REVUE DE PRESSE !
Algérie, Macron devrait se convertir à l’islam pour parfaire sa soumission !

ÉCHOS DE LA GUERRE QUI VIENT
Soumission de Macron à l’Algérie. Quasi complète.
Manquerait peut-être la conversion mais pour cela, il y a le Grand Recteur, à Paris même.
Une nouvelle procession s’en est allée de Paris à Alger, pour y faire de la génuflexion, du léchage de babouches et sans doute ramper devant l’abominable Tebboune.
Dans la délégation conduite par Alice Rufo, ministre déléguée aux Armées, on notait la présence de la député écolo Sabrina Sebahi et même de l’agent-historien Benjamin Stora (un ancien de l’OCI comme Jospin et Mélenchon).
Le journal El Watan écrit « Un déplacement lourd de sens qui scelle la reprise officielle du dialogue ».
Et Christophe Gleizes croupit toujours dans sa geôle. Ces gens n’ont vraiment aucun honneur ni fierté.
Gauleiter Manuel Bompard. Heil Daesh !
Le coordinateur national de LFI a déclaré : « J’espère que si, par malheur, le Rassemblement national devait remporter l’élection présidentielle, il y aura des mobilisations populaires puissantes dans ce pays ».
Ce qui confirme que la déclaration de Bagayoko sur l’insurrection populaire n’est pas une opinion isolée, mais bien la ligne de LFI qui peut se résumer ainsi : si on ne gagne pas dans les urnes on descend dans la rue et ce sera le chaos.
Ces gens désirent ardemment l’usage des armes entre Français.
Ces gens sont des traîtres, authentiquement fascistes.
La Seine-St-Denis (93) écrit devant toute la France ce que sera notre avenir si nous laissons l’immigration continuer à déverser chaque année des centaines de milliers d’Africains.
À Saint-Denis ont été mis en place des chefs de village, et il y a aussi des « vieux sages » qui prennent des décisions.
En clair c’est le bled qui se transpose sur notre territoire.
C’est la loi du nombre.
Lorsqu’ils deviennent majoritaires, ces gens reconstruisent la société qu’ils avaient chez eux, mais avec les aides sociales françaises en plus.
Que du bonheur.
Par contre ils montrent clairement qu’ils ne veulent nullement du vivre-ensemble.
Partout en France ce sera comme à Saint-Denis. Juste une question de nombre et de temps.
Quelqu’un veut un dessin pour mieux comprendre ?
LE MASSACRE DES INNOCENTS
Profil de l’assassin et de sa victime.
Superbe recrue pour LFI, ou pour la municipalité de Saint-Denis.
Et encore un de plus.
Là il ne va pas y avoir de manifestation pour hurler sa colère contre cette mort.
Il ne va pas y avoir de star du foot, du spectacle ou du cinéma pour verser des larmes de crocodile. Personne parmi les progressistes ne va s’indigner.
C’est normal, c’est un gendarme qui s’est fait tuer, alors il n’y a pas de quoi faire un drame.
9 ans… salauds !
Le berger allemand étant passé de mode, voici les caniches nains.
PERVERSION INSTITUTIONNELLE ?
Un article de fin décembre 2025 qui était passé inaperçu vient de refaire surface dans le journal La Croix, au sujet des pseudo-vitraux de la très onéreuse Claire Tabouret et dont les références iconographiques pourraient se révéler plus qu’inquiétantes…
Cette fois-ci il semblerait que la toile réagit et, si cela s’avère exact, Macron ne pouvant l’ignorer, il y a de quoi hurler au scandale : « … certains voient une troublante ressemblance avec Susan Atkins, la « prêtresse » de la « famille Manson ».
Il est difficile de leur donner tort, et cela va même jusqu’au type de vêtement, longue robe lâche avec une ceinture…
S’il en est ainsi, ce sera un blasphème que de poser à Notre-Dame de Paris un vitrail dépeignant la Mère de Dieu sous les traits d’une atroce criminelle qui se disait elle-même « fille de Satan ». »
https://yvesdaoudal.fr/2026/05/08/troublante-ressemblance/

Travestissement des vitraux de Notre Dame : une étrange ressemblance, par Le Petit Béraldien
AVEC LES COMPLIMENTS DU CALIFE ET DE GOEBBELS :

Jean-Luc Mélenchon a parfaitement compris la gravité de la situation et les conséquences que cela risque d’avoir pour toute la gauche si le PS refuse sa candidature pour 2027.
Il demande à la gauche « d’éviter le suicide anti-LFI » confirmant ainsi que si ce n’est pas LFI qui pilote, ce sera le suicide de la gauche en 2027.
Les écolos ont déjà indiqué qu’ils continuaient avec LFI.
En juillet se tiendra le congrès du PCF.
Mélenchon espère que le PCF fera comme les écolos.
Mais si le PS va au bout de ce qu’il a enclenché et rompt le NFP, présente un candidat à la présidentielle et des candidats aux législatives, ce sera la déroute pour tout le monde à gauche.
Le changement de ton de Mélenchon prouve qu’il mesure bien le danger et prend tout cela très au sérieux.
RÉSISTANCES
Le spectacle « Murmures de la cité » rend fous les partis de gauche, les médias de propagande de gauche et plus globalement ceux qui, si vous n’êtes pas wokiste, vous qualifient de fasciste.
D’ailleurs l’organisateur de tout cela est Guillaume Senet qui n’est pas de gauche et revendique d’être un catholique pratiquant.
Et pire encore, l’un de ses soutiens financiers est Pierre-Édouard Stérin, un autre catholique, milliardaire lui, et qui aide ceux qui défendent leur pays, ses valeurs nationales et rejettent le wokisme.
Un second spectacle aura lieu cet été les 10, 11 et 12 juillet 2026.
Afin d’empêcher les ennemis de ce spectacle, il aura lieu cette année dans un lieu privé : le château de Bostz près de Moulins.
Ils pourront nazifier ceux qui organisent le spectacle, mais celui-ci aura lieu même si ça leur colle des boutons.
Et c’est tant mieux.
https://www.bvoltaire.fr/
Une rencontre à Montaigu : Sansal et Mace-Scarron.

Il y a 90 ans, le 3 mai 1936, la gauche unie gagnait les élections sous le nom de Front Populaire et prenait le pouvoir.
À l’époque, le mandat des députés était de 4 ans.
Il devait donc se terminer début juin 1940.
Mais avec l’invasion de la France, il n’était pas possible d’organiser des élections et les mandats ont été prolongés.
C’est donc en pleine légalité que les parlementaires, majoritairement de gauche, élus en mai 1936 – réunis en congrès – ont, le 10 juillet 1940 voté à Vichy les pleins pouvoirs au maréchal Pétain.
Entamant les célèbres heures sombres de notre histoire.
La gauche était à Vichy et votait les pleins pouvoirs à Pétain.
Mais pas un de gauche n’était à Londres avec de Gaulle.
À Londres il y avait uniquement des hommes de droite, d’extrême droite (Action Française) et des Juifs.
« Je n’eus près de moi, au début, que la cagoule et la synagogue« .
Qui vous dit cela aujourd’hui ?
Il est temps, plus que temps de rétablir la vérité des faits historiques et d’arrêter de cautionner la réécriture de l’histoire par la gauche et les bien-pensants pour les besoins de leur politique.
https://www.bvoltaire.fr/
LE RÉVEIL DES IDIOTS UTILES
Alain Fontaine, président de l’association française des maîtres restaurateurs (AFMR), qui pleurnichait pour nous expliquer qu’il fallait régulariser les clandestins car ils étaient essentiels dans la restauration est en train de se rendre compte à quel point son discours était à côté de la plaque.
Il crie maintenant au secours car les restaurant traditionnels et les bistrots sont menacés de fermeture submergés par les restaurants de mal-bouffe (Tasty Crousty, Master Poulet).
De plus ces chaines low cost de poulet emploient des clandestins et ne respectent pas les normes d’hygiène.
Mais il vaut mieux se réveiller tard que jamais.
Reste que les fameux « métiers en tension », c’était bien une fable pour les gogos.
La France des mange-merde, et elle est peuplée, la garce !
25 avril 2026, inauguration du fast-food The Crousty à Persan, dans le Val-d'Oise.
07 mai 2026, fermeture administrative du fast-food The Crousty, à Persan, dans le Val-d'Oise.Problèmes d'hygiène, viande avariée, travail dissimulé…
Moins de 15 jours, record à battre ! https://t.co/Li9H1EPTUN pic.twitter.com/SzhxuSc5Av
— Romu Wong qui paie🌿 💸 (@Romualddu13) May 8, 2026
C’EST À ÇA QU’ON LES RECONNAIT
Un enfant gâté corrigé par un homme raisonnable.

