REVUE DE PRESSE !
Nous vivons une époque formidable : Edouard Darmanin apporte son soutien à Gérald Philippe (comme la corde soutient le pendu ?)

Synthèse nationale
L'information, d'importance paraît-il, est tombée avant-hier, 17 août : Gérald Darmanin, l'actuel Garde des sceaux, ex-LR contempteur d'Emmanuel Macron devenu ministre tout dévoué au fantôme de l'Elysée ("Ce n'est pas la girouette qui tourne, disait Edgar Faure, c'est le vent"), a décidé de ne pas s'aligner sur la ligne de départ - déjà bien encombrée - de la course présidentielle, pour "ne pas rajouter de la division" à la division.
Voici donc la France qui vacille sous le choc de la nouvelle, après avoir suffoqué, durant des semaines, sous les vagues de chaleur successives !
Mais qu'on se rassure, Darmalin, par "esprit de loyauté" envers Edouard Philippe, l'homme qui lui "a permis d'être ministre", a décidé de se rallier au panache de ce dernier dont les "qualités d'homme d'Etat" et l'efficacité dans l'exercice du pouvoir n'ont échappé à personne...
Ce duo de choc propre à porter tous les espoirs de l'extrême centre en plein doute - et en pleine déroute -, nous remet en mémoire une réflexion du défunt éléphant socialiste Pierre Maurois que nous modifions quelque peu pour la circonstance : le difficile pour eux, dans la campagne à venir, ce ne sera pas de défendre leur opinion, ce sera de la connaître et de s'y tenir...
Si vous voulez en savoir davantage sur le regard que nous portons sur l'actuel ministre de la Justice, cliquez ici.
07:30 Publié dans Editoriaux
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Dans un mois et demi, notre revue Synthèse nationale fêtera ses 20 ans !
Depuis octobre 2006 - depuis bientôt 20 ans, donc -, chaque nouveau trimestre voit la parution d'un numéro de Synthèse nationale. À la rentrée, nous en serons au 75e !
75 numéros, c'est-à-dire plus de 7.500 pages contenant plus de 1.350 articles dus à plus de 150 contributeurs !
Dans la première livraison (automne 2006), intitulée Intellos, bobos, assos, Sarko : les nouveaux collabos de l'islamisation, l'éditorial de notre camarade Roland Hélie, le directeur-fondateur de la revue, se terminait par ces lignes : "(...) La marmite est prête à exploser.
La situation devient intolérable et la multiplication des violences et des injustices dues aux conséquences de cette immigration incontrôlée fait que les Français ont plus en plus de mal à supporter cet état de fait. (...)
Voilà pourquoi Synthèse nationale s'engage aux côtés de tous ceux qui s'opposent à cette fatalité suicidaire. (...) Synthèse nationale s'inscrit dans le paysage médiatique national et identitaire comme un nouvel espace de résistance libre et ouvert à tous ceux qui oeuvrent pour que triomphe enfin notre noble cause.
Ce combat est salutaire.
Il en va de l'avenir de notre peuple et de notre patrie, et plus encore de notre civilisation".
20 ans plus tard, cette feuille de route demeure la nôtre. Œuvrer pour que la France reste la France au sein d'une Europe européenne est notre credo.
Nous poursuivrons le combat des idées tant que vous vous tiendrez à nos côtés et continuerez de nous soutenir.
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07:31 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale
ET AUSSI
dimanche, 23 août 2026
Bientôt la rentrée, les vingt ans de Synthèse nationale et dans huit mois, l'élection présidentielle : plus que jamais, le combat continue !

