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lundi 11 décembre 2017

D' ORMESSON- HALLYDAY : ESPRIT FRANÇAIS ET PETIT BLANC

Les médias célèbrent la France qu’ils haïssent. D’Ormesson-Hallyday : esprit français et petits blancs

Ormesson Halliday

Les médias célèbrent la France qu’ils haïssent. D’Ormesson-Hallyday : esprit français et petits blancs



Jean Ansar ♦
Journaliste .

L’adulation médiatique de Johnny Hallyday et de Jean d’Ormesson montrent que l’idéologie médiatique est malgré tout soumise à la course à l’audience. 


Leur seule politique au bout du compte est de faire du fric.

Ils adorent donc à titre posthume ce qu’ils ont brulé hier.

C’est plus vrai de Johnny que de D’Ormesson. 

Ce dernier incarnait un esprit français aristocratique mais sans mépris du peuple. Il savait cependant ce qu’il se devait. Homme de droite, mais pliant devant les modes, il avait camouflé derrière de la bienveillance une certaine distance. 
La caste des journaleux militants ne l’aimait pas.

Pour Johnny Hallyday, c’était encore pire. Il était brocardé, ridiculisé car pas assez intello pour les incultes de rédaction. Ils ont maintenant tous quelque chose de Johnny bien sûr, les représentants hypocrites d’une médiacratie pleurnicharde et récupératrice de cadavres.

C’était l’idole des jeunes, mais certainement pas de leurs jeunes. 
Les jeunes de Johnny qui ont les 70 balais aujourd’hui, ce sont ceux de la France du baby boom et du rock. 
C’est une France blanche, ouvrière qui est aujourd’hui la France délaissée au profit de la préférence immigrée. 
Il y a des jeunes qui sont encore aujourd’hui des fans de Johnny mais ce ne sont pas les «  djeunes » médiatiques.

Johnny c’est le rock de Presley, son idole, à la française. Un rock quasiment identitaire, mais ouvert. 

Plus Français que Johnny le belge tu meurs.

Presley a souvent été accusé d’avoir voulu imposer un rock sudiste contre le jazz ou le blues. 

C’est faux, il a chanté le gospel et le jazz, il s’en est inspiré, mais il ne s’y est pas fondu. 

Il est resté un blanc qui a chanté l’hymne des confédérés comme personne. 

Johnny lui aussi aimait le jazz et le blues. Il adorait la musique noire américaine mais il chantait pour la France ouvrière des années 60 qui va le suivre jusqu’à la fin.  

La coexistence et le respect de l’autre ce n’est pas le métissage.

Cette France, elle a déferlé sur les Champs-Elysées, prouvant qu’elle existe encore même si aucun média ne lui prête attention, sauf le temps court des hommages.

Elle est émouvante, populaire, déclassée parfois. C’est celle qui aime lever le coude dans les bistrots avec le jambon beurre. Elle fume, elle est gauloise dans tous les sens du terme.


On aura noté tout de même que dans l’église de la Madeleine il y avait une autre France. 

Celle des politiques et du spectacle, celle du vivre avec les autres et qui n’ont rien compris au vivre avec les siens.

Mais ces autres ou sont-ils ? Ce n’est pas la France de la diversité qui a submergé les Champs-Elysées, c’est la France française, la France des beaufs diraient ceux qui la célèbrent et la flagornent le temps d’une cérémonie.


Johnny, c’est la gloire des beaufs et d’Ormesson la joyeuse mélancolie des sangs bleus. 

Deux visages complémentaires d’une France qui disparaît ou que l’on voudrait voir disparaître. Elle est nombreuse, le sang coule encore dans ses veines, elle sait être digne dans la douleur vraie qui n’est pas la compassion dévoyée.


Il y a encore dans notre peuple qui ne lit plus d’Ormesson mais qui le respecte, quelque chose de Johnny.


Noir c’est noir, pas totalement finalement.

 Source:   https://metamag.fr/2017/12/09

DÉFENDONS NOTRE CIVILISATION ! DEVANT LE CONSEIL D' ÉTAT !

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Pour défendre notre civilisation, j’appelle à un rassemblement devant le Conseil d’Etat

Publié le 10 décembre 2017 - par
Le président du Siel, Karim Ouchikh, ancien avocat de Riposte Laïque, nous parle du projet de rassemblement qu’il compte organiser, ce mardi 12 décembre, devant le Conseil d’Etat, pour défendre notre modèle de civilisation, attaqué de toutes parts.



Riposte Laïque : Cher Karim, que devient le Siel, 6 mois après la victoire de Macron après la présidentielle ?

Karim Ouchikh : J’entends plus que jamais contribuer à la recomposition de la vie politique française, en faisant du SIEL un pôle de rassemblement majeur capable d’opposer au macronisme aujourd’hui au pouvoir, – cette force libérale, européiste et post-nationale qui dévaste tout sur son passage -, une alternative pour la France qui peut se résumer de la façon suivante : une France indépendante, fière de son identité, garante de nos libertés, qui jamais ne néglige les Français les plus fragiles.

Marine Le Pen, c’est du passé pour moi !

Riposte Laïque : Vous avez été longtemps très proche du Front national, pour vous en éloigner avant les présidentielles. 
Florian Philippot, que vous combattiez politiquement, est à présent parti. 
Les conditions sont-elles réunies, notamment après le changement de discours sur l’euro et l’Union européenne, pour que vous vous rapprochiez à nouveau du FN et de Marine Le Pen ?

Karim Ouchikh : Marine Le Pen, c’est du passé pour moi ! 
Je n’entends certainement pas me déterminer au regard des atermoiements idéologiques et des travers politiques du chef de file du FN. 
Comme tout responsable politique, je reste toutefois attentif au processus de ‘’refondation’’ affiché par la direction nationale du FN, même si je n’y crois guère : mon intuition est que Marine Le Pen continuera à faire du Philippot sans Philippot, en se contentant de sous-traiter le discours de droite par l’entremise des principaux cadres du parti. 
S’agissant des rapprochements à venir, tout reste ouvert pour le SIEL, du côté des forces patriotes du FN comme celles de LR, même si mon cœur de cible reste cet espace politique qui sépare ces deux partis politiques.

Le Collectif National de la Résistance Européenne avec Renaud Camus et tous ceux qui le veulent…

Riposte Laïque : Vous avez lancé, avec Renaud Camus, le CNRE (Collectif National de la Résistance Européenne), depuis Colombey-les-Deux-Eglises. Quel est l’objectif, et qui vous a rejoint ?
Karim Ouchikh : A Colombey-les-Deux-Eglises, nous avons décidé de sonner le tocsin. Dépassant les clivages partisans, le CNRE est le catalyseur des forces qui entendent, en France et en Europe, s’opposer au remplacisme global qui est partout à l’œuvre et dont l’un des objectifs est de modifier les grands équilibres ethnico-culturels des pays occidentaux. 
Une première liste de personnalités françaises et européennes sera portée prochainement à la connaissance de l’opinion publique. 
Tout un chacun peut d’ores et déjà nous apporter son appui en adhérant à l’association de soutien du CNRE : le CNRE-Résistance.

Défendre notre modèle de civilisation et nos symboles millénaires

Riposte Laïque : Vous venez, d’autre part, de lancer, dans une vidéo, un appel aux Parisiens pour qu’ils se réunissent le 12 décembre prochain, à Paris, pour défendre les symboles chrétiens, victimes, selon vous, d’un deux poids deux mesures. Pouvez-vous expliquer votre démarche à nos lecteurs ?


Karim Ouchikh : Je constate la puissance de l’offensive qui est menée actuellement contre notre modèle de civilisation, notamment dans sa composante chrétienne ; une offensive conduite simultanément par les forces libérales libertaires et les fondamentalistes de la laïcité qui entendent détruire les symboles millénaires qui structurent notre univers collectif tout en fermant les yeux contre la prise de possession progressive de notre territoire par le totalitarisme islamique. 

