jeudi 15 janvier 2026

MÉDIAS EUROPE1 , PASCAL PRAUD / ALY DIOUARA ! LE RACISME COURT TOUJOURS, PEUT-ÊTRE PAS OÙ L' ON LE CROIT !

 REVUE DE PRESSE !

Pascal Praud vs Aly Diouara : le raciste n’est pas toujours celui qu’on croit

Pendant que l’un est signalé à la justice pour des propos anodins, 
l’autre se lâche en toute impunité.
Capture d'écran
Capture d'écran

La meute a fait une nouvelle victime. 

Ce mardi 13 janvier, Pascal Praud s’est retrouvé au cœur d’une violente campagne de harcèlement lancée par les militants et personnalités d’extrême gauche. 

 

Ces derniers lui reprochent des propos tenus dans L'Heure des pros, le matin même.

 Sur X, le journaliste de CNews a dénoncé l'utilisation d'une séquence tronquée, sortie de son contexte. 

Il y commentait en direct un face à face musclé entre policiers et agriculteurs, sur l'autoroute A64.  

« Quelques secondes avant de diffuser ces images, nous rapportions les propos d'Assa Traoré qui, jeudi, dans un débat organisé à l'Assemblée nationale, accusait la police de racisme systémique. 

J'ai souligné avec ce face-à-face entre agriculteurs et forces de l'ordre qu'il n'en était rien. 

Les policiers font leur travail, quelle que soit la couleur de peau des uns et des autres, a-t-il tweeté. 

 Stop à la polémique ! »

 

Anodine, la séquence avait en effet été dénoncée à cor et à cri par plusieurs élus LFI qui se sont empressés d’alerter l’Arcom et d’en appeler à la justice. 

 « Les propos de Pascal Praud sont d'une violence raciste inadmissible, s’est indignée Mathilde Panot, sur X.  

Je saisis au nom des insoumis la Procureure de la République au titre de l'article 40 du code de procédure pénale. 

Nous ne laisserons rien passer »

En réponse, le présentateur vedette de CNews s’est fendu d’un long texte lu en direct, le soir-même, accordant sans doute trop d’importance et d’honneur à des agitateurs prêts à monter en épingle la moindre polémique pour lui nuire.  

« Sur le plan juridique, même devant un tribunal sévère, il n'y a pas un seul risque que vous soyez condamné, l’a alors rassuré l’avocat Gilles-William Goldnadel. 

 Mais en plus, s'il y a vraiment un parti en France qui est le plus mal placé pour donner des leçons d'antiracisme, c'est vraiment la France insoumise. 

Je vous parle de ce qui s'est passé depuis 15 jours : vous avez monsieur Bilongo qui a expliqué que les Africains étaient plus intelligents que les autres, vous avez monsieur Delogu qui souhaite qu'un racisé soit élu à Saint-Denis, vous avez Madame Obono, la Pro-Hamas, qui considère qu'il y a trop de Blancs à la fête de l'Humanité… et ce sont ces gens-là qui osent nous donner des leçons d'antiracisme ? ».

Le cas Aly Diouara

Il se trouve en effet que, le même jour, plusieurs propos tenus par le député LFI Aly Diouara ont fait surface sur les réseaux sociaux. 

Dans l’une d’elles, l’élu de la Seine-Saint-Denis s’étonne de la présence de certains Français dans les équipes municipales et les listes électorales. 

 « Maintenant qu’on a réussi à atteindre ce niveau-là, pour s’assoir à certaines places, on nous dit : "Ben non, ça, c’est la place à Timothée", explique-t-il, en prononçant ce prénom avec un certain mépris.  

"Timothée"… vous m’avez compris, hein ? 

Moi je pense qu’un Mamadou peut y être… ».

 Entre Mamadou et Timothée, l’élu semble avoir tranché.

 

Dans une autre vidéo dévoilée par le compte French Carcan, le charmant M. Diouara explique, sans gêne aucune, avoir refusé de prendre le moindre « Blanc » dans son équipe. 

 « La première fois que je me suis présenté, on m’a dit : "Mets un Blanc dans ton équipe, si tu veux faire un score" », raconte-t-il.

 L’intéressé s’y est alors refusé, s’entourant au contraire d’une « Algérienne », d’un « Indo-pakistanais » et d’une « Comorienne ».  

« J’ai dit : "Non, c'est pas comme ça que ça marche. C'est fini ça". 

Je préfère perdre cinq points, dix points, mais rester sur la conviction ».

 

« Ce type est en roule libre depuis quelques jours, version plus radicale et vertébrée que Bilongo, a réagi sur X, le sénateur RN de Seine-et-Marne Aymeric Durox. 

 

 On imagine un député de n’importe quel camp avouer tranquillement exclure les "racisés" de son équipe ? 

Les médias et Yaël Braun-Pivet seraient déjà en transe ».

Comme l’explique Aly Diouara, l’époque a changé.

 Le temps du mélange et de la fraternité est terminé. 

Désormais, des représentants d’extrême gauche refusent la présence du moindre « Blanc » à leur côté et le font au nom des « convictions »

On nous avait prédit le stade du face à face après celui du côte à côte. il semblerait qu'on y soit. 

 

Vive le progrès.

