samedi 24 octobre 2026

L' ÉDUCATION NATIONALE EN PERDITION ! LE COMMUNIQUÉ DE " SOS ÉDUCATION " !

 

Salle de classe et dominos qui tombent

Bonjour Jean-Marie,

Comment en est-on arrivé là ?


Je souhaite aujourd’hui vous aider à prendre du recul, dans cette période troublée que vit notre pays. 

Mieux comprendre. Ne pas désespérer.


Vous trouverez ci-après une proposition concrète, qui décrypte les “origines” du chaos éducatif actuel.


Un travail de synthèse, par une personne que j’ai côtoyée pendant 6 ans. Je connais son professionnalisme, vous pouvez avoir confiance.


Il s’agit de Sophie Audugé, ancienne Déléguée générale de SOS Éducation.


Gagner de la hauteur est nécessaire, afin de prendre les bonnes décisions.


Car ce samedi 17 octobre semble être un point de basculement. Un tournant social et politique, à six mois de la Présidentielle !


La France s’est embrasée. De nombreuses grandes villes déplorent des scènes de guérilla urbaine, des saccages et des dégradations d’une intensité rarement atteinte.


Les violences relèguent au second plan les manifestations - pacifiques pour la plupart - et les revendications souvent légitimes des lycéens, qui ne demandent qu’à étudier et apprendre dans des conditions dignes de ce nom.


Aujourd’hui, il est difficile d’imaginer une sortie de crise rapide et sereine.


Avons-nous atteint un « point de non-retour », comme l’annonçait une pancarte d’un manifestant ?


Pour imaginer comment régler une crise d’une telle ampleur, encore faut-il en comprendre les origines.


Sophie Audugé a fait des recherches intenses au fil de l’année qui s’est écoulée, puis a rédigé un livre qui décrit bien les changements drastiques de ces dernières décennies. Et qui explique précisément la chaîne de conséquences.


La France est passée d’une « instruction publique » qui transmettait des savoirs…


… à une « éducation nationale » pilotée par une technocratie, des syndicats et des associations militantes (la « nébuleuse réformatrice »).


Selon Sophie Audugé, ce changement explique l'effondrement du niveau, au détriment d'abord des enfants des milieux modestes. Mais ce qu’elle a découvert va bien au-delà.


Car si les élites s’en sortent, l’ascenseur social est bloqué au rez-de-chaussée.


Le goût de l’effort et la méritocratie à l’École ne sont plus que de vagues concepts qui ont pris la poussière.


Jamais, dans notre histoire, les promesses de l’École n’ont été aussi éloignées des résultats désastreux que vous connaissez.


Pour rappel, la France se situe désormais en 27e position sur 91 pays de l’OCDE aux derniers résultats des enquêtes internationales PISA.


C’est le pire classement depuis le lancement de PISA en 2000 !


L’École française était un modèle éducatif puissant, cohérent, devenu une référence dans le monde entier sous la IIIe République. Comment a-t-elle pu dégringoler dans les abîmes ?


Afin de mieux comprendre la situation actuelle, il faut remonter aux origines de l’instruction en France.


Je vous invite donc à lire le nouvel ouvrage de Sophie Audugé, notre ancienne Déléguée générale : L’Éducation nationale en perdition qui vient de paraître aux éditions Fayard.


Dans ce court essai de 126 pages, facile et rapide à lire, Sophie explique comment la jeunesse est passée des salles de classe à la rue. Elle met en lumière ce renoncement national grâce à un récit chronologique amplement documenté :


  • Étape 1 : Le pédagogisme-roi
  • Étape 2 : Le dogme du "pas de vague"
  • Étape 3 : Les idéologies au détriment de la Science
  • Étape 4 : La détresse suite à Parcoursup


Les “réformettes” et le défilé successif des ministres de l’Éducation nationale n’ont rien arrangé.


L’ouvrage de Sophie Audugé, qui retrace l’évolution historique de l’École française, aide réellement à comprendre les origines de la situation à laquelle nous sommes confrontés aujourd’hui.


Les manifestations et le ras-le-bol général actuel sont le produit direct d'une École qui n'instruit plus, et qui méprise tout autant les professeurs que les jeunes avec leurs parents.


Vous souhaitez mieux comprendre les racines de la crise actuelle ?


Commandez dès maintenant votre exemplaire de L'Éducation nationale en perdition de Sophie Audugé, experte en politiques éducatives :

L'Éducation nationale en perdition, Sophie Audugé (Fayard)
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de Sophie Audugé

Dans ce livre, vous apprendrez tout ce qu’il faut pour comprendre le sujet… voire briller en société !


