jeudi 27 août 2026

LES POURRIS DE LA CFDT VEULENT RACKETTER LES FRANÇAIS DÉS LE 1er EUROS.........

 TRIBUNE LIBRE !

Héritage : les pourris de la CFDT veulent racketter les Français dès le 1er euro

 

 

Dans les années 1970, tout le monde connaissait Georges Séguy (CGT), Edmond Maire (CFDT) ou André Bergeron (FO). 

Dans les années 1990, tout le monde connaissait leurs successeurs, Henri Krasucki, Nicole Notat ou Marc Blondel.

Mais en 2026, qui connaît Sophie Binet (CGT), Marylise Léon (CFDT) ou Frédéric Souillot (FO) ? Plus personne !

 La cheftaine de la CGT est un peu plus connue pour ses discours féministes et même parfois wokistes, son sectarisme – elle refuse de répondre à CNews – et son ridicule chapeau.

Personne ne connaissait jusqu’à ce jour les deux autres, mais grâce aux exploits de Marylise Léon, elle devrait bientôt rejoindre, pour la pire des raisons, la médiocre notoriété de sa collègue de la CGT.

D’abord, pour ceux qui ont fait un peu de syndicalisme, chacun sait que la CFDT, c’est le syndicat traître par excellence, d’obédience cathos de gauche, capable de se vendre aux employeurs et au gouvernement pour un plat de lentilles.

 Ceux qui se battaient en 1995 pour la défense des retraites n’oublieront jamais la trahison de Nicole Notat, en pleine mobilisation, et le lynchage dont elle faillit être l’objet de la part des plus radicaux de ses militants, souvent des gauchos par ailleurs, qui finirent pas se faire virer et créèrent Sud.

Donc, en pleine période de lancement de la campagne présidentielle, elle a décidé de s’adresser aux différents candidats… sauf à Marine Le Pen, car elle estime qu’on ne discute pas avec « l’extrême droite ».

 À la CFDT, si gavée de subventions qu’ils n’ont même pas besoin d’adhérents pour payer les bureaucrates (comme la CGT et FO), on se permet de virer tout militant qui militerait au RN ou à Reconquête, et tant pis si les ouvriers votent majoritairement RN, les syndicats ne veulent plus d’ouvriers, ils veulent des classes moyennes et surtout des fonctionnaires.

Mais le pire n’est pas dans ce sectarisme congénital. En général, les syndicats sont payés pour défendre les travailleurs, et leurs conditions morales et matérielles, c’est-à-dire les salaires et le pouvoir d’achat

. Mais à la CFDT, on ne s’intéresse qu’aux questions écologiques (quitte à ruiner les entreprises et donc les emplois) et sociétales.

C’est donc dans ce contexte que ces traîtres, par la voix de leur secrétaire-cheftaine, vont proposer aux différents candidats, au nom de la justice sociale, de taxer l’héritage à partir du premier euro.

https://www.20minutes.fr/politique/4240805-20260825-presidentielle-2027-cfdt-favorable-taxation-heritages-premier-euro

 

Quelques rappels utiles. 

Avant, sous la droite, on ne payait un impôt sur l’héritage qu’au-dessus de 150.000 euros. 

Avec Hollande au pouvoir, on est passé à 100.000 euros. 

 

Autre rappel utile : 87 % des héritiers, les plus modestes, ne paient pas d’impôt sur l’héritage, mais les 13 % qui en paient rapportent 21 milliards à l’État.

Des personnalités comme Sarah Knafo, Marion Maréchal, David Lisnard ou Éric Ciotti estiment qu’il faut en finir avec cet impôt, qui n’est pas appliqué dans trente pays, parce que le défunt a payé toute sa vie, et que continuer à taxer ce bien, cette entreprise ou ces placements constitue un impôt sur la mort.

 

En bonne bureaucrate syndicale, en bonne petite bourgeoise qui ne connaît rien au peuple, Marylise Léon a donc décidé, pour la plus grande joie de Macron et sa clique, de s’en prendre frontalement au droit de propriété des plus modestes pour aider Macron et ses successeurs à combler le déficit record qu’ils ont engendré.

