TRIBUNE LIBRE !
Le régime de Macron met en place une machine de guerre contre toute alternative patriote

Il faut le dire et le répéter, d’une part nous sommes officiellement en dictature depuis l’expulsion de Xenia Fedorova – décidée par le pouvoir macroniste -, d’autre part, nous vivons dans un pays où la liberté d’expression recule de manière indiscutable et surtout de façon très inquiétante.
D’ailleurs c’est un véritable complot qui est en train de se mettre en place et son objectif est tout simple : attendre la démocratie au coin du bois et lui tordre le cou.
Que ceux qui pensent que j’exagère ou que je noircis le tableau prennent quelques minutes pour lire ce qui suit et surtout pour bien y réfléchir.
Après il sera trop tard, et pas dans 25 ans, non… dans moins de 10 mois.
Voyons un peu les pièces de ce puzzle mortifère.
Il y a d’abord ce qui se met en place au niveau de l’État. Vous avez peut-être remarqué que de nombreuses nominations se font sur des postes clés, certaines en avance sur la date du délai normal de remplacement de la personne concernée.
Ainsi en est-il du gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau. Il ne devait être remplacé qu’en septembre 2027.
Macron lui a demandé de démissionner et vient juste de le remplacer par Emmanuel Moulin, nommé le 27 mai 2026. Pour une durée de 6 ans renouvelable une fois.
Autre exemple très parlant.
La Cour des comptes était présidée par le socialiste Pierre Moscovici, homme de toutes les bassesses, comme en décembre 2023 lors du débat parlementaire sur la loi immigration.
La Cour des comptes avait préparé un rapport sur le coût de l’immigration pour éclairer les parlementaires. Moscovici a purement et simplement empêché la publication du rapport jusqu’à la fin des débats.
Le rapport ne fut publié qu’en janvier 2024 après le vote de la loi. Moscovici a été remplacé à la tête de la Cour des comptes par Amélie de Montchalin, poste de président inamovible, donc cette chère Amélie pourra y rester jusqu’à ses 68 ans, ce qui n’est pas demain.
Le Conseil constitutionnel, c’est pareil. Il était présidé par Laurent Fabius, un autre socialiste bien pourri.
Il est parti récemment, remplacé par un ex-socialiste devenu l’âme damnée de Macron, le sieur Richard Ferrand.
Mis en place pour une durée de 9 ans le 20 février 2025.
Il en est de même au niveau du Conseil d’État.
Jusque très récemment, Didier Tabuteau le dirigeait.
Depuis le 21 mai 2026, c’est Marc Guillaume qui préside cette institution.
Pour cerner son profil, il faut savoir qu’il a été secrétaire général du gouvernement de 2015 à 2020, c’est-à-dire sous Hollande puis Macron.
Ajoutons, pour bien border les choses, que Christine Maugue a été nommée présidente de la section du contentieux (la plus importante) du Conseil d’État, à compter du 9 août 2026 sur décision de Macron et pour une durée d’au moins 5 ans.
Cette dame est célèbre pour son passage comme directrice de cabinet de Christiane Taubira (de sinistre mémoire), quand cette dernière fut ministre de la Justice – garde des Sceaux.
Et puis, n’oublions pas l’Arcom, véritable Stasi du monde des médias.
Martin Adjari est à sa tête et fut nommé président de l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique, à compter du 2 février 2025 par décret du président de la République Macron.
Martin Adjari… encore un socialiste.
De 2000 à 2002, il est membre du cabinet de Laurent Fabius, ministre des Finances, et de Florence Parly, secrétaire d’État au Budget.
Il est nommé responsable du bureau du financement du logement au ministère de l’Économie, des Finances et de l’Industrie (2002-2004).
Bref, le Conseil constitutionnel, le Conseil d’État et sa section du contentieux, la Cour des comptes et l’Arcom pour ne citer que les institutions les plus importantes sont complètement verrouillées avec à leur tête des macronistes en poste pour au minimum 5 ou 9 ans, voire plus.
La première question à se poser est : quelle est l’importance de cela ?
La réponse est d’une simplicité déconcertante : imaginez que le RN gagne les élections de 2027 (présidentielle et législatives), quelqu’un pense-t-il qu’avec des institutions aussi importantes dirigées par les gens que nous venons de mentionner, ce gouvernement RN pourrait mener la politique qu’il veut ?
Je crois qu’il n’y pas besoin d’être grand clerc pour comprendre que les personnes à la tête de ces institutions feront tout pour mettre des bâtons dans les roues de ce nouveau gouvernement afin de le faire chuter.
C’est un premier aspect.
Le second aspect, lui aussi extrêmement inquiétant, est le virage pris par la gauche qui est en fait l’extrême gauche, ainsi que tous les bien-pensants.
Auparavant, c’est-à-dire il y a une bonne vingtaine d’années, il y avait des débats, des oppositions d’idées entre ce qu’on appelait la droite et la gauche.
Mais aujourd’hui tout a changé. Il n’y a plus aucun débat.
Et la volonté officiellement affichée par cette gauche et les bien-pensants, notamment macronistes, est très claire : quiconque n’a pas leurs idées ou s’avise d’exprimer un point de vue différent, doit être réduit au silence.
Ce n’est plus seulement quelqu’un avec qui on est en désaccord… il doit se taire.
Par tous les moyens, y compris la violence.
L’agression d’Erik Tegnér sur l’île de Groix ces derniers jours en est la dernière expression et surtout la preuve.
Mais il y a au-delà de ces actions de plus en plus violentes de cette gauche et des bien-pensants, le rôle complémentaire de l’État macroniste pour réduire au silence tout média qui ne répand pas la doxa progressiste.
Pour cette croisade liberticide, nous avons affaire à un monstre à deux têtes.
La première tête est judiciaire.
Un bon exemple nous est donné par la récente loi Bergé instrumentalisant et subventionnant les associations progressistes pour qu’elles chassent sur internet, principalement sur les réseaux sociaux, tous les discours qualifiés de « haine » ou qui refusent « l’inclusion ».
Quand on sait que se déclarer contre l’immigration peut être qualifié de discours de haine ou raciste… ça fait du monde à pouvoir potentiellement être mis en cause.
La seconde tête est institutionnelle et s’appelle l’Arcom.
Cette institution se comporte ouvertement non comme une institution neutre et « au dessus de la mêlée ».
Non, elle est ouvertement une institution en train de monter des dossiers totalement vides ou qui au minimum sont l’expression d’un deux poids, deux mesures indiscutable.
Tout peut être dit sur les ondes du service public, l’Arcom ne dit et ne dira rien.
Par contre CNews est l’objet d’une chasse médiatique de plus en plus agressive et partiale.
Tout y est absolument surveillé par les journalistes pour ne donner aucune possibilité de la condamner.
En vain.
Juste un exemple : au moment de l’assassinat de Thomas à Crépol, CNews, relayant les paroles de la maire de Romans-sur-Isère indiqua que le crime avait un lien avec l’immigration et était un crime raciste antiblanc.
CNews fut dénoncé par tous et condamné par l’Arcom pour cela.
Il y a quelques jours, la juge d’instruction a indiqué dans son dossier qu’il s’agissait d’un crime impliquant des membres de l’immigration et que c’était un crime raciste antiblanc.
Est-ce que l’Arcom a reconnu son erreur de l’époque, présenté ses excuses et remboursé l’amende ? Pas du tout.
L’Arcom continue même de plus belle et s’attaque maintenant par exemple à une journaliste qui est pourtant un modèle de modération et d’honnêteté intellectuelle et professionnelle : Laurence Ferrari.
L’Arcom pointe Laurence Ferrari en déclarant qu’elle a manqué « d’honnêteté et de rigueur » et de « maîtrise de l’antenne » sur CNews.
Ceux qui regardent cette chaîne savent que cette accusation est grotesque et totalement infondée.
