dimanche 10 mai 2026

BORDELLA ( RN ) DEVENU PLUS QUE JAMAIS LA CIBLE DE LA CASTE POLITICO-MÉDIATIQUE ..........

 


TRIBUNE LIBRE ET POINT DE VUE !

Bardella plus que jamais la cible de la caste politico-médiatique

Qu’importe les irrégularités, parfois les discriminations, commises dans certaines municipalités LFI qui ont ouvert un processus de sécession de la République. 

Renforçant le séparatisme de fait des enclaves étrangères hostiles qu’elles représentent.

 Où la loi et ses représentants n’ont plus droit de cité depuis belle lurette.

Qu’importe les crimes de sang et les actes de vandalisme perpétrés par des soi-disant « antifascistes » ou de prétendus « anti-racistes ». 

Dans l’indifférence des pouvoirs publics tant qu’ils n’ont pas en pâtir. 

Qu’importe la gabegie qui pourrit les finances de l’État et mine l’audiovisuel public avec son cortège de corruption, de népotisme et d’injustices. 

Du moment qu’on reste entre soi, on préfère regarder ailleurs.

 

L’heure est grave et des mesures doivent être prises… 

Pour retirer au RN toute chance d’arriver au pouvoir. 

Ce parti pourtant bien assagi depuis JMLP menace trop leurs rentes.

Les médias de gauche hargneux, des associations délatrices haineuses et une justice politique expéditive resserrent leur emprise sur la France. 

Dans une synergie défensive tous azimuts, tellement les crapules au pouvoir depuis plus de 40 ans craignent d’avoir à rendre des comptes s’ils devaient céder la place. 

Ce n’est pas le chant du cygne mais le grognement du sanglier acculé dans sa bauge, prêt à charger quoi qu’il advienne.

Ils ont embrouillé Marine et des cadres du RN coupables d’avoir utilisé leurs crédits européens de représentation pour « faire de la politique ».

 Qu’auraient-ils préféré qu’ils en fassent ?

 De la broderie ou des pâtisseries orientales ? 

L’objectif était de l’empêcher d’être candidate à la présidentielle. 

En l’accusant de soi-disant « malversations » couramment pratiquées par des socialauds et des centristes sans qu’on y trouve à redire.

 Surtout quand une partie des fonds sont destinés à des organisations glauques du Proche-Orient.

« Caramba encore raté ! » se sont-ils tous exclamé lorsque les sondages leur ont appris que le jeune Bardella qu’ils sous-estimaient faisait un candidat de remplacement tout à fait crédible. 

Dès lors, c’est contre lui que la machine européiste à broyer les patriotes s’est remise en marche.

 

Sur plaintes de sycophantes d’extrême gauche, relayées par les habituels merdias islamo-gauchistes, le Parquet Financier s’est saisi de l’affaire en frétillant d’aise. 

Jordan aurait utilisé une partie des crédits européens de formation pour se former (quelle impudence !) à l’éloquence et à la dialectique des médias.

 Comme s’il avait besoin de ça !

L’examen de la « suspicion de fraude » a peu de chances d’aboutir à une disqualification in extremis de Jordan. 

Quoique, avec les oligarques de l’anti-France, le pire est toujours possible. 

Ils ne sont plus à une entourloupe près pour garder le pouvoir… 

Mais à moins d’un emballement médiatico-judiciaire cousu de fil blanc comme contre Fillon il y a dix ans, cette nouvelle combine semble moins destinée à l’empêcher de se présenter qu’à limiter sa liberté d’action pendant la campagne. 

En l’obligeant à se défendre contre des rafales de calomnies.

Il aura beau porter plainte en diffamation et dénonciations abusives, le mal sera fait dans les petites têtes des téléphages tièdes, hésitants ou indécis.

 Déjà apeurés à l’idée de ne plus voter, pour une fois, en faveur d’un énième avatar de l’UMPS. 

