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Police, Macron dans le piège du chaos téléguidé
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Par Yves Thréard
L’éditorial d’Yves Thréard :
« Police, Macron dans le piège du chaos téléguidé »
Le procès instruit contre les gendarmes et les policiers est révoltant.
Et il est anormal que le gouvernement baisse la garde et laisse faire ceux qui propagent une ambiance de guerre civile dans notre pays.
On rapporte qu’Emmanuel Macron aurait beaucoup pesté ces derniers jours contre la police.
Elle serait, selon lui, trop dure, sans empathie.
Alors que la France est livrée aux casseurs, on comprend que le chef de l’État puisse être inquiet.
Mais savoir que sa méfiance irait aux forces de sécurité défie l’imagination.
Victimes de provocations, d’agressions et d’échauffourées, celles-ci comptent aujourd’hui plus de 750 blessés dans leurs rangs.
Elles sont pourtant traitées en ennemies de l’ordre républicain, accusées de racisme et des pires exactions.
Comment Emmanuel Macron, qui a plusieurs fois prétendu être un rempart contre les extrêmes, pourrait-il ainsi faire le jeu de l’ultragauche et de La France insoumise ?
Comme nombre d’élus, de commentateurs et d’observateurs, serait-il tombé dans le piège tendu par cette mouvance qui veut mettre la France à sac ?
Sur le terrain ou via les réseaux sociaux – qu’elle inonde d’images tronquées et de messages appelant à l’insurrection -, c’est elle qui instrumentalise et radicalise la colère lycéenne contre la police.
Comme d’habitude, elle tente d’inverser la charge des responsabilités et des brutalités.
Elle souffle sur les braises, encourage les racailles qui, cagoule ou keffieh sur la tête, balancent des cocktails Molotov, tabassent les flics et cherchent à inscrire la lutte des casses dans la durée.
Les origines de ce déchaînement de haine sont prouvées et documentées.
Dérive idéologique et wokiste
Le procès instruit contre les gendarmes et les policiers est indécent, révoltant.
Certes, le maintien de l’ordre est un exercice difficile, qui exige entraînement, tact et discernement.
Il engage la réputation d’un pays et de sa police, comme disait le préfet Maurice Grimaud en Mai 68.
Et il est normal que le gouvernement rende des comptes sur son action.
Mais il est anormal qu’il baisse la garde et laisse faire ceux qui téléguident le chaos, propagent une ambiance de guerre civile dans notre pays.
Voir des étudiants de Sciences Po et d’ailleurs, aussi ridicules que décérébrés, lever le poing pour dénoncer les « violences policières », comme s’ils vivaient sous la botte d’une dictature, en dit long sur la dérive idéologique et wokiste d’une certaine jeunesse.
C’est la traduction d’un raté manifeste de notre système éducatif.

Copyright Yves Thréard pour le FIGARO
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⬇︎ La réalité ⬇︎
Les images sont sans équivoque :
Ce qui au départ était une manifestation des lycéens s’est vite transformée en un déferlement de haine, de casseurs et de voyous de la diversité, appelons un chat, un chat, téléguidés par la gauche en vue des présidentielles de 2027.
La peur est en effet une alliée de taille pour Mélenchon et ses cloportes, jusqu’à certains LR, c’est-à-dire TOUS CEUX qui vont le soutenir sans vergogne, assumant ainsi le racisme, l’antisémitisme et la détestation de la France !
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