Comment en est-on arrivé là ?
Je souhaite aujourd’hui vous aider à prendre du recul, dans cette période troublée que vit notre pays.
Mieux comprendre. Ne pas désespérer.
Vous trouverez ci-après une proposition concrète, qui décrypte les “origines” du chaos éducatif actuel.
Un travail de synthèse, par une personne que j’ai côtoyée pendant 6 ans. Je connais son professionnalisme, vous pouvez avoir confiance.
Il s’agit de Sophie Audugé, ancienne Déléguée générale de SOS Éducation.
Gagner de la hauteur est nécessaire, afin de prendre les bonnes décisions.
Car ce samedi 17 octobre semble être un point de basculement. Un tournant social et politique, à six mois de la Présidentielle !
La France s’est embrasée. De nombreuses grandes villes déplorent des scènes de guérilla urbaine, des saccages et des dégradations d’une intensité rarement atteinte.
Les violences relèguent au second plan les manifestations - pacifiques pour la plupart - et les revendications souvent légitimes des lycéens, qui ne demandent qu’à étudier et apprendre dans des conditions dignes de ce nom.
Aujourd’hui, il est difficile d’imaginer une sortie de crise rapide et sereine.
Avons-nous atteint un « point de non-retour », comme l’annonçait une pancarte d’un manifestant ?
Pour imaginer comment régler une crise d’une telle ampleur, encore faut-il en comprendre les origines.
Sophie Audugé a fait des recherches intenses au fil de l’année qui s’est écoulée, puis a rédigé un livre qui décrit bien les changements drastiques de ces dernières décennies. Et qui explique précisément la chaîne de conséquences.
La France est passée d’une « instruction publique » qui transmettait des savoirs…
… à une « éducation nationale » pilotée par une technocratie, des syndicats et des associations militantes (la « nébuleuse réformatrice »).
Selon Sophie Audugé, ce changement explique l'effondrement du niveau, au détriment d'abord des enfants des milieux modestes. Mais ce qu’elle a découvert va bien au-delà.
Car si les élites s’en sortent, l’ascenseur social est bloqué au rez-de-chaussée.
Le goût de l’effort et la méritocratie à l’École ne sont plus que de vagues concepts qui ont pris la poussière.
Jamais, dans notre histoire, les promesses de l’École n’ont été aussi éloignées des résultats désastreux que vous connaissez.
Pour rappel, la France se situe désormais en 27e position sur 91 pays de l’OCDE aux derniers résultats des enquêtes internationales PISA.
C’est le pire classement depuis le lancement de PISA en 2000 !
L’École française était un modèle éducatif puissant, cohérent, devenu une référence dans le monde entier sous la IIIe République. Comment a-t-elle pu dégringoler dans les abîmes ?
Afin de mieux comprendre la situation actuelle, il faut remonter aux origines de l’instruction en France.
Je vous invite donc à lire le nouvel ouvrage de Sophie Audugé, notre ancienne Déléguée générale : L’Éducation nationale en perdition qui vient de paraître aux éditions Fayard.
Dans ce court essai de 126 pages, facile et rapide à lire, Sophie explique comment la jeunesse est passée des salles de classe à la rue. Elle met en lumière ce renoncement national grâce à un récit chronologique amplement documenté :
- Étape 1 : Le pédagogisme-roi
- Étape 2 : Le dogme du "pas de vague"
- Étape 3 : Les idéologies au détriment de la Science
- Étape 4 : La détresse suite à Parcoursup
Les “réformettes” et le défilé successif des ministres de l’Éducation nationale n’ont rien arrangé.
L’ouvrage de Sophie Audugé, qui retrace l’évolution historique de l’École française, aide réellement à comprendre les origines de la situation à laquelle nous sommes confrontés aujourd’hui.
Les manifestations et le ras-le-bol général actuel sont le produit direct d'une École qui n'instruit plus, et qui méprise tout autant les professeurs que les jeunes avec leurs parents.
Vous souhaitez mieux comprendre les racines de la crise actuelle ?
Commandez dès maintenant votre exemplaire de L'Éducation nationale en perdition de Sophie Audugé, experte en politiques éducatives :
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