 Cerise sur le gâteau, c’est ce même bord politique qui ose taxer de haine ses opposants et se présenter en parangon de l’antiracisme.

 Picture of Jean Kast

Jean Kast
Journaliste indépendant, culture et société
 
ET AUSSI
 

Rémi, un prénom en disgrâce dans une France en pleine mutation démographique

Entre héritage historique et bouleversements sociétaux, ce fragment de notre identité française s’efface peu à peu.
@Wikimedia commons
@Wikimedia commons

À l’occasion du 15 janvier, il devient de plus en plus difficile en France de souhaiter une bonne fête aux Rémi. 

En effet, ce prénom, porteur d’une histoire ancienne, se fait aujourd’hui plus rare parmi les nouveaux-nés, révélant ainsi la transformation culturelle et identitaire de notre pays. 

Cette diminution n’est pas seulement statistique : elle est aussi la manifestation d’un effacement progressif dans notre mémoire collective et d’un glissement de notre rapport à l’héritage historique et chrétien qui a façonné la France.

Les origines du prénom Rémi

Le prénom Rémi puise ses racines dans l’Antiquité. Étymologiquement, il est associé au latin Remedius, qui signifie « rameur », évoquant ainsi l’effort, la direction et le mouvement. 

Certaines interprétations évoquent également une connexion aux Rèmes, peuple gaulois établi dans la région de Reims, dont le nom signifierait en celte « les premiers ».

 

L’importance de ce prénom s’est ensuite consolidée au Ve siècle grâce à saint Rémi, évêque emblématique de Reims, qui baptisa Clovis, roi des Francs, en 496, marquant ainsi le début historique de la christianisation du royaume franc.

 À travers les siècles, le nom de Rémi est ainsi devenu non seulement une appellation personnelle, mais aussi un hommage à la figure du saint évêque et un rappel du lien étroit unissant la France et l’Église.

Une popularité en déclin

Depuis le début du XXᵉ siècle, ce prénom a connu des fortunes diverses. 

Entre 1900 et 2024, environ 91.075 garçons ont été prénommés Rémi en France selon les données de l’Insee

Le prénom se situait à la 152ᵉ place des prénoms les plus attribués, avant de connaître une ascension progressive, atteignant son apogée en 1991 et 1992 en devenant le 31ᵉ prénom le plus donné, lorsque 4.970 petits Français le reçurent le jour de leur naissance.

 Cependant, à la fin des années 2000, sa popularité chuta brusquement, tombant en 2024 à son rang le plus bas jamais enregistré, la 673ᵉ place, avec seulement 65 garçons ainsi nommés.

 

À titre de comparaison, les prénoms masculins les plus donnés en 2024 en France, tels que Gabriel, Raphaël, Louis ou Léo, ont chacun enregistré entre 2.500 et 4.500 naissances cette même année.

 Cette évolution et la disparition du prénom Rémi s’inscrivent également dans une France de plus en plus diversifiée, où apparaissent d’autres prénoms d’origines variées, comme Mohamed.

 Mentionner ce prénom, qui, soyons honnête est loin d’évoquer un saint chrétien de nos campagnes normandes, n’a pas vocation à stigmatiser, mais à illustrer et démontrer les transformations socioculturelles de notre pays.

 

 Ainsi, d’origine moyen-orientale et faisant référence au fondateur de l’islam, ce prénom figure, toujours selon l’Insee, dans le top 100 des prénoms les plus donnés en France depuis 1963 et n’a cessé, à l’inverse de Rémi, de gravir les échelons du classement, atteignant la 19ᵉ place en 2024.

Une symbolique française perdue ?

La chute du prénom Rémi, au-delà des phénomènes de mode, reflète ainsi bien plus qu’une simple mode passée : elle révèle une transformation profonde du paysage culturel français. 

Dans un pays dont l’identité s’est longtemps construite autour d’une histoire marquée par le christianisme et ses figures saintes, la désaffection pour un prénom lié à la fondation de la France chrétienne, au profit d’autres références civilisationnelles et religieuses, interpelle.

 

Cette évolution peut également être lue à travers des dynamiques démographiques contrastées entre différentes catégories socioculturelles de la population française.

 Tandis que certains milieux connaissent une baisse significative de la natalité, d’autres affichent une vitalité plus soutenue, contribuant à remodeler progressivement le paysage des prénoms en France.

 

Sabine, mère d’un fils nommé Rémi, l’exprime ainsi auprès de BV avec force : « C’est le plus beau nom qu’un Français peut porter. 

Il symbolise le début de la France chrétienne et celui qui le porte se doit d’en être digne. Il devrait être remis au goût du jour en ces temps troublés pour rappeler que la France est chrétienne. » 

 

Ce témoignage illustre combien, pour certaines familles, le prénom Rémi dépasse son usage pratique pour devenir une véritable affirmation d’identité et de valeurs françaises, témoignant de l’attachement persistant à notre héritage historique, culturel et chrétien.

 

Picture of Eric de Mascureau

Eric de Mascureau
Chroniqueur à BV, licence d'histoire-patrimoine, master d'histoire de l'art
    

Source et Publications !    https://www.bvoltaire.fr

 


 

 
 

 

 

 

 

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire