samedi 24 janvier 2026

L' ÉDITO DE CYRANO : TRÈS MÉCHANTS AVEC LES COLLABOS ??? HUMOUR ET DÉRISIONS !

 TRIBUNE LIBRE !

Sommes-nous trop méchants avec les collabos ?

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Dans une période de judiciarisation du débat politique, dans un contexte où, en principe, 18 procès nous attendent en 2026, certains nous disent qu’il serait de bon ton, pour Riposte Laïque, d’être plus prudent dans la manière de qualifier nos adversaires, voire nos ennemis.

Ainsi, dans les Coraneries du jour, publiées ce vendredi, l’ineffable député LFI a-t-il été qualifié de « crétin » par nos amis Jean Sobieski et Danielle Moulins, qui font référence, pour le qualifier ainsi, au lapsus historique de ce faux intellectuel prétentieux, qui avait attribué à Jules Ferry, décédé en 1893, la loi sur la laïcité de 1905.

 

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Bien évidemment, Choupinet, surnom attribué à Emmanuel Macron, n’est pas forcément fait – surtout avec les dessins qui l’accompagnent souvent – pour rendre populaire notre cher président de la République.

 

Dans nos colonnes, nous qualifions fréquemment Jean-Luc Mélenchon de « Rachid Méluche » comme nous avions qualifié, il y a dix ans, Alain Juppé de « Ali Juppé », ce qui nous avait valu une certaine célébrité, surtout quand dans un débat suivi par 8 millions de téléspectateurs, notre copain Juppé avait reproché à Fillon sa connivence supposée avec Riposte Laïque. 

Nous avouons que cela n’est pas très gentil.

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Nous ne pouvons pas oublier l’ineffable Moussa Darmanin, ses mensonges d’État et ses dissolutions crapuleuses, quand il sévissait comme ministre de l’Intérieur…

 

Même s’il a un peu disparu des radars, le toujours modeste Bulot Le Maire, recordman du monde des déficits, mérite de ne pas être oublié.

 

Nous ignorons s’il sera un jour de nouveau ministre, mais il faut reconnaître que nous avions, avec notre copain « Le Yéti », une bonne tête de Turc…

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Nous reconnaissons ne pas être très tendres avec la Tondelière ou Sardine Ruisseau, et nous réjouir de manière plutôt méchante quand un paysan leur crie aux oreilles « Va faire la soupe salope ».

 

Nous avons trouvé, avec ceux que nous qualifions de « Guignols de l’Allier », à savoir les ineffables Vincent Présumey et Laurent Indrusiak, deux bons clients, que nous qualifions parfois de « Mongolo de l’Éduc Naze » pour le premier, et de « Syndicaliste racaille » pour le second. 

Cela n’est pas bien…

 

 

Il est vrai que nous ne sommes pas toujours tendres avec les corpulentes Mathilde Panot, Ersilia Soudais, Raquel Garrido et quelques autres, ce qui pourrait nous valoir des poursuites pour « grossophobie ».

Nous avouons une tendresse particulière pour un de nos poulains, « Loulou la Came », alias Louis Boyard, qui, il faut l’admettre, fait tout pour attirer notre attention.

 

 

Nous serions bien ingrats si nous négligions trop notre camarade « Brossette », un des derniers staliniens d’Europe de l’Ouest, qui pourrait nous accuser d’anti-communisme primaire, d’homophobie et même d’antisémitisme, tant le loustic coche toutes les cases.

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La Dingo va beaucoup nous manquer, à partir du 22 mars, quand elle ne sera plus maire de Paris.

 Raison de plus pour ne pas la négliger d’ici là…

 

Michel Tubiana, le grand chef de la LDH, que nous avions surnommé le Sergent Garcia, nous manque beaucoup depuis qu’Allah l’a rappelé à lui. 

Et sa disciple Sophie Mazas ne suffit pas à le remplacer.

