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mercredi 16 janvier 2019

GALETTE DES ROIS, LA DATE À RETENIR !

LES RENDEZ-VOUS DE L' UNION DES DROITES NATIONALES !


     Vous pouvez réserver dès maintenant !
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GALETTES DES ROIS DU PDF:BRETAGNE !

LA DATE À RETENIR , LE 3 FÉVRIER 2019 !






Comme le veux la tradition et comme chaque année le Rendez-vous des Adhérents et amis du Parti de la France se réunirons autour d' un bon  repas suivi d' une Galette des Rois !

  Présidé par Thomas JOLY  Secrétaire National du Parti de la France !

Le Dimanche 3  Février 2019  à  12 h 30 !

Notre point de rendez-vous sera dans le Morbihan à SERENT entre VANNES et PLOËRMEL !

 

Le prix du repas  est fixé a 22 e .

Apéritif, Entrée, Plat , Salade/Fromage + Galette des rois + Café

Vins: Rouge , Rosé



Règlements  ET  Réservation Obligatoire avant le 20 Janvier 2019
Les chèques faisant office de réservation:   Attention les places sont limitées !


Chèques à Adresser :

 Mr Lebraud Jean-Marie

21 LA PERRAIS

35580 GUICHEN

Pour plus d' informations: 

j-m.lebraud@orange.fr

Tél:   06 09 53 93 84



Dans l' attente je vous souhaite de joyeuses Fêtes 




 Contact: pdfbretagne@orange.fr

Tel : 06 09 53 93 84 


mardi 15 janvier 2019

BRETAGNE / IMMIGRATION: LES HABITANTS DEVANT LE FAIT ACCOMPLI !


Betton (35). 

50 migrants accueillis dans quelques semaines dans un nouveau CADA



Un nouveau CADA (Centre d’Accueil pour demandeurs d’asile) en Bretagne, dans les prochaines semaines, à Betton. 

C’est en effet ce qu’indique l’association St Benoit Labre, dans une lettre adressée aux résidents de la commune qui jouxte Rennes.

Les anciens locaux de l’ADAPT (association pour l’insertion sociale et professionnelle des personnes handicapées) seront ainsi bientôt occupés par 50 migrants, demandeurs d’asile, de jour comme de nuit.


Une réunion d’information est prévue à cet effet – les habitants étant une fois de plus placés devant le fait accompli – 
le jeudi 17 janvier 2019, à la Vallée, à Betton.



L’association St Benoit Labre a été fondée en 1936, à Rennes, dans le but de venir en aide aux sans-abris et de les accueillir de jour comme de nuit « sans distinction de nationalité, de culture, d’opinion et de religion. 

Elle trouve ses origines dans les valeurs du catholicisme social d’entraide et de partage avec les plus pauvres, symbolisées par le choix de la référence à Saint Benoit Labre.»


Elle est aujourd’hui dirigée par Jean de Legge, qui était auparavant directeur général de l’information et de la communication de l’agglomération Rennes Métropole et de la ville de Rennes (retraité depuis 2013). 

On retrouve également au conseil d’administration de l’association Daniel Delaveau, ancien maire de Rennes.


L’association est pleinement engagée dans l’accueil des migrants – que certains estiment relever de la traite des êtres humains – comme l’indiquait son président dans une déclaration de 2017 :

 « Notre société produit de plus en plus la pauvreté et devant l’ampleur et la diversité des phénomènes d’exclusion, il faut aider et soutenir les professionnels et développer de nouvelles approches. 
Notre histoire, l’esprit qui nous anime, la qualité professionnelle des équipes, la mobilisation renouvelée des bénévoles, notre insertion territoriale et partenariale sont les atouts qui doivent nous permettre de faire face à la diversité de la déshérence, à la multiplicité des formes de précarité et à l’accueil de migrants fuyant la guerre et l’extrême pauvreté. »


A noter que sur cette arrivée du migrants, la municipalité de Betton n’a pas prévenu la population, tout comme Rennes Métropole. 

On est loin de l’esprit « liberté d’expression et d’opinion » du « grand débat national » promis par Emmanuel Macron.

Quand Jean de Legge faisait l’éloge de la propagande municipale

Nous avons retrouvé un article de 2014, paru sur Breizh-info, à propos d’un livre de Jean de Legge faisant l’éloge de la Propagande nécessaire. 

Voici sa recension ci-dessous :
Jean de Legge a été pendant plusieurs années directeur de la communication de la ville et de la métropole de Rennes. 
Il vient de publier un livre de réflexion sur cette expérience, Les Propagandes nécessaires – Éloge critique de la communication locale. 

Ce témoignage est intéressant car il vient d’un professionnel renommé. Sa lecture laisse cependant un sentiment de malaise. Comme son titre l’indique, c’est tout sauf un aveu de repentance. Ce n’est pas non plus l’apologie du genre « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil » que cultive si volontiers la corporation de l’auteur.

Jean de Legge, qui fut aussi journaliste chez Ouest France et directeur du cabinet d’études TMO Ouest, ferait-il un complexe vis-à-vis des communicants parisiens ? 

L’identité, de nos jours, est locale et non plus nationale, estime-t-il. 
 Mais cela ne signifie pas pour autant qu’elle soit une expression populaire : l’identité doit être fabriquée. 
« Qu’est-ce qui fait tenir les gens ensemble ? Ce qu’ils croient, ce qu’ils vivent, ce qu’ils voient, c’est-à-dire ce que le système de communication porte et encadre. »

 La communication est « un travail stratégique et politique qui consiste moins à accompagner les pouvoirs et à valoriser les élus qu’à construire, dans la durée, un rapport positif des habitants à leur ville et à leur avenir ».