Ce que l'histoire ne vous a pas dit


  • Saviez-vous qu'un souverain a ordonné d'apprendre à lire à tous les enfants… il y a plus de 1 200 ans ? (p. 13)
  • « Faites mieux qu'eux ! » : à qui un roi de France a-t-il lancé ce défi, et pourquoi l'Éducation nationale ferait bien de l'entendre aujourd'hui ? (p. 17)
  • La Révolution a-t-elle vraiment fait progresser l'instruction ? La réponse risque de vous surprendre (p. 20)
  • Le père de l'instruction publique aurait-il reconnu notre École ? Avec ce qu'il interdisait formellement à l'État d'enseigner aux enfants (p. 22-23)
  • Et si Jules Ferry n'avait pas inventé l'école pour tous ? Le constat qui bouscule un mythe national (p. 32)


Les coulisses d'un basculement


  • Quel mot de cinq lettres a servi de « barrière sociale » dans l'école de Ferry ? (p. 38)
  • Comment une affaire d'espionnage a-t-elle fait basculer les instituteurs dans la politique ? (p. 39-40)
  • Pédagogie ou « pédagogisme » ? La différence que personne ne vous a expliquée, et qui change tout (p. 56-57)
  • Comment transformer l'École de fond en comble… sans jamais faire voter une loi ? La méthode d'un ministre de 31 ans, reprise par ses successeurs (p. 51-53, 70)
  • Pourquoi un ministre a-t-il pu se rendre au congrès d'une association sans autorisation, alors que ses déplacements étaient suspendus ? (p. 54)
  • Votre enfant devine-t-il les mots au lieu de les lire ? D'où vient cette méthode, et pourquoi notre cerveau n'est pas « naturellement lecteur » (p. 57-59)


Les décisions dont on ne vous a jamais parlé


  • Le plan « jamais appliqué »… qui inspire pourtant l'École depuis près de 80 ans (p. 67-68)
  • Qui a fait disparaître les devoirs écrits à la maison, sans qu'aucune loi ne soit votée ? (p. 70)
  • Dix millions de signatures, un serment solennel… contre quelle loi ? Et pourquoi, au fond, l'enjeu n'était pas celui qu'on croit (p. 81-82)
  • Pourquoi les parents se tournent-ils vers le privé ? Ce n'est sans doute pas la raison que vous imaginez (p. 83-84)
  • Il veillait à l'ordre dans les établissements depuis 1847. Qui l'a fait disparaître, et par quoi l'a-t-on remplacé ? (p. 88)
  • Pourquoi demande-t-on aujourd'hui à des élèves de lutter contre le harcèlement, à la place des adultes ? (p. 89)
  • Une semaine avant que Nanterre ne s'embrase, une réunion discrète redessinait déjà le métier de professeur. Qu'y a-t-on décidé ? (p. 91)
  • La même idée ratée, recyclée sous cinq noms différents en cinquante ans : saurez-vous les reconnaître ? (p. 92)


Cinquante ans de renoncements


  • Quel ministre a avoué, après son passage rue de Grenelle : « On fait l'expérience de l'impuissance publique » ? (p. 100-101)
  • Comment les violences scolaires ont-elles pu devenir invisibles dans les statistiques officielles ? (p. 102, 105)
  • Le bilan d'une ministre de l'Éducation résumé en un seul mot. Lequel ? (p. 106)
  • Singapour compte bien plus d'élèves immigrés et allophones que la France… et arrive en tête de PISA. Que font-ils que nous ne faisons plus ? (p. 109-111)
  • Le premier facteur de réussite scolaire, selon l'auteure, n'est ni l'argent ni l'origine. Quel est-il ? (p. 114)


Les chiffres qui font mal


  • En 1987, un élève sur deux atteignait un bon niveau en calcul. Combien en 2017 ? Accrochez-vous (p. 115)
  • Les très bons élèves ont-ils disparu ? Combien en reste-t-il pour quatre classes de CM2 ? (p. 115)
  • Plus le niveau baisse, plus les mentions au bac… augmentent ? Le paradoxe qu'on ne vous explique jamais (p. 117)
  • Votre enfant de 4e a-t-il le niveau d'un élève de… quelle classe en 1995 ? (p. 119)
  • Deuxième nation au monde pour les médailles Fields… et dernière d'Europe en maths dès le CM1. Comment en est-on arrivé là ? (p. 119-120)
  • Parmi les pays évalués par PISA, combien ont des classes plus bruyantes que les nôtres ? Un seul. Lequel ? (p. 122)
  • Pourquoi l'auteure referme-t-elle son livre sur un film, et lequel ? (p. 126)


Voilà qui devrait éveiller votre curiosité !


Pour obtenir toutes ces réponses, il vous suffit de quelques clics et de 10 € :

Je commande le livre
“L'Éducation nationale en perdition”
de Sophie Audugé

La société d'aujourd'hui, c’est en grande partie la jeunesse d’hier... que le système scolaire a mal instruite et qui n’a pas été assez bien éduquée par leurs parents.


L’éducation d'aujourd'hui, c'est la société que nous construisons pour demain et après-demain.


D’où la nécessité de comprendre, et l’urgence d'agir.

Priorité à l'Éducation !




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