Mais comme ce n’est pas jugé suffisant pour faire vaciller Bardella, les malfaiteurs qui manipulent l’opinion s’en prennent maintenant à sa compagne.

 

Agresser les femmes est une spécialité des islamo-gauchistes mafieux. 

C’est même à ça qu’on les voir venir de loin !

Pour Sébastien Chenu sur CNews, les critiques visant la relation entre le président du Rassemblement national et Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles est le « degré le plus minable de la vie politique ». 

 D’autant que la gauche bien-pensante se drape toujours dans les surplis de sa moraline à deux balles pour clamer qu’on ne touche pas à la vie privée.

 Mais on peut faire une exception pour les RN qui veulent les éjecter de leurs sinécures.

S’en prendre à un responsable politique à travers sa compagne qui n’a jamais participé à une algarade politicienne dépasse les limites du débat légitime et relève d’une forme d’acharnement mesquin. 

Auquel ont échappé la chanteuse du nain hongrois et l’actrice de Porcinet. 

Rien de comparable avec Brichel qui s’est ouvertement engagée en politique en faveur de son giton lors d’interviews et de diverses manifestations publiques depuis 2017. 

Appuyée par le vacarme tonitruant de la claque de ses copines du show-business et des médias rampants.

Ce tohu-bohu autour de la partenaire de Jordan a même éclaboussé sa famille accusée de malversations financières et de blanchiments de fonds dans des paradis fiscaux, sans le moindre commencement de preuve. 

Mais « calomniez, calomniez il en restera toujours quelque chose », comme disait Francis Bacon qui n’était pas un jambon.

 Il n’empêche qu’ils ne peuvent inverser une tendance tenace : à droite, la grâce et la beauté.

 À gauche, la graisse et la bêtise.

Sur les réseaux asociaux et au fronton des merdias, les réactions sont multiples et très contrastées. 

Si on ne tient pas compte des complexés et des envieux, la thèse d’une défense nécessaire contre des attaques intrusives s’oppose au réalisme de ceux qui considèrent que si la médiatisation de la relation entre la princesse et le prolo ouvre les digues à tous les débordements, Jordan et son équipe devraient transformer cette pipolisation en aubaine.

 L’électeur moyen et surtout l’électrice sont sensibles aux contes de fées. 

Autant tirer sur la corde sensible.

 

Tous les coups ont été tentés pour déstabiliser Bardella !

Dans un premier temps, ils ont puisé dans sa biographie un élément qui n’a rien de secret. 

La grand-mère paternelle de Jordan, Réjane Mada, est d’origine kabyle. 

Cela leur a suffi pour en faire une Algérienne ! 

Il n’y aurait eu aucune honte à ça, sauf que quiconque connaît un peu l’histoire sait que la plupart des Kabyles envahis et convertis de force n’ont jamais porté dans leur cœur les Arabes qui continuent à les persécuter encore aujourd’hui.

Ensuite, ils ont tenté de le faire passer pour un illettré parce qu’il n’a pas terminé son cursus universitaire, sans doute trop pris par la politique.

 En tout cas, un certificat de licence obtenu à la régulière vaut mieux que tous les titres bidon que les bolchos s’octroient.

 Établissant des équivalences entre les années de militantisme trotskiste et les études supérieures. 

Pour des thèses qui sont autant de plagiats.

Enfin, jaloux qu’il vende ses bouquins cent fois mieux que les leurs, les philistins de la culture n’ont pas hésité à recourir à des faux pour diffuser des citations apocryphes où des magnats du monde économique et des personnalités de la culture auraient fustigé ses insuffisances.

 Tous les coups sont permis pour l’abattre.

 Puisque c’est un « facho ».

 

La mesquinerie de la gauche barjot mijote dans l’abjection

L’ignominie de l’anti-France a franchi un nouveau seuil lorsqu’ils ont reproché à Maria Carolina d’avoir participé à une cérémonie en souvenir de Napoléon Premier, dont elle est une lointaine descendante.