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Nous serions ingrats si nous laissions de côté notre grand ami « L’Aplati », un aigri haineux qui résume toute la haine de la France d’une certaine gauche, en dehors de l’aigreur et de la jalousie d’un écrivain raté qui ne vend pas ses livres.

 

 

Bien évidemment, même s’il n’est plus officiellement à la tête de Mediapart, nous serions ingrats d’oublier Edwy Plenel et sa détestation de la France…

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Le toujours modeste BHL nous en voudrait de l’oublier, pour l’ensemble de sa carrière…

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Et pour finir l’imbattable Caroline Fourest, reine des Bobards d’Or…

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Et bien évidemment, nos copains les journaleux de gauche, les juges pourris, les préfets serviles, les intellectuels ratés, les nostalgiques du Mur de Berlin, les lèche-babouches de compétition, les féministes à migrants, les LGBT masochistes, les féministes tarées, les climatistes intégristes et tous ceux que nous appelons, selon notre humeur, les collabos, les traîtres, les vendus, les soumis méritent également notre attention quotidienne.

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Tout cela pour vous dire qu’en 2026, tous les jours, nous avons l’intention, avec nos armes spécifiques, de continuer à nous occuper de tous ceux qui sont prêts à tout pour nous faire disparaître… tant qu’ils n’ont pas atteint leur objectif.

Vous n’avez rien contre ?

 

 Source et Publication :    https://ripostelaique.com/sommes-nous-trop-mechants-avec-les-collabos/

jeudi 8 janvier 2026

LES OBSÈQUES DE BRIGITTE BARDOT AU CIMETIÈRE MARIN DE SAINT-TROPEZ ! ( IVAN RIOUFOL )

 

Brigitte Bardot, symbole d’une persistante résistance française

Les Français ont adressé un dernier au revoir à BB, 

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Brigitte Bardot, symbole d’une persistante résistance française
Saint-Tropez, hier © VU / PECQUENARD/SIPA

La star a été inhumée hier, au cimetière marin de Saint-Tropez. 

Avant le début des obsèques, le curé a demandé à l’assistance d’éteindre les téléphones, clin d’œil à une vie marquée par la traque médiatique. 

Le cercueil en rotin était installé entre un grand portrait de BB, souriante, cheveux grisonnants, et un autre où elle tient un bébé phoque. 

Fidèle à ses volontés, la cérémonie s’est déroulée « sans chichi », avec des fleurs simples et une liste d’invités restreinte, choisie par ses proches et sa fondation dédiée à la protection des animaux.


Non, Brigitte Bardot ne symbolise pas la France disparue. 

Ce cliché des commentateurs occulte l’aura populaire qui entoure BB et ses combats pour les animaux et contre les censeurs.

 A cette aune, l’ex-commissaire européen Thierry Breton, Monsieur Propre des réseaux sociaux aseptisés et nouvelle coqueluche du système médiatique labellisé, représente un monde autrement plus fragile.

Gauloise sans filtre

Au-delà de l’actrice mythique et de la femme au corps libéré, une authentique résistante, disparue le 28 décembre, a été enterré hier à Saint-Tropez (83). 

La famille de Bardot, qui a refusé l’hommage national proposé par l’Elysée, a fait savoir qu’Emmanuel Macron n’était pas le bienvenu.

 Cette ultime insolence vient compléter le portrait de la « gauloise sans filtre » qui a toujours refusé d’obéir à « la dégradante obligation d’être de son temps » (Hannah Arendt).

A lire aussi: Quand Charles Alloncle file des boutons aux mandarins médiatiques et à Xavier Bertrand…

 

Jamais Marianne – dont un des bustes de la République a emprunté son visage – n’a été mieux représentée que par cette rebelle aux convenances. 

Bardot a perpétué la permanence de l’esprit français, empli d’audaces, de panaches, d’éclats de rire. 

Par l’intermédiaire d’un de ses amis, j’ai eu le bonheur de recevoir d’elle, en 2025, une photo la représentant sur sa « plage abandonnée » de la Madrague, entourée de quelques-uns de ses animaux, avec cette dédicace tracée de son écriture arrondie : « Pour Ivan, que j’aime de tout mon cœur, merci d’exister. 

Brigitte Bardot ». 

 

J’ai évidemment pris cette Légion d’Honneur comme un encouragement à persister, de mon côté, dans les dénonciations de la pensée obligée, du conformisme journalistique, du terrorisme intellectuel d’un progressisme n’ayant que l’insulte et la censure comme répliques. 

Non seulement la France révolutionnaire de Bardot n’a pas disparu, mais son peuple oublié est prêt à se faire entendre des « élites » qui aimeraient l’ensevelir avec le courageux lanceur d’alerte que fut cette guerrière indomptable.

 

Marine Le Pen: « Une femme gigantesque: la liberté, l’impertinence, la franchise, l’engagement et le sacrifice pour une cause qui se paient cher… »

La présence annoncée de Marine Le Pen lors des obsèques va alimenter un peu plus la diabolisation du personnage national par les pisse-froid.

 En s’y employant, la gauche pavlovienne consolide ainsi la stature universelle de celle qui n’a jamais obtempéré au politiquement correct ni à l’angélisme capitulard des faux-gentils.

 « La dérive vers la haine raciale », a titré Libération dans un de ses articles, en s’arrêtant à quelques propos isolés ou maladroits. 

Mais les lyncheurs « antiracistes » n’ont jamais rien dit de la proposition d’Alexis Corbière (NFP) d’installer des figures de Noirs dans la galerie de l’Assemblée nationale. 

Ils n’ont rien dit non plus de la sortie du député Carlos Martens Bilongo (LFI) dénonçant, le 23 décembre « la pauvreté intellectuelle dans les territoires, dans le Nord de la France ».

 Ils n’ont pas davantage commenté les vœux d’Éric Coquerel ou de Sébastien Delogu (LFI) d’avoir des « maires racisés ». 

Quant à la dernière réflexion de Danièle Obono (LFI) avouant avoir été gênée, lors de la Fête de l’Huma, de se retrouver dans une « fête de la gauche blanche », elle a été vue comme une réflexion légitime.

L’obsession de la race et la détestation du Blanc sont les dénominateurs communs des calomniateurs de Bardot.

 

 La meute mérite le mépris.

Source :    https://www.causeur.fr/brigitte-bardot-funerailles-saint-tropez-321165?


 

jeudi 1 janvier 2026

IMMIGRATION ET DIVERSITÉ : QUI SONT CES RACISÉS QUI VEULENT NOUS EXTERMINÉS !

 

 


 

Ils veulent nous exterminer, alors préparons-nous au combat !


 

La haine allogène, on a longtemps voulu nous faire croire qu’elle n’existait pas malgré la réalité. 

On appelait ça un « sentiment d’insécurité » qui est, selon la définition vieillie, une sensation, c’est-à-dire une impression. 

Puis on a parlé de « phénomènes marginaux ». 

Mais on a toujours refusé de nommer le Mal parce que ce Mal provenait de la diversité.

Souvenons-nous ainsi de la gêne des médias français à évoquer les motivations religieuses des Merah, frères Kouachi, Coulibaly, de la bande meurtrière du 13 Novembre 2015 ou de l’assassin de masse du 14 Juillet à Nice, de ceux du couple de policiers à Magnanville, du père Jacques Hamel célébrant la messe, du colonel Beltrame, etc. 

Il ne fallait pas faire d’amalgame, ne pas relier ces crimes à l’islam, dont ils n’étaient pourtant qu’une application coranique stricte.

Puis il y a eu le wokisme, ce vivier de haine anti-Blancs, donc anti-occidental, donc anti-France. Haine dont s’est nourri un politicien raté, bilieux, écumant de rage de n’avoir pu accéder à ce jour à la fonction présidentielle, en espérant qu’il n’y parvienne jamais : Jean-Luc Mélenchon.

