mercredi 7 octobre 2026

PRÉSIDENTIELLE 2027 : LES DEUX ANCIENS MINISTRES D' EMMANUEL MACRON EN DONNEURS DE LEÇONS ........

 TRIBUNE LIBRE !

Anthony Béraud (LR) est optimiste 

pour 2027

A droite, on souhaite de plus en plus que Bruno Retailleau quitte la table de jeu. 

De toute manière, si, en janvier, il n’est pas parvenu à décoller dans les sondages, la logique politique et financière l’obligera à abandonner la course présidentielle.

Pour la plus grande satisfaction de Edouard Philippe qui a besoin des électeurs de Retailleau pour se qualifier pour le second tour.

Secrétaire de la fédération LR de Loire-Atlantique, Anthony Béraud  soutient tout naturellement son patron Bruno Retailleau – le contraire serait anormal et il se ferait virer.

 « Je suis convaincu que Bruno Retailleau va continuer de monter en puissance en s’appuyant sur son socle, qui est solide. Au vu de la défiance à l’égard du macronisme, il incarne une autre voie. Il va émerger.  (…)

 Bruno Retailleau, c’est l’homme du sérieux, de la constance, car, encore une fois, il ne s’inscrit pas dans le macronisme. Il trace sa route en développant méthodiquement son projet », explique Anthony Béraud

 (Ouest-France, Loire-Atlantique, jeudi 10 septembre 2026)

 

Pour l’élection présidentielle, Bruno Retailleau croit dur comme fer en ses chances : « Je vous fais ce serment de gagner en 2027 (…) Croyez-moi, j’irai jusqu’au bout », lance-t-il lors de son premier meeting de campagne à Paris (Aujourd’hui en France, dimanche 21 juin 2026).

 A ceux qui lui demandent de se rallier à Edouard Philippe, il répond : « Les pressions ne marchent pas avec moi.

 Rien ne m’impressionnera. Rien, ne m’arrêtera. 

Que les candidats du bloc central s’arrangent entre eux, mais moi je ne suis pas centriste. 

Je suis le candidat de la droite et les électeurs de droite n’attendent pas plus d’immigration de travail ni plus de visas pour les étudiants étrangers comme le propose Edouard Philippe. 

Lui ne veut pas donner la parole au peuple. Il s’oppose à un référendum sur l’immigration. 

Qu’’est-ce qu’il propose face aux censures abusives du Conseil constitutionnel ? De réunir un comité. 

C’est typique de la haute administration. A un problème démocratique, on répond par une solution technocratique », souligne-t-il (Le Journal du dimanche, 13 septembre 2026)

 

Ouest-France met en garde les “trois“

Mais il faut tenir compte des obstacles. 

D’abord un doute sur la possibilité d’aller « jusqu’au bout ». 

 « Bruno Retailleau évolue dans un segment de l’électorat déjà surchargé.

 Celui de la droite républicaine  et du centre (…) 

Un espace dans lequel  l’ancien ministre der l’Intérieur évolue aujourd’hui en concurrence avec deux anciens Premiers ministres d’Emmanuel Macron, Edouard Philippe et Gabriel Attal. 

Se disputer une même part de gâteau à trois, c’est prendre le risque de n’avoir que des miettes à la fin du goûter.

 De rater la qualification pour le se second tour de la présidentielle. Les entourages des trois candidats le savent.

 Et s’inquiètent de ne pas parvenir à “débrancher“ deux des  trois champions dans les temps », analyse Stéphane Vernay, rédacteur en chef délégué d’Ouest-France (lundi 22 juin 2026). 

Avec cet éditorial, le quotidien rennais se mouille et nous apprend ce que l’on pense dans les milieux démocrates-chrétiens. A coup sûr, il s’agit d’un message envoyé à MM. Attal, Philippe et Retailleau.

 

Ensuite vient la question de l’argent. 

 Bruno Retailleau « n’a pas encore trouvé l’établissement financier qui lui prêtera les millions d’euros nécessaires pour poursuivre. 

« Les banques regardent les sondages, et rechignent à prêter aux candidats au-dessous de 10 % », constate un membre de l’équipe Retailleau. » (Le Nouvel Obs, 24 septembre 2026).

 Pour un très proche de Retailleau, tout va bien de ce côté-là : « Le budget et le rythme des dons nous permettent de faire campagne jusqu’en mai. Nous avons 11 millions d’euros et nous avons réduit la dette de Valérie Pécresse de 6 millions.

 Nous sommes très tranquilles. 

Un emprunt à la banque, ce serait la cerise sur le gâteau qui nous permettrait de faire plus de meetings. » 

(Le Figaro, mardi 29 septembre 2026)

 

Enfin, il n’y a pas lieu d’être « très tranquille » à la vue des sondages portant sur les intentions de vote. Ipsos BVA crédite Retailleau de 7-10 %, selon les hypothèses (Le Monde, mardi 15 septembre 2026).

 Confirmation avec le dernier baromètre Toluna Harris pour RTL et M6 qui le donne entre 7 et 10 %, selon les configurations. 

On sait que les sondages vont se cristalliser au cours du mois de janvier.

 En attendant, les équipes retaillistes attendent le « miracle sondagier » (Le Figaro, mardi 29 septembre 2026). « Il va émerger », croit savoir Anthony Béraud.

Par Bernard Morvan

Crédit photo : DR
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

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jmlb

Alors ÉDOUARD , un trou de mémoire ?




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