lundi 11 mai 2026

MUSULMANE , NESRINA BARAKAT FRANÇAISE ENQUÊTE DE SPIRITUALITÉ FRANCHI LE PAS !

 LU, VU ET ENTENDU !


Nesrina, née musulmane, devenue bonne sœur !

Dans un pays libre, son histoire édifiante devrait être à la une de l’actualité. 

Inviter à la réflexion.

 Susciter des débats. 

Influencer des vocations. 

Une occasion en or pour les médias. 

Comme tout événement sortant de l’ordinaire propre à repaître la curiosité du public et enrichir les télés.

 

 Car l’histoire de Nesrina n’est pas banale !

Pourtant la plupart des mainstream l’ignorent. 

Ou lui octroient quelques secondes après minuit entre un match de cricket au Penjab et un reportage sur les fourmis rouges d’Amazonie. 

À la différence de la complaisance sirupeuse envers des sportifs au QI de Morbac devenus mahométans pour ressembler aux copains. 

Mais sur la toile où la parole est plus libre, malgré les menaces de Macronescu de jeter Elon Musk en prison, on en apprend de belles.

 

Des chaînes et des reporters qui se sont intéressés à Nesrina ont été menacés.

 Sans fioritures et de façon anonyme, on les a prévenus que les studios pourraient brûler et les journalistes se faire égratigner au cou. 

 Puisque c’est ainsi qu’on désigne les égorgements et les décapitations en novlangue politiquement correcte. 

 Pas de pitié pour les apostats !

 

Le cas de Nesrina n’est pas unique même si entrer dans les ordres est exceptionnel.

 Elle fait partie des rares personnes assez courageuses pour s’exposer publiquement.

Au milieu de gens au parcours intéressant, on trouve à visage découvert un Burkinabé et une Algérienne parmi les personnages emblématiques qui mériteraient d’être connus. 

Car plus il y aura de personnes qui oseront rejeter publiquement les croyances arriérées d’un chamelier pédophile d’il y a quinze siècles, plus d’autres convertis au christianisme seront confortés dans leur choix fait en toute liberté.

Qu’on soit catholique, juif, protestant, bouddhiste ou agnostique comme moi, on ne peut ignorer leur volonté de s’affirmer contre le cancer coranique qui ronge notre société. 

Et contre les persécutions des chrétiens d’Orient, ignorées par ceux qui ont les yeux de Chimène pour les terroristes islamistes. 

Ne serait-ce que pour prouver aux gens mal à l’aise avec Mahomet, son archaïsme, son sectarisme, sa violence et ses prêcheurs illuminés, que d’autres voies vers le divin sont possibles.

 

Nesrina, une Française de deuxième génération en quête de spiritualité, a franchi le pas et elle témoigne.

Depuis ses doutes, puis son rejet de l’islam il y a quatre ou cinq ans, quelques vidéos lui donnent la parole.  

J’ignore si elles resteront longtemps en ligne. 

Car des mahométans exaltés traitent de « racistes » les apostats et insistent pour que des juges fassent retirer ces témoignages du web. 

Appuyés par des caciques UMPS-LFI, représentatifs de la lâcheté des élites qui ont capitulé sans se battre et trouvent normal que le grand mufti interdise aux dhimmis de manger du porc.

 

Nesrina Barakat, Lilloise de 28 ans, d’origine libano-maghrébine, est issue d’une famille musulmane moyennement religieuse (comprendre non fanatique). 

Elle observait le ramadan et ses cinq prières quotidiennes.

 Un mélange de croyance et de routine. 

Sans se poser de questions dérangeantes. 

Son voile symbolisait « la pudeur pour se préserver du regard lubrique des hommes ».

Un symbole hypocrite qui n’empêche pas les jeunes mahométans de draguer les bâchées pour dévoiler ce qu’elles cachent dessous. 

Et de les violer si elles ont le malheur de s’attarder, seules dans des coins sombres. 

Comme c’est Nesrina qui le dit, j’espère qu’elle ne sera pas condamnée pour son « racisme ». 

Car elle ne renie pas sa race ni ne dénigre ses origines ethniques. 

Mais elle refuse de continuer à se soumettre à une croyance barbare et arriérée.

À l’aise auparavant avec le mode de vie des mahométans et leurs nombreux interdits, parce qu’elle vivait coupée du monde comme dans une secte, c’est en voulant approfondir ses connaissances religieuses qu’elle découvre Al Kitab, le livre sacré. 

Mein Korampf. 

Et là, elle est horrifiée par toutes les exhortations à la haine et les incitations aux crimes « légitimes » pour gagner le paradis. 