 En effet, ce sombre individu, clone de Robespierre, Marat, Carrier et Fouquier-Tinville réunis. 

Ainsi, avec sa création politique monstrueuse, LFI, il a produit des créatures venimeuses. 

 

Hélas, la justice, l’enseignement, la culture et la plupart des médias leur étant acquis, ces créatures peuvent à loisir diffuser leurs messages fielleux qui ne visent qu’un seul but : retourner la France historique – comme le soc de la charrue retournait jadis la terre – pour y faire pousser des multitudes d’ennemis de notre nation, prêts à faire pire que les Enragés de 1793. 

Ce que le député LFI Carlos Bilongo traduisait ainsi il y a quelques jours : « On va leur montrer qu’on est plus nombreux. »

Depuis, on assiste à une détestation publique de la France – et inspirante pour nos ennemis les plus homicides – qui s’exprime par les voix dissonantes et cependant très bruyantes des Rima Hassan, Carlos Bilongo (bis repetita), Sophia Chikirou, Sébastien Delogu, Danièle Obono, etc.

Et puisque des élus se le permettent, les réseaux sociaux sont à leur tour infestés par des influenceurs de la haine anti-France. 

Mais cela ne s’arrête pas à l’espace virtuel et se répand telle une peste noire dans nos rues, sans parler du narcotrafic, presque exclusivement aux mains d’une diversité qui n’hésite pas à tirer en plein jour à la Kalachnikov, au mépris des victimes collatérales.

 Car ces gens-là méprisent à ce point notre pays qu’ils le considèrent comme la Maison de Guerre, ainsi que prescrit dans le Coran au sujet des terres non encore conquises par l’islam.

 

Précisons toutefois que ce rejet communautariste et ultraviolent de la France n’est pas réservé à l’islam, il touche aussi les Noirs non musulmans atteints – pour un nombre appréciable d’entre eux et à force de matraquage idéologique – de bouffées délirantes au point de s’imaginer en Louisiane dans les années 1830 ! 

Et de nous farcir la tête avec l’esclavage, ce qu’un internaute avait résumé jadis sur Facebook en ces termes : « J’ai jamais eu d’esclaves, t’as jamais vu de champs de coton, fin du sketch ! ».

Dernière sortie en date, une influenceuse algérienne et française de papiers, une certaine Sofia Benlemmane, connue depuis longtemps pour son dégoût d’une France dont elle suce le sang comme un vampire, a encore déchaînée sa hargne répugnante contre notre pays. 

Déjà condamnée pour avoir menacé de mort des opposants au régime dictatorial algérien, cette furie a donc entonné à Lyon, avec d’autres, un chant anti-France à l’occasion de la victoire de l’Algérie lors d’un match de la Coupe d’Afrique des Nations, pendant une manifestation de violence festive comme sait en organiser cette engeance.

 D’autres manifestations de cette sorte ont eu lieu dans toute la France, sans que les pouvoirs publics n’interviennent aussi vaillamment qu’ils surent le faire avec les Gilets jaunes !

https://x.com/ChawkiBenzehra/status/2005540359829438790

 

« Vous nous avez colonisés… maintenant vous êtes dans la merde ! » hurlait cette meute excitée par son égérie repoussante dans la capitale des Gaules, sans que, répétons-nous, nul ne soit mis en joue, contrairement aux éleveurs visés par de braves et zélés fonctionnaires de police ayant dégainé leur arme de service.

 Mais l’on sait que ces gens-là ont des droits que nous autres n’avons pas. 

 « Ce pays est le nôtre et on fait ce qu’on veut ! » mugissait encore cette masse grouillante. 

 

Autrement dit, ils nous signifiaient que nous ne sommes plus chez nous.

