dimanche 18 janvier 2026

ISLAM : DES VÉRITÉS EXPLOSIVES ........UN CONSTAT SÉVÈRE SUR LE MONDE MUSULMAN !

 

Islam : les vérités explosives d’Azihari

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L’entretien accordé ce samedi par Ferghane Azihari au Figaro n’a rien d’une conversation mondaine ni d’un exercice académique feutré.

 Il s’agit d’un réquisitoire structuré, argumenté, assumé, contre ce que l’essayiste considère comme l’un des plus grands aveuglements intellectuels contemporains : la séparation artificielle entre islam et islamisme, devenue dogme politique, médiatique et universitaire.

Au fil des questions, Azihari déploie une vision cohérente, radicale et profondément dérangeante pour le consensus dominant.


Une distinction artificielle

Le cœur de sa démonstration tient en une idée simple : historiquement, théologiquement et politiquement, l’islam et l’islamisme relèveraient d’un même ensemble doctrinal.

Azihari rappelle que, jusqu’au XXe siècle, les deux termes étaient employés indifféremment pour désigner la religion musulmane et son système juridique. 

La séparation actuelle ne serait donc pas le fruit d’une évolution théologique, mais d’un choix politique récent, forgé pour désamorcer les tensions liées à l’immigration et à l’installation durable de populations musulmanes en Europe.

Selon lui, cette précaution lexicale a surtout servi à neutraliser toute critique globale de l’islam, en la disqualifiant aussitôt comme « amalgamante » ou « islamophobe ».


Un constat sévère sur le monde musulman contemporain

L’entretien s’appuie sur une série d’indicateurs que l’essayiste juge impossibles à ignorer : faiblesse des régimes démocratiques, condition des femmes, persécution des minorités, production scientifique marginale, retard technologique, conflits armés récurrents, poids du terrorisme islamiste dans les statistiques mondiales.

Azihari ne nie pas que d’autres civilisations aient connu violence et obscurantisme, mais il affirme que l’ampleur et la persistance de ces phénomènes dans les sociétés musulmanes contemporaines constituent une singularité lourde de sens.

Pour lui, ce décalage ne peut être expliqué uniquement par la colonisation ou par des facteurs économiques ; il renvoie à des blocages culturels et religieux profonds.

La critique du mythe de l’âge d’or islamique

Autre point central : la remise en cause de la vision idyllique d’un islam historiquement porteur de tolérance, de science et de progrès.

Azihari rappelle que nombre des grandes avancées attribuées à la civilisation islamique furent en réalité le fait de savants chrétiens, juifs ou héritiers directs de la culture grecque et romaine, intégrés dans des empires musulmans plus conquérants que créateurs.

Il insiste également sur l’effacement délibéré des civilisations préislamiques du Proche-Orient, d’Afrique du Nord et d’Asie centrale, dont l’héritage aurait été largement détruit ou marginalisé.

 

Immigration et choc culturel

L’essayiste lie explicitement ces constats à la situation européenne.

Il estime que l’immigration massive issue du monde musulman ne peut être analysée uniquement sous l’angle social ou humanitaire, car elle introduit sur le sol européen des systèmes de valeurs souvent incompatibles avec l’héritage libéral, laïque et individualiste de l’Occident.

Azihari invoque Karl Popper et le paradoxe de la tolérance : une société qui tolère sans limite des idéologies hostiles à ses principes finit par organiser sa propre disparition.

Dans cette logique, l’accueil inconditionnel serait moins un geste moral qu’une forme d’abdication politique.

Sortir de la religion comme horizon

La proposition la plus explosive de l’entretien concerne la « sortie de l’islam ».

Azihari affirme que l’émancipation des sociétés musulmanes passe, comme ce fut le cas en Europe, par un recul massif de la religion dans la sphère publique et intime. 

Il cite l’exemple iranien, où une jeunesse urbaine se détourne rapidement de la foi officielle malgré la répression.

Selon lui, l’Occident devrait cesser de sacraliser l’islam au nom du respect culturel et soutenir, au contraire, les dynamiques d’apostasie, de sécularisation et de critique interne.