J’invite tous ceux qui croient au ciel et ceux qui n’y croient pas, mais qui sont pareillement convaincus de la nécessité absolue de défendre nos coutumes, notre art de vivre et notre patrimoine historique, à se rassembler ce mardi 12 décembre, devant le Conseil d’Etat, place du Palais-Royal (métro : Palais-Royal) pour clamer notre indignation et surtout faire œuvre de propositions pour l’avenir.

La manifestation a été autorisée par le Préfet

Riposte Laïque : Ne craignez-vous un mauvais coup du préfet de Paris, qui vient de s’illustrer en interdisant une manifestation Identitaire, tout en autorisant les antifas à défiler avec les Indigènes de la République ?

Karim Ouchikh : Le Préfet de police a autorisé ce rassemblement jeudi dernier, sans doute rassuré par notre ‘’professionnalisme’’ habituel : nous avons organisé bien des rassemblements ces derniers années, en les sécurisant parfaitement, sans occasionner le moindre débordement, et ce ‘’savoir-faire’’, comme la personnalité des organisateurs, comptent assurément dans le choix d’autoriser ce type de rassemblement. 
Cela étant, comme beaucoup de Français, je regrette vivement l’interdiction dont les Identitaires ont été victimes à l’occasion de l’organisation de leur dernière manifestation parisienne, prohibition qui n’a pas été étendue aux Indigènes de la République, ni aux Antifas. Deux poids, deux mesures….


Riposte Laïque : Est-il indiscret de vous demander quels seront les intervenants de ce rassemblement ?

Karim Ouchikh : Seront présents à mes côtés, parmi les premières personnalités invitées, extérieures au SIEL, Jean-Frédéric Poisson, Robert Ménard, Emmanuelle Ménard, Charles Beigbeider, Charles Million, Christian Vanneste, François Billot de Lochner, Jacques de Guillebon, Guillaume de Thieulloy, Gabrielle Cluzel, Axel Rokvam.

Notre principe de laïcité doit évoluer pour sauver notre modèle de société

Riposte Laïque : En militant pour la priorité de l’identité chrétienne, ne remettez-vous pas en cause la loi de 1905 ?

Karim Ouchikh : Je ne souhaite en rien instaurer un quelconque Etat clérical. Je plaide uniquement pour une prééminence du fait culturel chrétien dans l’espace public, qui découle d’un privilège de civilisation, évident historiquement ; ce qui me conduit en pratique à réclamer la mention des racines chrétiennes de la France dans la Constitution de 1958, permettant ainsi de replacer le principe de laïcité dans son écosystème culturel authentique et ainsi parer aux dérives jurisprudentielles des juridictions administratives. 
Le principe de laïcité, qui se limite à la seule neutralité des pouvoirs publics à l’égard des religions, doit évoluer à mes yeux pour éviter que son application actuelle ne stérilise davantage notre modèle de société, aujourd’hui à bout de souffle. 
N’oublions jamais que les totalitarismes islamique et mercantiles, les frères siamois du chaos mondial, prospèrent avant tout sur le vide moral, spirituel et culturel qui caractérise la société française contemporaine, une société malheureusement totalement désincarnée, aspetisée, qu’il importe de revitaliser au plus tôt pour la rendre enfin lisible et attractive.


Riposte Laïque : Quels sont les projets du Siel pour 2018 ?

Karim Ouchikh : Le SIEL doit être l’épicentre de la recomposition du paysage politique français. 
Je cultive cette ambition avec réalisme en raison du volontarisme qui nous anime mais aussi parce que je suis convaincu que la ligne politique du SIEL, – souveraineté, identité et libertés, est partagée par deux Français sur trois. 
Nous agirons en 2018 en conservant ce cap politique et en proposant des initiatives qui surprendront à coup sûr.


Riposte Laïque : Quelque chose à ajouter, Karim ?

Karim Ouchikh : Qu’ils soient de gauche ou qu’ils aient le cœur à droite, en ayant la France en partage, j’appelle vos lecteurs à me soutenir dans l’entreprise que je mène depuis des années contre vents et marées, d’abord en venant nombreux mardi prochain devant le Conseil d’Etat pour contribuer au succès de ce rassemblement inédit, mais aussi en adhérant au SIEL pour accroitre toujours plus la puissance de feu d’un parti irremplaçable sur l’échiquier politique français.

Propos recueillis par Pierre Cassen

RÉSEAUX SOCIAUX, ON PURGE ..........


 

 

 « Une purge sans précédent » : le dessinateur Marsault fait ses adieux aux réseaux sociaux

11 Décembre 2017, 06:42am
Publié par Thomas Joly
Après la désactivation de son compte Facebook, le dessinateur Marsault a publié un communiqué dans lequel il annonce renoncer à sa présence sur les réseaux sociaux. 

Il dénonce la censure dont il estime que les « patriotes » seraient victimes.

Sur la page Facebook de Ring, la maison d'édition qui publie ses albums, le dessinateur Marsault a publié un communiqué dans lequel il annonce son retrait des réseaux sociaux, qui avaient éminemment contribué à le faire connaître, notamment grâce aux polémiques suscités par ses dessins au style percutant.


Après la désactivation de son compte par Facebook, Marsault explique ne pas vouloir faire appel de la décision du réseau social. « Le bouton "faire appel" de Facebook, c'est l'équivalent de l'avocat commis d'office pendant un procès soviétique », explique-t-il. 

Dénonçant « la purge sans précédent » dont feraient l'objet « tous les artistes, blogueurs ou écrivains estampillés "patriotes" », le dessinateur  explique n'avoir « ni l'envie de recréer une page ici ou ailleurs, ni le temps de l'alimenter »


Dans une diatribe reprenant le style sans détours de ses dessins, Marsault assure que « la République française d'aujourd'hui, c'est le fond de Staline avec la forme de Yann Barthès ». 

« Sortez les flingues et venez nous chercher, plutôt que de parler de démocratie et des valeurs de mon cul, ayez le courage de venir nous envoyer physiquement au goulag, assumez-vous », lance-t-il encore.


Marsault conclut son communiqué en citant l'historien et homme politique Edgar Quinet, condamné à l'exil sous le Second Empire :  
« Le véritable exil n'est pas d'être arraché de son pays, c'est d'y vivre et de n'y plus rien trouver de ce qui le faisait aimer. »


LA LAÎCITÉ À LA FRANÇAISE VUE PAR LA LIBRE PENSÉE ??,

10 décembre 2017
Ils se revendiquent tous les deux de la laïcité à la française.
 Et pourtant leurs combats sont diamétralement opposés.
 
Lydia Guirous, issue d’une famille musulmane et aujourd’hui proche de Laurent Wauquiez, défend la notion de racines chrétiennes de la France;
Christian Eyschenn, vice-président de la Fédération nationale de la libre pensée, estime que la principale menace à la laïcité à la française est l’emprise, toujours réelle, de la religion catholique.

De votre point de vue, où en est la laïcité aujourd’hui en France ?
Lydia Guirous : Elle est menacée partout, à l’école, dans les administrations, dans les universités, dans les entreprises et plus généralement dans l’espace public. Aujourd’hui, le sujet est de savoir si le seul véhicule juridique de la laïcité [la loi de séparation de l’Etat et de l’Eglise de 1905, NDLR] est suffisant face aux assauts de l’islamisme.
 A mon sens, il faut le renforcer en ciblant clairement la lutte contre l’islamisme.
Pour ce faire, il faut naturellement renforcer la loi de 1905, comme l’a fait la loi de 2004 en étendant le champ de la neutralité aux entreprises et aux universités. 
Mais il faut multiplier également d’autres dispositifs législatifs en les appuyant sur d’autres supports juridiques que la laïcité, comme la sécurité (cf. la loi anti-burqa de 2010) ou l’égalité hommes-femmes.
Si cela ne suffit pas, et surtout si des blocages juridiques sont rencontrés, il faudra alors inscrire clairement les racines chrétiennes de la France dans la Constitution, car la lutte contre le péril islamiste et le communautarisme qu’elle génère doit être notre seule priorité pour préserver notre démocratie. […]

De votre point de vue, où en est la laïcité aujourd’hui en France ?
Christian Eyschen : La laïcité est bien installée dans nos institutions. Il n’y a aucune menace à la mesure de ce que la France a connu entre 1940 et 1944, quand le gouvernement de Vichy a détricoté la loi de 1905 et remis en cause la séparation de l’Eglise et de l’Etat. 
On constate une très grande sécularisation de la société. 
A la Fédération nationale de la libre pensée, on ne pense pas que le culte musulman constitue une menace.
 