Un sénateur contre le Canon Français.
Le genre de citoyen qui donne les pleins pouvoirs à Pétain n 1940.

CORONAMÉMOIRES
Deux solistes du Grand Orchestre PFIZER. Musique de Bill Gates, paroles de Fauci.

Enthoven.
Le petit donneur de leçons dans le rôle de la grande tête à claques.
Paltoquet de première catégorie, difficile à égaler.

LA GUERRE DU MOMENT
Et si on commençait par quelques banlieues françaises… ?

UNE PAGE HISTOIRE
Sans commentaire…

« Insurrection… puissants mouvements… sous-entendu kalachnikovs… enfin le bon vocabulaire !
Du sang, bordel ! » (Allah)
Par Danielle Moulins et Jean Sobieski
ET AUSSI
Bally Bagayoko veut livrer une guerre à la France blanche

Cela fait à peine quelques semaines que sont passées les élections municipales, et Bally Bagayoko se révèle tel qu’il est et lâche les rênes.
Lors d’une interview sur Oumma.com, le site des musulmans du monde, dont il est, avec un journaliste, qui je dois le dire, certes de son camp, mais qui a posé les questions sur lesquelles on veut des réponses.
Tout d’abord, souvenez-vous, Bally Bagayoko avait dit que les policiers de Saint-Denis devaient lui faire allégeance.
Faire allégeance, comme si Bally Bagayoko était un souverain, était un roi, était un chef de guerre, alors qu’il n’est que maire de Saint-Denis et de l’agglomération de communes.
En français, faire allégeance à Bally Bagayoko signifie que les policiers blancs doivent accepter de ne pas pouvoir se défendre et de servir de canards de foires face aux racailles islamisées, chefs de gangs crapuleux et trafiquants de drogues surarmés qui pullulent à Saint-Denis, la ville où sont enterrés les rois de France qui doivent se retourner dans leur tombe.
J’ai bien connu Saint-Denis il y a 40 ans et plus, c’était une petite ville charmante avec un centre-ville vivant, animé par de nombreuses boutiques, qui évitaient de se rendre jusqu’à Paris pour faire du shopping.
Cela a changé progressivement et notamment quand la sortie du métro a été entourée d’affreuses constructions qui ont étouffé la vue sur la cathédrale.
Mais revenons à notre ami Bally.
L’homme indique qu’il a déjà 20 ans de politique municipale, locale et régionale, ce qui se sent tout de suite.
Il semble en effet bien connaître les rouages de la politique locale.
Et il n’est pas du tout idiot, ce qui signifie qu’il pense tout ce qu’il dit , et qu’il faut le prendre au mot, et très au sérieux.
Que dit-il en substance ?
- Qu’il y a « la norme blanche », qu’il faut donc combattre. Il faut donc comprendre qu’il veut lui imposer la « norme noire, métissée, « racisée » » qui clairement ne sera pas du tout sympathique avec les Blancs si lui et ses soutiens accèdent au pouvoir.
- On peut très légitimement penser qu’ils traiteront les Blancs comme des « esclaves » : c’est-à-dire racket financier, discrimination, menaces, intimidations, violences, etc.
Après tout, d’après ce que j’ai pu lire, Bally Bagayoko, ne vient-il pas d’une tribu malienne esclavagiste ?
Comment peut-il oublier ce qu’ont fait ses ancêtres et ne pas vouloir faire la même chose ici en France ?
- Bally Bagayoko a sa propre façon, tout en euphémismes, de réclamer de l’argent pour alimenter son électorat. Il assène que « l’État », « la Région », « les pouvoirs publics » doivent « prendre leurs responsabilités ».
- Dit comme ça, ça a l’air sérieux. On sent un vrai « chef » dès lors qu’on parle de responsabilité.
Sauf que « prendre ses responsabilités », pour les Bally, ça veut dire collecter toujours plus d’impôt chez ceux qui travaillent pour financer l’immigration et les logements sociaux.
