jeudi 1 octobre 2026

POLITIQUE FICTION : JUSTE UN RÊVE ? JUIN 2027, MACRON EN PRISON , LA FRANCE LIBÉRÉE !

 

 


TRIBUNE LIBRE !

Juin 2027 : Macron en prison, libération de la France

 

Comme pour une mission spatiale, la fenêtre de tir sera étroite. 

 

Six à sept semaines maximum.      Entre mi-mai et début juillet 2027. 

Ce sera jouable mais il ne faudra pas traîner et respecter un calendrier serré.

 Avec deux objectifs simultanés : restaurer la souveraineté nationale à l’intérieur comme à l’extérieur et rétablir les libertés fondamentales. 

Si les réformes ne sont pas déjà dans les tuyaux, c’est maintenant ou jamais le moment de les rédiger. S’ils manquent d’idées au RN, on peut les aider.

 

Dès le 2 mai au soir, la machine devra être mise en route sans lambiner afin de contrer les manigances de l’ennemi intérieur

Le Conseil constitutionnel dispose de dix jours pour proclamer les résultats du second tour de l’élection.

 Ceci inclut des actions dilatoires contestant la régularité du suffrage, dans un contexte d’émeutes urbaines alimentées par l’ultra-gauche comme LFI l’a promis. 

Mais quoi qu’il advienne, le 13 au matin ou avant si la passation de pouvoir est anticipée, Macronescu sera redevenu un citoyen comme les autres.

 

Premier acte symbolique, la punition du tyran : Le paltoquet devra quitter l’Élysée, menotté dans un panier à salade, pour répondre de ses crimes contre l’humanité et de haute trahison. 

Ordres de mutilation, énucléation et gazage des Gilets jaunes.

 Vaccins mortifères infligés en violation du code de Nuremberg pour bonifier les profits de Big Pharma. 

Belligérance illégale contre la Russie et intelligence avec des agents de puissances ennemies islamistes.

 Un procès télévisé pour le dictateur déchu et ses complices sera diffusé en temps réel.

 

Un référendum pour une nouvelle Constitution sera organisé dans la foulée. 

Dans la mesure où le peuple souverain peut décider sans intermédiaires, on n’aura pas besoin d’attendre les législatives. 

Car tout devra être entrepris pour empêcher l’ennemi intérieur de faire obstruction à la volonté du peuple.

 Cela présuppose que le texte soit déjà écrit au jour de l’élection.

 Il n’y aura plus qu’à cocher les cases pour les propositions du gouvernement, les déclarations aux Assemblées et la publication au JO. Vote final le 27 juin 2027, dernier délai. 

Avant la bronzette et l’amour à la plage.

 

L’article 11 de l’actuelle Constitution dispose que le référendum peut intervenir dans le cadre de l’organisation des pouvoirs publics.

Mais on doit envisager l’hypothèse d’un coup d’État rampant où, affligés à l’idée de perdre leur pouvoir, certains caciques du Conseil constitutionnel, du Conseil d’État et de l’ARCOM feraient obstruction. 

S’ils ne défèrent pas aux instructions des nouvelles autorités, c’est une rébellion et la loi permet de porter à six jours la garde à vue des personnes accusées de terrorisme. 

Passer des palais dorés de la ripoublique à une cellule crasseuse et changer de régime (pas que politique !) avec coquillettes sans beurre et eau du robinet à la place des langoustes, homards, foie gras, caviar, vins fins et champagne auxquels ils sont habitués, devrait assouplir la couenne des plus rétifs.

 

Retour aux sources de la République. La nouvelle Constitution reviendra aux pratiques démocratiques où le peuple souverain ou ses représentants élus décident en premier et dernier ressort.

 

Le Conseil constitutionnel reviendra à son rôle d’antan : Conseiller au plan juridique et technique, dans un délai court, sur les projets de nouvelles lois.

 Sans que le gouvernement soit tenu de lui demander son avis et encore moins de le suivre.

 Le travail essentiel de cet aréopage devra se recentrer sur les contentieux électoraux majeurs, et ses arrêts devront être clairement motivés, sourcés et documentés.

 

Le Conseil d’État retrouvera son rôle de juridiction suprême pour les contentieux administratifs après les cours d’appel administratives quand des citoyens s’estiment lésés par des décisions des fonctionnaires ou des élus locaux. 

Mais plus question qu’il interfère dans la rédaction et l’application des décrets.

 À la rigueur pourra-t-il donner son avis si on le lui demande et sans qu’on soit tenu de le suivre.

 

L’ARCOM, officine de basse police créée par le gouvernement pour entraver la libre parole, sera abrogée par décret, nonobstant les poursuites contre ceux de ses membres qui auraient outrepassé leur mission de contrôle formel en abusant de leur pouvoir pour orienter des débats politiques ou de société.

 

La magistrature judiciaire : Avant la promulgation d’une nouvelle Constitution, le gouvernement des juges prendra fin. 

Leur statut d’immunité et d’inamovibilité sera suspendu puis abrogé. 

