mercredi 4 novembre 2026

RACISME ANTI-BLANCS ! L' ASSOCIATION RÉSISTANCE RÉPUBLICAINE PORTE PLAINTE !

 REVUE DE PRESSE !

Attaque du bar de Sotteville-lès-Rouen : plainte de Résistance républicaine pour racisme anti-Blancs



Samedi 31 octobre 2026, vers 19 h 15, une trentaine d’individus ont attaqué le bar Le Corner, situé à Sotteville-lès-Rouen, près du stade Robert-Diochon. 

Plusieurs personnes ont été blessées, dont certaines grièvement, et transportées à l’hôpital.

 Sur les vidéos qui circulent, on entend clairement les assaillants crier : « Bande de Blancs, fils de pute ! ». 

Des coups sont portés, y compris sur des personnes au sol. 

Ce n’est pas une simple rixe de quartier. 

C’est une attaque raciste ciblée.

https://x.com/OccidentisMedia/status/2116668260884349031

 

En tant que présidente de l’association Résistance républicaine, je viens de déposer plainte contre les auteurs de ces faits pour racisme anti-Blancs. 

Nos statuts nous en donnent expressément la possibilité. 

Je l’avais déjà fait pour le meurtre du jeune Thomas à Crépol et quelques autres, nous avons été déboutés au motif qu’il n’y aurait pas eu de racisme anti-Blancs dans l’affaire, nous avons fait appel, etc. et fini par être déboutés.

 Et le dossier vient enfin de s’ouvrir à nouveau avec la mention de racisme anti-Blancs… 

C’est aussi à cela que servent vos adhésions et dons ! 

Parce que, pour nous rien n’est gratuit…

Crépol : Résistance républicaine citée lundi soir sur CNews par Erik Tégner

Meurtre de Thomas à Crépol : la justice va-t-elle donner raison à Résistance républicaine cette fois ?

 

Pour faire un don ou renouveler une adhésion, c’est ici :

https://resistancerepublicaine.com/don/


Pour adhérer : envoyer un chèque de 36 euros à l’ordre de Résistance républicaine, à l’adresse ci-dessus. ou bien utiliser paypal :

https://resistancerepublicaine.com/adherer/

 

Nous luttons contre toutes les formes de racisme, y compris celui qui vise les Blancs et les Français de souche, trop souvent occulté, minimisé ou nié. 

Quand des individus s’en prennent physiquement à d’autres en les désignant par leur couleur de peau et en les insultant de cette manière, il s’agit bien de racisme. 

Nous refusons que ce racisme-là reste un angle mort de la justice et des médias.

 

Ce qui s’est passé à Rouen n’est pas un accident isolé. 

On assiste depuis des années à une montée de la violence et de la haine anti-Blancs dans certains quartiers et dans certaines franges de la population. 

Les Blancs sont de plus en plus exclus, insultés, agressés, chassés de leurs propres espaces. 

On le voit dans les rues, dans les transports, dans les établissements de nuit, dans les stades, et même, de plus en plus souvent, jusque dans les écoles.

 

 Les cris racistes anti-Blancs ne choquent pas assez. 

Les victimes sont souvent renvoyées à un silence gêné ou à une inversion accusatoire. Cette asymétrie est insupportable et dangereuse.

Nous ne laisserons pas s’installer l’idée qu’il y aurait des racismes acceptables et d’autres intolérables. 

Le racisme anti-Blancs existe.

 La violence qui l’accompagne existe.

  L’exclusion progressive des Blancs de certains territoires de la République existe.

 Les faits, les vidéos et les témoignages se multiplient.

Faire semblant de ne pas voir, c’est abandonner les victimes et encourager les agresseurs.

 

Résistance républicaine agit. Nous portons plainte. 

Nous appelons les victimes et les témoins à se manifester et à déposer plainte également. 

Nous demandons que la justice qualifie correctement ces actes et poursuive les auteurs avec la même détermination que lorsqu’il s’agit d’autres formes de racisme.

 La République ne peut pas avoir deux poids, deux mesures. 

La sécurité, la dignité et l’égalité devant la loi doivent s’appliquer à tous les Français, y compris aux Blancs.

 

Par Christine Tasin
Présidente de Résistance républicaine

FACHO ? MICHEL HOUELLEBECQ RÉPOND AU JOURNAL ESPAGNOL EL PA,IS ......

EntretienDroites nationales européennes

 

« Êtes-vous un facho ? » : Michel Houellebecq répond à El País

Invité d’un festival littéraire à Bilbao, le romancier s’est longuement confié au quotidien espagnol El País. 

Il y refuse de classer le Rassemblement national à l’extrême droite, dénonce l’usage galvaudé du mot « facho » et estime qu’une arrivée de Marine Le Pen à l’Élysée ressemblerait au gouvernement italien de Giorgia Meloni. 

Des propos qui interviennent à six mois d’une présidentielle où la candidate du RN fait figure de favorite.