On voit plutôt la menace du côté de l’Europe « vaticane » qui pourrait être tentée d’inscrire dans ses textes les racines chrétiennes de l’Europe. 

A ce moment-là, le principe de subsidiarité s’imposerait à la France. […]
via http://www.fdesouche.com/918837-libre-pensee-laicite-menacee-leurope-vaticane-lislam

C' EST TENDANCE ........



 La tendance c’est le dernier stade avant le ringard ». 

La citation de Karl Lagerfeld, l’exubérant directeur artistique de Chanel, est d’une justesse troublante pour quiconque s’intéresse un minimum à la chose vestimentaire. 

Et, bien que « les époques ont le mauvais goût qu’elles méritent », il est de ces marques qui échappent aux adages du couturier germanophone. 

Au premier rang desquelles figure Saint James !

Révolution conservatrice et storytelling

Comment la marque toujours basée dans son village britto-normand éponyme est-elle devenue l’un des « must have » en cette année 2017 ?

Dans une aire où raconter une belle histoire est la meilleure technique de vente, Saint James a senti le vent tourner. 

Films et clips de promotion dosant authenticité et modernité, visites guidées de l’usine commentées par d’anciens salariés, voilà la recette mise en place par Luc Lesénécal. Celui qui est devenu le président de la marque en 2013 lui a donné une nouvelle impulsion.

Malgré des contraintes économiques obligeant l’enseigne à délocaliser une partie de sa production, les marinières et les pulls en laine, vitrines ultimes de Saint James, sont toujours fabriqués à quelques encablures du Mont-Saint-Michel. 

Un enracinement sur lequel Saint James communique. Et communique bien. 
À tel point que ses boutiques officielles de Nantes, Rennes mais aussi celle du quartier du Marais à Paris ne désemplissent pas.

Dans un entretien au magazine Les Échos en mars dernier, le nouveau patron de Saint James avait saisi le pouls de son époque : « Les nouveaux consommateurs sont à la recherche d’un tourisme de savoir-faire. Ils veulent qu’on leur raconte des histoires vraies ».

Côté collections, la griffe a su trouver un second souffle en revisitant ses coupes, désormais plus ajustées et rajeunies. Sans pour autant se couper des lignes classiques et de sa clientèle historique. Le partenariat avec la jeune marque Le Slip Français a notamment été l’une des passerelles vers cette image de marque tendance. Une tendance qui pourrait bien durer.

Armor Lux : Montebourg et Stade rennais

Car il faut bien le dire, Saint James est bien devenu aujourd’hui le numéro un du vêtement marin haut de gamme. L’éternel rival Armor Lux, basé quant à lui à Quimper, semble désormais souffrir d’une image écornée.

Présent dans toutes les boutiques de produits « régionaux » de la côte bretonne, Armor Lux a parfois eu des ambassadeurs qui n’étaient, après réflexion, certainement pas les meilleurs alliés en termes de marketing.

Lorsqu’Arnaud Montebourg apparaît en couverture du Parisien Magazine en octobre 2012 vêtu d’une marinière Armor Lux, les effets à court terme sont bénéfiques pour l’enseigne de Basse-Bretagne. 

Le carnet de commandes explosera dans les mois suivants, surfant sur la vague du made in France vanté par l’ancien ministre socialiste. Mais, contrecoup de cette popularité soudaine, la marque se démocratise à outrance dans un marché où la rareté devient valeur sûre.

Ajouté à cela, un partenariat avec le Stade rennais et un, plus récent, avec la mairie de Brest posent de réelles questions quant aux choix stratégiques pour l’image d’Armor Lux.

La Bretagne de Cherbourg au Pays de Retz

Dans le même temps, Saint James joue la carte de l’exclusivité. 

Se contentant de distiller ses produits dans ses boutiques officielles ainsi que chez quelques revendeurs agréés, la griffe du Mont-Saint-Michel a bien compris qu’il est bien plus facile de développer ses ventes que de redorer un blason terni.

Et, puisque l’imagerie est au cœur de ce renouveau, profitons-en pour souligner que Saint James multiplie les allusions à la Bretagne. Au point d’être reconnue comme une marque bretonne à part entière ? Sur la boutique en ligne de l’enseigne, il est ainsi question de Vrai chandail marin breton, mais aussi de pulls nommés Bretagne, Cancale, Dinan, Locronan ou encore Roscanvel.


L’affirmation suivante fera évidemment grincer des dents tous ceux qui, pris d’une fixation sur la frontière administrative, vont s’offusquer en prétextant que Saint James, « ce n’est pas la Bretagne ». 

Mais, comme il est question de raconter de belles histoires dans cet article, rappelons tout de même que la Bretagne du Roi Nominoë, elle allait de Cherbourg au Pays de Retz ! 
Mont-Saint-Michel y compris.


En définitive, Saint James est aujourd’hui un marqueur d’identité fort. 
Précisément ce repère spatio-temporel que les urbains qui se précipitent sur ses pulls à l’épaule boutonnée cherchent en vain au quotidien. 

Quand un pull marin devient une bouée de sauvetage.


Une bonne idée de cadeau pour Noël ? C’est par ICI.


Crédit photo : Breizh-info.com [cc] Breizh-info.com, 2017, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

dimanche 10 décembre 2017

FRANCE : UN PRÉSIDENT ÉLU PAR HASARD ! TRIBUNE LIBRE !

10 décembre 2017

POLITIQUE ET GEOPOLITIQUE DE LA FRANCE

Emmanuel MACRON élu Président pas par hasard
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Editorial de Parker Pointu


Hier, nous avons tous pu prendre connaissance des sommes engagées par les différents candidats lors des dernières élections présidentielles.


 
On découvre ainsi qu'Emmanuel Macron a dépensé 16,7 millions d'euros pour sa campagne

C'est même le candidat qui a dépensé le plus. 

Curieusement, aucun journaliste soulèvera la question suivante: Comment un homme inconnu du grand public un an auparavant,jamais élu, a-t-il pu en moins de deux ans créer un parti politique, l'animer et rassembler autant d'argent en si peu de temps.


La réponse à cette question, la genèse de l'histoire, c'est, en quelques sorte, Parker Pointu, commentateur de ce blog qui nous l'explique...

 " Macron est remarqué par Henri de Castries, président d’AXA mais aussi président du Groupe Bilderberg, aussi appelé conférence de Bilderberg ou Club Bilderberg, un rassemblement annuel de plus d’une centaine de membres essentiellement américains et européens, et dont la plupart sont des personnalités de la diplomatie, des affaires, de la politique et des médias afin de faire infléchir les syndicats, pour aller sur une politique libérale à l’anglo-saxonne. 

Cependant Macron ne parvient pas, à son poste de conseiller économique à l'Elysée, à faire fléchir Hollande et son gouvernement.

Lors de la réunion du Groupe Bildelberg à Copenhague du 29 mai au 1 er juin 2014, la réunion compte de nombreux banquiers notamment de la Deutsche Bank, Christine Lagarde, Benoit Coeuré, ancien de la BCE, et Macron. De Castries et plusieurs banquiers se voient en présence de Macron.
 Il est donc décidé de faire pression sur Manuel Valls pour que Mr Macron soit ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique dans le gouvernement Valls II en remplacement d’Arnaud Montebourg trop instable. 

 Jean-Pierre Jouyet est contacté et influence François Hollande. Macron est donc nommé Ministre le 26 août 2014.

De Castries voit Valls et lui suggère de faire un geste vis-à-vis du patronat, de redorer son blason, qu’il en serait récompensé. 
Le 27 août Valls participe à l’université d’été du MEDEF il a prononcé un discours salué par une longue « standing ovation ». 
Les financiers ont réussi leur coup. 

Leur prodige est à leurs bottes, il n’y a plus qu’à manipuler la marionnette.