Construire un rapport positif… : ainsi, la fonction manipulatrice de la communication municipale n’est pas niée, ni admise du bout des lèvres, elle est revendiquée. Ailleurs, l’auteur évoque ouvertement « les fictions qu’il faut construire pour fabriquer du rassemblement ». 

Cette démarche a un nom, que Jean de Legge revendique aussi : « L’emploi du terme propagande se justifie lorsqu’il s’agit de proposer des interprétations du monde ». 

Et il insiste : « Ces propagandes sont nécessaires parce que sans travail de communication, pas de cohésion sociale, pas d’appartenance partagée, pas de lecture d’un avenir commun ». Il s’agit de « produire un roman local » ‑ mais les héros de ce roman sont les hommes au pouvoir. 

Sous couvert de communication locale, ces derniers font donc payer leur propagande politique par les contribuables ; on se rappelle au passage que Daniel Delaveau fut dircom de Rennes avant de devenir maire de la ville.


Est-il légitime que l’établissement public de coopération intercommunale qu’est une métropole s’arroge le droit de façonner les sentiments de sa population ? 

Jean de Legge ne se pose même pas la question : « jouer avec les sentiments d’appartenance et valoriser l’identité du territoire constituent le cahier des charges du communicant local, c’est l’impératif que personne ne discute. »

 Sans chercher à expliquer pourquoi, il affirme nécessaire « d’entreprendre un travail idéologique créant du ciment social et légitimant les élus ».


Jusqu’où pousser le cynisme ? Jean de Legge ne le dit pas. 

On n’invoquera pas le 1984 de George Orwell : le ministère de la propagande y est camouflé en ministère de la Vérité. 

Pas de camouflage chez Jean de Legge, qui a au moins le mérite de la franchise. 

Mais on ne peut oublier que le ministère dirigé par Goebbels couvrait à la fois la Propaganda et la Volksaufklärung   (éducation du peuple).




[cc] Breizh-info.com, 2019, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine



ET AUSSI


Eric Ciotti : “Le bilan d’Emmanuel Macron en matière d’immigration est terrifiant”

Par
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/ Mardi 15 janvier 2019 à 18:05
6
© BERTRAND GUAY / AFP
© BERTRAND GUAY / AFP
 
 
Député de Nice et spécialiste des questions de sécurité et d'immigration aux Républicains, Eric Ciotti dénonce les “ limites ” d’Emmanuel Macron qui vient de reprendre une proposition des Républicains, sur la possible instauration de quotas migratoires annuels, après avoir… “ signé le Pacte de Marrakech ”. 

Entretien.

Vous plaidez depuis des années pour l’organisation d’un débat annuel au parlement afin de définir des quotas migratoires. 
Vous devez être satisfait de voir Emmanuel Macron reprendre une idée, que vous aviez soufflée à François Fillon pendant la présidentielle…

Comme souvent avec le président de la République, j’attends de voir les actes réels derrière la communication. 

Sur l’immigration, l’illusion macroniste touche à ses limites. 

On ne peut pas se satisfaire de solutions cosmétiques contre l’immigration massive. 

J’ai plaidé à l’Assemblée nationale pour la mise en place de quotas migratoires afin de définir le nombre d’étrangers qui peuvent venir sur notre sol et c’était d’ailleurs l’une des propositions de bon sens de François Fillon pendant la campagne présidentielle. 

Malheureusement ces propositions ont toujours été refusées par le Gouvernement et la majorité actuelle qui pêchent par naïveté coupable et nous ont répondu par le mépris ou l’indifférence. 
Dans le même temps, Emmanuel Macron a engagé la France vers une pente dangereuse en signant le Pacte de Marrakech qui est animé par une idéologie dangereuse. 

Avec ce Pacte, les migrants pourraient avoir demain les mêmes droits que les nationaux. Comment croire le président de la République lorsqu’il fait un tel numéro d’équilibriste ?


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Voyez-vous une tentative supplémentaire d’Emmanuel Macron de fragiliser la droite?

Il n’y arrivera pas.

 Le bilan d’Emmanuel Macron en matière d’immigration est terrifiant: 255.500 titres de séjour ont été accordés l’an dernier, c’est un record qui porte à plus de 3 millions le nombre d’étrangers détenant un titre de séjour valide, tandis qu’environ 480.000 clandestins sont présents sur notre sol.

 La France n’a plus les moyens matériels et psychologiques pour accueillir autant d’étrangers… Rien que dans mon département des Alpes-Maritimes, 28.300 interpellations ont eu lieu en 2018, signe que le flux migratoire ne tarit pas. 

Les Républicains font des propositions concrètes pour réduire l’immigration car ce n’est plus supportable, les Français en ont assez que leur pays change de nature contre leur gré. 

Emmanuel Macron est désormais face à ses responsabilités. Avec les Républicains nous seront toujours là pour proposer des solutions au service de l’intérêt général.


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Il demeure un dernier tabou en France: le coût de l’immigration. 
La droite compte-t-elle demander une évaluation? Vous emparerez-vous de ce sujet dans les prochaines semaines?


En effet, les chiffres sont flous lorsqu’on évoque le coût de l’immigration. 

Selon la Cour des Comptes un migrant coûte en moyenne 13.000 euros par an, tandis qu’une évaluation de l’Assemblée des départements de France (ADF), estime le coût de la prise en charge d’un mineur non accompagné à 50 000 euros par an. 


Dans le projet de loi de finances 2019 la somme que la France va consacrer à l’asile et l’immigration s’élève à 1,38 milliards d’euros. 
Et encore, comme le relève la Cour des comptes chaque année, ces crédits prévus en loi de finances seront insuffisants pour couvrir la dépense réelle.


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Et l’aide médicale d’Etat?