 Aux Invalides, en compagnie de plusieurs militaires, elle a honoré la mémoire de l’empereur mais également celle de tous les soldats tombés pour la France.

 Mais le patriotisme révulse la gauche collabo.

En toute hypothèse, aussi française qu’italienne, elle devrait pouvoir se réclamer d’au moins autant de droits civiques qu’une femme de ménage ivoirienne ou une étudiante syrienne, portées aux nues par l’extrême et l’ultra gauche. 

Qui osent dire aux Français : « Si vous n’êtes pas contents, allez-vous en.  Vous n’êtes plus chez vous en France ! ».

Comme si les gauchistes avaient encore besoin de prouver leur bassesse morale et leurs limites intellectuelles, Maria Chiara, la sœur cadette de Maria Carolina, a été punie en raison des « mauvaises fréquentations » de sa frangine. 

Les islamo-écolos l’ont chassée du WWF, une fondation pour la protection de la nature, théoriquement apolitique, qui défend les espèces menacées comme les pandas mais pas les Gaulois.

 Un sectarisme de même nature que l’ostracisme contre Brigitte Bardot dont l’engagement en faveur de la cause animale, grand combat de sa vie, fut piétiné en raison de la couleur politique de son mari.

 

Par Christian Navis

Source :    https://climatorealist.blogspot.com/

 

 

ET AUSSI

 REVUE DE PRESSE !


Bardella et Le Pen toujours en tête des préférences

 présidentielles, Mélenchon plombé par son 

agressivité et ses polémiques

À onze mois de l’élection présidentielle d’avril 2027, le baromètre politique mensuel Ipsos bva – CESI École d’ingénieurs pour La Tribune Dimanche, dévoilé ce dimanche 10 mai 2026, livre une photographie particulièrement préoccupante de l’opinion publique française.

 Réalisée du 5 au 7 mai auprès d’un échantillon de 1 000 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, l’enquête révèle un pays inquiet sur le plan économique, défiant à l’égard de ses dirigeants, et largement dubitatif quant aux figures politiques susceptibles de prendre le relais d’Emmanuel Macron.

 

Le pouvoir d’achat reste l’écrasante priorité

Sans surprise, mais avec une intensité qui ne faiblit pas, la question du pouvoir d’achat demeure la principale préoccupation des Français. 49 % d’entre eux la citent parmi les trois enjeux qui les préoccupent le plus à titre personnel — un score en très léger recul de 3 points par rapport à avril 2026, mais qui place le sujet largement en tête.

Suivent l’avenir du système social, notamment santé et retraites (41 %, en hausse de 3 points) et, en troisième position, le niveau de la dette et des déficits qui progresse fortement (30 %, +5 points). 

Cette montée en puissance de la préoccupation pour la dette publique constitue l’un des mouvements les plus notables de cette vague de mai. 

Elle reflète sans doute la prise de conscience croissante, dans l’opinion, de la gravité de la situation budgétaire française et des contraintes qu’elle impose au débat politique.

Le niveau de la délinquance (29 %), le niveau de l’immigration (26 %), la protection de l’environnement (24 %) et les crises internationales (23 %, en recul de 5 points) complètent le top des préoccupations. 

À noter : l’immigration est massivement citée par les sympathisants du Rassemblement national (55 %) et reste également préoccupante chez ceux des Républicains (33 %), tandis qu’elle ne mobilise que peu d’attention à gauche (5 % à La France insoumise, 11 % au Parti socialiste).

 

Un pessimisme économique massif

Le climat d’inquiétude économique est saisissant. 88 % des Français se disent pessimistes concernant la situation économique mondiale (en hausse de 6 points depuis février 2026), 91 % concernant la situation économique du pays (+3 points), et 69 % concernant leur propre situation économique personnelle (+3 points également). 

Sur tous les indicateurs, la France glisse vers une perception économique plus sombre.