Le patronat est satisfait mais le trouve encore trop timide dans ses réformes, ils le poussent à faire la loi « Macron 2 ».
Mais Valls s’y oppose et donne le projet de réforme à Myriam El Khomri. 

 Les financiers sont furieux contre Valls et décident sa perte, Valls les a trahi. 

Cependant Macron réussi à inclure dans la loi : la réécriture du licenciement économique et le plafonnement des indemnités prud’homales. 

Valls rétrograde Macron dans l’ordre protocolaire du gouvernement à l’occasion du remaniement réduit de février 2016. 

Le 21 mars 2016 De Castries, Gattaz (MEDEF), Mario Draghi (BCE), John Cryan DB, des financiers et les patrons des groupes de presse, Bolloré, Drahi, Bergé se réunissent à Francfort, et décident d’épauler Macron pour la création d’un parti dévoué à leur cause. 

Macron sera épaulé et financé pour créer un parti politique.


La manipulation est simple la presse écrite doit lui consacrer de nombreuses unes, notamment la presse féminine, et la presse destinée aux jeunes.



La télévision doit le présenter comme le gendre idéal. 

Les patrons de presse créaient des groupes de travail uniquement dédiés à l’image et à la communication Macron.  Bolloré a eu cette réflexion :
 « Puisque la mode est aux couguars et aux MILF mettons sa couguar à la une, c’est tendance, les jeunes vont kiffer ! ».


Les financiers vont élaborer la création du parti. Ils créent deux associations :
 l’« Association pour le renouvellement de la vie politique » et l’Association de financement du parti « Association pour le renouvellement de la vie politique » 

La deuxième sera financée par des fonds privés De Castries et Gattaz invitent Mr Logerot le président de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques avec Mr Dargnat qui prendra la présidence de l’association de financement du parti, un ancien de BNP Paribas Asset Management.

La machine est en marche.Le 6 avril 2016 le parti est créé. 

L’argent des groupes financiers abonde, la campagne est lancée.
 
Fin avril 2016 Edouard Philippe maire du Havre est invité par De Castries et Bolloré, à Paris, ces derniers lui demandent de soutenir Macron puis ils invitent le futur premier ministre à la réunion Bidelberg qui se tient du 10 au 12 juin 2016 à Dresde.



Une réunion se tient avec Christine Lagarde, Baroso et d’autres financiers. 

 A l’issue se tient une autre réunion à Berlin où il est décidé de faire de Macron le Président de la France.
Sont présents des financiers, le directeur de la BCE, Drahi, Bolloré, Bergé et surprise : Mr Louvel Président du Conseil supérieur de la magistrature. Ils sont rejoints le temps d’un dîner par Madame Merkel. 
Dans le même temps, il faut penser à décrédibiliser Hollande, un débat aura lieu le 14 avril 2016 sur France 2.

Les patrons de presse font pression sur Michel Field, patron de l'info du groupe France Télévision, et obtiennent que ce soit Léa Salamé, journaliste aux dents longues, multimillionnaire par son mariage et bobo moraliste qui  anime le débat.

Le 14 avril 2016 elle fait son effet et François Hollande ne sera pas épargné.  

En novembre, les primaires de droite sont ouvertes, Fillon gagne. 
Jugé trop frileux dans son programme par les financiers, ils décident de l’éliminer. 

L’affaire Fillon est lancée, bien d’autres élus de droite et de gauche font travailler leur conjoints ou enfants, mais Fillon doit être éliminé. `
Des rendez-vous sont pris par des armateurs dépêchés par les grands groupes de presse avec des journalistes du Canard Enchaîné et de Médiapart, journaux qui ont vu leurs subventions augmenter en 2017, comme par hasard. 


Gaspard Ganzter, conseiller de Hollande mais aussi camarade de promo de Macron à l'ENA, rencontrera le directeur du Canard début janvier. 
Déchaînement des médias sur Fillon, les journalistes bien obéissants et soi-disant indépendants .

Mais surtout ils prennent soin de ne pas dénoncer les autres politiques qui commettent les mêmes délits. L’homme à abattre c’est Fillon.


De l’autre côté, ordre est donné d’axer sur le FN, sachant que lors d’une confrontation Macron Le Pen, Macron serait élu. 

La Machine médiatique est en route, les magistrats sont dans la course; peu importe si cette campagne est nauséabonde, mais Macron doit sortir vainqueur coûte que coûte.


Lors d’une entrevue, entre Macron, Drahi, et Bolloré, Drahi dit à Macron : « Ne brusque pas les français, dis leur ce qu’ils veulent entendre, ce sont des veaux, ils veulent une idole, un homme providentiel, ils sont dans le délire présidentialiste.
 

Ils haïssent les gens qui réussissent et gagnent de l’argent, ils veulent que tu sentes le pauvre. Sache les séduire et les endormir et nous aurons ce que nous voulons.

Beaucoup de gens (financiers et grands patrons) comptent sur toi, ne les déçois pas ! 
 
Sers toi des gens du spectacle, du show-biz, ces arrivistes incultes,qui se disent de gauche parce que cela fait bien, qui critiquent les financiers et l’argent, mais sont les premiers à faire de l’évasion fiscale, tu verras ils viendront te lécher les fesses par intérêts, ce sont les pires, je ne les aime pas !» Bolloré lui dit :

« Le Français veut de l’information instantané, du scoop, il ne réfléchit pas, du foot, des missions débiles, du cul, de la bière et il est heureux, il faut leur servir ce qu’ils veulent ! »


Réunion le 11 avril 2017 avec De Castrie, Drahi, Jouyet, Sarre et d’autres personnages influents avant le 1er tour des élections, la ligne médiatique est organisée, la presse est dévouée à Macron, mais Mélanchon inquiète, ainsi que le manque de confiance des français envers les politiques.


Le 23 avril 2017 ils sont rassurés, Macron est en tête avec 24%.
Drahi félicite Macron et lui dit : «Tu es Président, les français n’auront jamais les couilles de voter Le Pen et les autres tordus vont venir te lécher les fesses et voteront pour toi ! ».


Cela se finit à la Rotonde... 

Macron savait qu’il était Président. Le 24 avril la bourse prend 7 points, les places financières sont aux anges !

Ces élections présidentielles furent qu’à un seul tour, magnifiquement orchestrées par, les médias, la finance et le CAC 40, les français n’y ont vu que du feu !

 

Le 7 mai 2017, Macron est élu et nos patrons de presse et autres vont mettre leur terrible plan « en marche. 

Le  spectacle du Louvre fut un délire narcissique dont l’analyse révèle bien des intentions que je qualifierais de « déviantes » et bien éloignées des problèmes et attentes des Français.

Reste maintenant la dernière étape: les législatives. 

Faire élire 50% à l’Assemblée Nationale de personnes qui n’ont jamais touché à la politique ou eu un mandat électoral. 

Cette manœuvre est organisée depuis Paris dans le cadre d’un mystérieux processus de sélection afin d’achever d’affaiblir le pouvoir législatif, le cœur de la démocratie, en mettant en place une sorte d’aréopage de personnes désignées qui seront à la botte du régime. 


Là aussi, personne ne se posera la question du financement de toutes ces investitures.« Il faut que tout change pour que rien ne change ».

 
Au second tour des législatives, Macron obtiendra une très nette majorité. 

Le changement est devenu le "deus ex machina" de la politique.
 
Il a suffi de le promettre pour conquérir le pouvoir.


Le peuple, par ces élections, a perdu sa souveraineté ; maintenant il élit la personne que les financiers et les  patrons de presse ont choisie.

Heureusement, 16 millions de personnes se sont abstenues ou ont voté blanc, signe qu’il y a des français qui font encore preuve d’intelligence, et ne se laissent pas manipuler. 
Mais le réveil va être brutal, les français vont bientôt pleurer, mais ils ont les politiques qu’ils méritent ! 


Parker Pointu
 
NB: Toutes les informations citées supra peuvent être vérifiées, ce ne sont pas des affabulations, ceux qui chercheront à savoir et qui ne se laisseront pas manipuler par les médias découvrirons cette triste vérité."