L’aide médicale d’Etat (AME) représente près d’un milliard d’euros par an dans le budget de l’Etat. Cette dépense est-elle nécessaire et essentielle lorsque 9 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté en France, soit 14% de la population ?

 L’AME qui n’est rien d’autre qu’un système de soins pour clandestins constitue un appel d’air évident auquel il faut mettre fin, comme toutes les pompes aspirantes de l’immigration illégale.

 Le Gouvernement choisit pourtant la voie inverse: le budget 2019 vient d’acter une augmentation de 52 millions d’euros de l’AME! Il faut enfin un contrôle plus strict de l’AME car aujourd’hui seulement 10% des dossiers d’AME font l’objet d’un tel contrôle.


Emmanuel Macron a dit qu’il ne toucherait pas au droit d’asile. Est-ce une erreur? On parle souvent de la lutte contre l’immigration illégale, n’est-il pas temps de s’attaquer à l’immigration légale?

Notre pays s’honore d’avoir une tradition du droit d’asile: il accueille avec dignité ceux qui fuient la persécution ou la guerre. 
Mais l’asile est détourné de sa vocation d’origine: cette procédure devient une voie légale pour l’immigration illégale. 

L’OFPRA dont je suis membre du conseil d’administration enregistre une hausse de 22% des demandes d’asile sur l’année 2018, après une hausse de 17,5% des demandes en 2017.  

Si les demandes d’asile ont quasiment doublé entre 2014 et 2018 tandis que le taux d’admission restait plutôt stable, c’est parce que le seul mot « asile » prononcé par un étranger a aujourd’hui valeur de « sauf-conduit » sur le territoire. 

Il faut que les clandestins sachent que s’ils viennent en France illégalement, ils seront expulsés et n’auront pas droit à la nationalité française. 

Encore une fois, avec les Républicains, nous avons fait une série de propositions au début de l’année 2018, notamment pour expulser systématiquement les demandeurs d’asile délinquants, mais le Gouvernement les a balayés d’un revers de main et reste dans la continuité de la politique laxiste de François Hollande.


Ne devons-nous pas également être plus fermes avec les pays qui ne reconnaissent pas les clandestins que la France cherche à expulser?

Seule la fermeté peut nous permettre de sortir du chaos migratoire qui embrase l’Europe toute entière. 

On estime que 4 millions d’étrangers vivent sur le territoire français.

 Dans certains départements limitrophes de Paris comme la Seine-Saint-Denis, il est impossible de déterminer le nombre d’étrangers ou de nationalités qui cohabitent dans ces quartiers où la République a parfois tout simplement disparu. 

Le rapport de mes collègues François Cornut-Gentille et Rodrigue Kokouendo, qui appartient à la majorité « En Marche », est édifiant sur ce point. 

L’Etat régalien doit retrouver sa force pour mieux protéger les Français car, comme l’exprimait justement Blaise Pascal, « le propre de la puissance, c’est de protéger ». 

Source et Publication:    https://www.valeursactuelles.com

LES GILETS JAUNES FORCÉMENT ANTISÉMITE ???

 LU,VU ET ENTENDU !

 

Le rabbin et les Gilets Jaunes, râler est-il forcément antisémite ?

Est-ce parce que les Gilets Jaunes ont les mêmes initiales que Joseph Goebbels, toujours est-il que la communauté juive en France et en Israël (et probablement partout ailleurs dans le monde) dénonce en masse et s’oppose sans ambigüités au mouvement des Gilets Jaunes n’y voyant rien de moins qu’une menace tout à fait similaire au défi qui s’adressait à elle dans les années vingt et trente dans l’Allemagne nationale-socialiste.


La plupart des Gilets Jaunes (mais pas tous, nous le savons) sont très surpris de cette accusation d’antisémitisme et y voient une tentative de diabolisation de leur mouvement par les politiques et les médias collabos du système : franchement, quel rapport entre la hausse des taxes sur le diesel, la limitation de la vitesse à 80 km heure et l’antisémitisme ?

La thèse de Démocratie Participative, qui soutient avec ferveur le mouvement, est différente : étant donné que le gouvernement de la République est entièrement contrôlé par les Sémites, les philosémites, le dîner du Crif et la Shoah, râler contre le gouvernement relève forcément de l’antisémitisme. 

Si à la rigueur les manifestants étaient de toutes les couleurs, l’accusation de racisme et d’antisémitisme tomberait d’elle-même, mais justement, non, il n’échappe à personne, surtout pas à Démocratie Participative, que les manifestants sont blancs.


Nous donnons ci-après la liste des déclarations en provenance des personnalités juives, la plupart sont connues de tout le monde, les médias ne s’étant pas privé de les claironner, mais il est quand même bon de faire un récapitulatif, une addition critique, pour tenter de comprendre ce qui est en jeu : les responsables de la communauté se disent inquiets sont inquiets. 
Mais inquiets de quoi exactement ? 

Lorsqu’on prend ces déclarations dans leur ensemble, au vu de leur nombre, de la qualité de leurs auteurs, de leur unanimité, est-ce qu’elles ne ressemblent pas aux réactions de n’importe quel groupe humain qui serait inquiet pour sa prééminence et qui appellerait, pour cette raison, à tirer sur les manifestants ? 

La communauté exige et, si Démocratie Participative a raison, va obtenir du gouvernement qu’elle contrôle, la répression la plus ferme de toute l’histoire récente, mai 68 y compris, précisément pour maintenir cette domination. 

Un signe qui ne trompera pas et qui sera visible de tous, sera l’interdiction de certains sites.

 Déjà, il est interdit aux grandes plateformes (Orange, Bouygues…) d’emmener vers le site de Démocratie Participative : nous redonnons donc aussi en fin d’article la manière utilisée en Chine par les journalistes, c’est tout dire, d’accéder aux sites qui ne plaisent pas au gouvernement.


