vendredi 2 janvier 2026

UNE NUIT DU NOUVEL AN EN FRANCE ! COMME D' HAB .......... BILAN !

 

Bilan de la nuit de Nouvel An en France

Illustration : LLP

1 173 véhicules ont été brûlés en France lors du Nouvel An selon le ministère de l’Intérieur. 

Plus que les 984 incendiés l’année dernière. 

Il y a eu aussi 505 interpellations et 403 placements en garde à vue contre 420 et 310 il y a un an.

 

Toutes les villes de quelque importance ont subi les assauts des racailles dont le seul objectif est de détruire.


À Marseille, un homme a perdu la vie, poignardé dans des circonstances que les autorités cherchent encore à élucider, alors que des affrontements avec les forces de l’ordre ont éclaté.

À Reims et à Lens, des tirs de mortiers ont visé des policiers et des gendarmes, illustrant une hostilité envers les représentants de l’autorité publique lors de cette soirée.

À Chelles, l’explosion d’un engin a coûté trois doigts à un mineur, tandis que d’autres villes comme Saint-Étienne ont été le théâtre d’attaques au cocktail Molotov.

Dans la capitale, des débordements ont éclaté notamment dans les quartiers de La Chapelle et de Barbès, en marge d’un match de football qui avait déjà tendu l’atmosphère.

 

Malgré le déploiement de quelque 90 000 policiers et gendarmes sur tout le territoire, ces événements rappellent l’ampleur des mécanismes de violence qui persistent.

Année après année, décennie après décennie, les Français continuent de voter en majorité pour des candidats qui représentent des partis dont on sait qu’ils ne feront strictement rien pour améliorer la situation – voire qu’ils l’aggraveront volontairement.

Alors, est-ce un vœu pieu que les Français se réveillent un jour pour sortir le pays de l’ensauvagement qui le détruit un peu plus chaque jour ?

 

 Source :  https://lalettrepatriote.com/bilan-de-la-nuit-de-nouvel-an

 

 ET AUSSI


Soirée du Nouvel An : violences 

et tirs de mortiers à Rennes et à Nantes

La nuit du réveillon du Nouvel An 2026 a été marquée par plusieurs incidents en Bretagne, notamment à Rennes et dans l’agglomération de Nantes. 

Jets de projectiles, tirs de mortiers d’artifice, perturbations de transports et incendies de véhicules ont mobilisé les forces de l’ordre.

À Rennes, des mortiers et un policier légèrement blessé

À Rennes, les faits se sont déroulés place Sainte-Anne, dans le centre historique.

 La police est intervenue pour « faire cesser un attroupement d’une centaine d’individus ayant allumé un feu », selon la préfecture d’Ille-et-Vilaine.

D’après la même source, les individus présents ont réagi en jetant de nombreux projectiles et tirant des mortiers d’artifice en direction des forces de l’ordre.

En réaction, la police a fait usage de gaz lacrymogène. 

Au cours de l’intervention, un policier a été « légèrement blessé au bras ». 

Le préfet d’Ille-et-Vilaine, Franck Robine, a indiqué que les incidents « ont été brefs et l’intervention de la police n’a duré que quelques dizaines de minutes », précisant que la situation avait rapidement été maîtrisée.

 

Nantes : transports perturbés, tirs de mortiers et véhicules incendiés

Dans l’agglomération nantaise, plusieurs lignes de transport ont été perturbées dès le début de la soirée du 31 décembre.

 France Bleu Loire Océan rapporte que les services de Naolib ont signalé des « incivilités » à partir de 19 h, dans différents secteurs de la ville, notamment à Bellevue à l’ouest, ainsi que dans les quartiers de Malakoff et de Doulon-Bottière à l’est. 

Plusieurs lignes de bus ont été déviées et la circulation de la ligne 1 du tramway a été interrompue sur une partie de son tracé, avant un retour progressif à la normale annoncé vers 22 h.

Selon Presse Océan, « des mortiers ont été tirés et quelques voitures brûlées » au cours de la nuit. 

Le directeur interdépartemental de la police nationale, Philippe Jos, a toutefois souligné qu’« aucun bâtiment public n’a été touché (…) ni aucun fonctionnaire blessé » dans l’agglomération, ajoutant que le bilan apparaissait « moins lourd que l’an passé ».

 Le quotidien mentionne également l’utilisation d’un drone autorisée par arrêté préfectoral et la poursuite de contrôles routiers au petit matin du 1er janvier.

 

Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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