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WAUQUIEZ , UN HOMME D' ULTRA-DROITE ??? LA MASCARADE !

Des santons à la place de la crèche : c’est ça la droite ultra-droite de Wauquiez ?

Wauquiez Santons Place Crèche Ultra Droite

La justice ayant interdit la crèche du conseil régional d’Auvergne, Laurent Wauquiez expose à sa place des santons


 Voilà la terrible droite, poreuse à l’ultra-droite qu’Alain Juppé envisage de quitter en rendant sa carte des Républicains si Wauquiez en est élu président. 

Une mascarade significative.

Laurent Wauquiez est malin comme un singe. Ce n’est pas pour rien qu’il est sorti major de la promotion Mandela de l’ENA.

 L’an dernier, lorsqu’il avait décidé d’installer une crèche au siège du conseil régional d’Auvergne dont il est le président, la ligue des droits de l’homme l’avait poursuivi devant le tribunal administratif de Lyon. 
Pour cette sourcilleuse gardienne de la laïcité, une crèche en Auvergne est aussi peccamineuse qu’une croix à Ploërmel et le tribunal lui a donné raison, estimant que la crèche en question blessait « le principe de neutralité en l’absence de caractère culturel, artistique ou festif ». 

Sans doute la région a-t-elle fait appel, un appel suspensif, mais Wauquiez, qui travailla naguère avec Bernard Stasi pour une mission sur la laïcité connaît la pugnacité des laïques et n’a pas souhaité répéter l’expérience.
 

Des santons à la place de la crèche : une ruse puérile

Il a donc organisé une exposition de santons à la place. 


Et d’expliquer, finaud en diable : « Notre Région est très attachée à la défense de ses traditions et de la tradition des métiers d’art. Les santonniers font partie de ces artisans d’art qui doivent être reconnus pour la qualité de leur savoir-faire ». 

Ça n’a pas convaincu la fleur de l’humanisme local, le PRG, qui a pondu un communiqué attristé : « Du président de Région, on aurait pu s’attendre à ce qu’il assume pleinement son refus de respecter la loi de 1905, mais non, Laurent Wauquiez, tel un enfant, a préféré jouer avec le travail des petits santons pour contourner la loi ». 

Ledit président, fier de sa trouvaille, a beau répéter « Je respecte ce qu’est la justice et le droit », les braves radicaux de gauche n’ont pas tout à fait tort : la ficelle est un peu grosse. 

Et elle révèle surtout une Auvergne, un Wauquiez, une France, en perdition.
 

Wauquiez s’incline devant les autorités d’occupation

D’abord, c’est admettre comme un fait acquis que la justice française, actionnée par des maçons sectaires, noyautée par les sectaires du syndicat de la magistrature, condamne ordinairement crèches et croix, alors qu’elle n’agit ni contre les prières de rue, ni contre l’égorgement domestique des moutons, ni contre les cantines islamisées, ni contre le voile intégral, ni contre le détournement de la loi de 1905 par des centaines de municipalités qui aident à la construction de mosquées. 


Le populaire en a assez de ce deux poids deux mesures, et il a raison. 

La réponse de Wauquiez à cette injustice massive, à ce déni de droit structurel au détriment de la France et du christianisme n’est pas proportionnée. Elle peut amuser l’enfant qu’on l’accuse d’être, mais un homme, un homme politique responsable d’une région qui plus est, aurait dû dénoncer haut et fort l’iniquité des juges et le sectarisme féroce des maçons délateurs, puis passer outre.

S’il ne l’a pas fait, c’est qu’il n’a pas osé braver le consensus des prétendues élites. Parce qu’il est en campagne électorale pour l’élection à la présidence des Républicains ? Parce que surtout ce consensus est tout puissant ! 


La France se trouve soumise aujourd’hui à une véritable armée d’occupation. Wauquiez a des ruses de potache en zone occupée : 
Ach, Laurent, gross filou !
 

La droite se diabolise elle-même à travers l’ultra-droite

Or c’est ce godelureau sans consistance que ses concurrents républicains et les médias ont décidé de diaboliser, dans la course vers la présidence des Républicains. 

L‘archéochiraquien Debré (Jean-Louis) verrait dans son élection un mal « pour le pays et pour la droite » en ce qu’il ne condamnerait pas assez « l’ultra-droite ». 

Alain Juppé, l’idole des vieux mous, partage la même crainte, « quand la droite se droitise, elle banalise les idées du FN », et laisse dire qu’il s’en ira si Wauquiez est élu

Riester, Solère, Darmanin, Mael de Calan, l’Obs et Libération, bref, toute la droite d’ouverture, renchérissent dans les termes les plus vifs
On pourrait croire que le diable en personne s’est introduit dans le cercle républicain et qu’il s’apprête à tout chambouler. 
Tout est donc fait pour le marginaliser. 

Thierry Solère, le seul questeur de l’assemblée élu dans l’opposition pour siéger dans la majorité, le dit tout net : « Je pense que Laurent Wauquiez ne va pas se faire élire président des Républicains mais président de Sens commun ».
 

Wauquiez, bon petit diable démocrate-chrétien

Et pourtant, qui est-il, ce petit Wauquiez en qui le système fait mine d’avoir peur ? Bon bourgeois issu d’une famille d’industriels et de cadres financiers, entré au conseil d’Etat à la sortie de l’ENA, le jeune Laurent a commencé suppléant de Jacques Barrot avant de travailler avec Stasi, l’homme de « l’immigration, une chance pour la France » : c’est dire qu’il appartient à l’origine au centre gauche démocrate chrétien européiste et mondialiste. Il a d’ailleurs voté pour la constitution européenne de 2005.

On nous assure qu’il aurait trouvé son chemin de Damas sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy, dont il trouve aujourd’hui les réformes insuffisantes. 

En 2013 il a manifesté contre le mariage gay, depuis 2014 il critique Bruxelles et préconise une Europe des nations. 
A la région, il fait des économies, tape dans le parc automobile ou les subventions aux ONG.

 Il a même critiqué en 2014 « l’immigration du social – ceux qui viennent toucher nos prestations sociales – qui a remplacé l’immigration du travail ». 

Jusqu’où n’ira-t-il pas ? Rejoindra-t-il un jour Robert Ménard ?
 

La droite et l’ultra-droite lorgnent vers le populisme

Le regretté Edgar Faure, chef du gouvernement sous la quatrième et ministre sous la cinquième, aurait rassuré d’une phrase ceux que cette « dérive » (c’est plus qu’un « dérapage ») quasi nauséabonde pourrait inquiéter : « Ce n’est pas la girouette qui tourne, c’est le vent ». 


Comme tous les observateurs un peu avisés en Europe, comme Sebastian Kurz en Autriche, Laurent Wauquiez a vu que le vent soufflait aujourd’hui vers le populisme et il s’y adapte. 

Les militants et les électeurs de l’UMP-Les Républicains ont été terriblement frustrés, que leur chef populaire Sarkozy soit écrasé à la primaire de la droite pour les présidentielle, puis que Fillon, qui se droitisait (le Fillon du Trocadéro, avec sa cape de super-héros), soit abattu par les affaires : si un macrono-juppéiste style Maël de Calan se trouvait élu, le désespoir les pousserait peut-être, Marine Le Pen agonisant au fond de quelque sanatorium, jusqu’aux bras musculeux d’Asselineau.

 C’est pourquoi notre Wauquiez en remet sur le jambon dans les cantines scolaires, les racines chrétiennes de la France et la lutte contre le terrorisme : il fait ce qu’il peut pour tenir la place de l’ogre fasciste qui plaît tant aux foules et sert si bien les élites. 

Un bon démagogue suit les électeurs qu’il veut diriger.
 

La place vaut bien une crèche, et des santons en prime

Mais c’est juste le temps d’une élection. Il l’a bien spécifié : « Ma position n’a jamais varié : pas d’alliance avec la gauche et le FN. Une seule boussole : les valeurs de droite et du centre ». Non sans préciser l’exacte sensibilité de sa boussole : Marine Le Pen « n’est pas une personnalité républicaine ». 


La droite droitisée ne fraiera jamais avec l’ultra-droite. 

Et pour cause : Wauquiez partage, malgré ses excès actuels de langage, les « valeurs de la droite et du centre ». 

Il a fait un éloge remarqué de la franc-maçonnerie. Il a renoncé aujourd’hui à revenir sur le mariage gay. 
Et s’il revenait au gouvernement, il se comporterait comme il se comportait quand il y était. 
Ministre des affaires étrangères, Laurent Wauquiez dénonçait dans le Monde « la crispation égoïste d’une Europe forteresse ».

 Comme un Fabius ordinaire ou un Juppé.
 

Judas Wauquiez dans le plus vieux rôle de la Vème

Après avoir taillé en pièce le bilan de Sarkozy, Wauquiez s’est rallié à lui en vue de la primaire de 2016, persuadé qu’il vaincrait. 


Ses amis de droite l’appellent « tueur », « opportuniste », « Judas ». Luc Châtel, lui aussi ancien ministre sarkozien, résume une opinion assez générale : 
« Il a zéro conviction mais il bosse énormément, ce qui le rend d’autant plus dangereux ».

Quoi qu’il en soit, l’intéressé, rhabillé pour l’hiver, a senti la montée populiste. En tant que papier tournesol, il est intéressant, car sa frénésie verbale donne la mesure de l’exaspération populaire. Mais sa politique n’est qu’un remake d’un film souvent joué sous la cinquième république : il figure un sauveur avide de capter les voix patriotes pour mener, une fois au pouvoir, une politique d’abandon. De Gaulle, Giscard, Chirac, Sarkozy, ont tenu le rôle chacun à son niveau et avec son talent personnel. Wauquiez continue, toujours plus cheap.
 

Source:  Pauline Mille      http://reinformation.tv/wauquiez
 
 ET AUSSI
 
Tous ceux qui se reconnaissent dans les principes et les valeurs de la Droite nationale française et qui ont la volonté et de courage de défendre leurs idées sont les bienvenus au Parti de la France.


 

ALGÉRIE: LE FLN ET LA HAINE DE LA FRANCE !




algérie-france2

Le gouvernement accorde en 2017, 622 000 visas (+40%) aux algériens pour qu’ils viennent en France



International - Algérie


« Le FLN essaye de se maintenir au pouvoir en distillant la haine de la France »






Emmanuel Macron a effectué son premier voyage en Algérie en tant que président de la République française.

 Que faut-il retenir de cette visite ?







Historien et essayiste

Ancien professeur d’Histoire, il collabore régulièrement avec la presse écrite magazine. 


Il est aussi le créateur d’un concept pédagogique novateur, Historock, pour sensibiliser les plus jeunes à l’Histoire par la musique rock (Napoléon l’Opéra Rock)





 Emmanuel Macron a effectué, mercredi dernier, son premier voyage en Algérie en tant que président de la République française. Que faut-il retenir de cette visite ? C’est la question que Boulevard Voltaire a posée à l’historien 



Que faut-il retenir du voyage d’Emmanuel Macron en Algérie ?

Pour moi, il s’en est quand même bien tiré. Il s’agissait d’une visite un peu minée après la déclaration du président Bouteflika en juillet dernier, qui exigeait pour la énième fois des excuses de la France pour la colonisation de l’Algérie.

Il n’est pas tombé dans le piège de l’instrumentalisation.

 Il a plutôt bien déminé le terrain auprès des étudiants à qui il s’est adressé et lors de ses interventions dans cette librairie. Il a plutôt bien répondu à ce jeune Algérien qui l’apostrophait une fois encore sur ces excuses.

 Il a dit : « Mais quel âge avez-vous ?
 » L’autre lui répond 25 ans.

Macron lui répond alors :
 « Il faut sortir de cette repentance une bonne fois pour toutes pour essayer d’aller de l’avant. »

Le problème majeur, aujourd’hui en France comme en Algérie, c’est l’économie. Les Chinois et les Indiens occupent des positions économiques considérables alors que la France a perdu des parts de marché incroyables.

 Il faut reconquérir toutes ces parts de marché, car il reste beaucoup d’accointances et un héritage commun important. Il faut aller de l’avant, cesser d’instrumentaliser notre Histoire pour regarder vers l’avenir.


C’est une vérité première qu’il ne faut pas oublier dans un monde aussi mouvant.

Le blocage vient principalement du FLN.


La phrase que l’on retiendra est certainement : « Qu’est-ce que vous venez m’embrouiller avec la colonisation ? » Il semble y avoir une volonté de notre Président de tourner cette page de notre Histoire.

Bien sûr, il le faut. Cela fait quand même cinquante-cinq ans que ça dure. Les Algériens transforment cette histoire de la colonisation française en oubliant tous les aspects positifs. On peut citer les œuvres sanitaire, éducative, et les infrastructures économiques.

La première vérité qu’il faudrait apprendre aux petits Algériens est que l’Algérie n’existait pas avant l’arrivée des Français.
Ce sont les Français qui ont bâti l’État, formé l’Algérie, qu’ils ont développée et fait prospérer. Je rappelle que c’était le quatrième pays exportateur de vin pendant la colonie française. Je rappelle qu’il n’y avait pas de problèmes alimentaires à l’époque des Français.

Aujourd’hui, l’économie algérienne est dans un état pitoyable. Ils essaient toujours d’instrumentaliser cette haine de la France pour essayer de contrôler leur population dont 50 % a moins de 25 ans.


Comment expliquez-vous que la réconciliation franco-allemande n’ait pris que quinze ans alors que, cinquante ans après, nous n’arrivons pas à nous réconcilier avec l’Algérie ?

C’est un bon exemple. En 1963, Adenauer et de Gaulle ont réussi à franchir un pas. On voit bien que c’est d’abord une volonté politique. Il y a eu plusieurs mains tendues, je pense aux présidences de Chirac, notamment.

 On voit bien que le blocage vient uniquement des élites algériennes, et en particulier du FLN qui tient les leviers du pouvoir. Il essaie de se maintenir au pouvoir, en entretenant cette haine de la France, en distillant de fausses informations.

Les manuels scolaires algériens ne parlent pas de la colonisation d’une manière objective. Tous les aspects positifs dont je vous ai parlé sont toujours passés sous silence.

Il faut cesser d’avoir une vision manichéenne de l’histoire de la colonisation algérienne avec des mauvais d’un côté – nous, les Français, les oppresseurs – et les bons de l’autre – les Algériens. Toute l’histoire de la colonisation est anti-manichéenne par essence.

Il y eut de grandes œuvres. Il faut commencer par Alphonse Laveran, prix Nobel 1907, qui a éradiqué les maladies infectieuses. Cela a permis à la population algérienne de passer de 2 à 10 millions à notre départ.

On voit bien qu’il n’y a jamais eu de génocide. Quand le Président Macron a parlé de crime contre l’humanité lors des élections présidentielles, il a fait une erreur colossale.

On lui a mal appris l’histoire de la colonisation française à lui aussi.


Depuis trente ans, une véritable désinformation règne aussi dans les manuels français, avec des historiens comme Benjamin Stora, qui en arrive à falsifier la véritable Histoire dans un but idéologique.

Heureusement qu’une majorité d’Algériens prônent cette réconciliation avec la France.

 Certains intellectuels, comme Boualem Sansal, en ont marre de cette instrumentalisation de l’Histoire par leur gouvernement.

Ils veulent aller de l’avant, faire cesser la mainmise sur l’économie algérienne par les Chinois et les Indiens.








DEUX ARISTOCRATES DE LA VIE NOUS ONT QUITTÉS ! TRIBUNES LIBRES !











Jean d’Ormesson et Johnny Hallyday : deux amoureux de la vie


Jean d'Ormesson by ActuaLitté(CC BY-SA 2.0)


Ou pourquoi il ne faut pas opposer Johnny Hallyday et Jean d’Ormesson. 


Par Philippe Bouchat.

À moins de se réveiller d’un coma profond ou de vivre dans une île déserte coupée du monde, personne n’ignore les décès quasi simultanés de Jean d’Ormesson et Johnny Hallyday.


Tout autour de moi, j’entends beaucoup de personnes – certes minoritaires mais tellement virulentes – se dire choquées de l’émotion populaire et du traitement médiatique massif autour de la disparition de Johnny, alors que Jean d’Ormesson mériterait bien mieux ce traitement en raison de sa grande intelligence. 

Bref, en caricaturant à peine, beaucoup opposent d’Ormesson-l’intellectuel à Johnny-le-guignol (de l’info).


Cette pensée est aussi idiote, selon moi, qu’opposer la raison et l’émotion.

 Johnny et Jean d’Ormesson sont en effet beaucoup plus proches l’un de l’autre que la surface des événements pourrait le laisser croire.

Certes, si on s’arrête à cette surface des événements, tout a l’air de les opposer. 

D’un côté, un artistocrate de sang et de la pensée : Jean Bruno Wladimir François de Paule Lefèvre, comte d’Ormesson, fils d’un ambassadeur de France, diplômé de Normale Sup’, membre de plusieurs cabinets ministériels, cadre de l’UNESCO, directeur général du Figaro, Immortel de l’Académie française (fauteuil 12 ayant succédé à Jules Romains et à côté du fauteuil 13 occupé… par son oncle Wladimir d’Ormesson), Grand-Croix de la Légion d’Honneur et membre du cercle illustre et restreint de la Pléiade.


Et de l’autre côté, Jean-Philippe fils d’un mannequin d’essayage (Huguette Clerc qui lui donne son nom à sa naissance) et d’un chanteur raté belge (Leo Smet) qui le reconnaît, lui donne ainsi son nom et puis l’abandonne aussitôt, élevé par sa tante, mariée à un collabo, puis par le mari de sa cousine, Lee Hallyday, qui lui donne son nom de scène et l’initie au rock.

Quittons maintenant cette superficialité.


Le Génie français

Tout d’abord, chacun participait à faire vivre et rayonner ce qu’on appelle le Génie français.

 Ce Génie, depuis Descartes, ce sont de grands principes de vie et de gouvernement, incarnés par de grandes figures pour les faire rayonner au-delà de la France. 

On peut ainsi citer, Voltaire, Montesquieu, Napoléon, De Gaulle. Jean d’Ormesson, à travers son œuvre, a fait magistralement rayonner l’Histoire, la civilisation, la culture françaises et il incarne cette droite française ancrée dans ses traditions mais ouverte aux autres ; il aimait d’ailleurs se qualifier lui-même de gaulliste avec des idées de gauche.

Johnny, quant à lui, a incarné à merveille les valeurs de courage, de résilience, d’humilité, de tolérance, d’amour de la liberté, et a su déplacer les foules comme seul De Gaulle a su le faire avant lui et les Bleus lors de leur sacre mondial en 1998. 

Liberté, égalité, fraternité : devise française incarnée merveilleusement par Johnny. Devise qui rayonne dans le monde. Génie français.


Dieu

Ensuite – et j’aurais dû commencer par là – Dieu. Jean d’Ormesson, dans la lignée de la droite traditionnelle, était attaché au catholicisme, Même s’il était plutôt fidéiste, voire agnostique, que croyant.  
Dans Comme un chant d’espérance (2014), Jean d’Ormesson nous livre son émerveillement de l’univers qu’il transforme en quête de Dieu. 

Ce qui fait vibrer Jean d’Ormesson, ce n’est pas tant le Dieu de l’Église que Celui qui est créateur de la Beauté et de toutes choses. 
Contrairement à Albert Camus dont le scandale du mal l’a éloigné de Dieu, d’Ormesson affirme que le mal procède de l’homme, qu’il est le prix de notre liberté et que Dieu n’est pour rien là-dedans.

Johnny, quant à lui, tout le monde le sait, a arboré quotidiennement la Croix du Christ sur son cœur, ce qui a fait dire au prêtre Jean-Baptiste Nadler  « Tu l’as porté fièrement sur ton cœur.
 Maintenant, c’est Lui qui t’accueille. Pars en paix, #Johnny !  


On dit de Johnny qu’il n’était pas un chanteur engagé. Rien n’est plus faux !

Dans Avec une poignée de terre (1961), Johnny chante :

« Avec une seule poignée de terre Il a créé le monde
Et quand Il eut créé la Terre,
Tout en faisant sa ronde,
Le Seigneur jugeant en somme
Qu’il manquait le minimum, Il créa la femme
Et l’amour qu’elle a donné aux hommes.
Avec une seule poignée de terre
Il a créé les lèvres,
Et tes deux bras quand ils me serrent
Pour me donner la fièvre
Et je pense à chaque instant
Que celle que j’aime tant
Le Seigneur l’a faite »
… allusion sans équivoque au récit de la création de la Genèse.

Dans son célébrissime Oh Marie (2002), certains y voit l’amour qu’il porte à la Vierge, d’autres une ode à Laeticia qu’il cachait derrière le prénom de la mère de Dieu. 

Seul lui – et peut-être Gérald de Palmas l’auteur des paroles – sait qui est cette Marie qu’il a su si bien chanter. 
Mais qu’importe, lorsqu’il chante :

« Oh Marie si tu savais
Tout le mal que l’on me fait
Oh Marie si je pouvais
Dans tes bras nus
Me reposer.
Demain ce sera le grand jour
Il faudra faire preuve de bravoure
Pour monter au front en première ligne
Oh Marie je t’en prie fais-moi un signe.
Oh Marie j’attendrais
Qu’au ciel tu viennes me retrouver. »


Comment ne pas comprendre l’espérance d’un simple enfant de la foi de voir sa Maman du Ciel lui faire un signe et l’attendre pour le serrer dans ses bras nus ?


Lorsqu’on lui demandait s’il se sentait Français, Johnny répondait :

Je suis Français, ma ville est Paris, c’est une évidence, comme je suis né catholique et mourrai catholique !
Plus d’un million de personnes l’accompagnant sur le parvis et à l’intérieur de l’église de la Madeleine, construite sous Napoléon pour la gloire de sa Grande Armée, de toutes conditions sociales, de toutes générations, toute cette foule immense tournée vers le Seigneur, grâce à Johnny, ne peut que faire penser à la foule immense de l’Apocalypse.

Oui, Jean d’Ormesson et Johnny Hallyday exprimaient leur foi différemment, mais tous deux regardaient vers le Ciel. Laeticia ne vient-elle d’ailleurs pas de confier que lorsqu’il a rendu son dernier souffle, Johnny, dans un dernier effort, a jeté un dernier regard vers le Ciel ? 

Et dans un trait d’humour, ne confiait-il pas :

Je suis chrétien. Je suppose que Dieu me le pardonnera !


Deux artistes transgénérationnels

Génie français, Dieu. Deux points communs. Mais pas les seuls.  

Jean d’Ormesson et Johnny Halliday sont devenus des artistes transgénérationnels. 
Pour Johnny, inutile de faire une longue litanie, il suffit de voir la composition de son public pour s’en convaincre.

Mais le même phénomène d’engouement transgénérationnel – certes moins exubérant – est à mettre au crédit de Jean d’Ormesson. 

Il aimait ainsi raconter avec la malice qui le caractérisait, que lorsqu’il arrivait dans un endroit bondé de jeunes, ceux-ci se levaient pour l’accueillir et lui demandaient de faire des selfies avec eux, comme lorsqu’il visitait par exemple la rédaction du Figaro.

Si on veut vraiment faire une distinction entre ces deux géants de la France, je n’en vois qu’une à faire : Johnny réunissait non seulement toutes les générations dans son public, mais aussi toutes les conditions sociales sans exception. 

En outre, si tout le monde connaissait Jean d’Ormesson par les médias, qui peut se targuer d’avoir lu au moins un seul de ses livres, alors que tout le monde connaît au moins une chanson de Johnny, même s’il n’est pas fan du chanteur et n’a acheté aucun de ses disques vinyles ou digitaux. 

C’est cette différence qui peut expliquer en partie l’immense émotion qu’a engendré la mort de Johnny Halliday.


Deux amoureux de la Vie, de la Liberté et de l’Amour !