Face à cet état de fait, à savoir qu’ils veulent nous faire la guerre par tous les moyens, qu’ils torturent, tuent et/ou violent déjà nos enfants parce que blancs, la lutte des mots ne suffira pas et il est à craindre – certains diraient « à souhaiter » – qu’il nous faille très prochainement nous battre physiquement pour survivre ou alors nous périrons. 

Car ces hordes veulent notre mort et pas juste symbolique : dit plus clairement, ils veulent nous exterminer.

 

Aussi, à notre tour de leur faire savoir par tous les moyens que nous sommes chez nous ou, selon le mot de Mac-Mahon au fort de Sébastopol : 

 « J’y suis, j’y reste ! ».

 

ET AUSSI :  UN RAPPEL DE L' HISTOIRE  AU DÉPUTÉ BILONGO  !

Le député LFI Bilongo a-t-il oublié l’altruisme chrétien ?



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Pour sauver la France des griffes de l’islam, il est temps que les Français se réapproprient leur histoire et notamment le christianisme qui a participé à sa grandeur. 

Car sans la religion chrétienne, cette grandeur n’aurait jamais existé. 

Cette réalité historique,  la gauche anticléricale ne peut pas indéfiniment l’ignorer.

 Vouloir effacer cette vérité, c’est nier l’identité chrétienne de la France qui fut la fille aînée de l’Église.

Pour combattre l’ogre islamique, ne reste entre les mains des Français que la sagesse de Jésus.

 Le temps est venu pour cette sagesse d’irradier de sa lumière à nouveau  les villes et villages français.

Chaque jour qui passe, la France a besoin du christianisme qui reste le seul rempart contre la charia rampante qui gangrène et qui défigure son espace publique, sa politique et son imaginaire.

La lâcheté morale et la paresse intellectuelle sont les causes du désarmement de l’esprit français face à la conquête islamique. 

Il est temps qu’elle se réarme des valeurs chrétiennes pour faire face au déferlement islamique.

 

La France ne partage pas  les mêmes valeurs que celles de l’islam qui est en conquête depuis le VIIIe siècle pour réaliser le rêve d’Allah et de son prophète. 

Mais cette conquête est ignorée par l’oligarchie globaliste et gauchiste qui a imposé son agenda de la destruction de la France par la peur et le renoncement. 

Sinon comment expliquer cette lâcheté qui l’habite au point de la faire reculer devant l’avancée des cavaliers d’Allah ?

 

Pour preuve de cette compromission et de cette lâcheté, les déclarations du député LFI du Val-d’Oise, Carlos Martens Bilongo, lors d’un entretien sur la plateforme « La Librairie africaine », le 23 décembre 2025, qui sonnent comme un aveu d’impuissance.  

 

Il a déclaré notamment : « 

Leur montrer qu’on est plus nombreux et qu’on est plus intelligents » … 

« Si on a fait plus de gosses qu’eux, tant pis pour eux. 

S’ils voulaient faire des gosses, ils avaient qu’à s’aimer, faire l’amour et faire des enfants. 

Nous avons réussi à en faire.

 Nos mamans ont réussi à nous éduquer correctement ».

Cette oligarchie politico-médiatique est restée muette comme une carpe devant cette provocation, ce racialisme suprématiste et cette haine dégoûtante. 

Pour lui, le Grand remplacement est en marche.

 Et jusqu’à preuve du contraire, il n’est pas du même bord que Renaud Camus, l’essayiste classé à l’extrême-droite, le théoricien du Grand remplacement selon la doxa gauchiste.

Au passage, je rappelle à cet élu, originaire du Congo, que l’esclavage arabo-musulman a été plus cruel envers les Africains que la traite triangulaire européenne (ou commerce triangulaire).

 

La traite négrière arabo-musulman a  duré du VIIIe siècle jusqu’aux années 1980. 

Le dernier pays à l’avoir aboli est la République islamique de Mauritanie, en 1981.

La question de l’esclavage en Mauritanie persiste comme une tragédie silencieuse, un fléau enraciné dans les structures sociales, malgré des décennies d’efforts législatifs pour l’éradiquer. 