Voici les citations en vrac de BHL, Attali, Cohn-Bendit, Anne Sinclair, Ruth El Krief, Luc Ferry, Frédéric Haziza, Laurent Sagalovitsch, Romain Goupil, Meyer Habib ainsi que quelques échos dans les médias spécifiquement juifs, la liste se clôturant par l’appel à la prière du grand rabbin de France pour sauver la république.


Daniel Cohn-Bendit met en garde contre la « tentation totalitaire » du mouvement.

Son copain de barricade Laurent Goupil voyant sur LCi une vidéo d’un homme âgé seul et pacifique se faire matraquer par la police, réagit à l’indignation des Gilets Jaunes présents sur le plateau par un tonitruant « mais la manifestation était interdite ».


Laurent Sagalovitsch se fend d’un article sur Slate intitulé : « Pourquoi le juif que je suis se méfie des « gilets jaunes » et du peuple en général. »

Gilets jaunes, l’association Le Keren LaYedidout inquiet pour les Juifs de France :
« Suite à la multiplication des paroles antisémites lors des protestations des gilets jaunes, le fonds d’aide à l’alyah de Yehiel Eckstein apporte son soutien financier. Suite « au pic d’antisémitisme » perçu durant les protestations des Gilets jaunes, l’association Keren LeYedidout–International Fellowship of Christians and Jews se dit mobilisée « pour aider les Français juifs à faire leur alyah » et « offre une assistance spéciale » à ceux qui s’envoleront vers Israël avec leur soutien. »


Frédéric Haziza journaliste, a tancé à plusieurs reprises le traitement médiatique des Gilets jaunes effectué selon lui par le Media :
« Quand beauferie crasse, #complotisme, appel à la violence s’invitent sur réseaux sociaux et médias. Comme Claude aux @GG_RMC, #MaximeNicolle porte-parole des #GiletsJaunes délirant sur #Strasbourg ou @alancelin @sergefaubert qui encouragent violence et insurrection via @LeMediaTV  »


Jacques Attali va porter plainte pour le tweet « antisémite » de Gérard Filoche :
« Ce que sous-tend ce photomontage, c’est une hostilité à la mondialisation dont le judaïsme est considéré comme une métaphore paroxystique », a notamment déclaré l’ancien conseiller de Mitterrand… »


Énorme clash entre Ruth El Krief et Xavier Mathieu dans « Sortir de la crise »
« Oui, Macron va dégager. Il va falloir qu’il vire cette Assemblée nationale, qu’il ne respecte même pas. Il ne respecte même pas ses élus », a-t-il déclaré avec passion. Une sortie qui a entraîné un commentaire ironique de Ruth El Krief : « on voit bien que vous êtes comédien aujourd’hui ».


Bernard Henri Lévy parle dans un article du Point, son journal, de « ce souffle rouge brun que nous sommes quelques-uns à avoir senti, autour du mouvement, dès ses balbutiements ».
Il est aussi l’auteur de plusieurs tweets :
« On a été gazés », répètent, en boucle, sur toutes les chaînes, les #GiletsJaunes… Savent-ils ce que « gazé » veut dire ? »
 « A l’attention des hypocrites qui font semblant de ne pas comprendre, je persiste et signe: « être gazé » à Verdun ou, en Syrie, à la Ghouta (pour ne pas parler de Birkenau) n’a rien à voir avec les lacrymogènes d’aujourd’hui. »


BHL – assimile les Gilets jaunes au nazisme et appelle à soutenir Macron :
« Que Macron parle ou pas, que l’on soit d’accord avec lui ou non, qu’on soit pour ses réformes ou contre, n’a, à cet instant, aucune importance. Face à la montée en puissance des fachos, des factieux et des ennemis de la République, une seule option digne :#SoutienAuPresidentMacron »

Pour BHL, les Gilets Jaunes sont animés de « passions tristes, mortifères, nihilistes ».


Anne Sinclair :
« Juste détestable ; La « quenelle » antisémite de Dieudonné au menu des gilets jaunes à Montmartre. »


Luc Ferry appelle la police à tirer sur les gilets jaunes « violents » :

Meyer Habib dans la tribune juive :
« Quand la colère des gilets jaunes est récupérée par les antisémites de tous bords. »
Les Gilets Jaunes et les juifs, par Yves Mamou (Tribune Juive) :
« Il y a chez les Français juifs – notamment ashkénazes mais pas seulement – une grande réticence vis à vis des Gilets Jaunes. Dans ce bouleversement de la République qui est en cours, ils voient un bouleversement des boucliers institutionnels, ces boucliers qui protègent les juifs (laïcité, citoyenneté, lutte contre l’antisémitisme…). »


Dans info Israël News :
« Mais que se passe t-il au sein de ce Gilet Jaune ? Représente t-il tous les Gilets Jaunes ? Ne sommes-nous pas dans un mouvement de contestation nationale et pacifique ? 
Les dirigeants des Gilets Jaunes vont-ils condamner de tels propos antisémite et dangereux ?

Dans ce message vidéo, ce gilet jaune masqué montre une haine féroce contre les Juifs et bien plus grave, il annonce en fin de vidéo, que Macron n’est qu’une marionnette qui est manipulée par les Juifs et que tout ce qui se passe aujourd’hui en France est à cause des Juifs. 
Nous sommes revenus avant la période de la Shoah… et c’est inquiétant. Est-ce que la révolution des Gilets Jaunes pourrait se tourner contre les Juifs, bouc émissaire de l’histoire du monde ? » 



Dans Europe Israël News :
« Macron pute à Juifs !!! », « Macron = Rothschild », « Macron = youpins », voici quelques slogans vus sur certaines bannières déployés par des Gilets Jaunes.

