REVUE DE PRESSE !
Simon Le Baron et Guillaume Goutte, deux gauchos haineux bien nourris par nos impôts
Dans un registre assez voisin, deux gauchistes bien planqués dans les médias se sont distingués, se comportant comme des minables commissaires politiques au service de l’ordre établi.
Ce jour, c’est Simon Le Baron, animateur de La Matinale sur France Info, qui s’est davantage comporté en inquisiteur qu’en journaliste, multipliant les questions malveillantes, agressives, injurieuses, face à une Sarah Knafo décidée à ne pas s’en laisser compter.
Caricature physique du gauchiste haineux, mal rasé, négligé dans sa tenue, méprisant dans l’expression, on devine que ce petit bobo n’habite pas à Saint-Denis, mais vit, comme la plupart de ses collègues du service public de l’audiovisuel, dans les beaux quartiers, où il n’est pas confronté aux conséquences de son discours immigrationniste.
Lors de la commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public, Charles Alloncle avait démontré que la moyenne des salaires y était, pour les 9000 salariés qui y officiaient, de 6000 euros par mois, payés bien sûr par nos impôts.
On peut donc supposer, vu qu’il anime une émission grand public, que Simon
Le Baron est bien au-dessus de cette somme et que son salaire doit avoisiner les 10.000 euros par mois.
Dans un autre registre, la veille, devant les locaux du Monde, un autre gauchiste s’était distingué, un nommé Guillaume Goutte, correcteur CGT du journal de référence de la bien-pensance, se réclamant par ailleurs de l’anarchie, comme beaucoup de correcteurs de ce syndicat de la CGT qui, par le passé, a mené des combats courageux contre l’emprise des staliniens du PCF dans la centrale syndicale.
Après l’énorme bobard monté par ce journal contre le RN, osant affirmer qu’il avait des tracts du parti de Marine Le Pen dans sa voiture, information démentie par le procureur, il était logique que des journalistes dignes de ce nom demandent aux journalistes de ce quotidien leur réaction.
Mais comme il s’agissait de Frontières, personne n’a voulu répondre.
Voulant faire du zèle, Guillaume Goutte, qui n’est même pas journaliste, et normalement n’est présent que pour corriger les coquilles, a cru bon de jouer les fiers-à-bras en voulant aller casser la gueule du journaliste qui ne faisait que son travail.
Il a fallu des policiers pour empêcher une agression physique du belliqueux poussiéreux (c’est ainsi qu’on surnommait les correcteurs dans le temps) qui sauva la face en multipliant les insultes contre Frontières.
Là encore, comme Lebaron ce matin, sous le couvert de combat prétendument antifasciste, Goutte défendait son bifteck.
En effet, un correcteur au Monde n’est pas malheureux, et son salaire tourne aux alentours de 5000 euros par mois, ce qui permet de bien vivre tout en se disant anarchiste.
On dira que ce ne sont pas les contribuables qui paient son salaire, contrairement à Lebaron.
C’est vrai, mais en même temps, c’est grâce aux aides à la presse massives, payées par le contribuable, que Le Monde peut se permettre de payer une flopée de correcteurs avec de tels salaires, malgré les chiffres de ventes qui baissent.
On comprend qu’ils n’aient pas envie de voir arriver au pouvoir des partis décidés à remettre en cause le fait que des journaux appartenant à des milliardaires, comme Le Monde, ou bien le service public, planque des centaines de militants gauchistes payés par l’argent des Français pour les insulter quotidiennement.
On remarque par ailleurs l’indécence de ces médias de gauche qui se sentent autorisés à sortir d’énormes bobards, comme Le Monde, sans présenter d’excuses au RN ; au contraire, ils menacent de poursuivre le parti devant les tribunaux, le jugeant coupable des réactions vives provoquées sur les réseaux sociaux.
Quant à France Info, la Société des Journalistes et la direction de France Télévisions prend fait et cause pour les deux journaleux, eux aussi malmenés sur les réseaux sociaux, prouvant une fois encore la nécessité de privatiser le service public audiovisuel.
Au-delà du fait de se comporter en nervis d’extrême gauche violents, verbalement pour l’un, physiquement pour l’autre, en dehors de leur physique qui transpire la haine et le sectarisme, Le Baron et Goutte sont les cerbères de la dictature médiatique dominante, et surtout, derrière le vernis idéologique de leurs discours, ils défendent avant tout, en bons petits bourgeois de gauche qu’ils sont, leur juteux bifteck, payé par le contribuable.
Par Joël Locin
Source :https://ripostelaique.com/simon-lebaron-et-guillaume-goutte-deux-gauchos-haineux-bien-nourris-par-nos-impots/

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