Ils devront répondre personnellement de leurs actions ou inactions lorsque celles-ci causent un préjudice à des tiers. 

Ceux qui ne s’y plieront pas seront révoqués. 

Ce n’est pas une remise en cause de leurs compétences juridiques, mais un rééquilibrage des pouvoirs entre l’exécutif, le législatif et le judiciaire. 

La séparation stricte des pouvoirs préconisée par Montesquieu pour garantir les libertés politiques et protéger les citoyens de la tyrannie. 

 

Quant à l’objection selon laquelle, ils n’auraient pas les moyens financiers de faire face à des indemnisations proportionnelle aux dégâts occasionnés, on pourra s’inspirer du statut des comptables publics tenus de souscrire une assurance professionnelle pour couvrir leurs activités.

Délits d’opinion : Abrogation immédiate de cette fiction selon laquelle la justice serait rendue au nom du peuple français. 

Le peuple n’a jamais demandé des délits d’opinion ni d’intention.

 Plutôt que d’annuler une par une ces forfaitures, il y en a tellement, le principe général de la liberté d’expression s’imposera comme source unique du droit à la parole publique. 

Seuls pourront être sanctionnés après débat public contradictoire, la diffamation, les injures et menaces et les dénonciations calomnieuses. 

En outre, on retirera à divers groupuscules séditieux le droit exorbitant de déclencher des poursuites pénales à leur convenance.

 

Recrutements : Bien que cela ne soit pas dans nos traditions, on pourra aussi envisager l’élection des juges et procureurs pour un mandat court, 4 ou 5 ans, renouvelable une seule fois et révocable à mi-mandat si les électeurs ne leur font plus confiance.

 Pour se présenter, les impétrants devront posséder un niveau minimum Bac + 5 en droit, fini les équivalences socio-psy, et avoir exercé au moins pendant 10 ans des activités juridiques.

Fini les débutants qui se font les griffes sur le dos des justiciables.

Autre prérequis : ne militer dans aucun parti ou syndicat. Cela devra figurer dans la Constitution.

 

Au plan international, dès la passation de pouvoir, des mesures conservatoires seront prises afin d’empêcher la fuite des capitaux. 

Les avoirs de Macronescu et de ses complices seront saisis pour commencer à rembourser l’immense dette dont ils sont responsables.

 

Pour l’Eurocrature : Quitter ce marécage putride, oui, mais en regardant où on met les pieds. 

La France n’est pas l’Angleterre. 

Elle a perdu son tissu industriel alors que ses échanges commerciaux reposent sur l’euro. 

Pas de départ précipité.

 Il faudra réexaminer un par un tous les traités avant la fin de l’année, voir ce qui fonctionne plus ou moins bien, et en renégocier les termes dans l’intérêt de la France.

 

Les moins mauvaises faillites sont celles qu’on réalise sous bénéfice d’inventaire. 

 En conservant et prolongeant les investissements et avoirs sains ou récupérables, et en abandonnant aux chacals ce qui ne peut être sauvé.

 

 Ce sera un travail délicat où il faudra jouer finement, en imposant notre calendrier et en conservant sous le coude l’arme de destruction massive : un frexit sec dans les secteurs où le départ de la France ferait très mal aux Boches qui nous ont mis sous tutelle.

Il sera aussi nécessaire de récuser les compétences des juridictions européennes et de la CEDH qui ne fait pas partie de l’UE, ainsi que sortir de la CPI et autres entités supranationales agressives et dominatrices.

Généraux de télé et amiraux de cour : Les plus impliqués dans les trahisons de Macronescu devront rendre des comptes.

 Un jury d’honneur composé d’officiers supérieurs patriotes décidera de leur sort.

 Le mieux serait de les rétrograder au grade de caporal après une cérémonie de dégradation militaire.

 

 

Du côté de la politique étrangère générale, restaurer sans tarder nos bonnes relations historiques avec le Kremlin sera à la fois conforme à l’éthique et à notre intérêt économique.

Il y aura beaucoup à faire pour réparer les dégâts que le paltoquet immature voulait irréversibles. 

Il ne s’agira pas de gérer des aléas de la conjoncture après que, sans un mandat des élus du peuple, un psychopathe délirant nous a entraînés dans une cobelligérance irresponsable contre la Russie, en s’associant au régime le plus corrompu d’Europe, mais d’opérer un virage à 180 degrés.

 

En commençant par prendre nos distance avec l’OTAN tout en coupant les ponts avec les oligarques de Kiev. 

Faute de pouvoir récupérer les prêts bidon faits au nabot barbichu, un des premiers actes régaliens en politique étrangère devrait être de stopper les livraisons d’armes et bloquer les subventions en cours.

 

Enfin, rendre à la France le respect qu’elle mérite en abrogeant sans délai toutes les décisions scélérates du paltoquet, reconnaissant à des organisations terroristes islamiques le statut d’entités légitimes dans le concert des Nations. 

Avec pour corollaire l’ajustement de l’interne à l’international en donnant à la police judiciaire les moyens de renvoyer par avions, trains, cargos ou ferries réquisitionnés tous les indésirables dont notre pays peut se passer.

