REVUE DE PRESSE !
La mafia des télés va-t-elle empêcher Patrick Sébastien de témoigner ?
Cet homme a travaillé pendant des années dans les coulisses et sur les plateaux de la télé gouvernementale.
Il en a fréquenté les hiérarques et côtoyé les satrapes les plus contagieux.
Forcément, il a pu observer leurs petitesses, connaître leurs combines et sentir, lorsque certains ouvrent la bouche, la violente odeur de pourriture qui en sort.
Nous sommes une commission d’enquête sérieuse, disent les macronards-islamo-gauchards.
Un saltimbanque n’a pas sa place parmi nous.
La politique est une chose sérieuse.
C’est l’hôpital qui se fout de la charité.
C’est le coiffeur unijambiste qui demande à son client cul-de-jatte : « Voulez-vous que je vous coupe les pattes ? ».
Les prestations guignolesques du regretté Georges Marchais valaient tous les one man show de l’époque.
Surpassant les facéties du morpion Luron au point de se demander lequel des deux copiait l’autre…
Il y a en chaque politicard un bouffon qui s’ignore. Un auguste qui sommeille.
Un charlot qui se contrôle parce que chez les gens coincés bien comme il faut, bateleurs d’estrade ou escrocs professionnels, la rigolade ne fait pas sérieux.
Une mine d’archevêque aide à entuber son monde.
Jankul Merluchon est un comique de première classe dont la public va au-delà des « nouveaux Français » et des vieux bolchos qui l’acclament.
Ses gesticulations erratiques, ses carences intellectuelles outrées pour faire peuple, ses mimiques et sa voix de tribun tonitruant, coachées par la Chikiroucoule, lui permettraient de jouer à guichets fermés dans des pièces de boulevard.
Le rôle du coloc vicieux qui a fait un trou à la chignole dans la cloison pour mater les jeunes mariés.
Ou le rôle du voisin sournois secrétaire de mairie auquel son petit pouvoir est monté à la tête et qui se prend pour Gengis Khan.
Ou encore le contrôleur des impôts qui a honte d’exercer son métier et se cache sous des dehors d’hurluberlu.
Très apprécié dans les dîner de cons.
Et Fripounette, ce théâtreux raté avec son numéro outré de Prince sans rire ou Prince qu’on sort par les toilettes, n’est-il pas digne des meilleurs clowns du cirque Amar ?
Avec son partenaire qui enflammait, avant sa naissance, le cabaret Chez Michou grâce à ses déguisements et ses imitations, ne sont-ils pas de merveilleux saltimbanques ?
Le témoignage de Patrick Sébastien devant la commission d’enquête sur l’audiovisuel public pourrait être explosif.
C’est pour ça qu’ils se liguent tous pour le bannir.
Et rabaisser à l’avance les propos qu’il pourrait tenir à l’extérieur.
Gaston Bachelard observait que politiciens, journalistes et représentants de commerce sont des variétés de la même espèce : les bonimenteurs ou menteurs sincères qui feignent de croire à leurs fadaises pour mieux les vendre à leurs clients.
Tous ces gens occultent ce qui les dérange et arrangent ce qu’ils inculquent.
Patrick Sébastien prétend avoir des choses très claires et très nettes à raconter sur tout ce système, et en particulier sur Delphine Ernotte dite Fifine Gnognotte pour ses amis, si elle en avait.
Bluff ou volonté de se venger d’une fonctionnaire étrangère au monde du spectacle qui, pour marquer son autorité, l’a viré comme un malpropre malgré des records d’audience jamais démentis.
Avec ce fallacieux prétexte qu’elle n’apprécie pas les hommes blancs de plus de cinquante ans.
J’ose à peine imaginer le tollé suivi d’un féroce ostracisme et d’une interminable vendetta judiciaire si un malotru disait : « Les vieilles biques de cinquante balais, surtout les Noires, je les fous dehors ! ».
Quoi qu’il en soit, la plupart des caciques de la commission d’enquête semblent très mal à l’aise à l’idée de devoir auditionner quelqu’un qui connaît le métier de l’intérieur, ses traîtrises et ses arnaques, ses bassesses et son népotisme dépotoir enrobés de l’obsession de naviguer à vue sans dévier, entre les rives étroites du politiquement correct.
Si la commission d’enquête sur l’audiovisuel public décidait, malgré la suspension dilatoire d’un mois, d’auditionner Patrick Sébastien sous la pression de la foule qui la presse de montrer que les oligarques de la télé d’État ont des slips propres, cela pourrait constituer un vrai spectacle.
Un moment à la fois très attendu et scruté, d’autant que l’affaire était mal emmanchée au départ.
Persona non grata a priori, l’animateur en retraite forcée pourrait finalement faire partie du casting des auditionnés, a annoncé le président de la commission Jérémie Patrier-Leitus, un centriste courbe de la droite ramollo…
Encore faudrait-il que les rares députés qui font leur boulot ne tremblent pas devant la gauchiasserie immaculée et irréprochable.
La gauche terrorise tellement ses opposants en les traitant de fachos que même Patrier Leitus, le député Horizons du Calvados qui avait peut-être abusé du breuvage local, avait estimé en novembre dernier que des auditions telles que celle de Patrick Sébastien risquaient de plonger cette commission dans la politique spectacle.
À la différence de la Salamé, du Delahousse ou de la Dati dont nul n’ignore le sérieux et la sincérité.
« Je ne voulais pas que cette commission se transforme en Plus Grand Cabaret du monde », avait dégoisé Jérémie Patrier-Leitus, une allusion à l’émission que l’animateur a présenté pendant 21 ans sur le service public.
Un ostracisme injustifié qui avait provoqué un tollé sur les réseaux sociaux.
Où l’ex-star des samedi soir avait laissé entendre qu’il allait ébruiter des dossiers secrets.
Personne n’a oublié les bises échangées entre Fifine et Brichel, la Gnognotte et la Trognotte, et la purge de journalistes qui avait suivi.
« J’ai beaucoup de choses à dire sur Madame Ernotte (lèvres pincées, regard méprisant et visage cruel).
Cela me ferait très plaisir d’aller m’expliquer publiquement. S’ils ne me convoquent pas, c’est peut-être qu’il y a des choses cachées qu’ils n’ont pas envie d’entendre. »
De nombreux internautes s’étaient indignés, dénonçant une décision politique arbitraire et scandaleuse contre un homme ayant fait gagner beaucoup d’argent à la Télévision gouvernementale.
Une dizaine de jours plus tard, le président de la commission a finalement annoncé qu’il remettait à l’ordre du jour la proposition de l’auditionner.
Une audition attendue de pied ferme
Les remous ont été étouffés le plus possible mais, selon Cyril Hanouna, le projet d’audition de Patrick Sébastien avait provoqué des désaccords, des bisbilles, puis des insultes au sein même des membres de la commission.
« De ce que j’en sais, ça coinçait au niveau de l’extrême gauche » avait confirmé l’animateur de Tout beau, tout n9uf (W9). Qui est étonné ?
Ces crapules sont de la graine de dictateurs.
Prêts à imiter Pol Pot et Kim Jong Un s’ils parvenaient au pouvoir.
En tout cas, la prochaine audition présumée de Patrick Sébastien enflamme les réseaux.
On s’attend au pire parce qu’il ne manie pas la langue de bois ni le politiquement correct.
Il préfère la satire vinaigrée au lyrisme bien-pensant.
Comme Monsieur Jourdain faisait de la prose, il surfe intuitivement entre l’hyperbole, la métaphore et l’antithèse.
Effets comiques garantis.
Il pratique de façon instinctive la périphrase, la métonymie et la litote.
Avec l’antonomase bien commode pour désigner ceux qu’il est interdit de nommer sous peine de tomber sous le couperet des lois scélérates qui contrôlent la parole.
Tout ça fait tâche au milieu des loufiats du service public au service d’une idéologie collectiviste-tiers-mondiste et antinationale de plus en plus rejetée par les Français.
En témoigne la baisse d’audience des médias menteurs qui assènent leurs vérités calibrées, lourdes et indigestes.
Les cuistres et les pédants qui affichent ostensiblement dans leur salon les œuvres de Schopenhauer, de Kierkegaard et de Boris Cyrulnik qu’ils n’ont jamais lues taxent Patrick Sébastien de facilité, voire de vulgarité.
En plus d’être graveleux.
Ils refusent de voir que son humour gaulois est roboratif quand la vie de Macronescu est tristement obscène.
Pour ces traîtres de l’anti-France et leurs nervis coincés des zygomatiques, Sébastien est un populiste en plus.
L’horreur absolue !
C’est sûr que les spectacles abscons financés par les contribuables dans des salles vides où ceux qui ont bénéficié d’une entrée gratuite se tirent au bout de quelques minutes parce que ça les gave, c’est du sérieux.
Du digne. Du respectable.
De la culture pour marchands de salades.
Par Christian Navis

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