Pour comprendre ce qui se joue, il faut accepter de voir que l’objectif final de tout cela est d’obtenir la fermeture de tous les médias qui ne disent pas ce que pensent la gauche ainsi que les progressistes et macronistes inclus.
Pourquoi ? Mais pour que la campagne présidentielle de 2027 se déroule sans aucun média faisant entendre une voix autre que celle des bien-pensants.
La meilleure preuve que les lignes qui précèdent ne sont pas excessives, c’est d’écouter ce que dit la gauche, en fait l’extrême gauche. Clémence Guetté (LFI) qui, restons poli, est une abrutie complète, a déclaré sur son compte X à ce sujet : « Pourquoi il faut démanteler l’empire Bolloré.
Les milliardaires d’extrême droite, en France comme ailleurs, menacent la démocratie. Ils s’en prennent à nos journaux, télévisions, radios, au cinéma, à l’édition.
Nous stopperons cette offensive ».
Les milliardaires de droite s’en prennent à nos journaux, télévisions, radios, au cinéma, à l’édition ?
Oh, vraiment ? Où ça ? Et comment font-ils ?
Mais bien sûr il n’y a aucun fait exposé et qui démontre ces accusations.
En fait la seule chose à comprendre, c’est qu’il s’agit d’une méthode… celle de Goebbels : « Un mensonge répété 1000 fois devient une vérité ».
Et cette méthode est utilisée massivement et tous les jours à travers le pays par la gauche et les bien-pensants.
N’est-ce pas un magnifique exemple, prouvant cela, que la réaction du ministre de l’Intérieur Nunez, à propos de ce qui s’est passé à Ceuta ? Ah oui ?
Il s’est passé quelque chose à Ceuta ?
Reste qu’on voit bien ce que le système en train de mettre en place : des institutions verrouillées, des institutions (justice et Arcom) pour faire taire les gens en criminalisant leurs opinions si elles sont différentes de la doxa bien-pensante, des violences de plus en plus courantes de la part de l’extrême gauche contre des individus ou des groupes n’ayant pas leurs idées et enfin une croisade en cours pour obtenir la fermeture des médias qui ne sont pas aux ordres des macronistes et de l’extrême gauche.
Pour ce qui me concerne, je suis assez perplexe devant l’atonie des Français.
Enfin, pas tous. J’ai ressenti une réelle satisfaction en voyant les agriculteurs chasser les dégénérés qui voulaient faire une teuf en étant entrés par effraction sur un terrain agricole.
Le préfet avait interdit, mais ne faisait rien pour empêcher cela.
Les paysans ont pris tracteurs, fourches et tonnes à lisier et ont fait dégager manu militari ces tarés.
C’est eux qui ont raison. Mille fois raison.
Quand donc les Français vont-ils se décider à faire comme les paysans ?
Et les partis politiques, quand donc vont-ils appeler les Français à descendre dans la rue pour stopper toutes ces agressions physiques, judiciaires ou politiques ? Face à toutes les attaques qu’il subit, le groupe Bolloré ne tiendra pas éternellement.
Seul, il pourra résister pendant un certain temps mais au bout d’un moment, il finira par céder.
C’est une mobilisation large qui peut le sauver. Rien d’autre.
Si on ne se mobilise pas pour stopper cette volonté liberticide de la gauche et des macronistes, demain (pas dans des années) nous n’aurons plus de médias honnêtes, plus de réseaux sociaux, plus de libertés.
Donc la campagne de 2027 se mènera sous contrôle et, si d’aventure le RN était quand même élu, on nous referait le coup de la Roumanie avec annulation de l’élection pour une prétendue « ingérence étrangère », de Poutine bien sûr (vous pouvez compter sur le Conseil constitutionnel pour faire ça).
À ce moment-là, il sera trop tard pour s’émouvoir et se mobiliser.
Alors faudrait peut-être penser à se réveiller…
Par Bernard GERMAIN
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