 

 Et si leurs pays d’origine n’en veulent pas, on pourra s’inspirer pour les convaincre de la méthode de Reagan utilisée pour inculquer à Kadhafi les bonnes manières des gens civilisés.

 

Par Christian Navis

Les crapuleries climatiques sont archivées.

https://climato-sceptique.blogspot.com/

 


 

BLOCAGE DES LYCÉES: LA NOUVELLE FRANCE S' ENTRAÎNE À LA GUÉRILLA URBAINE !

 

Quel Français a envie de « vivre-ensemble » avec les demeurés qui occupent leur lycée ?

Les images sont parlantes, et effrayantes. 

Ils sont nés en France, ils sont majoritairement issus de parents africains, ils parlent un Français catastrophique.

 En fait, ils ne parlent pas, ils hurlent de manière hystérique.

 Ils se disent tous victimes du racisme, alors qu’ils haïssent les Blancs et n’hésitent pas à tabasser ceux qu’ils appellent les babtous, pour les racketter ou tout simplement pour les humilier gratuitement.

 

Les Français constatent, parfois médusés, le résultat de l’immigration majoritairement africaine, souvent musulmane, menée depuis cinquante ans, avec le slogan du « vivre-ensemble ».

Ceux qu’on appelait les « Chances pour la France » mettent le feu à des poubelles, vandalisent les abords de leur lycée, agressent les journalistes de BFM, de CNews ou de Frontières, insultent les policiers, parfois essaient de les frapper.

 Quand on les entend parler, on est admiratif devant les prouesses de l’Éduc Naze, qui réussit à faire chaque année toujours davantage de bacheliers avec des analphabètes.

 

Tout cela dans une France à l’agonie, ruinée, surendettée, où tous les jours un de nos anciens se fait assassiner par leurs semblables, quand ce ne sont pas nos enfants.

 Bien sûr, la clique Mélenchon souffle sur les braises, se permet de les soutenir, de les encourager, de les défendre, et de traiter de « racistes » le pouvoir et les policiers qui essaient de limiter les dégâts.

 Une façon d’admettre par ailleurs que les émeutiers ne sont pas des Kevin ou des Mattéo.

 Les LFI, au-delà des admonestations impuissantes de la planche pourrie Nunez, savent qu’ils peuvent tout se permettre et que le régime ne les sanctionnera pas.

 Les jeunes racailles, qu’on appelle des enfants, voire des étudiants défavorisés, savent qu’ils ne subiront pas le sort des Gilets jaunes.

 Toute la gauche attend une « bavure policière » qui permettra de bordéliser toujours davantage la rue, et de faire une répétition générale pour 2027, des fois que le RN arrive au pouvoir.

 

Les Français, atterrés, même ceux qui jusqu’à maintenant votaient à gauche ou au centre, voient la réalité du « vivre-ensemble » et de « La Nouvelle France » de Mélenchon.

 Pendant que les médias et la caste politicienne font joujou avec une campagne crapuleuse contre Bardella, les vrais antisémites sont aux manettes, qu’ils soient gauchistes ou disciples d’Allah, et rêvent d’imposer par la rue et par la terreur leur loi aux Français.

 

Tout a été programmé, depuis cinquante ans, à travers l’immigration de peuplement, le regroupement familial, les années Mitterrand, SOS Racisme, la diabolisation du Front national et les lois liberticides dites antiracistes, pour qu’on en arrive là, afin de mieux détruire la France et lui imposer, au nom du « vivre-ensemble » un changement de peuple.

Nous y sommes, les choses s’accélèrent. 

Les optimistes nous ont toujours dit qu’à chaque fois qu’on croyait la France perdue, notre pays s’en est miraculeusement sorti. 

Nous ignorons si ce sera encore vrai cette fois. 

Nous ne savons pas si le salut de la France passera par les urnes ou par d’autres voix.

Ce qui est certain, c’est que ces futurs barbares qui nous haïssent n’ont rien à faire sur notre sol, même s’ils sont Français, et que si un gouvernement se réclamant du patriotisme n’est pas capable de les foutre dehors par tous les moyens, alors il condamnera les Français à cohabiter avec des gens qui n’ont rien de commun avec eux.

Remigration ou Grand Remplacement, il faudra choisir…

PRÉSIDENTIELLE 2027 : NE PAS VOTER EST PIRE QU'UNE FAUTE , UN CRIME ! ( MICHEL FESTIVI. )

 

Ne pas voter en 2027 est un crime contre la France

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Michel Festivi 

J’entends et je lis, ici et là, une mauvaise musique qui commence à sourdre, et à pointer son visage de mauvais augure, « un vent mauvais », comme l’aurait dit un certain Maréchal de France.

 

 Certains parmi notre camp, au sens très large du terme, envisagent très sérieusement de s’abstenir en 2027, et pire, le font savoir urbi et orbi.

Je le dis tout net, cette attitude est un crime de non-assistance de la France en danger de mort. 