Par Didier Dewitte

Photo : L'Instant

Michel Houellebecq participait ce week-end au Ja! Festival, un festival de littérature et d’humour organisé à Bilbao. 

Au détour d’un entretien avec El País, le principal quotidien espagnol, le journaliste lui demande s’il est un « facho ». 

Le romancier, 70 ans, prend le temps de la réflexion : « Eh bien, je ne crois pas. »

Puis il développe, avec l’ironie qui le caractérise. 

Il trouve « assez épuisant » de se faire traiter d’écrivain facho, mais confie qu’on « finit par se résigner ». 

L’étiquette le poursuit depuis plus de vingt ans, au moins depuis la polémique qui avait suivi la sortie de Plateforme en 2001, puis celle de Soumission en 2015, roman dans lequel il imaginait l’élection d’un président musulman en France.

Un mot employé « à toutes les sauces »

Pour Michel Houellebecq, le mot a perdu son sens. 

« Quand j’étais jeune, on traitait déjà n’importe qui de facho », rappelle-t-il. 

Le fascisme, souligne-t-il, a existé comme idéologie, avec des composantes et des caractéristiques très précises. 

Mais le mot est aujourd’hui utilisé à tort et à travers, pour insulter n’importe qui.

 Il en va de même, selon lui, de la notion d’extrême droite, dont l’usage s’est élargi avec la montée du Rassemblement national.

L’écrivain établit aussi une distinction entre Marine Le Pen et son père. 

Il ne croit pas qu’elle ait hérité des « obsessions » de Jean-Marie Le Pen, mort en janvier 2025, et condamné à plusieurs reprises, notamment pour contestation de crime contre l’humanité.

« Nationalistes, conservateurs, mais pas fascistes »

Interrogé sur le RN, Michel Houellebecq le range parmi les « nationalistes, conservateurs ou très conservateurs », mais refuse de le classer à l’extrême droite, et encore moins parmi les fascistes.

D’où son pronostic sur ce que serait une présidence de Marine Le Pen : selon lui, elle ne serait pas très différente de ce que fait Giorgia Meloni en Italie.

La comparaison n’est pas anodine. Arrivée au pouvoir en octobre 2022 à la tête de Fratelli d’Italia, un parti issu de l’héritage néofasciste italien, Giorgia Meloni avait suscité de vives inquiétudes en Europe. 

Au pouvoir, elle a surpris par son pragmatisme sur plusieurs dossiers : soutien constant à l’Ukraine, ancrage atlantiste, coopération avec les institutions européennes et gestion budgétaire prudente.

 Elle a en revanche mené une politique migratoire très restrictive, avec notamment l’accord controversé de transfert de demandeurs d’asile vers des centres en Albanie.

Une Europe qui vire à droite

Le romancier élargit son analyse à l’échelle du continent. Selon lui, l’Europe connaît un mouvement assez généralisé, celui des « nationalistes ultraconservateurs ».

 Par contrecoup, la gauche deviendrait chaque jour plus agressive : elle aurait peur et finirait par classer tout le monde à l’extrême droite.

 

Dans d’autres déclarations à la presse à Bilbao, Michel Houellebecq a aussi évoqué le climat de violence en France, à la suite des émeutes d’octobre.

 Il s’est dit peu impressionné par les événements, avec ce constat amer : selon lui, les Français se sont habitués à la violence. 

Il attribue en partie cette situation à un échec judiciaire, les auteurs ayant de moins en moins peur d’être arrêtés. 

Le spectre d’une forme de guerre civile dans des sociétés européennes toujours plus fragmentées reste l’une de ses inquiétudes récurrentes. 

Il a par ailleurs confirmé travailler à son prochain livre.

 




SYNDICALISME ET BOYCOTT ? DES CÉRÉMONIES D' HOMMAGE AUX MORTS POUR LA FRANCE .........

 


 

 

LE SAMEDI 21 NOVEMBRE LE PARTI DE LA FRANCE ORGANISE SON VI e CONGRÈS À PARIS !

 INFOS !

Samedi 21 novembre 2026 : VIe Congrès du Parti de la France à Paris

27 Oct 2026 | 

Le VIe Congrès du Parti de la France se déroulera le samedi 21 novembre à Paris (à partir de 10h30).

Il sera procédé à l’élection du Président, du Conseil national et du Bureau politique.

Pour participer aux travaux et au scrutin, il est impératif d’être adhérent. L’adhésion ou la réadhésion sera possible sur place.

Les interventions de l’après-midi seront ouvertes aux sympathisants, sur réservation préalable. L’entrée est gratuite.

Plus de détails très bientôt !

 

Pour adhérer : https://www.parti-de-la-france.fr/adhesion

 

Sortie de « Comme un Français » le 9 novembre 2026 !

27 Oct 2026 |

Annoncé depuis longtemps, souvent repoussé, il sort finalement le 9 novembre 2026 aux Éditions « Synthèse Nationale » de l’ami Roland Hélie !

Voici la quatrième de couverture :

« Avec « Comme un Français », Thomas Joly livre bien davantage qu’un essai politique : une feuille de route pour une droite nationale qui cherche ses repères et parfois même sa raison d’être.