Une note de BOCAGE-INFO signale :
Gilets jaunes : Korsia appelle les juifs à réciter la prière pour la République : « Le Grand Rabbin de France a adressé vendredi un courriel à l’ensemble du corps rabbinique à la veille des nouvelles manifestations des gilets jaunes, ce samedi. 
Retranscrit ici : « En cette veille de Chabbat et de nouvelles manifestations qui s’annoncent potentiellement violentes, je vous invite à faire de ce temps de prières hebdomadaires un moment particulier de ferveur et de convivialité. 
Je vous saurai gré de réciter la prière pour la République Française avec une intensité singulière. 
 Je vous souhaite hanoucca sameah, chabbat chalom et hodech mevorah, car la conjugaison de Hanoucca et d’un nouveau mois qui commence sont le signe que les horizons les plus obscurs peuvent devenir lumineux en un instant, si nous savons rester fidèles à nous-mêmes et à nos valeurs. » 

L’organisation radicale Ligue de défense juive (LDJ) a appelé les fidèles à une « extrême vigilance » ce samedi, affirmant se tenir « prête et à intervenir si nécessaire, » ajoutant que des casseurs avaient appelé à « casser du juif ». 
La synagogue du Beth Habad a indiqué qu’il n’y aurait pas d’offices samedi matin et samedi soir en prévision de la manifestation sur les Champs Elysées « afin de protéger la communauté ». 
En revanche, l’office et le repas de vendredi ont été maintenus. »

L’art et la manière de faire passer un intérêt particulier, celui de la communauté, pour un intérêt général, celui de la République : du grand classique inventé par cette minorité il y a un siècle.

Enfin, il y a quand même une exception, allez, peut-être deux :
Alain Finkielkraut : « J’ai aimé ce mouvement dans ses débuts et je continue à l’aimer »

Hanouna : en se faisant le porte-parole des contestataires, il s’est attiré les foudres de l’exécutif. Tout en boostant son audience.

Pour accéder à Démocratie Participative : Il ne faut bien sûr pas compter sur Google, mais on peut quand même s’en servir pour rechercher son concurrent appelé « BRAVE »: c’est un moteur de recherche dont le symbole graphique est une tête de lion stylisée de couleur rouge. 

Dans la page de réponse Google qui s’affiche choisir un lien qui vous permette de télécharger « Brave ». 

Ne pas avoir peur de tout, soyez « Brave », le téléchargement va prendre 15 minutes, une fois terminé, « Brave » sera accessible par l’icône placée dans la liste des programmes (comme Word et Excel) et il sera bien sûr possible de placer l’icône sur le bureau. 
Pourquoi avoir installé ce nouveau moteur de recherche ?

Parce que Brave, qui peut très bien s’utiliser comme un moteur de recherche classique, héberge en outre la possibilité de naviguer par TOR. 
Lorsqu’on lance Brave, on arrive sur une page de navigation (comme lorsqu’on lance Google) et, en haut à droite, juste sous « X » on trouve un symbole qui ressemble au grade de capitaine (trois petites barres horizontales), il faut cliquer sur le symbole et, dans la liste déroulante, sélectionner : »New private window with TOR » et là, dans la page qui s’affiche, il faut coller l’équivalent Tor d’une adresse Web, un « oignon », pour Démocratie Participative, il faut coller : « dp742web5fzh674o.onion » 


Pourquoi Oignon ? Parce que Tor fait passer par plusieurs serveurs, autant de pelures d’oignon, et qu’il n’est donc plus possible de savoir si l’internaute est en France où l’accès à Démocratie Participative a été rendu impossible. 

Le fait de passer par plusieurs serveurs rend aussi l’accès un peu plus lent : donc une fois qu’on a collé l’oignon et qu’on a fait « entrer », il faut attendre quelques secondes, rien de grave.

 Par contre, il faut bien avoir en tête qu’il ne sert à rien de coller l’oignon dans le champ adresse d’une page Google, Google n’héberge pas TOR.


Voilà, maintenant, si le lecteur préfère accéder au site de Christophe Barbier et à son « Express », il n’y a bien sûr pas besoin d’oignon Tor.  

A la fin de cet article, une pensée de communion avec la détresse des victimes : celle qui a perdu un œil, celui qui a perdu sa main.

 Une pensée aussi pour Christophe Dettinger.


Dans l’histoire, nous connaissons la violence des Aaron Solz, Naftali Frankel, Iakov Rapoport, Matveï Bermann, Lazar Kogan ou Guenrikh Iagoda et, aujourd’hui, des Benalla.


Par Francis Goumain


 source:    https://www.jeune-nation.com/actualite`



LE ONE-MAN-SHOW DU PRÉSIDENT EN NORMANDIE !

 

Société / Qu’y a-t-il dans le grand débat ?

C’est parti pour l’enfumage.
 Ce mardi, Emmanuel Macron a donné le coup d’envoi du Grand débat national censé calmer la crise des Gilets Jaunes…
 Entre sujets tabous et thèmes sans intérêt… la manoeuvre peine à convaincre.



Gilets Jaunes et médias : pourquoi tant de haine ?

La caste médiatique toujours pétrifiée devant les Gilets Jaunes. 
Après deux mois de mobilisation, les mensonges de la presse subventionnée sont en passe de rompre définitivement les relations avec le mouvement.

Education / Mineurs délinquants : faut-il sanctionner les parents?

Sanctionner les parents des mineurs délinquants…
 L’idée n’est pas nouvelle mais refait surface avec Jean-Michel Blanquer, le ministre de l’Education Nationale… 
Avantages et inconvénients dans cette édition.
  [cc] Breizh-info.com, 2019, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

https://www.tvlibertes.com/

Le Macron-Marathon : sept heures de one-man-show




Le Président de la république a surpris beaucoup de monde ce mardi après-midi. 

