mercredi 26 août 2026

LE COMMUNIQUÉ DE L' INSTITUT " POUR. " LA JUSTICE !

 



Chère Madame, cher Monsieur,


Nous sommes à Peyrolles-en-Provence en plein cœur du mois d’août. 

Il fait très chaud certes, mais le parfum qui se dégage des plantes dorées par la sécheresse est très agréable. 

 

Eté, comme hiver, la Provence est sublime. 


C’est ici que vit un couple de retraités sans histoires de 65 et 67 ans. 


Mais ce 19 août, il y a quelques jours seulement, leur vie a basculé. 


La dame surprend un homme dans leur domicile. Elle appelle tout de suite les gendarmes alors que le malfrat prend la fuite. 

 

Elle a même la présence d’esprit de le suivre à l’extérieur en trombe pour relever l'immatriculation de sa voiture qui démarre. 


Mais la réaction du cambrioleur est dramatique : il fonce sur sa victime. Et lui roule dessus. 


Et ce n’est pas tout. 


Alors que la pauvre femme git au sol, très gravement blessée, son mari se précipite évidemment vers elle.

 

 Ni une, ni deux, le malfrat sort alors de son véhicule, se jette sur l’époux et lui arrache la chaîne en or qu’il porte autour du cou. 


Puis il prend la fuite. Tout cela ne dure que quelques secondes, mais le choc et la violence sont absolument traumatisants.


Les gendarmes retrouvent la trace du criminel très rapidement, l'arrêtent et il est jugé dans la foulée en comparution immédiate... 


Mercredi dernier, le tribunal correctionnel d’Aix-en-Provence a condamné ce Roumain d’une quarantaine d’années à 12 ans de réclusion criminelle. 


Le mis en cause a écopé d’une lourde peine de prison, au regard de la gravité des faits et de son profil.” 

 

Voilà comment le Figaro relate cette affaire. 


Une lourde peine de prison…


A l’Institut pour la Justice, et vous-même, puisque vous me lisez, nous savons bien que cet homme dangereux (il aurait pu tuer cette femme en lui roulant dessus) ne passera pas 12 ans en prison.


Qu’il sera libéré bien avant la fin de sa peine. Et libre de recommencer. 

Et cette fois-ci, qui sait, il tuera peut-être sa prochaine victime. 


Il y a quelques semaines, une autre libération (pourtant de quelques heures) a défrayé la chronique.


 

"À 8 h, je sors de prison, à 10 h je suis au commissariat !"


Whalid L., 31 ans, a 17 condamnations dans son casier judiciaire. 

 

C’est un délinquant, comme il en existe beaucoup, incarcéré à la prison des Baumettes à Marseille. 


Le 21 juin, il obtient une permission de sortie “exceptionnelle” de quelques heures pour l’anniversaire de sa mère. 

 

Il quitte la prison, passe voir sa mère quelques minutes, puis, peu avant 10 heures, il attire l’attention des policiers au volant d’une voiture très puissante. 


Il roule beaucoup trop vite et ce à quelques dizaines de mètres du commissariat ! 


Les policiers tentent de l’interpeller, le chauffard n’obtempère pas. 

 

Les policiers le poursuivent et finissent par l’arrêter, il est sous stupéfiant et sans permis. 


Cette “mésaventure” lui ajoute 22 mois de prison supplémentaires et l’interdiction de repasser son permis de conduire pendant 3 ans (ce qui n’empêche pas les délinquants de conduire…).

 Autant vous dire que la sanction n’est pas de nature à émouvoir ce délinquant professionnel. 


Pierre-Marie Sève sur CNews, puis sur les réseaux sociaux, a fait mouche en réagissant à ce fait divers aberrant qui n’aurait jamais dû arriver.

Il parle d’or. 


Pierre-Marie a une parole publique, il représente l’Institut pour la Justice, il est le porte-voix de tous les Français qui ne comprennent pas les priorités de la Justice. 

Et qui désapprouvent son fonctionnement. 


Avez-vous remarqué qu’à chaque fait divers, le mis en cause est quasiment toujours “bien connu de la Justice”, “récidiviste” ou “en libération conditionnelle”, “sous contrôle judiciaire”...


La Justice a une responsabilité très grande dans l’insécurité de notre pays. 

 

Ses dysfonctionnements l’alimentent. 

 

 Mais ces dysfonctionnements sont légaux ! 


Et c’est là où on marche sur la tête. La Justice n’est pas du côté des victimes et gens honnêtes, mais de celui des délinquants. 


Il est anormal aujourd’hui en France :


-       De devoir supplier un juge pour qu’il ne libère pas votre agresseur avant la fin de sa peine

-       D’être poursuivi quand on s’est défendu face à des cambrioleurs

-       De ne jamais aller en prison quand on y a pourtant été condamné

-       De recevoir une permission de sortie de prison pour l’anniversaire de sa mère 

 

 

Anormal, mais légal.


Et là, l’existence de l’Institut pour la Justice prend tout son sens. 


Notre combat est de mettre la sécurité des gens honnêtes au cœur des préoccupations de ceux qui nous dirigent.

 

Toutes ces histoires, ces récits, ces témoignages nous hérissent. Comment peut-on laisser l’histoire se répéter jour après jour sans en tirer des enseignements ? 


Comment nos dirigeants tolèrent-ils cet état de fait qu’ils pourraient pourtant modifier ?

 

 Ils sont élus pour nous améliorer la vie. 


C’est pourquoi, nous travaillons auprès du législateur, pour lui rendre compte de la situation réelle, pour lui préparer des argumentaires, des amendements …. 

 Pour qu’il modifie la loi.


Nous lui mâchons le travail. L’année dernière, c’est l‘Institut pour la Justice qui a écrit l’article 130-30-3 du code pénal, qui automatise les expulsions de trafiquants étrangers.

 

Nous connaissons bien les dysfonctionnements de la justice, nous les étudions depuis plus de 10 ans, nous travaillons avec des experts reconnus et nous écoutons ce que les victimes ont à dire, ce que les policiers vivent sur le terrain, ce que certains magistrats voient de l’intérieur.


La rentrée approche. Nous sommes prêts. 

Prêts à continuer le combat.

 La situation est critique mais pas désespérée. 


Je crois qu’il y a des personnes de bonne volonté à qui l’on doit faire comprendre l’urgence d’agir pour modifier la loi. 

Pour faire changer la Justice. 


Nous ne pouvons pas baisser les bras. 

 

La France vaut mieux que ça.

 

Mais j’ai besoin de votre aide.

 

Aussi, je vous le demandeen cette fin de mois d’août, apportez votre contribution à notre combat et soutenez-nous financièrement.

 Et je

vous en prie, choisissez le don mensuel sur la page de don, car le don mensuel est la garantie de la survie de l’IPJ dans le temps.


Si vous faites déjà un don mensuel, soyez en remercié du fond du cœur.

JE DONNE

 

Notre association ne vit que de dons privés. Pierre-Marie incarne l’IPJ dans les médias et avec lui, la petite équipe de l’IPJ réalise un travail de l’ombre remarquable pour mobiliser un maximum de monde. 


C’est très important.


Si nous n’agissons pas, qui le fera ? Nous sommes seuls face à nos adversaires.


Au nom de toutes les victimes potentielles, de tous les Français qui croient en notre action, je vous demande de nous soutenir et d’appartenir à l’Institut pour la Justice. 


Avec tous mes remerciements, 

Axelle Theillier
Présidente de l'Institut pour la Justice

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L'Institut pour la Justice est une association loi 1901 en faveur d'une Justice plus protectrice des citoyens et plus équitable vis-à-vis des victimes.

 

 




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