Une balle perdue en bas de chez lui
C’est le cas d’Alexandre qui habite Villeurbanne à côté de Lyon.
Ce qui lui est arrivé avant Noël est ahurissant.
Vers 20 heures, alors qu’il marchait dans la rue pour rentrer chez lui, l’étudiant de 22 ans a reçu une balle perdue.
Son père a témoigné sa colère et sa tristesse sur Facebook :
“Il a l’impression que son genou a explosé ; couché au sol, il hurle sa douleur.
Quelques personnes ont le réflexe de sortir leur téléphone, non pas pour appeler les secours mais pour filmer la scène.”
" Être au mauvais endroit, au mauvais moment, ce fut la dure réalité de mon fils. "
D’après son chirurgien, Alexandre pourra retrouver sa mobilité complète dans 8 à 12 mois.
Mais que s’est-il passé ? Une altercation ? Un règlement de comptes ?
Peu importe vous dirais-je !
Cela n’aurait jamais dû arriver.
Il est inacceptable qu’en France, où que l’on habite, on puisse craindre de recevoir une balle perdue.
Nous ne sommes pas en Afrique du Sud ou dans un pays en guerre.
Nous étions jadis un pays civilisé, il y avait de la délinquance et du crime certes, mais nous n’avons jamais atteint un tel niveau d’insécurité.
Que nos élus regardent Alexandre et ses parents dans les yeux pour leur dire qu’il s’agit simplement d’un sentiment d’insécurité alors que tous les signaux sont au rouge !
Nos dirigeants doivent impérativement répondre de leurs actes et de leurs décisions.
Leur responsabilité est indispensable pour conduire le pays.
L’impunité des délinquants alimente l’insécurité. Ce laxisme est du fait même de nos élus !
L’Etat se discrédite chaque jour un peu plus.
Et c’est pour cela que l’Institut pour la Justice existe.
Nous sommes la seule association à nous élever contre les dysfonctionnements et le laxisme.
Et nous nous battons concrètement.
Nous avons déposé plainte contre l’Etat pour inaction sécuritaire.
Cette plainte est capitale.
C’est votre cri d’alarme pour dénoncer à la fois l’inaction de l’Etat contre l’insécurité et la trop grande sévérité envers les citoyens honnêtes.
Nous avons été déboutés en première instance.
Mais nous tenons bon.
Nous avons fait appel devant la Cour administrative d'appel de Paris et nous irons jusqu'au bout.
Pourquoi ? Pour mettre l’Etat devant son échec.
Cet échec qu’il refuse de voir et qu’il nie.
Mais que les Français subissent quotidiennement.
Et pour mener à bien cette action si importante (il s’agit de faire condamner l’Etat !), j’ai absolument besoin de votre soutien, au moins symbolique.
Je vous demande donc, si vous ne l’avez pas déjà fait, de signer la grande pétition de soutien à notre plainte…
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