Antiracisme subventionné contre réalité du terrain :
l’immobilier sous pression
Le résultat d'une « étude » effectuée
par SOS Racisme est tombé : une agence immobilière sur deux accepterait
de ne pas louer à des Africains l'appartement d'un bailleur qui lui
aurait confié un mandat de location si celui-ci l'exigeait.
Bien évidemment, à aucun moment, les membres de cette organisation
malfaisante ne cherchent à comprendre les raisons qui poussent les
propriétaires à se méfier de ces gens-là comme de la peste.
C'est pourtant très simple : ils ne veulent tout simplement pas héberger
gratuitement des gens qui seront des mauvais payeurs, qui rendront
leurs logements insalubres à leur départ ou bien qui génèreront des
désagréments pour le voisinage par leur comportement bruyant voire
agressif.
Au même titre que la majorité des élus de gauche préfèrent mettre leurs
enfants dans une école privée plutôt que dans leur très chère école de
la République parce qu'africanisée.
Mais évidemment, pour les guignols de SOS Racisme c'est trop difficile à
comprendre.
Alors, plutôt que d'essayer d'éduquer leurs congénères, ils
préfèrent s'en prendre aux agences immobilières qui, même pas par
idéologie mais très souvent uniquement pour ne pas perdre des parts de
marché, acceptent de se plier à la volonté de leurs clients.
Cerise sur le gâteau, Aurore Bergé, Ministre délégué aux Discriminations
(oui ça existe !), a immédiatement annoncé un prochain « décret rendant
obligatoire une formation sur le sujet des discriminations pour tous
les agents immobiliers. »
Pourtant, il est grand temps que les professionnels (grassement
subventionnés avec nos impôts) de l'antiracisme comprennent que le
peuple Français est de moins en moins disposé à vivre en promiscuité
avec les populations que leur lobby et les politiques qui se sont
succédés depuis plus de 40 ans leur ont imposées.
Par Frédéric Avalli -
Membre du Bureau politique du Parti de la France
ET AUSSI
Tribune libre !
Réseaux sociaux : la protection de la jeunesse comme alibi d’un projet liberticide
Encore une fois, sous couvert de « protéger la jeunesse », le pouvoir macroniste avance (à peine) masqué.
Cette proposition d’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans
n’est rien d’autre qu’un nouvel épisode de l’obsession maladive
d’Emmanuel Macron et de la caste politico-médiatique : contrôler ce qui
leur échappe.
Les réseaux sociaux les dérangent parce qu’ils ne les tiennent pas comme
ils tiennent les médias traditionnels, verrouillés, subventionnés,
dociles.
Ici, la parole est libre, l’information circule, les récits officiels sont contestés — et cela leur est insupportable.
Alors ils invoquent la morale, la peur, la protection des enfants,
pendant qu’ils préparent en réalité une société de surveillance
généralisée.
Derrière cette interdiction se profile l’obligation de s’identifier, de
prouver son âge, de montrer patte blanche, de laisser des traces
partout.
Pourquoi ? Pour surveiller, pour intimider, pour réprimer toute
opposition au Système en place.
Ils ne supportent pas que les Français (et en particulier la jeunesse)
échappent à leur propagande, s’informent autrement, pensent hors des
clous.
Ce pouvoir préfère censurer plutôt que convaincre, contrôler plutôt que
débattre. Il ne s’agit pas de protéger nos enfants mais de continuer à
les formater.
Les Français ne doivent pas être dupes : ce projet n’est pas vertueux, il est liberticide.
À force de vouloir tout régenter, ils révèlent surtout leur peur : celle
d’un peuple qui parle, qui voit, et qui ne croit plus leurs mensonges.
Par Thomas Joly -
Président du Parti de la France
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