Cher(e) ami(e) de la Justice,
La France est à feu et à sang. Si vous voulez mon avis, nous n'avons jamais été aussi près d'une situation révolutionnaire...
C'est pour cette raison que l'Institut pour la Justice vient de demander officiellement à Laurent Nunez la dissolution officielle de 3 organisations révolutionnaires : le NPA, Révolution permanente et le Poing levé.
En tant que ministre de l'Intérieur, il a l'obligation de dissoudre toute organisation qui mettrait en péril l'ordre public...
Mais, pendant que nos villes brûlent, un tremblement de terre sous-terrain a lieu dans la justice.
En effet, Emmanuel Macron va nommer le nouveau directeur de l’Ecole de la magistrature d'ici 10 jours.
Et selon le média Frontières, le favori à ce poste s’appelle… Youssef Badr. Cela ne vous dit peut-être pas grand chose, mais à l'IPJ nous le connaissons bien.
C'est un magistrat très politique, très controversé, très ... à gauche.
Je pèse mes mots : s'il était nommé directeur de l'ENM, ce serait une véritable catastrophe pour l'avenir de la justice.
Et donc, pour votre avenir. Je m'explique.
Un juge très politique
Youssef Badr est le magistrat qui a condamné Erik Tegner, patron du média Frontières en juin 2026.
Le magazine Frontières avait dénoncé certains avocats qui vivent d’argent public.
Ce qui a fait polémique, c'est que Youssef Badr est un personnage public, voire politique... Lisez plutôt :
Premièrement, Badr aime la lumière. C'est simple, il est tout le temps à la télévision ! (il a par exemple encore une émission programmée sur LCP le 6 novembre)
Ancien porte-parole de Nicole Belloubet, il a publié un livre faisant l'éloge du multiculturalisme et a fondé une association pour ouvrir la magistrature à la "diversité"...
Mais, son terrain de jeu préféré, c’est internet. Il cumule ainsi des dizaines de milliers d’abonnés sur les réseaux sociaux.
Il y écrit sur tout et n'importe quoi.
Notamment le pays d’origine de ses parents, le Maroc, qu’il soutient bruyamment pendant les coupes du monde (contrairement à la France).
Il qualifie aussi le Maroc de “plus beau pays du monde” et a été élu "Marocain de l'année" en mai dernier...
Rien d'interdit bien sûr, mais plutôt étrange pour un magistrat français non ?
Mais Youssef Badr parle aussi... politique. Et là, ça coince clairement.
Sur internet, il déclare son admiration pour la socialiste Christiane Taubira.
Et surtout, il y proclame son hostilité vis-à-vis du Rassemblement national et du programme de Marine Le Pen.
C'est une position partisane claire, et tout simplement inadmissible pour un magistrat.
Mais, il y a pire. Youssef Badr est probablement la pire personne possible pour diriger l'ENM. Pour une raison simple.
Diversité à toutes les sauces
Youssef Badr, c'est un combat : le combat pour la “diversité” dans la magistrature.
Pas la diversité venue de la France rurale, non.
A priori, plutôt la France issue de l’immigration.
Florilège de ses déclarations :
- en 2025, il déclarait qu’il s’astreignait “à lire tous les prénoms et noms des étudiants” de l’ENM en repérant ceux d’origine arabe... Ce ne serait pas du racisme ça justement ?
- Sur France Inter, il expliquait que les jeunes qu’il connaît se plaignent d'avoir à faire à “une justice de blancs, pour ne pas dire autre chose".
- Il déclarait par ailleurs que les immigrés se sentent en “terrain hostile” dans un tribunal face à une justice “blanche”...
- Enfin, selon Frontières, il a publiquement nié le racisme anti-blanc dans l’affaire de Crépol… avant que cette circonstance aggravante ne soit finalement retenue par la juge d’instruction !
A-t-on affaire à un militant LFI ou un magistrat impartial ?
Mais le pire dans tout ça, c'est qu'il est en train de gagner !
Je vous en ai déjà parlé : il y a quelques années, l'École de la magistrature a ouvert un nouveau concours appelé “spécial talents”, ouvert aux personnes de milieux modestes.
Et en cherchant une photo sur internet de ce concours “spécial talents”, on tombe tout de suite sur une photo d’une étudiante voilée…
Ce sont d'ailleurs des étudiantes de cette prépa "spécial talents" qui ont porté le voile lors de la visite de Gérald Darmanin à l'Ecole de la magistrature (ENM) l'an dernier.
Bref, si Youssef Badr en était nommé directeur, on peut sans peine imaginer la direction dans laquelle il amènerait l'école de la magistrature…
Il y a urgence
C’est pourquoi, ces derniers jours, l’IPJ est à la pointe du combat contre la nomination de Youssef Badr comme directeur de l’ENM.
Nous avons inondé les réseaux sociaux d'arguments contre sa nomination et nous nous activons en coulisses pour empêcher cette catastrophe qui s'annonce.
Ce n'est pas fini, comptez sur notre vigilance et notre détermination.
Mais en attendant, j’ai besoin de vous.
Nous sommes en démocratie et vous devez faire entendre votre opinion sur la justice. Je ne peux pas le faire pour vous !
Alors, si vous ne l'avez pas déjà fait, répondez tout de suite au référendum national 2026 sur la Justice.
C’est un questionnaire GRATUIT sur la Justice, et il est envoyé à des CENTAINES de MILLIERS de Français.
Il permet à l’IPJ de comprendre votre opinion sur la Justice, mais il permet aussi à tous les députés que nous rencontrons de savoir ce qui compte vraiment pour vous.
La date limite par la poste est maintenant passée, mais il vous reste jusqu’au dimanche 25 octobre, 23h59 pour y répondre sur internet.
Alors, répondez maintenant en cliquant sur ce lien :
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