Lorsque le direct a commencé sur les chaînes d’info aux alentours de 15 heures, personne n’imaginait que nous étions partis pour un tunnel de sept heures. 

Sept heures et une veste présidentielle tombée plus tard, il était facile de constater que les maires sortaient séduits du show auquel ils venaient d’assister. 

Car c’est bien de cela qu’il s’agit : un show. 

Personne ne met en doute les capacités intellectuelles hors-norme de ce fils du système. 

Dans le genre, c’est clairement un maître. 

Chiffres, acronymes, textes de loi, Emmanuel Macron connaît ses dossiers en profondeur et en fait la démonstration. 

J’étais cet après-midi à la rédaction d’un grand média parisien : les journalistes étaient bouche bée devant l’exercice auquel s’adonnait le président ; une première dans l’histoire de la Vème république. 

En sus, il est évident qu’Emmanuel Macron y a pris beaucoup de plaisir.


Le problème, c’est que personne n’a demandé au Président de la République de séduire les maires de France. Ni même de répondre à LEURS doléances. 

Parce que, si quelques maires ont vraiment joué le jeu de facilitateurs entre leurs administrés et le Président, remontant leurs questions, leurs inquiétudes, leurs indignations, d’autres – beaucoup d’autres – ont profité du moment pour parler principalement de leurs propres difficultés. 

Ne nions pas qu’elles sont réelles, mais ce n’est – et ne doit pas être – le sujet du grand débat qui s’engage. 

Non, ce qu’on demande aux maires, c’est bien de remonter les contenus des cahiers. 

Et ce qu’on demande au Président, c’est de mettre en place des mesures concrètes pour répondre aux doléances les plus récurrentes. 

Pas juste de faire rigoler les maires de France.


Source:  https://lalettrepatriote.com/le-macron-marathon- 


ET AUSSI


« Les gilets jaunes sont des derniers de cordée qui tirent pour faire tomber ceux qui sont en haut ! » 

Cette phrase a été prononcée hier par un éditorialiste, Christophe Barbier, dit l’homme à l’écharpe rouge, sur BFM TV.


« Les gens en situation de difficulté, on va davantage les responsabiliser car il y en a qui font bien et il y en a qui déconnent »… 

Cette phrase a été prononcée par le président de la République en marge de son déplacement en Normandie et à quelques kilomètres seulement de mon petit coin normand !


Le point commun de ces deux phrases est de contenir du juste. Disons-le. 

Le point commun de ces deux phrases est également de suinter le mépris de classe le plus profond à l’égard de ceux qui souffrent.


Évidemment que lorsque le sujet de l’ISF est remis sur le tapis, cela peut être perçu par les « riches » comme une volonté des « pauvres » de les faire chuter, mais tout ceci n’est que la rançon d’opposition des uns aux autres ! 
Mais soyons sérieux, jamais un impôt ne fera chuter les premiers de cordée. 

Barbier, lui aussi, est en pleine lutte des classes. 

Le véritable sujet ne devrait d’ailleurs pas être celui de l’ISF, mais de la fiscalité des entreprises, et d’une fiscalité écologique qui viendrait en remplacement (pas en supplément comme la taxe carbone) de la fiscalité actuelle et taxerait de manière prohibitive tout ce qui vient de loin !


Tout ceci est la conséquence d’un manque évident de bienveillance et de simple humanité.


Le problème des gilets jaunes et soulevé par cette révolution citoyenne, ce n’est justement en aucun cas de jalouser les riches mais de pouvoir vivre dignement de son travail.


Les revendications de base des gilets jaunes, ce n’est pas de faire la leçon à ceux qui « déconnent » mais au contraire d’avoir du respect pour ceux qui ne déconnent pas et, bien plus nombreux chaque jour, portent, par leur engagement et leur travail pour de petits salaires, la valeur de la dignité.


Tant que la caste dirigeante manifestera un tel mépris, alors il ne peut pas y avoir de démocratie, de subsidiarité, de respect et de pacification de rapports condamnés à se tendre toujours un peu plus.


En fait, pour le moment, ceux qui « déconnent » le plus sont situés au plus haut de l’échelle et c’est cette petite caste qui dirige pour ses propres intérêts en omettant trop, visiblement, le bien commun.


Par Charles SANNAT     https://insolentiae.com/



GILETS JAUNES ET SANCTIONS À LA MESURE DES VIOLENCES !

 
15 janvier 2019



Évoquant un « contexte de guérilla urbaine » et des « violences inacceptables » lors des manifestations de « gilets jaunes », la procureure générale de la cour d’appel de Paris a appelé aujourd’hui à des sanctions contre tous les actes contraires à la loi « à la mesure du trouble qu’ils causent à l’ordre républicain« .


Catherine Champrenault est longuement revenue, lors de l’audience solennelle de rentrée de la cour d’appel, sur le « climat de grande tension » lié aux manifestations des dernières semaines, dénonçant aussi bien les dégradations de biens que les pillages de commerces, les propos racistes et homophobes « parfois tenus« , des menaces contre des élus et des journalistes, des « appels à la violence » ou « à marcher sur le Parlement et le palais de l’Élysée« .


Face à ce constat, la magistrate « souhaite être particulièrement claire« :
 « Il n’appartient pas à l’autorité judiciaire de porter une appréciation sur le bien-fondé de l’expression d’une colère sociale« . 

« En revanche« , a-t-elle affirmé, « le ministère public se doit de veiller à ce que les actes contraires à la loi (…) reçoivent des sanctions à la mesure du trouble qu’ils causent à l’ordre républicain« . […]


 

SUR L' INSUPPORTABLE PRESSION FISCALE !