« Prendre ses responsabilités », c’est voler l’argent des milliardaires français (car ils sont blancs ?) qu’il exècre, avec bien entendu le premier d’entre eux en ligne de mire, Vincent Bolloré.
Il avoue d’ailleurs que le nombre de logements sociaux est très insuffisant, et que son objectif est de les augmenter.
Voila un des buts ultimes de Bally, couvrir la France de logement sociaux, pour attirer toute l’Afrique.
Comme on dit, on peut construire toute la France, on ne pourra pas loger toute l’Afrique.
Mais ça, Bally, il s’en fout. L’argent n’a jamais été son problème, puisque c’est celui des autres. Il n’a travaillé que dans le secteur public, à la RATP, n’a jamais engagé son propre argent, et il se fout complètement de savoir comment on crée de la richesse, ce qu’il absolument incapable de faire.
Il se fout complètement de ceux qui prennent des risques pour créer de la valeur.
Bally n’est pas là pour créer de la richesse, il est là pour la prendre et pour la redistribuer « à ceux qui lui font allégeance », comme un chef de guerre, comme un chef de tribu.
Comme un mafieux ?
Une de ses propositions durant les élections était de donner un vélo à tous les enfants de Saint-Denis.
Qui va les payer ? Mystère !
Les contribuables, sauf que les contribuables de Saint-Denis sont pour la plupart fauchés, ne payent pas ou que très peu d’impôt (sauf les entreprises qui y sont installées et qui ne devraient pas tarder à en partir), et qu’à priori, il n’a pas l’argent pour financer ses promesses démagogiques.
Les dealers ? (pourquoi pas, puisqu’il en connaît manifestement quelques-uns, et pas des plus petits).
Alors, il faut que « les collectivités », la Région, le département, etc. « prennent leurs responsabilités », c’est-à-dire fassent la collecte d’argent public, pour le lui donner comme un butin.
Car c’est bien comme un butin que Bally Bagayoko considère l’argent public. Un butin destiné à financer ses troupes.
Bally Bagayoko n’avance pas masqué, ou si peu.
Il donne exactement sa vision de la société française, qui est une société dominée par « les racisés », où les Blancs ne servent qu’à les servir.
Il veut de facto réintroduire une forme d’esclavage en France, comme le faisaient ses ancêtres avec les tribus plus faibles, ou avec les captifs des barbaresques.
Bon sang ne ment jamais.
Dans ces quelques lignes, il apparaît clairement que Bally Bagayoko est un virus implanté dans la technostructure française, et destiné à tout pourrir, à tout miner de l’intérieur, à faire grossir ses troupes africanisées et islamisées en les engraissant, en les nourrissant de l’argent des autres, mais en fait dans sa tête, celui des Blancs français qui sont encore majoritaires dans l’activité économique en France…
Il veut organiser son clan, son royaume, et l’étendre comme un véritable chef de guerre.
Guerre qu’il veut livrer à la France blanche historique qu’il déteste, comme cela transparaît dans chacune de ses paroles et prises de positions.
Il n’hésite pas à dire, en fin d’interview, que si le RN passe, ce sera « nous ou eux », ce qui sont clairement des propos séditieux qui méritent un signalement au parquet de l’article 40 du Code de procédure pénale.
Mais en fait, il n’a pas tort.
Avec Bally Bagayoko et ses semblables de la France Insoumise, il ne fait aucun doute que dans un futur plus ou moins proche, ce sera eux ou nous.
En très clair, cela signifie que des gens vont mourir (quoi qu’en dise Bally, qui démentira sûrement, alors qu’il pense exactement la même chose, et est absolument prêt…).
Par Albert Nollet
ET AUSSI
Après Panot et Bagayoko, Bompard appelle à l’insurrection ethnique en cas de victoire du RN en 2027

