TRIBUNES LIBRES !
L’arme migratoire de l’Afrique musulmane pour conquérir l’Europe

On nous dit que la tentative d’invasion migratoire qui est survenue dans l’enclave espagnole de La Ceuta – laquelle, tout comme Melilla, n’a rien à faire en Europe et devrait être restituée au Maroc, ce qui mettrait la mer entre eux et nous –, est une réponse à la visite du Premier ministre espagnol à Alger, le 20 juillet dernier, et mettant fin au froid entre les deux pays, suite à la reconnaissance par l’Espagne du Sahara occidental marocain en 2021.
Reconnaissance provoquée alors par une autre attaque migratoire marocaine, envoyant quelque 6 000 individus à l’assaut de La Ceuta.
La raison est cependant tout autre : c’est une énième attaque migratoire contre l’Europe, avec un faux prétexte pour faire avaler la pilule.
Sauf que cette raison, déjà avancée par le regretté Jean Raspail dans son roman prémonitoire, Le Camp des saints, ne saute pas aux yeux des médias français qui, à de rares exceptions près, brandissent des causes officiellement admises selon un consensus hypocrite, dont Le Point se fait le porte-voix en ces termes : « Les raisons de cette ruée maghrébine et africaine vers l’espace Schengen sont toujours les mêmes depuis des décennies : chômage massif des jeunes, taux de pauvreté, corruption, culture de la rente, régimes autoritaires, absences d’espoir.
Total : une génération après l’autre, ce sont les mêmes jeunes, gorgés d’espoirs UE qui se répandent par grappes dans les rues de Ceuta, 80 000 habitants et des poussières ou de Melilla. »
Et c’est là, à condition d’être lucide sur la situation et ne pas se bercer d’illusions pseudo-humanitaires, qu’on réalise combien l’immigration est une arme redoutable, capable de déstabiliser nos Nations européennes bien plus sûrement qu’une crise économique, voire une guerre conventionnelle, car toute guerre à une fin, quel qu’en soit le prix à payer, et la France l’a maintes fois payé par le passé.
L’immigration est donc pire que tout parce qu’elle est un poison lent, qui s’immisce dans les veines d’un pays et finit par le paralyser.
Pour ceux qui ont par exemple connu la joyeuse Belgique – l’auteur de ces lignes en est – autrefois, ils peuvent à présent constater ce qu’est devenu ce pays jadis riant et festif. Tel n’est plus le cas aujourd’hui à cause, précisément, d’une immigration islamique particulièrement virulente et intransigeante, imposant ses us et coutumes, et usant volontiers du terrorisme pour ce faire.
Idem pour une bonne partie de l’Allemagne, l’Angleterre et, soyons honnêtes avec nous-mêmes, la France.
Aussi, la question du Sahara occidental est secondaire dans le coup de force de La Ceuta de ces derniers jours – téléguidé par le pouvoir marocain ayant très vraisemblablement distillé en ligne de faux messages d’ouverture des frontières espagnoles.
Malgré les dissensions réelles entre Algériens et Marocains, ceux-là, comme tant d’autres, sont au moins d’accord sur un point : éprouver la vieille Europe jusqu’à ce que, épuisée, elle cède définitivement la place et se soumette ou disparaisse.
Dans cette entreprise de démolition, les pays du Maghreb et de tout le continent africain peuvent compter sur une cinquième colonne de traîtres à leur identité, qui tapinent pour des forces étrangères plus ou moins secrètement ennemies de tout ce que nous sommes et oubliant qu’elles nous doivent à peu près tout.
Pour ne parler que de la France, voyez comme on se couche devant une Algérie à qui nous devrions une fois pour toutes faire rendre gorge, elle nous en respecterait d’autant.
Car ces gens-là ne comprennent que le langage de la force.
Toute douceur à leur égard est perçue comme une faiblesse à exploiter.
Hélas, nous sommes faibles.
Chez nous, et pour ne citer que lui, le prince des enfers islamo-collaborationnistes, Jean-Luc Mélenchon, est ainsi monté au créneau en nous jouant la carte humanitaire, dont on peut constater ce qu’elle nous vaut, entre viols, agressions en tout genre, assassinats perpétrés par des migrants : « Plutôt que d’instrumentaliser la situation contre un gouvernement voisin d’un pays ami, comme elle le fait, nous devrions demander une coordination européenne pour de l’aide humanitaire.
Il y a déjà 27 morts : ne laissons pas l’Espagne seule face à l’épreuve ! ». Il n’était pas aussi « humanitaire » lorsque la Gironde flambait, passons.
Quant à la presse française, elle n’est préoccupée que par l’extrême droite – en y incluant la droite dite « républicaine », comme quoi il ne servait à rien d’être gentil avec la gauche, tous dans le même panier ! –, ce qui n’est pas une surprise :
Une presse qui se gauchise à tel point qu’elle vient d’avoir la tête d’un journaleux historique de Libération, Jean Quatremer, pas assez wokiste apparemment !
Ce qui donne une idée de ce que c’est qu’être de gauche aujourd’hui : un ennemi intérieur sans concession.
Que dire du Premier ministre espagnol gauchiste, qui a pris peur devant la colère de l’Italie et déclaré mollement qu’il s’agissait d’« une violation de l’intégrité territoriale de l’Espagne », sans trop y croire ?
Ce même Pedro Sanchez qui, en décembre 2024, assistait à l’Internationale socialiste à… Rabat qui nous crache aujourd’hui à la face.
En attendant, Macron – qui apporte son soutien à Sanchez, faut le faire ! – et sa clique vont-ils être aussi fermes qu’ils le disent, eux qui ont été placés là pour nous anéantir ?
Poser la question c’est déjà y répondre…
« Tant que ne se concrétise pas le péril d’une invasion ou d’une disparition par assimilation ou métissage, les peuples n’ont aucune raison de se méfier des étrangers.
Bien au contraire, ils les reçoivent dans le respect des lois de l’hospitalité.
Tout change évidemment du jour où ils découvrent que l’hôte en profite pour leur prendre leur femme ou leur fille, rafler leur bétail, les chasser de leur maison et s’emparer peut-être de l’âme de leur fils »
(Dominique Venner).
ET AUSSI