Car il y a une chose qu’il faut bien comprendre, c’est que s’abstenir c’est automatiquement donner une voix aux gauches et aux extrêmes-gauches, c’est très exactement comme si vous votiez pour votre pire ennemi. 

Pourquoi ?  Tout simplement parce que nos adversaires les plus déterminés votent en masse, et même s’ils se querellent ou s’injurient à longueur de temps, ils se retrouvent toujours « pour faire barrage », « pour dresser un cordon sanitaire » etc.  

Car eux, ils n’ont aucun état d’âme. 

Et la nature a horreur du vide.

 Même punition, même motif avec le vote blanc qui induit les mêmes effets, et qui ne sert strictement à rien.

 

Le vote positif n’est pas un acte de foi religieux, une espèce d’abandon définitif, de blanc-seing donné ad vitam aeternam. 

C’est un acte politique, et en politique il n’y a que l’efficacité et le pragmatisme qui comptent, tout le reste n’est que vaste littérature. 

Voter pour celui ou celle qui peut gagner et changer les choses, ou au moins lui donner les chances d’y parvenir pour ne plus voir ce spectacle minable, qui nous accable actuellement.

J’entends une autre hérésie similaire : cela ne sert à rien car ils annuleront l’élection comme en Roumanie etc.

 C’est d’autant plus stupide, que comparaison n’est pas raison, et pour annuler une élection, si le ou la candidate nationale l’emporte clairement, cela sera une autre paire de manches.

L’Italie se redresse malgré toutes les critiques idiotes qui ont été émises contre Giorgia Meloni ; les pays scandinaves mettent en place des politiques contre l’immigration massive ; au Portugal, en Espagne, en Allemagne, en Autriche, même en Belgique, les mouvements nationaux ont le vent en Poupe.

 En Espagne le PP, l’équivalent de nos LR, n’a pas d’autre choix que de s’associer avec Vox dans bien des régions et des municipalités, et cela fonctionne, Vox imposant son tempo et ses idées.  

 

En 1909, Charles Maurras envoyant son livre L’avenir de l’intelligence, à son ami René-Marc Ferry, journaliste et homme de lettres, le lui dédicaçait ainsi : « tout désespoir en politique est une sottise absolue ». 

 Pour lui, baisser les bras ou céder au défaitisme politique était absurde, car les rapports de force ou les régimes peuvent toujours s’inverser. 

La résignation est donc une erreur stratégique majeure. 

Car la politique c’est aussi de la tactique, de l’intelligence pratique. 

Malgré son rejet viscéral du régime républicain et parlementaire, Charles Maurras encourageait ses lecteurs ou partisans à voter, selon la célèbre maxime : « Par tous les moyens, même légaux », dans le cadre « du compromis nationaliste ».

 Il appelait à voter pour ceux qui défendait prioritairement l’intérêt national, l’armée, l’Église, l’ordre, pour éliminer les candidats les plus nocifs, car c’est bien de cela dont il s’agit, voter c’est aussi éliminer par ricochet.

Certes, me diriez-vous, un sondage de septembre 2026, ne fait pas l’élection présidentielle d’avril et de mai 2027. 

Mais je lis ce matin dans Le Figaro, que « Marine le Pen creuse l’écart au second tour face à Édouard Philippe comme face à Jean-Luc Mélenchon », selon cette enquête Toluna-Harris interactive pour RTL et M6. 

Face à Philippe elle gagnerait par 57% des voix, et avec 69% face au grand manitou du castrisme et du chavisme, le chef des Lfistes. 

Il nous faut donc démentir l’histoire politique électorale qui donnait des vainqueurs dans les sondages et des vaincus lors de l’élection - (je pense à Balladur face à Chirac en 1995, et à Lionel Jospin qui avait éclaté de rire, lorsqu’un mois avant le 1er tour de 2002, un journaliste lui demandait « et si vous n’êtes pas présent au deuxième tour ? ») -.

Au premier tour, Marine le Pen selon ce même sondage obtiendrait entre 35 et 36%, Retailleau 10% et Zemmour entre 5 et 6%. 

 

À l’heure ou le RN vient d’obtenir un groupe au Sénat, fait historique sous la Vème république, ne pas voter est pire qu’une faute, un crime.

 

Alors aucun désespoir d’aucune sorte, et tous aux urnes dès le premier tour, pour contrer les ennemis de la France, les pincettes sont autorisées, pour ceux qui seraient perturbés.

 

14:31 Publié dans Michel Festivi

 

Source et Publication :   http://synthesenationale.hautetfort.com/ 

RAPPEL : C' EST SAMEDI À LA TRINITÉ/MER DANS LE MORBIHAN (56 ) !

 

Pierre Cassen, fondateur de Riposte laïque, interviendra samedi 3 octobre à la Fête du Cochon dans le Morbihan

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Samedi 3 octobre, Pierre Cassen, de Riposte Laïque, sera présent pour le cochon grillé du Parti de la France dans le Morbihan (56) et il prendra la parole.
 
On vous attend nombreux pour cet événement festif et politique !
 