Cet entretien ne se contente pas de provoquer : il met en lumière le gouffre qui sépare désormais le discours officiel, policé et rassurant, d’une réalité géopolitique, culturelle et démographique que l’Europe repousse sans cesse à plus tard, au prix d’un aveuglement dont elle finira tôt ou tard par payer le coût.

 


 

ET AUSSI

 

Quand le football amateur devient un terrain d’entrisme religieux

Image d'illustration: Le JDF

Selon une enquête publiée par Le Figaro, la section football de l’Association sportive fontenaisienne (ASF), à Fontenay-aux-Roses, figure parmi les structures sportives identifiées par le ministère de l’Intérieur comme présentant des liens avec des mouvances séparatistes. 

Un rapport officiel faisait état, dès ces dernières années, de plus d’une centaine d’associations sportives en France où dirigeants ou entraîneurs adopteraient des comportements prosélytes et encourageraient des pratiques religieuses dans le cadre sportif.

Le club des Hauts-de-Seine avait déjà été confronté à ces difficultés en 2017, au point de fermer temporairement ses équipes seniors afin, selon ses dirigeants de l’époque, de « reprendre le contrôle » sur son fonctionnement.


Prières sur le terrain et dans les vestiaires

D’après plusieurs témoignages recueillis par le quotidien, des prières auraient été observées à différentes reprises sur le stade du Panorama, principal lieu d’entraînement du club, ainsi que dans les vestiaires. 

Ces pratiques auraient fait l’objet de signalements auprès de la mairie et des services de l’État.

Des agents du renseignement territorial auraient également procédé à des auditions de riverains et d’acteurs locaux afin d’établir d’éventuels liens entre certains encadrants sportifs et des lieux de culte de la commune.

Accusations de prosélytisme auprès des jeunes joueurs

Un parent d’enfant licencié au club affirme que des consignes religieuses auraient été imposées lors de déplacements sportifs, notamment sur la composition des repas. 

Selon ce témoignage, certains produits alimentaires auraient été jetés car non conformes à des prescriptions religieuses.

Toujours d’après cette source, des usages comme l’obligation de saluer en arabe ou l’exigence de nourriture halal lors d’événements conviviaux seraient devenus courants au sein de certaines équipes.

Une direction qui conteste

Interrogé par Le Figaro, le président de la section football, Mehdi C., conteste l’existence de tels comportements et affirme n’avoir constaté aucun prosélytisme au sein du club. 

Il reconnaît cependant la pratique religieuse stricte de certains entraîneurs, sans la juger incompatible avec leurs fonctions sportives.

Le cas d’un entraîneur proposant des séances de « hijama », une méthode traditionnelle de saignée, à des joueurs est également évoqué par plusieurs sources internes.

La disparition progressive du football féminin

Autre point relevé par l’enquête : l’absence actuelle d’équipe féminine au sein de la section football. 

Officiellement, cette situation serait liée à des difficultés logistiques et à des problèmes de sécurité invoqués par les dirigeants.

Une ancienne présidente de la section aurait toutefois quitté ses fonctions après des tensions avec certains entraîneurs, évoquant des pressions et des menaces.

 Une main courante aurait été déposée à l’époque.

Des affaires judiciaires en toile de fond

Le club a également été touché par plusieurs affaires pénales. 

En octobre 2025, un entraîneur a été mis en examen pour viol et placé en détention provisoire.

Un autre encadrant a été écarté quelques semaines plus tard après la découverte d’antécédents judiciaires non déclarés.

Par ailleurs, un ancien stagiaire affirme avoir subi des menaces graves de la part d’un responsable du club, ce que ce dernier dément formellement.

Un dossier désormais politique

À l’approche des élections municipales, la situation de l’ASF est devenue un sujet de débat local. 

Le président de la section football figure désormais sur une liste d’opposition au maire sortant, ajoutant une dimension politique à une affaire déjà sensible.

Pour les services de l’État comme pour la municipalité, ce dossier illustre les difficultés à faire respecter strictement le principe de neutralité dans certaines structures sportives locales.

 

Le cas de Fontenay-aux-Roses s’ajoute ainsi à une série de situations similaires observées ces dernières années dans le sport amateur français.

 

Source et Publications :  https://lejdf.fr/quand-le-football-amateur-devient-un-terrain-dentrisme-religieux

 


 

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