Le traumatisme des images de l’invasion de Ceuta, ville de 80.000 habitants, par 60.000 migrants marocains en 24 heures, laisse des traces dans toute l’Europe.
22 des 28 chefs de l’Union européenne réclament et obtiennent une réunion urgente sur la question.
Mais Macron est aux abonnés absents, et Mélenchon est silencieux.
Une revanche pour ces deux traîtres des défaites de Poitiers et de Vienne ?
Source : https://ripostelaique.com/
ET AUSSI
Macron seul en Europe à soutenir Sanchez pendant que Tusk et les autres se battent !
Pendant que Pedro Sánchez se lamente et accuse ses partenaires européens d’ « égoïsme » et de « réactions illégales », la réalité montre un autre rapport de force : le Premier ministre espagnol se retrouve de plus en plus isolé face à une Europe qui refuse désormais de fermer les yeux sur l’absence de contrôle des frontières.
La crise de Ceuta, avec l’arrivée massive de dizaines de milliers de migrants en quelques jours, a mis en lumière les divergences profondes.
Sanchez a écrit à Bruxelles pour dénoncer ceux qui osent protéger leurs frontières.
En réponse, 22 dirigeants européens ont cosigné une lettre exigeant des mesures urgentes pour sécuriser les frontières extérieures de l’Union et envisager toutes les options, y compris la suspension de Schengen si nécessaire.
Parmi les signataires : Giorgia Meloni (Italie), Donald Tusk (Pologne), le chancelier allemand, les dirigeants du Danemark, de la Suède, des Pays-Bas, de l’Autriche, de la Hongrie, de la Tchéquie, de la Finlande, de l’Estonie, de la Grèce…
Evidemment vous vous y attendiez et vous avez déjà honte pour lui et pour nous, pour la France : un grand absent, Macron !!!
La France ne s’est pas jointe à cette demande collective.
Si Paris a renforcé les contrôles à sa frontière avec l’Espagne (comme l’Italie a suspendu Schengen avec Madrid), le président français reste dans une posture de soutien implicite à son allié socialiste madrilène.
Une complicité politique qui tranche avec le reste du continent.
Pendant ce temps, Donald Tusk, pourtant pro-européen convaincu, a lancé un message clair et direct : L’Espagne doit prendre exemple sur la Pologne.
Le Premier ministre polonais rappelle ce que son pays a concrètement fait face à la pression migratoire organisée depuis la Biélorussie : construction d’un mur de 186 km, renforcement massif des effectifs de gardes-frontières (passés de 7 500 à 17 000), déploiement de technologies de surveillance, et résultats spectaculaires (quasi-disparition des passages illégaux au premier trimestre 2026).
Tusk a même annoncé un investissement supplémentaire de plusieurs milliards d’euros pour consolider ces défenses.
À l’inverse, la politique de Sanchez a longtemps consisté en des régularisations massives, une protection minimale des enclaves de Ceuta et Melilla, et une gestion qui a créé un appel d’air.
Aujourd’hui, face à l’afflux, Madrid envisage de répartir les arrivants dans les communautés autonomes… y compris celles gérées par l’opposition, ce qui ne manque pas de relancer les tensions politiques internes.
L’Italie de Meloni, le Danemark, l’Allemagne, la Pologne et une large majorité de pays agissent ou exigent des actes.
Ils refusent de voir Schengen s’effondrer sous le poids d’une immigration irrégulière non maîtrisée.
Sanchez, lui, pleure et accuse.
Et Macron reste à ses côtés, presque seul dans cette posture.
Pour une fois que les choses vont dans le bon sens (sauf en France hélas) on ne peut que se réjouir….
L’Europe change. Les dirigeants qui protègent réellement leurs frontières prennent le dessus.
Ceux qui continuent de minimiser le problème ou de le gérer mollement se retrouvent de plus en plus isolés.
La leçon de Tusk est claire : les solutions existent… à condition de vouloir les appliquer
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Par Christine Tasin


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