Synthèse nationale
Des décennies de négation des vrais problèmes, de tripatouillage des chiffres, de décontextualisation des faits, d’interprétation fallacieuse ou de déformation des propos et des écrits, de travestissement de la réalité, de réécriture de l’histoire et d'agit-prop ont permis à la gauche rouge-rose-verte, plus ou moins radicale, de tisser et d'entretenir sa toile.
Aujourd'hui, elle continue, avec une certaine efficacité, à répandre ses idées, sa vision du monde.
Elle parvient encore à influer sur une partie des esprits, à instiller le doute ou la crainte dans les autres.
Le dirigisme de la mémoire auquel l'instrumentalisation de l’histoire a conduit permet à cette sinistra ("gauche", en italien) des villes, des bobos, des tartuffes et des charlots de perpétuer son emprise intellectuelle et de maintenir la chape de plomb du "politiquement correct".
Les conchieurs de la France française, les déconstructeurs compulsifs, promoteurs de la "nouvelle France", les fourriers du totalitarisme décolonial et intersectionnel ont non seulement tourné le dos aux "grands ancêtres" de la gauche républicaine, mais ils les voient désormais comme des "fascistes" (bienvenue au club !).
Pour eux, il n’est plus question de transmettre une mémoire et des valeurs communes, d’enraciner les individus, de les amener à s’identifier pour mieux se fondre dans le creuset national.
Il ne s’agit plus d’assimiler ni même d’intégrer ou de façonner les intelligences, de susciter la réflexion, de développer l’esprit critique, de souligner la complexité des choses…
Leur idéal, ce n’est pas le citoyen debout, l’homme libre et responsable, conscient de ses droits, mais aussi – et surtout – de ses devoirs ; conscient d’appartenir à une nation, communauté de destins particulière, enracinée dans un territoire, produit et héritière d’une histoire, porteuse d’une culture…
Leurs discours et leurs actions, bien au contraire, tendent à produire un type d’individu couché, docile, voire servile, à l’image d’un chien de Pavlov salivant à la demande, qui pense ce qu’on lui a appris à penser, dit ce qu’on attend de lui, s’inquiète, s’indigne, manifeste, verse son obole ou met dans l’urne le "bon" bulletin…
C’est le "citoyen du monde" déraciné qui n’étant plus d’ici a fini par être de nulle part.
C’est "l’homme aux semelles de vent" d’autant plus perméable à toutes les influences culturelles et ouvert à leur métissage qu’il ne sait plus qui il est, d’où il vient, et ne se sent plus lié à un héritage particulier…
Il est bien loin le temps où un Paul Bert, ministre de l’Instruction publique (et non de l’Éducation nationale) dans le "grand ministère Gambetta" de 1881-1882 - et dont le nom reste associé à celui de Jules Ferry dans l’élaboration des lois scolaires de la IIIe République -, s’adressait à « la jeunesse de France » en ces termes : « (…) Restez français par le sentiment national ; ne vous laissez pas envahir par je ne sais quel esprit de cosmopolitisme, toujours détestable, qu’il soit rouge ou qu’il soit noir… Restez français ! Aimez notre noble, notre chère patrie de toutes les forces de votre âme ; aimez-la d’un amour ardent, exclusif, chauvin, comme on disait autrefois (…) ».
Aujourd’hui, à rebours de cette ardente profession de foi patriotique républicaine, nous assistons plutôt, selon le constat fait par l’historien Jean-Pierre Rioux, il y a une vingtaine d’années, « à l’exténuation du vieux rêve qui faisait de la France un héritage et un projet ».
Plus que jamais, le combat de tous les nationaux, nationalistes, souverainistes, identitaires est un combat essentiel, vital.
Il s’agit de défendre les vestiges de notre identité, de notre souveraineté, et de reconquérir, de rétablir ce qui a été délaissé, abandonné, sacrifié.
Tous (et chacun à son niveau), nous devons continuer de mener une action résolue, réfléchie, organisée et efficace, sur tous les terrains, en particulier le terrain culturel, le terrain des idées, contre tous ceux (à commencer par Mélenchon et LFI) qui, consciemment ou non, mènent notre pays à sa perte !
Depuis vingt ans, à Synthèse nationale, nous nous tenons aux côtés de tous ceux qui font vivre la droite nationale (au sens large), et s'engagent pour défendre nos nations, leur civilisation, leurs cultures et leur histoire.
Depuis vingt ans, nous relayons les initiatives, les activités des uns et des autres et nous nous employons à amener le plus grand nombre à garder à l'esprit que ce qui unit notre famille est plus grand que ce qui la divise.
Dans huit mois, l'élection présidentielle mettra chaque Français face à sa responsabilité. En attendant cette échéance où chacun aura rendez-vous avec l'avenir (et après, bien entendu), nous poursuivrons notre entreprise ; grâce à ce blog qui vous informe au quotidien ; grâce à notre toute nouvelle chaîne YouTube ; grâce à notre revue trimestrielle de combat et de réflexion ; et grâce à nos diverses prises de parole, réunions, activités...
Synthèse nationale a vingt ans... Et toutes ses dents ! Avec vous et pour vous, le combat continue !
10:57 Publié dans Editoriaux |
Source : http://synthesenationale.hautetfort.com/

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