vendredi 21 août 2026

UNE PÉTITION: POUR VENGER SON FILS , IL SE FAIT JUSTICE LUI- MÊME. ! L' INSTITUT " POUR " LA JUSTICE !

 LU, VU ET ENTENDU 


 


Chère lectrice, cher lecteur, 


Je suis une femme rationnelle. J’agis toujours en pesant le pour et le contre. C’est comme ça que je travaille au quotidien, c’est comme ça que je demande à mon équipe de fonctionner à l’IPJ.


Mais je suis aussi mère de famille nombreuse. 

Et lorsqu’il s’agit de mes enfants, je n’agis plus avec mon cerveau mais avec mon instinct, avec mes tripes, surtout s’ils sont en danger. 

Heureusement, ce cas de figure est rarement arrivé. 

Mais que se passerait-il si demain je découvrais par exemple que mon fils avait été agressé sexuellement par un récidiviste ? Et que l’agresseur, malgré une plainte, n’était pas interpellé ? 

Je vous le dis : je serais dans une rage folle. 

On dit que les animaux les plus dangereux sont ceux qui protègent leur progéniture. Je serais dans le même état. 

Et c’est ce qui est arrivé à un père de famille belge. 

 

Un “jeu secret” pour abuser d’un enfant

Tout commence le 22 juillet 2025. 

Le beau-fils de Grégory Lenoci, 7 ans, va jouer chez un voisin de la famille, Marc P. 

Mais lorsqu’il rentre chez lui, le petit garçon est bizarre.

 Il parle immédiatement à ses parents d’un “jeu secret”. 


Dès le lendemain, la famille porte plainte. 

Elle ignore, à ce moment-là, que leur voisin a déjà été condamné en 2020 à 37 mois de prison pour agressions sexuelles sur un enfant et qu’il a interdiction de fréquenter des mineurs. 

Elle ignore aussi que, 3 semaines plus tôt, un autre père de famille a, lui aussi, porté plainte contre le même individu pour des agressions sexuelles sur sa fille de 7 ans. 

Et pourtant, le pédophile présumé n’est pas inquiété, il peut aller et venir sous les yeux des parents des victimes. 

Et 26 heures plus tard, c’en est trop. Le beau-père du petit garçon, Grégory Lenoci, veut des explications. 

Il demande à l’agresseur de son fils de venir chez lui et de lui raconter ce qu’il a fait subir au petit garçon. 

 

Marc P. lui parle alors du “jeu secret”. 

Un procédé atroce dans lequel il faisait “goûter” à l’enfant différentes choses, les yeux bandés.

 C’est grâce à ce “jeu” qu’il a agressé sexuellement le jeune garçon. 

En entendant ces aveux, Grégory éclate de colère et se déchaîne sur son voisin qui est dans un état grave. 

Le beau-père prend ensuite la fuite dans sa voiture et appelle les secours. Mais qui la police arrête-t-elle ? Le pédophile ? Non. 


 

Grégory est embarqué pour agression.

Après près d’un an d’attente, le procès de Grégory a eu lieu cette semaine. 

 

Et le verdict est ahurissant : il est condamné à 17 ans de prison pour tentative d’assassinat.

Au moment de l’annonce du verdict, les caméras sont braquées sur le père de famille. Grégory s’exclame : “Si en tant que parent, on n’est pas là pour défendre nos enfants, à quoi on sert ?”.

 

Fort avec les faibles…


La condamnation de Grégory Lenoci et les nombreuses réactions qui en ont découlé montrent qu’il y a un profond malaise avec certaines décisions de justice. Vous et moi le savons, cette scène aurait très bien pu se passer en France !

Le peuple (au nom duquel la Justice est rendue) ne comprend pas ce grand écart :


  • d’un côté des criminels et des pédophiles s’en prennent à des enfants et bénéficient d’une clémence extraordinaire 

  • de l'autre, un père de famille  qui venge son fils, certes de façon très violente, est condamné à une peine digne d’un criminel


 

Pourquoi cette différence de traitement ? 


La Justice ne doit-elle pas prendre en compte qu’elle a été incapable de protéger le fils de Grégory ?


 

Pourquoi un père de famille a-t-il dû se faire justice lui-même ? 

Toutes ces questions, je suis certaine que vous vous les posez aussi. Et je crois avoir une partie des réponses.

Les magistrats considèrent qu’ils ont le monopole de la Justice. 

Mais cela ne vaut que dans une société qui fonctionne. 

C’est-à-dire une société qui protège les innocents en neutralisant les délinquants et les criminels. 

 

Or la Justice déteste la répression et ne cherche plus que la réinsertion : 

- Ce qui explique la peine très faible de Marc P. en 2020… 
- Ce qui explique qu’après 2 plaintes, il n’était toujours pas inquiété…
- Ce qui explique que des pères de famille n’ont plus confiance en la Justice et décident de se venger eux-mêmes… 

 

Alors chers lecteurs, j’aimerais vous demander de vous faire entendre. Je sais que c’est souvent frustrant de ne pas être écouté. Mais à force de crier, nous serons entendus. 

C’est pourquoi je vous demande de signer la pétition stop au laxisme contre les vrais criminels.

 


C’est ici : 

JE SIGNE

Je compte sur votre mobilisation. Et les victimes aussi.

Bien fidèlement, 

Axelle Theillier
Présidente de l'Institut pour la Justice

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L'Institut pour la Justice est une association loi 1901 en faveur d'une Justice plus protectrice des citoyens et plus équitable vis-à-vis des victimes.

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