samedi 9 mai 2026

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19:33 Publié dans Combat nationaliste et identitaire |

 

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L’immigration ne paiera pas nos retraites : l’observatoire Hexagone démolit un argument central du débat public

C’est l’un des arguments les plus régulièrement avancés par les défenseurs d’une politique migratoire généreuse : l’immigration serait nécessaire, voire indispensable, pour financer les retraites françaises et européennes face au vieillissement de la population. 

 Une étude publiée le 7 mai 2026 par l’observatoire Hexagone, signée par Philippe Lemoine — directeur de la recherche et chercheur affilié à l’université de Georgetown —, vient contredire frontalement cette intuition. 

Calculs à l’appui, l’auteur démontre que l’effet de l’immigration sur le ratio entre actifs et retraités est marginal, et que les volumes nécessaires pour neutraliser le vieillissement de la population dépassent toute mesure politiquement envisageable.

 

Un constat démographique sans appel

L’étude commence par rappeler des chiffres connus mais frappants.

 En 2000, les plus de 65 ans représentaient 15 % de la population des pays formant aujourd’hui l’Union européenne. 

Cette proportion atteint désormais 20 %, et continuera à croître dans les décennies à venir. 

La France suit la même trajectoire.

Les conséquences sur les comptes sociaux sont massives.

 Les plus de 60 ans représentent 28 % de la population française mais concentrent au moins 55 % de la dépense sociale. 

Ils bénéficient en premier lieu d’un système de retraite par répartition, c’est-à-dire financé par les cotisations des actifs en exercice.

 Or, le rapport entre actifs et retraités se dégrade rapidement : en 1945, la France comptait 6,1 personnes d’âge actif (15-64 ans) pour une personne de plus de 65 ans.

 Le ratio est tombé à 3,1 aujourd’hui, et la trajectoire conduit à environ 2,5 en 2050 si les tendances démographiques actuelles se prolongent.

Ce « ratio de soutien des personnes âgées », comme l’appellent les démographes, est l’indicateur central du pilotage économique de nos systèmes de retraite.

 Et c’est précisément sur lui que portent les calculs de Philippe Lemoine.

 

Premier scénario : combien d’immigrés faudrait-il pour stabiliser le ratio ?

L’argument souvent invoqué dans le débat public est qu’un afflux migratoire continu permettrait d’élargir le nombre de cotisants et de stabiliser le système.

 Question simple : combien faudrait-il accueillir d’immigrés pour maintenir en 2050 le ratio de soutien actuel, c’est-à-dire 3 actifs pour un retraité ?

La réponse est sidérante. 

Selon les calculs de l’observatoire Hexagone, il faudrait augmenter le solde migratoire annuel non pas de 30 %, ni même de 50 %, mais de 250 %.

 Soit un solde 3,5 fois supérieur à la moyenne des quinze dernières années — laquelle s’établit déjà à un niveau historiquement élevé.

 En valeur absolue, cela représenterait environ un demi-million de personnes supplémentaires accueillies chaque année, sur une période indéfinie.

À l’heure où, selon plusieurs enquêtes d’opinion convergentes, près de 70 % des Français estiment qu’il y a déjà trop d’immigration en France, l’hypothèse d’un triplement du solde migratoire pendant plusieurs décennies relève, comme le souligne l’étude, de l’irréalisme politique le plus complet.

 

Deuxième scénario : et si l’on stoppait toute immigration ?

L’auteur de l’étude prend la précaution de tester l’hypothèse inverse, pour mesurer la sensibilité réelle du ratio de soutien à l’immigration. 

Imaginons que le solde migratoire tombe brutalement à zéro et y reste jusqu’en 2050. 

Que se passerait-il ?

Le ratio de soutien passerait alors de 2,5 (scénario à immigration constante) à 2,32. Un écart de 7 % seulement. 

Autrement dit, le niveau d’immigration que connaît aujourd’hui la France n’exerce qu’une influence « très limitée » sur le ratio entre actifs et retraités, par rapport à un scénario théorique sans aucune immigration. 

La conclusion logique de cet exercice est claire : qu’on augmente ou qu’on diminue radicalement l’immigration, l’effet sur le système de retraites reste secondaire face à la dynamique démographique de fond.

 

Le constat se confirme à l’échelle européenne

L’observatoire Hexagone n’a pas limité son analyse à la France. 

Le même exercice a été reproduit pour différents pays européens, en utilisant les projections démographiques par la méthode dite des composantes.

 Les résultats convergent, partout.

En Italie, il faudrait que le solde migratoire annuel soit multiplié par six pour stabiliser le ratio de soutien. 

En Espagne, par dix. 

Le seul cas atypique est celui du Luxembourg, dont le solde migratoire est déjà anormalement élevé du fait de la petite taille du pays.

Partout ailleurs, l’immigration ne suffit nulle part à neutraliser le vieillissement, et son effet reste limité.

Comme le formule de manière concise Philippe Lemoine, « compter sur l’immigration pour neutraliser l’effet du vieillissement revient à faire exploser le solde migratoire dans des proportions inédites, quel que soit le pays ».

 Et il ne s’agirait pas d’un afflux ponctuel, mais d’un rythme annuel à maintenir pendant des décennies.

 

Une illusion politiquement coûteuse

L’enseignement central de l’étude dépasse la seule question technique. 

Il porte sur le diagnostic même que la classe politique française et européenne pose sur ses propres systèmes sociaux. 

En se persuadant que l’immigration peut, à elle seule, résoudre le problème démographique, les responsables politiques se dispensent d’engager les réformes structurelles que la situation impose : réforme du système de retraites, ajustement de l’âge de départ ou de la durée de cotisation, reconfiguration des prestations, politique nataliste, gains de productivité.

 

L’auteur le formule sans détour : « L’idée que l’immigration paiera nos retraites est donc non seulement fausse, mais elle est aussi nuisible à la réforme et à la planification de nos politiques sociales. 

Notre système de retraite, déjà déséquilibré aujourd’hui, devra être impérativement réformé.

 Cessons de nous bercer d’illusions et acceptons de regarder enfin la réalité en face. »

 

Une étude qui tombe à un moment politiquement chargé

La publication de cette étude intervient à un an de l’élection présidentielle de 2027, alors que les questions migratoire et sociale figureront sans aucun doute parmi les sujets centraux de la campagne.  

Selon une enquête Odoxa-Backbone Consulting de janvier 2026 pour Le Figaro, 67 % des Français considèrent qu’il y a déjà aujourd’hui « trop d’immigrés en France ». 

Dans ce contexte, l’argument selon lequel il faudrait augmenter encore le solde migratoire pour préserver les retraites apparaît, à la lumière des calculs de l’observatoire Hexagone, économiquement infondé et politiquement intenable.

L’étude a aussi le mérite de remettre au centre du débat la question des choix structurels : si l’immigration n’est pas la variable d’ajustement, alors les leviers se trouvent ailleurs. 

Niveau des pensions, durée de la vie active, productivité économique, soutenabilité budgétaire de la dépense sociale : autant de sujets qui exigent des arbitrages politiques clairs, dont aucun gouvernement français récent ne s’est véritablement saisi avec la profondeur requise.

 Le coup de semonce méthodologique porté par l’observatoire Hexagone a au moins le mérite de rappeler que les illusions confortables ont un prix — celui de l’inaction face à un vieillissement démographique qui, lui, ne s’arrêtera pas.

Crédit photo : DR (photo d’illustration)
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle. 

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