Jean d’Ormesson et Johnny Hallyday étaient amoureux de la vie, de la liberté, de l’Amour, chacun a sa manière.
 Mais, dans la mesure où Johnny avait été blessé par la vie, cet appétit de vivre, d’aimer, cette soif de liberté était plutôt dans le registre de la passion, de l’émotion plus que dans celui dans la raison. 

Voilà qui explique son immense popularité.
Jean d’Ormesson incarne le Génie français par la raison et Johnny par l’émotion

 Il ne faut pas les opposer. Ils sont au contraire complémentaires, comme les deux faces d’une seule et même médaille. 

Ils se retrouvent dans la foi.  Ils rient de nous là-haut.

 Jean d’Ormesson et Johnny étaient tous deux aristocrates de la Vie.

Une dernière précision. Je n’étais pas fan de Johnny. Mais, pour paraphraser une autre icône française, Renaud : maintenant que Johnny est mort, je ne savais pas que je l’aimais ; si j’avais su, je l’aurais aimé davantage de son vivant !

À Dieu les artistes et allumez le feu là-haut !

 ET AUSSI


Johnny : une cérémonie à la hauteur de l’idole


Johnny by rufus (CC BY 2.0)


Un million de personnes recueillies, trois présidents de la République : Johnny a été célébré dans une cérémonie à la hauteur de son personnage.
Par Phoebe Ann Moses.
Près d’un million de personnes concentré dans le quartier de la Concorde, 3 présidents de la République présents à la cérémonie, un discours présidentiel… 

l’événement a été à la hauteur du personnage de Johnny Hallyday : démesuré.

Dans les rues, le public respectueux de Johnny

Dans les rues sont rassemblées des personnes de tous les coins de France : des jeunes, des moins jeunes ; des classes sociales visiblement différentes ; des piétons, des bikers ; des accents du Nord, du Sud ; des people, et des gens. Le public de Johnny, quoi.

Selon les informations qui ont un peu filtré ces derniers jours, Johnny voulait que sa proximité avec le public soit conservée. 
On se souvient de sa traversée du Parc de Princes en 1993, lui fendant la foule puisqu’il arrivait par la sortie, et devait traverser une bonne partie du public, qui le touchait, lui arrachait les cheveux avant qu’il n’atteigne la scène. 

Aujourd’hui il restait proche de son public, le cercueil très visible au travers des vitres non teintées du corbillard.

Le discours présidentiel a d’abord été scandé par quelques applaudissements, des « Johnny ! Johnny !  » criés par le public. Puis a été écouté dans un silence respectueux.

La foule immense a d’ailleurs été d’une immobilité et d’un recueillement étonnants : point d’effusion, point de furie, point de déchaînement. Un million de personnes recueillies dans un esprit collectif et bienveillant.

Dans l’église, le public de Johnny, aussi

Si une partie seulement du public a pu assister à a la cérémonie à l’intérieur de l’église de la Madeleine, le reste de la foule, resté dehors dans le froid a tenu à rendre un dernier hommage au chanteur, « parce qu’il nous a beaucoup apporté », phrase revenant sans cesse dans le discours des fans.
Avec beaucoup de pudeur, la cérémonie a été à l’image de Johnny, qu’on disait pudique en dehors des représentations scéniques. Des hommages se sont succédé : de Philippe Labro à Daniel Rondeau (l’écrivain de plusieurs biographies et proche de Johnny) en passant par des lectures de Marion Cotillard, Carole Bouquet, et les émouvants témoignages de Patrick Bruel  qui avait écrit un texte très personnel, apparemment rédigé lorsqu’il avait appris le décès de Johnny ; Jean Réno, qui a lu un poème de Prévert choisi par les filles de Johnny ; et enfin, Line Renaud, visiblement éprouvée par l’idée que Johnny soit parti avant elle, qui avait lancé le chanteur et était sa « marraine de coeur ». 

Tous les people étaient là, évidemment.

Des grands absents à cette cérémonie : Aznavour, Dutronc et Hardy (représentés par leur fils), et Zazie, sans doute accaparée par le Téléthon.

Les musiciens ont accompagné la cérémonie : les fidèles de toujours : Yvan Cassar, le pianiste ; Mathieu Chedid et Maxim Nucci (Yodélice), les compositeurs des derniers albums ; Robin Le Mesurier, l’éternel guitariste de Johnny. 

Et c’est sans doute cela le plus émouvant : les musiques jouées sans que la voix de Johnny ne résonne jamais, alors que le public connaît tant les chansons qu’il savait à quel moment on aurait dû l’entendre exploser.  L’absence.

A la fin de cette cérémonie, le cercueil traverse l’église en sens inverse, pour partir vers Saint Barthélémy, où reposera le chanteur. 

Et il est étonnant de voir combien de personnes dans le public de la Madeleine, tentent à ce moment-là, de se pencher pour toucher même furtivement le cercueil lors de son passage : pour emmener un bout de l’idole avec soi…

Source:     https://www.contrepoints.org/2017/12/09/305058- 

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 Le " taulier " nous a quitté ..........

Johnny Hallyday, « un destin français »


L'émotion était très forte ce samedi 9 décembre dans et autour de l'église de la Madeleine, mais aussi devant les écrans de télévision, à l'occasion de l’hommage populaire rendu au "patron" du rock français. 



"Je suis français, et ma ville c'est Paris. Je suis né catholique, je mourrai catholique", avait-il dit, comme l’a rappelé dans son hommage l'écrivain Daniel Rondeau. 

Celui qui souhaitait que l’on se rappelle de lui comme d’un homme sincère avait demandé à ce que l’on inscrive son vrai nom sur sa tombe. 

Signe d’humilité, mais aussi prénom et nom de son baptême, il y a 74 ans de cela. 
"Le Père l'attend, les bras ouverts, pour lui dire comme à chacun de nous : que je t'aime, que je t'aime, que je t'aime", a conclu Mgr Benoist de Sinety, vicaire géné­ral de l'archi­dio­cèse de Paris, qui présidait la bénédiction.

Philippe Labro, écrivain, parolier, mais surtout intime du chanteur a notamment évoqué, sa foi en filigranes, les derniers instants de Johnny Hallyday, confiés par son épouse Laetitia. 


"Quand il est tombé au sol dans le bureau transformé en chambre d'hôpital, il a levé les yeux au ciel. 
Et puis il s'en est allé, voilà, il n'est plus là. 

Il est parti et une immense partie de toutes nos histoires à nous tous et toutes, ici et ailleurs, est partie avec lui. » 

Avant de conclure : "Il a levé les yeux au ciel.

 On pense à la phrase finale d'un film de Robert Bres­son que Johnny Hally­day aurait pu pronon­cer : 
"Quel drôle de chemin il m'a fallu prendre pour parve­nir jusqu'à toi".

Comme l’a rappelé le président de la République lors de son hommage introductif prononcé sur les marches de l’église de la Madeleine, évoquant le « destin français » du chanteur d'origine belge qui a contribué à populariser la musique américaine.


 « Il était ce que Victor Hugo nommait une force qui va », a résumé le chef de l'État. 

« Il aurait dû tomber cent fois. 


Ce qui l'a tenu, c'est votre ferveur, l'amour que vous lui portez et l'émotion qui nous réunit aujourd'hui lui ressemble : elle ne triche pas, ne pose pas, elle emporte tout sur son passage »
 



 Bon a savoir: 


Chaque jour jusqu'à Noël, Boulevard Voltaire vous donne un conseil cadeau, pour que vous ne glissiez pas n'importe quoi sous le sapin de vos amis !

Dixième jour : Johnny Hallyday

Vous offrirez - ou vous vous offrirez- forcément du Johnny à Noël cette année. Alors nous avons décidé de vous aider avec une sélection idéale, quasi incontournable.



1. Le coffret de 20 CD 1961-1975 (Cliquez ici)

2. Le coffret de 20 CD 1976-1984 (Cliquez ici)

3. Le coffret de 20 CD 1985-2005 (Cliquez ici)

4. Johnny Hallyday à l'Olympia 1962 (DVD) Intégrale 20 Titres (Cliquez ici)

5. Rester vivant tour [Blu-ray] (Cliquez ici) ou DVD (Cliquez ici)



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