La toujours délicieuse Mathilde Panot avait préparé les esprits en février dernier : « L’anti-fascisme, c’est d’abord la résistance au fascisme.
Et je veux dire que nous n’accepterons jamais dans notre pays que le fascisme prenne le pouvoir légalement par les urnes, ce que veut faire Marine Le Pen entourée de tous ces groupuscules d’extrême droite qui sont autour d’elle ».
Un appel sans ambiguïté à l’insurrection.
L’islamo-narco-compatible Bally Bagayoko entre à son tour dans la danse…
Sur le média ethnique Oumma.com, Bally Bagayoko, maire de Saint-Denis-Peyrefitte et figure montante du parti mélenchoniste, en a rajouté une couche ce 7 mai : « Moi j’ai l’intime conviction que la population est capable de se lever.
Et cette forme d’insurrection populaire, elle ne sera possible que si déjà on redonne du pouvoir à la base.
Toutes les réformes importantes dans ce pays se sont faites par une insurrection populaire comme la prise de la Bastille.
À un moment donné, il y a une forme d’indignation populaire qui se traduit par une mobilisation de masse.
Si ça advient, c’est bien parce qu’à un moment donné il y aura des responsables et que les gens considéreront qu’il n’y a plus rien à attendre de l’État, parfois même plus rien à attendre des formations politiques, et qu’ils veulent prendre leur destin en main ».
… suivi ce dimanche de Manuel Bompard
Invité ce dimanche du Grand Rendez-vous Europe 1/CNews/Les Échos, Manuel Bompard, coordinateur national de La France insoumise, a à son tour appelé à des « mobilisations populaires puissantes » en cas de victoire du Rassemblement national, nuançant cependant : « Je souhaite absolument qu’il y ait des mobilisations populaires, mais absolument pas violentes. »
C’est vraiment prendre les Français pour des lapereaux de la semaine.
L’appel à la « mobilisation de masse » contre un gouvernement issu des urnes est évidemment une grave remise en cause des institutions démocratiques.
Elle ne peut se faire que dans la violence, en l’espèce la violence ethnique que porte la « nouvelle France ».
Un retour vers la Grande Terreur révolutionnaire…
Depuis la Grande Terreur de 1793-1794, la gauche porte en elle une culture de la violence masquée par des idéaux prétendument humanistes.
Robespierre, Marx, Lénine, Trotski ou Mélenchon : tous ont justifié l’élimination de leurs adversaires au nom de leur vision de la « justice sociale ».
La guillotine, les goulags, les purges et aujourd’hui les appels à l’insurrection ethnique – qui entend imposer la « nouvelle France » aux Français – relèvent d’une même logique : la fin justifie les moyens.
L’extrême gauche moderne, avec ses discours radicalisés et ses méthodes subversives, perpétue cette tradition totalitaire.
Sous couvert de lutte contre le fascisme dont elle est en fait l’incarnation la plus parfaite, elle prépare le terrain pour une nouvelle terreur, où la démocratie serait sacrifiée sur l’autel d’une utopie meurtrière.
La violence n’est pas un accident, mais l’ADN de la gauche révolutionnaire.
… et vers Trotski
Dans Leur morale et la nôtre (1938), Trotski révèle le vrai visage de la gauche : un cynisme absolu.
Pour lui, la morale n’est qu’un outil au service de la lutte des classes, et la violence révolutionnaire se justifie par la « fin supérieure » du communisme.
Ce texte, écrit par un meurtrier de masse (responsable de la Terreur rouge en Russie soviétique, créateur du Goulag, il aurait largement fait pire que Staline s’il l’avait emporté sur son rival à la tête du parti communiste de l’URSS), légitime l’élimination des opposants au nom du prolétariat.
L’extrême gauche y trouve sa bible : mentir, tromper, tuer devient vertueux si cela sert la « cause ».
Trotski y expose sans fard ce que la droite dénonce depuis toujours : le marxisme est une idéologie de la haine, où la fin (le pouvoir) justifie tous les crimes.