 

C’est un coup de poignard dans le dos des classes populaires, dans un pays où les Français sont déjà les plus taxés au monde, où les prix des produits de première nécessité explose, où à cause de ses copains écolos le prix de l’énergie devient exorbitant, où on paie l’essence plus de 2 euros, etc.

 

Il paraît que Marylise Léon est passionnée de course à pied et s’entraîne tous les dimanches. 

Tant mieux pour elle, parce que, si un jour elle est reconnue dans la rue par des lecteurs de Riposte Laïque ou tout simplement par des Français qu’elle veut racketter toujours davantage, il va lui falloir courir très vite…

 


 

 ET AUSSI

 

CFDT : le syndicat des cadres macroniens

Depuis 2017, la CFDT s’est muée en bras armé social du pouvoir macroniste.

 Fini la lutte des classes.

Place au dialogue permanent, aux petits arrangements et à la défense d’un système taillé pour les cadres.

 Marylise Léon et sa centrale n’ont plus rien d’un syndicat d’ouvriers ou d’employés. 

C’est le syndicat des cadres bien installés qui ont trouvé leur confort dans le régime.

 

Aujourd’hui, sur le budget 2027 et la piste de désindexation partielle des retraites, elle colle au régime Macron au détriment des retraités des petites classes moyennes qui ont toujours travaillé.

 Ceci dans le but de sauvegarder le système d’assistanat qui profite à ceux qui n’ont jamais contribué au financement de notre protection sociale.

Une sociologie de salariés privilégiés et conformistes

 

Fin 2024, la CFDT revendiquait 640 631 adhérents1 : premier syndicat de France grâce aux cadres.

 Elle écrase la concurrence dans cette catégorie avec 27,51 % des voix (public + privé), loin devant la CFE-CGC.

 Un tiers environ de ses troupes travaille dans la fonction publique. 

Le portrait-robot du salarié stable, diplômé, qui profite des errements du régime Macron sans en supporter les inconvénients2.

 

Cette composition explique tout.

 Les cadres cultivent le compromis, la mobilité et le conformisme. 

Ils n’ont aucune culture de confrontation.

 Les fonctionnaires sont bien protégés et ne risquent ni le chômage ni les sanctions, même en cas d’insuffisance professionnelle.

Résultat : un électorat naturellement complaisant face au social-libéralisme de Macron et de ses successeurs.

 

Pendant ce temps, la CGT, FO et Solidaires gardent une base ouvrière et employée.

 Leur opposition frontale n’est pas un hasard.

 Celle de la CFDT non plus.

 La CFDT représente ceux qui ont intérêt à ce que le système continue de tourner à peu près comme aujourd’hui.

 Les autres représentent ceux qui en paient le prix.

 

Les dirigeants confirment le diagnostic. Marylise Léon assume un parcours d’experte plutôt que de militante. 

 Laurent Berger avant elle avait déjà installé la culture du dialogue permanent et des négociations en coulisses. 

 

C’est l’héritage de la deuxième gauche : social-libéralisme, pragmatisme, refus du radicalisme. Autrefois proche du Parti socialiste la CFDT est maintenant la « courroie de transmission » du régime Macron.

 

Les preuves de la soumission

Octobre 2024. Le gouvernement reporte de six mois la revalorisation des pensions. 3 à 4 milliards d’économies sur le dos des retraités, y compris les deux millions qui vivent sous le seuil de pauvreté. Marylise Léon s’indigne poliment : « Profondément injuste ».

 

 Puis elle regagne Matignon pour discuter. Pas de grève. 

Pas d’appel à la mobilisation massive. 

Juste de la critique de salon, suivie d’un retour à la table.

 

Fin 2025. Conférence Travail et Retraites.

 Léon valide explicitement le cadre gouvernemental : « C’est un cadre qui nous va bien. »

 La CGT boycotte. La CFDT, elle, s’installe et discute. 

Elle participe activement, légitime la méthode, et continue de faire croire qu’elle défend les salariés.

La suspension de la réforme Borne (âge légal à 64 ans) est brandie comme une victoire historique de la CFDT.

 En réalité, c’est un échange de bons procédés et une concession au Parti socialiste pour qu’il puisse soutenir hypocritement le régime Macron, tant il a peur de nouvelles élections législatives.

 

 La centrale obtient un sursis et continue de négocier dans le même cadre libéral. 

Elle partage même le diagnostic macroniste : le système n’est pas tenable à horizon 10-15 ans.

 

Plus révélateur encore : la CFDT défend toujours la retraite par points, version à la carte. 

Liberté de choisir son âge de départ et le montant de sa pension. Marylise Léon le répète sans complexe en 2025. 

C’est exactement le projet initial de Macron en 2017-2019, abandonné sous la pression de la rue. Un système structurellement fait pour les cadres aux carrières linéaires et pour les marchés financiers.

 

Dernier exemple en date : la nomination de Jean-Pierre Farandou, ancien PDG de la SNCF, symbole des suppressions de postes, de l’ouverture à la concurrence et des réformes libérales, au ministère du Travail. 

 

Réaction de Marylise Léon ? « Plutôt un bon signal. »

 On avait « un très bon dialogue » avec lui à la SNCF.

Plus anciennement, la CFDT lors des réformes du Code du travail, a été mise en cause.

 Des critiques, y compris syndicales, affirment que sa position favorable à un compromis avec le gouvernement sur la loi El Khomri correspondait très exactement à l’idéologie véhiculée par ce dernier.

Cette position avait d’ailleurs suscité en interne des opposions rudement réprimées : en janvier 2020, la CFDT est condamnée à 25 000 euros d’amende pour « abus de pouvoir » sur un de ses syndicats

 

. Le Syndicat Commerce Indépendant Démocratique (SCID) — 3 500 adhérents — s’était, en 2014, opposé à la direction de la CFDT, à laquelle il est affilié, sur la Loi travail visant à étendre le travail de nuit et le travail le dimanche dans certaines zones touristiques. 

 Les adhérents du SCID réunis en congrès extraordinaire ont finalement voté, à plus de 95 %, leur désaffiliation de la CFDT.

 

La méthode : négocier dans le dos des salariés

La CFDT a systématiquement préféré les petits comités aux rues. Rencontres bilatérales avec Attal, Bayrou ou Lecornu, « négociations flash » sur l’assurance chômage, conférences restreintes.

 Elle valide la méthode Macron dans son essence : décider entre soi, loin du peuple, loin du Parlement, loin de la rue.

Elle critique parfois pour la forme, histoire de garder une crédibilité minimale.

 Mais elle ne rompt jamais. 

C’est sa marque de fabrique depuis des années. 

Laurent Berger avait déjà installé cette culture. 

Marylise Léon l’a perfectionnée.

 Le résultat est toujours le même : le pouvoir avance, la CFDT accompagne, et les salariés paient.

 

La critique la plus fondée concernant le rapport de la CFDT aux ouvriers porte sur un tournant stratégique majeur.

 Des travaux de socio-histoire montrent comment la CFDT au tournant des années 1990 est passée du socialisme autogestionnaire au réformisme apolitique en moins d’une génération.

 Ce basculement s’est accompagné de la fin de l’ouvriérisme CFDT, c’est-à-dire l’abandon d’une culture militante qui plaçait la classe ouvrière et ses luttes au cœur de l’action syndicale.

 

Il n’y a pas de mystère. La CFDT n’est pas le syndicat des ouvriers et des employés. 

C’est le syndicat des cadres qui ont fait alliance objective avec l’idéologie sociale-libérale, portée par l’extrême centre. 

Sociologie favorable, dirigeants technocrates, culture du compromis permanent, refus systématique de la confrontation réelle : tout converge.

 

Marylise Léon assume.

 Elle se décrit elle-même comme plus « experte » que militante. 

Exactement ce dont le régime a besoin : un interlocuteur présentable, réformiste, qui légitime les décisions douloureuses sans jamais vraiment s’y opposer.

 

Par Jean Lamolie

1  ) D’après une étude de 2007 ce chiffre est très surestimé : Les syndiqués en France, 1990-2006 :

https://shs.hal.science/halshs-01897061/file/AndolfattoLabbeSyndicalisation2007.pdf

 

2  ) La CFDT est bien implantée chez les hauts fonctionnaires de certains ministères.

 

 Source et Publications:    https://ripostelaique.com

 


 

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