Sans prétention intellectuelle ni jargon pompeux et inutile, il défend une certaine idée de la France et de la droite nationale, partagée par bien plus de Français qu’on ne veut le croire. 

Une vision simple et enracinée dans cette vertu devenue presque révolutionnaire : le bon sens.

À l’heure des renoncements et des querelles stériles, cet ouvrage se veut aussi une arme argumentaire. Pour comprendre, répondre et convaincre. 

Pour redonner des idées claires à un camp qui a trop souvent perdu sa boussole.

Mais derrière le combat politique se dessine quelque chose de plus profond et de plus intime. 

Car « Comme un Français » est avant tout une déclaration d’amour à la France, à son Histoire, à sa civilisation et à son peuple originel.

Un livre pour ceux qui refusent de voir disparaître ce qu’ils n’ont jamais cessé d’aimer. »

 

Pour le commander : https://synthese-editions.com/produit/comme-un-francais

 

 

 

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UN CENTRE DE TORTURE UKRAINIEN DÉCOUVERT PRÈS DE KIEV ......LA MAISON DES HORREURS ???

REVUE DE PRESSE !

Centre de torture découvert près de Kiev

Une vive polémique secoue l’Ukraine à la suite de la diffusion d’une vidéo montrant un adolescent de 14 ans évacué d’un bâtiment militaire près de Kiev, au cœur d’accusations de maltraitances graves, de torture et de détentions illégales commises par des membres de la Garde nationale ukrainienne. 

Cette affaire suscite une immense indignation locale et a poussé des centaines de personnes à manifester.

 

Soldats séquestrés, un adolescent sous le choc

La rumeur d’un « centre de torture » clandestin s’est propagée à la télévision et sur les réseaux sociaux. 

Des proches de soldats et des habitants se sont rassemblés devant une caserne de la Garde nationale à l’extérieur de Kiev. 

 

Une vidéo virale montre un garçon de 14 ans, livide et visiblement en état de choc, enveloppé d’une couverture et extrait du bâtiment. 

Un médecin ayant accédé à la propriété a fait état de la présence d’environ 25 personnes. 

Parmi elles, des militaires présentaient de graves blessures (dont un avec une colonne vertébrale brisée et un autre sévèrement battu). 

La foule en colère a tenté de forcer les grilles de la caserne aux cris de : « Qui vous a donné le droit de torturer les gens ?

 La guerre ne donne pas le droit de torturer ! ». 

Les forces de l’ordre ont fait usage de gaz lacrymogènes pour repousser les manifestants.

« Qui vous a donné le droit de torturer les gens ? »

 

Face à la gravité des accusations et à l’émeute, le commandant de la Garde nationale ukrainienne, le général Oleksandr Pivnenko, a pris la parole et a admis que quatre soldats, interpellés pour désertion ou abandon de poste (départ de leur unité sans autorisation), avaient subi des violences physiques. 

 

Ces détenus blessés ont été transférés vers un établissement hospitalier pour y recevoir des soins.

 Le général Oleksandr Pivnenko a affirmé que des investigations ont été immédiatement ouvertes pour déterminer l’étendue des exactions, les raisons de la présence de cet adolescent de 14 ans dans l’enceinte militaire, et identifier l’ensemble des responsables de ces abus au sein des troupes.

Un corps étendu après les tirs sur la foule indignée
Un corps étendu après les tirs sur la foule indignée

 

Des tirs contre la foule

Mais la répression des manifestants a pris une tournure inquiétante. 

Le député de la Rada Dmytruk a déclaré que la foule venue montrer son indignation a été violemment réprimée. 

Après les gaz lacrymogènes, des manifestants ont été rudement frappés et des coups de feu ont été tirés. 

«Il y a des morts et des blessés graves», a écrit le député Dmytruk sur Telegram. 

 

La publication «Strana» a publié des images du lieu des événements, et d’un témoin blessé à la tête. 

La police a arrêté une femme médecin qui avait publiquement parlé de la cave utilisée comme lieu de torture, où des personnes étaient détenues et mutilées de force, a déclaré l’ancien député Mosiichuk.

 

L’AfD demande au chancelier allemand d’interpeler Zelensky sur cette affaire

Alice Weidel, co-présidente du parti d’extrême droite allemand AfD (Alternative pour l’Allemagne), a partagé sur son compte X (anciennement Twitter) les affirmations de certains comptes (notamment celles de l’analyste Glenn Diesen) évoquant la découverte d’une « chambre de torture de Zelensky » près de Kiev où auraient été séquestrés plus de 40 hommes et le fameux adolescent de 14 ans. 

Profitant de la visite officielle du président ukrainien Volodymyr Zelensky à Berlin le 3 novembre 2026, Alice Weidel a officiellement demandé au gouvernement allemand (et au chancelier Friedrich Merz) d’interpeller directement le président ukrainien sur le cas de cet adolescent et sur ces allégations de torture.

 

Par Léo Kersauzie