 TRIBUNE LIBRE !

 

La redistribution ne satisfait personne et entretient la défiance

En étendant son intervention bien au-delà de ses fonctions régaliennes, l’État amenuise les engagements communautaires privés mais érode aussi l’esprit civique des Français.

Par Frédéric Mas.

À écouter les Français, tous sont matraqués par le fisc, que la pression fiscale se fasse directement ou indirectement.  
Emmanuel Macron a beau affirmer que la France est l’un des pays les plus égalitaires du monde, les Français se plaignent quand même de l’inégale redistribution de la charge de l’impôt comme de la pression fiscale en général.


Les chiffres leur donnent d’ailleurs totalement raison : la France se place en peloton de tête de la pression fiscale en Europe tous secteurs confondus. 

La pression fiscale devenue insupportable n’est que la partie émergée de l’iceberg. C’est l’ensemble des relations sociales qui semblent s’être dégradées. 

Plus personne ne veut cotiser au pot commun parce que personne n’a plus confiance en personne. Les Français seraient-ils devenus subitement égoïstes ? 

Demanderaient-ils plus de redistribution, mais à condition de faire porter le fardeau fiscal sur les autres ?


Pour cerner le problème, il convient de faire un autre constat sur l’État-providence : plus on redistribue, plus on détruit le tissu social nécessaire à la formation d’un esprit civique commun au bon fonctionnement des institutions, État redistributif compris. 

Non seulement ce dernier érode systématiquement la confiance dont il a besoin pour fonctionner, mais il fait prospérer la défiance qui détruit sa propre autorité.

 

 

L’effacement de la confiance

Dans Bowling alone, le sociologue américain Robert Putnam observe qu’en 40 ans, la confiance s’est amenuisée entre les institutions politiques et les citoyens américains. 

À ce déclin correspond tout autant un taux inquiétant de désengagement des citoyens pour les activités de groupes ou les appartenances communautaires. 

En quelque sorte, le chercheur assiste à la régression d’un phénomène qu’observait au XIXe siècle Alexis de Tocqueville : le bon fonctionnement de la démocratie américaine a besoin de la communauté, qui crée et encourage les individus à la coopération.


Son étiolement témoigne à l’inverse de la difficulté grandissante à fabriquer des citoyens libres et responsables. 

Qui dit moins de confiance envers les institutions et moins de confiance envers ses voisins dit aussi plus de problèmes d’insécurité, de criminalité, et perte de ces réflexes de civisme qui facilitent les rapports ordinaires entre citoyens.


Le phénomène n’est pas réservé à l’Amérique seule, et, comme le rappelle Francis Fukuyama1, il est observable dans tout le monde occidental. La crise des Gilets jaunes que traverse la France en est un épiphénomène : les corps intermédiaires ne fonctionnent plus, et les personnes qui aujourd’hui défilent dans la rue rejettent en bloc médias, politiques et syndicats.


Mais qu’est-ce que la confiance ? 

C’est un élément de ce que les économistes nomment « capital social », ces normes sociales nécessaires pour établir la coopération entre individus. Elle est le produit d’un environnement social et politique stable, et constitue cet élément impalpable qui fait qu’une société d’individus — qui pourtant ne se connaissent pas nécessairement — fonctionne, au-delà du petit cercle familial ou clanique. 

C’est ce qui fait que vous faites confiance à votre boucher sans craindre l’arnaque, que vous traversez la rue sans craindre de vous faire attaquer ou que vous investissez dans une association au niveau local en étant à peu près certain du même degré d’engagement des autres participants.


Paroisse, entreprises, clubs, vie associative participent à leur niveau à la création des vertus sociales, à la meilleure circulation des idées et des capitaux.`

 La confiance permet de faire des économies en termes de politique, de législation et de bureaucratie : c’est un fluidifiant social nécessaire à la vie en société. 

Les sociétés où la confiance est élevée sont notoirement plus prospères que celles où elle est basse.

L’effet délétère de l’État-providence

Malheureusement, la confiance ne se décrète pas. Il n’est pas possible de l’implémenter depuis un ministère ou de la décréter par la loi. 

C’est même le contraire : plus l’État progresse, plus il tend à défaire le tissu social pour le réorganiser en fonction des groupes d’intérêts qu’il veut favoriser, au détriment d’autres.


Dans un essai intitulé Losing Ground paru en 1984, le politologue Charles Murray a ainsi montré que les programmes sociaux aux États-Unis avaient généré de la pauvreté et de l’exclusion. 

En subventionnant certains groupes sociaux au détriment du reste de la communauté nationale, l’État a encouragé le court-termisme et dévalorisé l’effort, là où l’inverse aurait dû être fait. 

Les politiques publiques ont créé une véritable culture de la pauvreté qui fonctionne comme un piège.


 Non seulement il est devenu difficile de s’en sortir pour les plus pauvres, l’étiolement durable de la confiance a détruit la famille, la vie de voisinage et fait le lit de la criminalité. 

L’État social n’a pas encouragé par son intervention la confiance, mais l’a détruite et encouragé les comportements criminogènes ou parasitaires.


La situation française n’est pas sans similitude avec le cas américain. 

Pour Yann Algan et Pierre Cahuc2, la nette dégradation de la confiance comme du civisme intervient après la seconde guerre mondiale. 
À l’origine du problème, il y a le mélange de corporatisme et d’étatisme qui fonde le modèle social national.

La logique de la défiance

La logique profonde de la défiance en France est la suivante : le marché et les échanges nécessitent confiance mutuelle et respect des règles. 

Seulement, le manque de confiance les pousse à se méfier de l’économie de marché et à réclamer l’intervention de l’État pour établir le dialogue social.