Réservation obligatoire : contact.event.bzh@gmail.com ou 06.02.39.70.77
 
Autres intervenants :

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Thomas Joly, président du Parti de la France

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Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale

 

22:09 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale, 

 

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DANS LA DERNIÈRE LIGNE DROITE , IL RESTE ENCORE QUELQUES PLACES !

LES RÉSERVATIONS SONT OBLIGATOIRES ! 

 


 

LE PAPE LÉON XIV RIDICULISE LE PSYCHOPATHE DE L' ÉLYSÉE ........

TRIBUNE LIBRE ! 

Le « bonheur » de Régis de Castelnau : voir le pape Léon XIV ridiculiser celui qu’il appelle « le psychopathe de l’Élysée ». 

Une courte, pertinente et savoureuse analyse.

 

GPTV

Il a ridiculisé le psychopathe de l’Élysée qui a pris vent sur vent. »

 

Régis de Castelnau pointe ici l’effondrement de l’autorité présidentielle quand la posture remplace l’action.

Derrière l’image d’un pouvoir qui s’agite, c’est toute une séquence d’humiliation politique qui révèle l’isolement d’un chef d’État enfermé dans son propre récit.

🇫🇷

Régis de Castelnau est un avocat français à la retraite, devenu une figure identifiée du débat public via son blog et sa chaîne YouTube.

Il s’inscrit dans une tradition de critique politique et médiatique assumée, revendiquant une lecture souverainiste et républicaine des affaires publiques.

Son propos se distingue par une solide culture juridique et historique, qu’il mobilise pour analyser institutions, conflits internationaux et fonctionnement des médias.

Il adopte un ton volontairement polémique, cherchant moins le consensus que la confrontation argumentée.

Cette posture lui vaut une audience fidèle, sensible à son discours de rupture avec les narratifs dominants.

Ses analyses, même contestées, participent à la pluralité des points de vue dans l’espace public.

 Il apparaît ainsi comme un observateur engagé, plus commentateur critique que prescripteur politique.

VOYAGE EN ESPAGNE DES " MACRON " ! UN DÉPLACEMENT POUR RECEVOIR UNE GIFLE .........

 LU, VU ET ENTENDU !

La gifle !

 En plein dîner avec Philippe VI, E. Macron apprend le rejet d’un traité d’amitié franco-espagnol

La droite sénatoriale espagnole a envoyé à Pedro Sánchez et Emmanuel Macron un signal souverainiste fort.
Capture d'écran La Libre Belgique.
Capture d'écran La Libre Belgique.

En ce mardi 29 septembre au soir, à Madrid, Philippe VI et Letizia d’Espagne donnent un dîner de gala. 

Quelques heures plus tôt, le couple royal était venu accueillir les Macron à l’aéroport.

 Pour le Président français, c’est jour de gloire. 

Après la remise des mains du roi d’Espagne du collier de l’ordre d’Isabelle la Catholique - honneur qui pourrait prêter à sourire, puisque la reine à qui cette décoration fait référence restera comme celle de la « Reconquista », reprise aux musulmans du royaume de Grenade -, Emmanuel et Brigitte Macron sont priés de passer à table. 

Ils savourent à l’évidence ce moment, l’un des derniers dans une fin de double quinquennat pour le moins difficile.

 

Pied de nez à Emmanuel Macron

Mais patatras ! 

À quelques lieues de là, un complot se trame. 

La droite sénatoriale espagnole est bien décidée à pourrir le voyage du Président français.

 Majoritaire à la chambre haute, le PP (Parti populaire, correspondant à peu près à notre LR) ainsi que les patriotes de Vox votent le rejet du traité d’amitié et de coopération qu’avaient signé Emmanuel Macron et Pedro Sánchez à Barcelone en 2023. 

Le verdict est sans appel : 142 voix contre, 106 pour ; les socialistes du PSOE, le parti du Premier ministre, n’ont pas fait le poids.


Le choix de la date ne doit rien au hasard. 
Le pied de nez est intentionnel. 
L’affront est net, officiel, cinglant. 
En d’autres lieux, l’auteur de la gifle eût osé un « Monjoie ! Saint-Denis ! » du plus bel effet… 
Le locataire de l’Élysée, bien que se sachant en fin de bail, tente un « On y arrivera » qui ne convainc guère.
 Le roi est un peu gêné, l’ambiance est lourde, les bruits de fourchette font office de conversations…

Un traité apparemment inoffensif

La surprise a été d’autant plus grande que le 23 septembre, la constitutionnalité du traité avait été confirmée par voie de justice. 

Mais quel est donc ce traité auquel la droite espagnole a estimé nécessaire de faire pièce ?

 Il s’agit d’un accord de coopération, à la fois bilatérale et européenne, comme la France en a déjà signé avec l’Allemagne, l’Italie et la Pologne. 

De son côté, L’Espagne en avait déjà signé un avec chacun de ses deux autres voisins, le Maroc et le Portugal.

 Celui de Barcelone devait donc compléter ce dispositif de « bonne entente frontalière ».

La portée du traité rejeté par le Sénat espagnol en ce 29 septembre est très générale.