Comme tuer tous les incroyants, juifs et chrétiens, s’ils refusent de prononcer la shahada.

 

Son passeur d’âme va être Charbel Makhlouf, un saint très populaire de l’Église maronite du Liban.

Ce prêtre et moine-ermite (1828-1898) avait la réputation d’être un thaumaturge. 

Il l’a gardée dans l’au-delà. 

Béatifié en 1965, puis canonisé en 1977 par Paul VI, Charbel est le saint patron du Liban, reconnu par les catholiques romains, les maronites et les autres Églises orientales. 

Les témoignages de ses miracles sont troublants. 

Même si les neurosciences les expliquent par l’effet placebo et l’aptitude de l’esprit à parfois contourner les lois de la nature ou stopper leur action délétère par un rééquilibrage organique piloté par les neurotransmetteurs.

 

Dans sa vingtaine, Nesrina traverse une période difficile, études, santé, emploi, tout va de travers et elle doute de sa foi. 

Prise d’une inspiration que d’aucuns diront divine, elle se rend de Lille à Paris et entre dans la cathédrale Notre-Dame du Liban où elle se retrouve face à une statue de saint Charbel, et éprouve une révélation profonde. 

Dès le lendemain, elle demandera à être baptisée…

 

Du voile islamique à celui de nonne

Peu après, de retour chez elle, elle dit vivre un rêve inspirant où sa voie lui apparaît toute tracée.

 Une croix, un voile pour servir le Seigneur. 

Les matérialistes parleront d’une projection de ses doutes, de ses angoisses et de sa volonté de changer de vie dans une synthèse motivante.

 Il faut noter que les Libanais lui ont refusé la conversion et l’ont renvoyée se faire baptiser en France. 

On peut supposer que la peur de déplaire au Hezbollah, maître cruel du Liban, a incité les derniers chrétiens de ce pays à une attitude frileuse.

 

Aujourd’hui, Nesrina a intégré un couvent en tant que bonne sœur ayant fait vœu de chasteté, de pauvreté et d’obéissance. 

Mais elle n’a pas fait qu’apostasier l’islam. 

Elle s’est dévouée pour aider, à ses risques et périls, les personnes comme elle qui subissent au mieux des injures, au pire des agressions physiques de la part de leurs anciens coreligionnaires. 

Un de leurs lieux d’échanges est son compte instagram islamauchrist.

Sans entrer dans des bondieuseries qui ne sont pas mon fort, je note qu’elle apprécie dans le christianisme la possibilité pour le croyant de s’adresser directement à son Dieu ou au saint de son choix pour solliciter aide, conseil et réconfort.

 Une possibilité exclue dans un islam rigide codifié pour obéir aux règles immuables d’un Allah père fouettard, sauf chez les Soufis proches des gnostiques mais considérés comme des hérétiques par la plupart des branches de la secte islamique.

 

Pour le moment, les évangélistes sont les meilleurs pour faire reculer l’islam, mais rien n’interdit aux autres chrétiens de s’inspirer de leurs méthodes.

Ils ont pris de l’avance depuis quelques décennies, tandis que les cathos baissaient les bras au moment où leurs papes allaient se prosterner dans des mosquées. 

Les évangélistes considèrent les mahométans comme leur cible principale parce qu’en France, ils sont les derniers ou presque à croire encore avec ferveur. 

De leurs déboires dans des pays musulmans, ils ont retenu une bonne connaissance de leur public, percevant désormais l’Europe comme une terre d’islam, donc une terre de mission.

Pour gagner du temps, certains évangélistes valorisent des apostats nés musulmans qui ont choisi le christianisme pour aborder des personnes de culture coranique par tradition plus que par adoration. 

 

Le premier contact est favorisé par des phénotypes proches et la connaissance des codes culturels et religieux de l’islam.

 Ils y vont en douceur en essayant d’ouvrir un dialogue constructif en évoquant les points communs des « trois religions du Livre ».

Après, il faut un peu de psychologie pour exploiter les failles dans la croyance, les doutes, les baisses de foi, les rébellions muettes et les règlements de comptes avec les familles et les pays d’origine. 

Tout ce qui pourrait amener les musulmans modernistes à prendre leurs distances avec la mosquée. 

Sans forcément se tourner vers Jésus. 

Mais parfois les conversions sont soudaines.

 En France selon les années, les baptêmes d’adultes comptent 5 à 8 % d’anciens mahométans.

En toute hypothèse, si la reconquête de notre pays passe par la remigration, l’affaiblissement des communautés islamiques peut aider à réduire la menace des soldats d’Allah.

 

Par Christian Navis

Source :   https://climatorealist.blogspot.com/

 


 

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire