TRIBUNE LIBRE !
Nous défendons : des juges indépendants, des médias libres, davantage de contrôle politique et plus de transparence.
Nous rejetons cet « extrême centre » qui gouverne en Europe.
Le cadre protecteur, c’est la Nation.
C’est à ce niveau que s’exerce la souveraineté populaire, que les citoyens choisissent leurs représentants et que s’organise la responsabilité démocratique.
Dans un monde instable, la Nation demeure le socle de la protection politique, juridique et sociale.
L'Europe des Patries garantit les libertés, structure l’État de droit et permet l’expression du suffrage.
Loin d’être un repli, elle est un cadre de cohésion, de légitimité et d’action.Défendre la Nation, c’est défendre la démocratie.
L’État de droit, ce n’est pas abstrait.
C’est la ligne de démarcation qui sépare la démocratie d’une dictature.
Et politiquement, toute conception identitaire ou « islamo-gauchiste » constitue un marqueur diffus d’un poison mortel qu’il faut combattre.
Partout en Europe, des millions de citoyens croient encore en la démocratie, y compris parmi les eurosceptiques, qui entendent être gouvernés et représentés par des personnes qu’ils ont élues.
Et ils sont, tous, prêts à se battre pour elle : les délégations conservatrices françaises, italiennes et bulgares le prouvent !
Valérie Hayer ce qualificatif d’extrême droite est intellectuellement et académiquement malhonnête et injuste lorsqu’on fait référence à un affaiblissement de l’État de droit.
Le rapport 2025 du Parlement européen sur l’état de droit évalue la justice, la lutte contre la corruption, la liberté des médias et les contre-pouvoirs démocratiques dans l’Union européenne.
Le message des électeurs est clair : l’Europe ne peut tolérer les atteintes à notre démocratie.
En Hongrie, c’est bien un système de corruption généralisée qui a été sanctionné par les électeurs, mais en aucun cas un courant conservateur, souverainiste, patriote, libéral et croyant.
Le nouveau président n’est ni de gauche, ni keynésien, ni « islamo-gauchiste ».
Viktor Orbán a perdu du fait du rejet de son action mettant à mal l’indépendance judiciaire et la liberté de la presse.
En Bulgarie, ce sont les fourches caudines des oligarques corrompus, qui faisaient pression sur les juges et les élus, qui ont été rejetées à juste titre.
En Italie, Giorgia Meloni n’a pas été renversée malgré sa défaite référendaire.
Elle est aujourd’hui, en Europe, la vitrine politique des conservateurs, patriotes, souverainistes, libéraux et croyants.
La liberté et la pluralité des médias y sont maintenues.
La concentration du pouvoir n’y est pas plus antidémocratique qu’elle ne l’est en France.
Nous défendons : des juges indépendants, des médias libres, davantage de contrôle politique et plus de transparence.
Nous rejetons cet « extrême centre » qui gouverne en Europe.
Le cadre protecteur, c’est la Nation.
C’est à ce niveau que s’exerce la souveraineté populaire, que les citoyens choisissent leurs représentants et que s’organise la responsabilité démocratique.
Dans un monde instable, la Nation demeure le socle de la protection politique, juridique et sociale.
L'Europe des Patries garantit les libertés, structure l’État de droit et permet l’expression du suffrage.
Loin d’être un repli, elle est un cadre de cohésion, de légitimité et d’action.Défendre la Nation, c’est défendre la démocratie.
L’État de droit, ce n’est pas abstrait.
C’est la ligne de démarcation qui sépare la démocratie d’une dictature.
Et politiquement, toute conception identitaire ou « islamo-gauchiste » constitue un marqueur diffus d’un poison mortel qu’il faut combattre.
Partout en Europe, des millions de citoyens croient encore en la démocratie, y compris parmi les eurosceptiques, qui entendent être gouvernés et représentés par des personnes qu’ils ont élues.
Et ils sont, tous, prêts à se battre pour elle : les délégations conservatrices françaises, italiennes et bulgares le prouvent !
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