 Il concerne autant des questions de politique et de sécurité que d’énergie et de transports, de coopération transfrontalière, d’éducation, mais encore de la forme des relations bilatérales entre l’Espagne et la France. 

Il instaure le principe d’un sommet bilatéral annuel et, enfin, une participation croisée des ministres aux Conseils des ministres de l'autre pays, un ministre français devant siéger tous les trois mois au Conseil des ministres espagnol, et inversement.

 

Un acte souverainiste

Et c’est ce dernier point, vu par la droite sénatoriale comme une entorse à la souveraineté espagnole, qui a conduit au rejet du texte. 

La presse espagnole a réagi de façon contrastée, confirmant une sous-jacente confrontation droite-gauche sur la question.

 

À droite, El Mundo relève notamment la réaction de Santiago Abascal, chef de file des patriotes de Vox, pour qui ce traité « vieillot » avait été « signé par deux politiciens, Sánchez et Macron, en plein déclin » 

 Il estime, par ailleurs, qu’un « membre du gouvernement français n’a rien à faire au Conseil des ministres espagnol, et vice versa ». 

On peut voir là un acte souverainiste, ainsi qu'une charge à peine déguisée contre un traité dont l’esprit très « européiste » tend à affaiblir partout où c’est possible ce qui reste de la souveraineté de nations membres de l’UE.

 

À gauche, le très « bruxellois » El País ne cache pas sa déception, un certain désarroi et son énervement à l’encontre du PP, qui « bloque à nouveau le traité d'amitié France-Espagne ». 

Mais le quotidien veut y croire, rappelant qu’un peu comme en France, une commission mixte va rédiger une version du texte sans doute légèrement modifiée et pouvant mettre tout le monde d’accord. 

Si ce n’était pas le cas, les députés de la chambre basse auraient alors le dernier mot.

 

Or, le PSOE de Pedro Sánchez est minoritaire, aussi, à la chambre basse, avec seulement 121 députés sur un total de 350. 

Sur cette affaire comme sur toutes les autres, il va devoir composer avec les petites formations, essentiellement autonomistes, voire indépendantistes. 

La question n’est donc pas de savoir si un traité va voir le jour, mais au prix de quelles concessions il sera adopté.

  Picture of Etienne Lombard

Par Etienne Lombard
Journaliste 
 
Source :  https://www.bvoltaire.fr/la-gifle-en-plein-diner
 
 

 

L' AFFAIRE THÉLYSON ORÉLIEN ! LA PAROLE A XAVIER EMAN ........ ( BREIZH INFO )

REVUE DE PRESSE ! 

 

Affaire Thélyson Orélien. 

Xavier Eman : « Le milieu littéraire n’est plus qu’un cénacle de libéraux-libertaires défendant leurs prébendes tout en se prenant pour d’éternels résistants à la bête immonde »

Grand littéraire et observateur cruel de notre époque, Xavier Eman nous délecte de ses Chroniques d’une fin de monde sans importance, qui paraissent dans la revue Éléments et dont il vient de publier le troisième recueil. 

C’est simple : quand on y a goûté, on ne peut plus s’en passer. 

Tout comme on ne peut se passer de son regard noir sur l’actualité, qu’il dissèque de temps à autre sur son blog au nom évocateur, A moy que chault !

Et alors que l’intelligence artificielle vient de laisser sa première victime littéraire sur le carreau — l’Académie Goncourt ayant exclu Thélyson Orélien, piégé par des logiciels de détection de textes générés par IA —, nous ne pouvions manquer de lui demander son avis sur ce naufrage aussi technologique qu’idéologique.

Auteur, rédacteur en chef adjoint d’Éléments et directeur de la revue littéraire Livr’arbitre, il a bien voulu répondre à nos questions comme à son habitude : sans le moindre filtre.

 

Breizh-info.com : Si la question est encore débattue, il semblerait bien que le « roman phare de la rentrée littéraire » du poète et romancier Thélyson Orélien ait été généré, en partie ou dans son intégralité, par l’intelligence artificielle, des passages paraphrasés laissant peu de place au doute. 

Vous qui connaissez bien ce milieu, qu’est-ce que cela vous inspire ?

Xavier Eman : Je ne connais ce « milieu » qu’en tant qu’observateur attentif, étant assez éloigné des salons littéraires et des médias centraux et très à l’écart de cet entre-soi germanopratin ben pensant et très satisfait de lui-même. 

C’est d’ailleurs, à mon sens, ce que révèle en premier lieu cette « affaire », la déconnexion croissante de ce milieu non seulement avec le reste de la population mais avec la littérature elle-même, totalement grand-remplacée par l’idéologie, puisque tous ces braves gens si doctes et suffisants – éditeurs, auteurs, journalistes – ne sont même plus capables de distinguer un texte produit, apparemment assez grossièrement, par une machine d’un texte écrit par un être humain, un écrivain en chair et en os.

