Bonjour à tous,
Pendant que nous préparons la fête du cochon le 24 Mai, en BRETAGNE !
D'autres Patriotes de Place d'Armes organisent d'autres évènements.
Bonne lecture
Hervé Cozic
Coordinateur Place d'Armes pour la Bretagne
« Il n’y a que deux personnes qui aiment la terre : le paysan et le soldat.
Pour l’un elle est la terre nourricière, pour l’autre la terre charnelle » (Pierre Schoendoerffer).
La France se délite un peu plus chaque jour ; le monde devient une poudrière, une marmite qui peut imploser à tout moment ; notre époque est inquiétante, délirante, anxiogène et pourtant, aujourd’hui, j’ai envie de vous parler d’autre chose que de l’état de dégénérescence – morale et mentale – de la déliquescence et du délabrement de notre pauvre pays.
De plus en plus souvent, après un match de foot ou un refus d’obtempérer qui tourne mal, des barbares saccagent nos villes, détruisent des commerces, incendient des voitures, blessent nos forces de l’ordre.
On mobilise 600 gendarmes pour surveiller 17.000 teufeurs réunis illégalement sur un terrain militaire pour une free party antifasciste.
On y consomme moult drogues, tout ceci est interdit par la loi mais le pouvoir laisse faire, par peur des bavures ou d’une possible guerre civile déclenchée par les troupes allogènes excitées par les islamo-gauchistes de LFI.
Cette cinquième colonne diversitaire terrorise Macron, ce qui explique sa veulerie, sa lâcheté et sa complaisance à l’égard de l’Algérie de Tebboune.
Beaucoup de Français donnent l’impression de s’habituer à la loi des banlieues de non-droit, de l’accepter lâchement, voire même, pour certains, de la comprendre au nom de la repentance envers une immigration qui aurait, nous dit-on, une revanche à prendre.
Après avoir bradé son empire colonial – et, par là même son autosuffisance énergétique -, la France accepte de perdre aussi des quartiers entiers, livrés aux bandes de trafiquants allogènes ou aux imams intégristes, et elle semble se satisfaire de leur qualification de territoires perdus de la République alors qu’ils ne sont pas perdus pour tout le monde.
Certes, après chaque attentat, après chaque crime odieux, nos hommes politiques donnent de la voix.
Leurs rodomontades et leurs colères sont beaucoup plus fortes s’ils sont dans l’opposition, sans doute pour faire oublier que, depuis un demi-siècle, ils ont laissé l’islam salafiste tisser sa toile dans le pays, sans rien faire, sans rien dire, sinon en rabâchant ad nauseam le sempiternel pas d’amalgame par crainte de faire le lit du populisme et/ou du RN.
Renaud Camus a été lourdement condamné pour avoir parlé de grand remplacement.
Depuis, Mélenchon le revendique et le souhaite. Le mâle blanc n’est plus chez lui en France.
Mais aujourd’hui disais-je, je voudrais vous parler d’une autre France, celle des Gaulois réfractaires que Macron déteste et dont les médias parlent rarement, sinon pour en dire du mal.
Le 8 mai après-midi, j’arrivais au domaine de Russol à Laure-Minervois (Aude) pour la 2e édition des Rencontres Culturelles Patriotiques d’Occitanie qui avaient lieu le lendemain, 9 mai.
Un salon du livre organisé par le mouvement Place d’Armes sur un thème qui m’est cher : celui de l’enracinement.
Une quarantaine d’auteurs plus ou moins connus ont répondu présent ; les généraux de Richoufftz, Roure et Piquemal ; ainsi que Michel Maffesoli, Christian Combaz, Marion Sigaut, Brigitte Lundi, Pierre Cassen, Richard Roudier, Richard Kalka, Michel Martin et beaucoup d’autres qui ne m’en voudront pas de ne pas les citer.
La manifestation a commencé par une bénédiction des drapeaux par mon ami le Padre Richard Kalka, ancien aumônier des parachutistes ; puis par un discours d’ouverture musclé de Gérard Hardy, président de Place d’Armes, béret rouge sur la tête.
Une chorale locale a chanté la prière du para et rappelle-toi Jeanne.
Pour ma part, je suis sensible à cette symbiose du sabre et du goupillon que la Révolution et l’influence des Loges maçonniques depuis, n’ont pas réussi à tuer.
Je suis peut-être vieux jeu, has been, réactionnaire, mais je suis attaché aux symboles et aux traditions qui entretiennent ou alimentent notre devoir de mémoire.
Le programme de la journée prévoyait de nombreuses conférences, des stands (dont l’un vendait un excellent Minervois), une tombola et un banquet patriotique.
J’ai retrouvé sur place des amis ; le padre Kalka, Pierre Cassen, fondateur de Riposte Laïque, Richard Roudier, ancien président de la Ligue du Midi et son épouse.
La Ligue du Midi est maintenant présidée par Olivier Roudier, fils de Richard, qui a fait une conférence remarquable sur l’enracinement ce qui démontre, s’il était besoin, que les chiens ne font pas des chats et que bon sang ne saurait mentir.
La journée du 9 mai est passée très vite et elle s’est terminée, comme dans Astérix le Gaulois à table, avec des gens charmants.
La France d’en bas comme disent les journalistes ; ceux que ce porcelet sudoripare de François Hollande appelait les sans-dents ; ceux que Macron voyait dans les gares, ces gens qui ne sont rien et qu’il méprise.
La France qui ne brûle pas les voitures, qui ne deale pas, qui bosse et qui paie ses impôts.
Une autre France, belle, intelligente, solide dans ses valeurs et fière de servir (ou d’avoir servi) son pays.
La France que j’aime !
Cette participation au Salon du Livre de Place d’Armes a été pour moi un moment de bonheur, d’émotion, de ces instants trop rares qui vous redonnent une bouffée d’espoir dans l’avenir de notre nation, qui vous instillent un peu de baume au cœur.
Je vote des félicitations à l’équipe de bénévoles autour de mon ami Bernard Bouvier.
Dans un monde ou l’hédonisme narcissique est devenu la règle et où beaucoup ne songent qu’à se servir, ça force le respect, d’autant plus qu’ils sont serviables et éminemment sympathiques.
Ce que je retiens de mon passage à Laure-Minervois, ce n’est pas la convivialité car ce mot est galvaudé de nos jours.
Non, je parlerais plutôt de gentillesse, de camaraderie, de courtoisie, de symbiose idéologique et de bonne humeur ; ce fut un pur moment de bonheur !
J’ai rencontré des gens biens, des hommes libres qui savent, pour la plupart, que la liberté se mérite et se gagne. J’ai retrouvé des amis et je m’en suis fait de nouveaux…
Que vous dire pour conclure ? Rien sinon que je reviendrai l’an prochain si Dieu me prête vie.
Par Éric de Verdelhan
Source : Hervé Cozic
Coordinateur Place d'Armes pour la Bretagne
JUSTE UN RAPPEL !
Bonsoir à tous,
Je vous envoie ce message pour vous rappeler que la Fête du Cochon arrive à grands pas !
Elle aura lieu le dimanche 24 Mai 2026 à midi, en Centre Bretagne, à une destination acceptable pour tous, mais je le répète, pour ne pas être importunés par les gens de LFI, nous ne diffuserons l'endroit que la veille par sécurité !
Je vous invite, Adhérents de Place d'armes, et Sympathisants, à ne pas traîner pour vous inscrire car ...
Nous recevons des inscriptions de toute la France ! ( Région Parisienne - Auvergne - Centre Loire ...)
Et vu l'ampleur que ça prend, nous n'allons pas pouvoir satisfaire tout le monde... Donc, je souhaite privilégier les membres de Place d'Armes .
Alors n'hésitez plus !
Je vous remets en pièce jointe la fiche d'inscription.
Au plaisir de vous rencontrer.
Hervé Cozic
Coordinateur Régional Place d'Armes BZH
06 88 06 44 82

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