Depuis l’indépendance de la Mauritanie en 1960, plusieurs lois ont été adoptées pour criminaliser cette pratique, mais la réalité sur le terrain demeure alarmante. 

Et le Noir reste un esclave pour les Mauritaniens de souche.

Durant 14 siècles, il y a eu plus de trente millions d’Africains réduits en esclavage par les Arabo-musulmans. 

Et de plus, beaucoup de ces esclaves noirs furent castrés pour qu’ils ne fassent pas souche.

 

M. Bilongo semble ignorer l’extermination des Zanj (esclaves en majorité originaires de la Corne de l’Afrique) sous le règne des Abbassides. 

Ce massacre fait suite à un soulèvement des esclaves dans la ville de Bassorah et ses environs (entre le IXe et le Xe siècles) contre le califat abbasside.

 Près d’un million de ces esclaves furent massacrés. 

Pour beaucoup de musulmans, ce massacre n’a jamais eu lieu.

 C’est l’amnésie générale.  

 

L’Arabie Saoudite a aboli l’esclavage en 1962, grâce aux efforts d’Anna Léonor Roosevelt, première dame des États-Unis.

Une Blanche, comme par hasard.

Le sultanat d’Oman a aboli l’esclavage en 1970. 

Il faut savoir que les Omanais ont pratiqué l’esclavage depuis le XVIIe jusqu’en 1970, de la Somalie actuelle jusqu’au Nord du Mozambique.

 

D’ailleurs, cette traite négrière arabo-islamique a inondé les pays du Moyen-Orient, notamment de l’Arabie Saoudite, du Yémen, des Émirats Arabes Unis, du Koweït et du Qatar jusqu’aux années quatre-vingt.

L’île de Zanzibar fut la place névralgique de cet esclavage à grande échelle qui avait touché aussi le Congo, le pays d’origine de M. Bilongo.

Le sait-il ?

Et en plus, demain, dans une France islamisée, pourra-t-il être élu comme représentant de la nation ? 

Sûrement pas car la charia le lui interdit à moins qu’il ne se convertisse à l’islam.

 Et même avec sa chahada de l’unicité d’Allah authentifiée par un imam, la partie ne sera pas gagnée pour lui.

M. Bilongo a-t-il oublié le racisme que subissent les Africains dans les pays arabo-islamiques et qui perdure encore malgré les efforts de l’Occident pour l’éradiquer ?

Sa mémoire a-t-elle pris le maquis ?

Pourquoi nourrit-il une haine viscérale envers la France qui l’a logé, nourri et éduqué ? 

Où est-elle passée, la reconnaissance du ventre ?

Je l’invite à méditer ces paroles de Saint-Augustin, peut-être qu’il comprendra, un jour, le sens de la charité chrétienne et de son  altruisme : « Ne témoignerai-je pas ma reconnaissance ?

 À moins que je ne te doive trop peu ? 

Moi qui étais un tout jeune homme pauvre, se rendant pour mes études à l’étranger, tu m’as reçu dans ta maison, à tes frais, et, qui plus est, dans ton âme. 

Lorsque je perdis mon père, tu m’as consolé par ton amitié, tu m’as encouragé par tes exhortations, tu m’as aidé de ton argent. 

Dans notre municipe, ta faveur, ton intimité, le fait de partager ta demeure m’ont presque conféré ta célébrité et ta primauté » 

(Confessions de Saint-Augustin, page 26).

 

M. Bilongo ne doit pas oublier que c’est l’Église qui a incité, en brandissant parfois l’excommunication, les Blancs européens à abolir l’esclavage dès le début du XIXe siècle.

Et surtout, qu’il se souvienne jusqu’à la fin de sa vie que ceux sont des Noirs qui ont livré leurs frères aux esclavagistes arabo-musulmans et européens.

Par  Hamdane Ammar


Source : https://ripostelaique.com/