 Il suffit désormais qu’un ouvrage coche toutes les cases du « politiquement correct » (auteur – ou supposé auteur – racisé, victimisation, antiracisme, pleurnicherie féminsito-wokiste…) pour qu’il soit immédiatement encensé par le grand chœur du « milieu littéraire » qui n’est en réalité plus qu’un cénacle de libéraux-libertaires défendant leurs prébendes et leurs situations grassement rémunérées tout en se prenant pour d’éternels résistants à la bête immonde.

 

Breizh-info.com : À supposer qu’il ait véritablement utilisé l’IA, ne faut-il pas du talent pour parvenir à élaborer un texte et se hisser en tête des récompenses et prix de l’élite littéraire francophone, comme le prétend, par exemple, Virginie Despentes ?

Xavier Eman :  Je n’ai pas lu le livre en question donc il est difficile de me prononcer même si les divers extraits que j’ai pu apercevoir ne m’ont pas semblé particulièrement convaincants. 

Évidemment, n’importe qui produisant un livre par l’IA ne va pas se retrouver immédiatement aux portes du Goncourt, encensé quasi unanimement par la critique. 

Mais cet enthousiasme est-il dû à la qualité réelle du texte ou au fait que l’auteur et l’histoire du livre sont paroxystiquement dans l’air du temps et représentent une énième magnifique occasion, à quelques mois de l’élection présidentielle, de sanctifier le « migrant », cette figure iconique de notre temps, et de culpabiliser une nouvelle fois les méchants et les sans cœur qui auraient l’ignoble outrecuidance de na pas voir dans l’accueil illimité des migrations l’horizon indépassable de l’humanité et la condition nécessaire du bonheur terrestre ? 

Suivez-mon regard…

 

Breizh-info.com : Libération jubile : l’auteur de la publication ayant dévoilé la supercherie présumée n’est autre que Samuel Fitoussi, « auteur d’un essai contre le wokisme ».

Xavier Eman, tout est-il politique ?

Xavier Eman :  Je le crains.

 Ce qui est avant tout un scandale littéraire et une escroquerie médiatico-commerciale s’est presque immédiatement transformé en drama politico-idéologique, offrant un nouveau terrain de pugilat entre « wokistes » et « réacs », nouvelle querelle des modernes et des anciens version TikTok.

 Si l’on ajoute à cela l’obsession raciale de notre temps (un « racisé » étant forcément innocent pour les uns et nécessairement coupable pour les autres..), et l’on obtient une grande empoignade généralisée, une sorte de néo-hooliganisme numérico-médiatique où les supporters de chaque camp s’écharpent furieusement dans le seul espoir de « marquer des points » contre l’ennemi.

C’est à mes yeux évidemment déplorable, très fatiguant et surtout contre-productif, plus aucun événement, d’un fait divers sordide à une rencontre sportive en passant par une publicité pour des paris sportifs, n’échappant au passage par cette grille de lecture binaire et manichéenne et ouvrant des débats totalement hors de propos et de proportion.

 L’instantanéité, l’immédiateté, des réseaux sociaux, leur fonctionnement viral, le désir effréné de virtuelle célébrité, la course aux « followers », empêchent désormais tout débat de fond, toute prise de distance et toute réflexion collective apaisée.

Facebook et Twitter ont tué la nuance et l’objectivité.

 

Breizh-info.com : À force de considérer l’IA comme un logiciel de plagiat de la créativité humaine, n’était-ce pas prévisible ? 

Au-delà de ce cas précis, en quoi l’utilisation de l’IA représente-t-elle un danger pour la littérature et pour l’art en général ?

Xavier Eman :  Non seulement c’était prévisible, mais cela a été prévu. J’invite notamment vos lecteurs à lire l’excellent roman d’Alexis Legayet, paru en 2024 aux éditions la Mouette de Minerve, « les Obsolètes » qui se penche sur les conséquences du développement de l’IA dans les domaines artistiques et qui met en scène un éditeur qui reçoit un manuscrit exceptionnel, présenté comme l’œuvre d’un génie.

 Il le publie, c’est  succès commercial retentissant mais le problème est que le texte a en réalité été entièrement généré par une IA, ce qui provoque un énorme scandale…

 Tout y était.

Pour ma part, je pense que l’IA représente un danger pour l’humanité toute entière, elle annonce un monde post-humain qui me semble absolument cauchemardesque. 

Mais pour s’en tenir uniquement à l’art, il est évident que l’usage de l’IA pose un abîme de questionnements, ne serait-ce que celui de sa définition. Peut-il exister un art non-humain ? 

Quel statut donner aux productions de l’IA voire aux futurs « artistes numériques » ?

 La création artificielle peut-elle surpasser l’art humain ? 

Nous ne sommes évidemment qu’au début de toutes ces interrogations….

 

Breizh-info.com : Certains avancent pourtant que créer ne signifie pas tout exécuter soi-même, et que bien des grands artistes ont eu recours à des collaborateurs ou à des outils. 

Ne peut-on pas considérer l’IA comme l’un de ces outils ? 

Les artistes devraient-ils renoncer à l’utiliser ?

Xavier Eman :  Ce n’est pas faux. 

