mardi 27 janvier 2026

ANTIRACISME SUBVENTIONNÉ CONTRE LA RÉALITÉ DU TERRAIN !

 


Antiracisme subventionné contre réalité du terrain :

 l’immobilier sous pression

27 Janvier 2026, 06:56am

Publié par Thomas Joly

Antiracisme subventionné contre réalité du terrain : l’immobilier sous pression

Le résultat d'une « étude » effectuée par SOS Racisme est tombé : une agence immobilière sur deux accepterait de ne pas louer à des Africains l'appartement d'un bailleur qui lui aurait confié un mandat de location si celui-ci l'exigeait.

Bien évidemment, à aucun moment, les membres de cette organisation malfaisante ne cherchent à comprendre les raisons qui poussent les propriétaires à se méfier de ces gens-là comme de la peste.

C'est pourtant très simple : ils ne veulent tout simplement pas héberger gratuitement des gens qui seront des mauvais payeurs, qui rendront leurs logements insalubres à leur départ ou bien qui génèreront des désagréments pour le voisinage par leur comportement bruyant voire agressif.

Au même titre que la majorité des élus de gauche préfèrent mettre leurs enfants dans une école privée plutôt que dans leur très chère école de la République parce qu'africanisée.

Mais évidemment, pour les guignols de SOS Racisme c'est trop difficile à comprendre. 

Alors, plutôt que d'essayer d'éduquer leurs congénères, ils préfèrent s'en prendre aux agences immobilières qui, même pas par idéologie mais très souvent uniquement pour ne pas perdre des parts de marché, acceptent de se plier à la volonté de leurs clients.

Cerise sur le gâteau, Aurore Bergé, Ministre délégué aux Discriminations (oui ça existe !), a immédiatement annoncé un prochain « décret rendant obligatoire une formation sur le sujet des discriminations pour tous les agents immobiliers. »

Pourtant, il est grand temps que les professionnels (grassement subventionnés avec nos impôts) de l'antiracisme comprennent que le peuple Français est de moins en moins disposé à vivre en promiscuité avec les populations que leur lobby et les politiques qui se sont succédés depuis plus de 40 ans leur ont imposées.

Par Frédéric Avalli -

 Membre du Bureau politique du Parti de la France

 

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Tribune libre !


Réseaux sociaux : la protection de la jeunesse comme alibi d’un projet liberticide

26 Janvier 2026, 20:17pm

Publié par Thomas Joly

Réseaux sociaux : la protection de la jeunesse comme alibi d’un projet liberticide

Encore une fois, sous couvert de « protéger la jeunesse », le pouvoir macroniste avance (à peine) masqué. 

Cette proposition d’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans n’est rien d’autre qu’un nouvel épisode de l’obsession maladive d’Emmanuel Macron et de la caste politico-médiatique : contrôler ce qui leur échappe.

Les réseaux sociaux les dérangent parce qu’ils ne les tiennent pas comme ils tiennent les médias traditionnels, verrouillés, subventionnés, dociles.

Ici, la parole est libre, l’information circule, les récits officiels sont contestés — et cela leur est insupportable.

Alors ils invoquent la morale, la peur, la protection des enfants, pendant qu’ils préparent en réalité une société de surveillance généralisée.

Derrière cette interdiction se profile l’obligation de s’identifier, de prouver son âge, de montrer patte blanche, de laisser des traces partout.

 Pourquoi ? Pour surveiller, pour intimider, pour réprimer toute opposition au Système en place.

Ils ne supportent pas que les Français (et en particulier la jeunesse) échappent à leur propagande, s’informent autrement, pensent hors des clous.

Ce pouvoir préfère censurer plutôt que convaincre, contrôler plutôt que débattre. Il ne s’agit pas de protéger nos enfants mais de continuer à les formater.

Les Français ne doivent pas être dupes : ce projet n’est pas vertueux, il est liberticide.

À force de vouloir tout régenter, ils révèlent surtout leur peur : celle d’un peuple qui parle, qui voit, et qui ne croit plus leurs mensonges.

Par Thomas Joly - 

Président du Parti de la France

 


 

 

 

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