« Quand je vois ce que font les élus du RN dans certaines communes, tente de justifier Bompard, je souhaite qu’il y ait une réponse populaire ».
Une argumentation qui s’inscrit dans la ligne de LFI, qui présente le RN comme une menace pour les droits sociaux et la démocratie, alors que de toute évidence, le fascisme est aujourd’hui porté par les forces politiques, LFI en tête, qui considèrent la violence en politique comme un outil légitime de contestation de la démocratie et de prise du pouvoir.
Les réactions
Sébastien Chenu, porte-parole du RN, a dénoncé une « incitation à la violence antidémocratique » et a accusé LFI de jouer avec le feu : « Bompard, comme Mélenchon avant lui, prépare le terrain pour contester une victoire du RN. C’est irresponsable. »
De son côté, le gouvernement a appelé au calme, par la voix du ministre de l’Intérieur, Laurent Nunez, qui a rappelé que « la République ne se défend pas par la violence, mais par les urnes et l’État de droit ».
À gauche, les réactions sont plus nuancées. Olivier Faure (PS) a appelé à la modération : « La lutte contre l’extrême droite passe par la mobilisation, mais aussi par la responsabilité », a-t-il déclaré.
Faure ménage évidemment son allié dans l’éventualité d’un nouveau NFP qui lui permettrait de limiter la casse pour les prochaines élections législatives.
La gauche sait que sans alliance avec LFI, elle ne compterait plus que quelques députés. Mélenchon rappelle dans cette vidéo que la gauche molle lui doit tout :
Pour les constitutionnalistes, ces appels à la mobilisation doivent rester dans le cadre légal.
« La résistance à une politique est un droit, mais elle ne peut pas se transformer en appel à la désobéissance civile généralisée », rappelle Dominique Rousseau, professeur de droit constitutionnel.
La gauche telle qu’en elle-même
On se souvient que la loi immigration de 2024, portée par Gérald Darmanin, a suscité une forte contestation de la part de certains départements tenus par la gauche.
Plusieurs conseils départementaux (notamment ceux de Seine-Saint-Denis, du Val-de-Marne, de la Seine-Maritime, des Bouches-du-Rhône, du Nord et de la Gironde) ont annoncé qu’ils ne mettraient pas en œuvre les dispositions les plus controversées, comme la suppression de l’Aide médicale d’État (AME) pour certains publics ou le durcissement des conditions d’accès aux aides sociales pour les étrangers en situation irrégulière.
Face à cette opposition, le gouvernement n’a pas réagi officiellement pour sanctionner ou contraindre ces départements.
Aucune mesure de rétorsion (comme un retrait de dotations ou une saisine du tribunal administratif) n’a été engagée.
Le gouvernement a semble-t-il préféré laisser faire, sans doute pour éviter une crise politique supplémentaire, alors que le texte avait déjà divisé la majorité présidentielle et provoqué des tensions au sein du Parlement.
La loi a finalement été promulguée le 26 janvier 2024, mais son application reste inégale selon les territoires.
La gauche porte l’insurrection ethnique et la sédition comme la nuée l’orage
Les déclarations des Panot, Bagayoko et Bompard ne sont en rien des écarts de langage.
Elles traduisent exactement la nature de cette force politique : la négation de la démocratie, l’insurrection, la sédition.
Le nouveau fascisme, c’est elle.
Avec en prime cette composante ethnique qui la rendra encore plus dévastatrice.
Ce que pourrait être la France sous la terreur LFI
La vidéo suivante montre la vie à Paris lors de la Grande Terreur révolutionnaire de 1793-1794.
Le texte, court et percutant, est excellent.
Les images, générées par IA, sont parfois très surprenantes (la guillotine est surréaliste…) :
Par Henri Dubost
Source et Publication : https://ripostelaique.com/
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