Le développement de l’IA pose, nous l’avons dit, d’innombrables questions et cette affaire devrait être l’occasion d’ouvrir des débats importants, fondamentaux même, sur le rapport à la création.

 Malheureusement, comme toujours aujourd’hui, on se contente de « politiser » et « racialiser » le problème, chaque « camp » vociférant contre l’autre dans un brouhaha hystérique dont il ne peut rien sortir d’utile ni de constructif pour l’avenir. 

La société est aujourd’hui tellement « clivée » qu’il semble impossible d’avoir des échanges apaisées et sereins sur quelque sujet que ce soit, alors que celui-ci, en plus, est l’un des enjeux cruciaux des années à venir.

Ce que l’on peut dire c’est que l’on arrêtera pas l’IA par décret, l’IA va continuer à se développer et à être de plus en plus massivement employée. 

Sa seule limite sera, à mon avis, les limites physiques et écologiques de la planète, une fois qu’il n’y aura plus d’eau pour refroidir les data center et plus de matières premières pour fabriquer des micro-processeurs…

Face à ce développement, pour le moment inexorable, ne reste donc que des choix individuels, personnels. A chacun d’interroger son rapport à l’IA et d’agir en cohérence avec sa vision des choses.

Par ailleurs, il est évident qu’il y a plusieurs façon d’utiliser l’IA. S’en servir comme d’un super dictionnaire ou d’un super correcteur, ce n’est pas la même chose que lui faire rédiger l’intégralité d’un texte. 

En fait, le plus important est sans doute de ne pas mentir sur la réalité de « l’œuvre » ou du « produit » final, ne pas tricher sur la marchandise.

 C’est pourquoi il semble indispensable de mettre en place des labels de « certifiés humains » comme il y a des labels d’origine contrôlée pour certains produits alimentaires. 

Il y aura certainement demain deux types de littérature, l’une largement produite ou « aidée » par l’IA, et une « 100 % bio », 100 % humaine, comme il y a aujourd’hui des plats surgelés industriels et des plats artisanaux.

Ce sera donc au lecteur-consommateur de choisir.

 

Breizh-info.com : S’il y a une crise de la création, elle est doublée d’une autre crise, tout aussi alarmante : l’effondrement de la lecture, en particulier chez les plus jeunes. 

Accaparés par les écrans, ces derniers ont une capacité de concentration qui dépasse désormais rarement les formats courts. 

Quelles seront, selon vous, les conséquences concrètes de ce déclin de la lecture sur la société de demain ?

Xavier Eman : Les dégâts sont déjà constatables au quotidien : l’effondrement du niveau culturel, de la capacité d’attention, de l’expression orale, de la maîtrise de l’écriture, de la syntaxe, de la grammaire, de la conjugaison, l’appauvrissement accablant du langage… 

Bref, un abrutissement général de grande envergure. Par ailleurs, ces phénomènes favorisent également l’isolement social, l’obésité, l’instabilité sentimentale…

 C’est pour moi une catastrophe anthropologique sans précédent.

Tout cela va aboutir à un société toujours plus atomisée, composée d’individus toujours plus dépendants de la technologie et donc des oligarchies qui les détiennent et les contrôlent, toujours plus manipulables du fait de la faiblesse de leur bagage culturel et intellectuel…

 Dépouillez aujourd’hui un homme de son « smartphone », il devient immédiatement une sorte de gros bébé perdu et hagard, en état de « manque » quasi immédiat, incapable de s’orienter, de se diriger, de communiquer et même de se divertir.

On est loin des chimères transhumanistes d’un « homme augmenté » !

 

Breizh-info.com : Nos lecteurs connaissent sûrement vos Chroniques d’une fin de monde sans importance. 

Ils savent bien que vous demander si vous restez optimiste quant à l’avenir de la littérature serait purement rhétorique. 

Nous préférons donc vous poser cette question : que pouvons-nous encore faire pour essayer d’endiguer ce triste phénomène ?

Xavier Eman : Instinctivement, je répondrais : rien. 

Mais ce n’est pas tout à fait vrai, des choses sont possibles mais réclameraient une énergie et une volonté dont je ne suis pas certain que les générations actuelles et à venir soient encore capables. 

Il s’agirait sans doute, en premier lieu, aux parents d’interdire totalement l’accès précoce aux smartphones, et ce au moins jusqu’à la fin du collège (folle utopie n’est -ce pas?), de limiter drastiquement l’exposition aux autres écrans, et d’inciter, même de façon coercitive (horreur!), leurs enfants à la lecture tout en leur donnant l’exemple d’un environnement où le livre est omniprésent et la lecture une activité importante, à la fois culturelle et ludique. 

Dans un monde où plus personne ne lève la tête de son Iphone, du lit conjugal au restaurant en passant par les transports et le cinéma, et où les parents ont du mal à faire dire « bonjour » et « merci »  à leur progéniture HPI, j’ai hélas de sérieux doutes quand à la possibilité de réalisation d’un tel scénario.

 

Propos recueillis par Audrey D’Aguanno

Photo d’illustration : DR

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

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