Plus inquiétant encore, les Français anticipent massivement une détérioration à venir des principaux indicateurs : 84 % estiment que le pouvoir d’achat va se dégrader dans les mois qui viennent, 83 % que l’inflation va repartir à la hausse, 82 % que le niveau de la dette publique va s’aggraver, 73 % que la fiscalité va augmenter, et 66 % que l’emploi va se détériorer. 

Ce climat d’anticipation négative, particulièrement marqué chez les sympathisants du Rassemblement national (98 % de pessimistes sur la situation économique du pays), pèse mécaniquement sur la cote des dirigeants en place.

 

Macron au plus bas, Lecornu stagnant

Dans ce contexte, la cote de popularité d’Emmanuel Macron continue de s’éroder. 

Avec 21 % d’opinions favorables seulement (en recul de 2 points par rapport à avril) et 75 % d’opinions défavorables (en hausse de 2 points), le président de la République s’enfonce dans une impopularité historique. 

Pour mémoire, la cote favorable d’Emmanuel Macron était de 46 % à son arrivée à l’Élysée en mai 2017 — soit plus du double de son niveau actuel.

Cette impopularité présidentielle est massive et transversale.

 Elle atteint 86 % chez les sympathisants de La France insoumise (+6 points), 95 % chez ceux du Rassemblement national (+12 points), 73 % au Parti socialiste, 71 % chez Les Écologistes (+10 points), et même 67 % chez les sympathisants des Républicains.

 Le seul électorat qui maintient une majorité d’opinions favorables au chef de l’État reste celui de Renaissance-MoDem-Horizons (59 %), c’est-à-dire la base macroniste elle-même.

Le Premier ministre Sébastien Lecornu, lui, voit sa popularité progresser très légèrement à 28 % d’opinions favorables (+1 point), pour 59 % d’opinions défavorables (-3 points). 

Un score qui n’est pas catastrophique au regard de l’historique récent — François Bayrou avait atteint 74 % d’impopularité avant son départ —, mais qui demeure fragile.

 

Bardella et Le Pen toujours en tête des préférences présidentielles

À onze mois de la présidentielle, le couple Jordan Bardella – Marine Le Pen continue de dominer le baromètre des satisfactions à l’idée d’une victoire en 2027. 

Bardella reste en tête (34 % de satisfaits en cas de victoire), suivi de très près par Le Pen (33 %). 

Si l’on examine la base RN spécifiquement, la satisfaction culmine à 89 % pour les deux candidats, ce qui montre une parfaite cohésion de leur électorat — sans véritable hiérarchie entre Bardella et Le Pen, ce qui n’est pas neutre stratégiquement à l’approche du choix de la candidature.

Surprise de cette vague : Gabriel Attal grimpe à la troisième position avec 24 % (+5 points en un mois). 

L’ancien Premier ministre, qui dirige aujourd’hui Renaissance, gagne du terrain à un moment où Édouard Philippe — qui était en forte progression précédemment — voit sa cote reculer de 4 points (22 %). 

À gauche, François Hollande s’établit à 18 % (+2 points), au plus haut depuis sa sortie de l’Élysée en 2017. 

Le retour de l’ex-président dans le débat public semble produire ses effets, même si la satisfaction reste limitée.

 

Marion Maréchal (23 %, stable), Éric Ciotti (23 %, +3 points), Bruno Retailleau (21 %, stable) et Gérald Darmanin (20 %, stable) suivent dans le peloton. 

Côté droite, Sarah Knafo (18 %, +3 points) et Éric Zemmour (18 %, +3 points) progressent simultanément, ce qui interroge sur une éventuelle dynamique du courant souverainiste-conservateur.

 

Mélenchon : candidat déclaré, mais perçu comme un handicap pour la gauche

L’événement politique principal du mois reste la déclaration officielle de candidature de Jean-Luc Mélenchon pour la présidentielle de 2027.

 Le verdict des sondés est sans appel : à 16 % de satisfaits (+1 point) contre 69 % de mécontents (+3 points), l’ex-leader de La France insoumise se situe en bas du classement des potentiels successeurs d’Emmanuel Macron.

 

Plus accablant encore : 70 % des Français considèrent que Jean-Luc Mélenchon est un handicap pour faire gagner la gauche à la présidentielle, contre seulement 18 % qui le voient comme un atout.

 Le constat se vérifie même au sein de l’électorat de gauche, où 55 % le perçoivent comme un handicap, contre 39 % comme un atout. 

Si les sympathisants de La France insoumise eux-mêmes le défendent massivement (83 % d’atout, 14 % de handicap), ce n’est pas le cas chez Les Écologistes (21 % d’atout seulement, 72 % de handicap) ou au Parti socialiste (14 % d’atout, 80 % de handicap).

Pour les sondés, les principaux atouts de Mélenchon sont ses talents d’orateur (60 %), son expérience (41 %), et sa volonté de vraiment changer les choses (30 %).

 En revanche, ses handicaps sont identifiés sans ambiguïté : son agressivité (64 %), ses propos qui créent la polémique — notamment sur le conflit israélo-palestinien et l’antisémitisme (60 %) — et, au sein même de l’électorat de gauche, ses difficultés à rassembler le reste du camp progressiste (51 %).

 

C’est sur ce dernier point que se cristallise la difficulté de la candidature Mélenchon. 

Les sympathisants insoumis eux-mêmes citent comme premier handicap le caractère agressif de leur leader (36 %), tandis que la difficulté à rassembler la gauche est citée par 67 % des sympathisants LFI — soit encore davantage que par l’ensemble des Français. 

Mélenchon souffre donc d’un déficit de capacité fédératrice qui pèse lourdement sur les chances stratégiques de la gauche en 2027.

L’analyse fine des données du baromètre confirme également un écart générationnel et social majeur dans le rapport à la politique française.

 Les électeurs jeunes, les diplômés du supérieur et les habitants des grandes métropoles se montrent globalement plus engagés dans le jeu politique traditionnel, tandis que les électeurs plus âgés, les ouvriers et les ruraux expriment une défiance plus profonde à l’égard du système.

Cette ligne de fracture structure désormais durablement le paysage politique français à l’approche de 2027.

 Elle nourrit la dynamique du Rassemblement national, qui capitalise sur l’inquiétude économique et la défiance institutionnelle, mais aussi celle du couple Reform-RN-Reconquête sur la droite identitaire. 

À gauche, l’éclatement persistant entre La France insoumise, le Parti socialiste, Les Écologistes et le Parti communiste continue de pénaliser les chances d’une victoire commune.

 

Une présidentielle de plus en plus ouverte

Le baromètre Ipsos bva confirme à sa manière ce que beaucoup d’observateurs pressentaient : la présidentielle de 2027 s’annonce plus ouverte et plus incertaine que ne le laisseraient penser les avantages structurels du Rassemblement national dans les sondages d’intentions de vote. 

Avec un Macron au plus bas, un Lecornu sans véritable dynamique, un Mélenchon perçu comme un handicap par sa propre famille politique, et une droite traditionnelle (LR-UDI) en quête d’un visage incarnant le renouveau, le champ reste ouvert pour des recompositions et des dynamiques nouvelles.

 

Gabriel Attal, dont la cote progresse fortement ce mois-ci, pourrait être l’un des bénéficiaires de cette donne.

 Édouard Philippe, malgré son recul du mois, reste un candidat structurant sur la droite modérée.

 Et la gauche, paradoxalement renvoyée à l’introspection par la candidature Mélenchon, se trouvera contrainte de s’organiser ou de subir.

 

Onze mois — c’est court, dans le calendrier de la vie politique française. 

Mais c’est suffisant pour que se dessinent les lignes de force d’un scrutin présidentiel qui s’annonce, après celui de 2022, comme l’un des plus disputés et des plus imprévisibles de la Cinquième République.

 

Crédit photo : DR (photo d’illustration)
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

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