Ceci accroît la présence de l’État qui est forcé d’intervenir pour mettre d’accord des partenaires sociaux incapables de s’entendre entre eux.


 La logique dirigiste et corporatiste de l’État lui fait favoriser certains groupes au détriment du dialogue social, du respect des règles de la concurrence et de la transparence des mécanismes de solidarité, ce qui en retour ne fait qu’entretenir la défiance envers autrui, l’économie de marché, les syndicats et les pouvoirs publics. 

La boucle est bouclée, et l’État social français détruit son capital social au nom de la justice sociale ou de la solidarité.


En étendant son intervention bien au-delà de ses fonctions régaliennes, l’État amenuise les engagements communautaires privés mais érode aussi l’esprit civique des Français, ce qui se répercute nécessairement sur le fonctionnement de l’État-providence : pourquoi devrais-je contribuer au bien-être de gens qui me sont totalement étrangers ? 

Pourquoi serais-je solidaire d’inconnus qui profitent autant que moi, peut-être même plus, des largesses de l’argent public ? 

La crise de confiance qui touche à l’État-providence n’est pas seulement une crise des solidarités et des échanges entre individus, elle atteint le cœur même du consentement aux institutions. 

C’est aussi pour cette raison que la crise actuelle des Gilets jaunes doit être prise au sérieux, et doit être l’occasion de sortir de la logique mortifère de la défiance portée par l’étatisme généralisé.


Francis Fukuyama, Le grand bouleversement. La nature humaine et la reconstruction de l’ordre social, Paris La Table ronde, 2003. ↩
  1. Yann Algan, Pierre Cahuc, « La société de défiance », in Philippe Askenazy, Daniel Cohen, 16 nouvelles questions d’économie contemporaine, Paris, Albin Michel, 2010. ↩

Source:    https://www.contrepoints.org/2019/01

VENTES ENTRE PARTICULIERS SOUS SURVEILLANCE DU FISC !


 

 

Les sites de ventes entre particuliers désormais sous la surveillance du fisc

Le montant des sommes encaissées par l’intermédiaire de site comme Airbnb, Blablacar, ou encore Le Bon Coin sera désormais transmis tous les ans à l’administration fiscale.

Par Nathalie Cheysson-Kaplan Publié hier à 06h00
 
Les transactions réalisées depuis le 31 décembre 2018 doivent être déclarées au fisc.
Les transactions réalisées depuis le 31 décembre 2018 doivent être déclarées au fisc. 
 
Tetra Images / GraphicObsession / Tetra Images / GraphicObsession
La loi de lutte relative à la lutte contre la fraude adoptée fin 2018, prévoit que tous les sites en ligne qui mettent en relation des personnes en vue « de la vente d’un bien, de la fourniture d’un service ou de l’échange ou du partage d’un bien ou d’un service » ont désormais l’obligation de transmettre, chaque année, le nombre et le montant des transactions réalisées par les internautes par leur intermédiaire à l’administration fiscale.


Cette obligation concerne tous les sites et pas uniquement ceux qui mettent en relation des « professionnels » et des particuliers, comme les sites de véhicules avec chauffeur (Uber, Le cab, Marcel…). 

Concrètement, si vous proposez vos services à d’autres particuliers sur une plate-forme de bricolage, de jardinage, de baby-sitting, etc., si vous pratiquez le covoiturage via Blablacar ou Drivy, si vous mettez votre appartement ou votre maison en location sur Airbnb ou Abritel ou encore si vous revendez des vêtements ou des meubles sur Le Bon Coin, le montant des sommes encaissées par le biais de ces sites sera désormais transmis tous les ans à l’administration fiscale avec les références du compte (BIC et IBAN) sur lequel ces sommes ont été versées. 

Cette obligation s’applique aux transactions réalisées depuis le 31 décembre 2018.

Dérogations

Confirmant ce qui avait été annoncé lors des débats parlementaires, un arrêté publié le 30 décembre 2018 prévoit toutefois des dérogations pour les activités non imposables. 

En pratique, les plates-formes n’auront pas à transmettre au fisc les revenus perçus par ceux qui revendent occasionnellement des objets d’occasion, ni par ceux qui pratiquent des activités de co-consommation sans but lucratif et avec partage des frais, comme le covoiturage, l’organisation de repas à domicile (« Cocoking ») et les sorties de plaisance en mer.


Mais attention, cette dispense ne joue que si le montant total des sommes perçues au cours de la même année ne dépasse pas 3 000 euros et si le nombre de transactions est inférieur à vingt par an. 

Au-delà de ces seuils, les sites ont l’obligation de transmettre le montant des transactions réalisées par leur intermédiaire, même s’il s’agit – a priori – d’activités non imposables…


Lire aussi Prélèvement à la source : attention à la mauvaise surprise de la fin 2020
 
 
 
Par  Nathalie Cheysson-Kaplan   

Source et Publication :  https://www.lemonde.fr/argent/article/2019/01/15/l

GILETS JAUNES : D' UN CÔTÉ LE PAYS LÉGAL ET DE L'AUTRE LE PAYS RÉEL !

  
 TRIBUNE LIBRE !

- Manifestation des gilets jaunes - -  

15 janvier 2019

Macron doit annuler le grand débat et recevoir au plus vite les gilets jaunes



L’acte IX constitue une victoire pour les gilets jaunes. 

Ils étaient présents malgré les messages de fermeté du gouvernement mettant en garde contre de nouvelles violences. 

Christophe Castaner avait disposé, pour cela, plus de 80.000 membres des forces de l’ordre. 

Pourtant, ils étaient au moins 84.000, répartis sur tout le territoire français, à arpenter les rues ce samedi. 
Un chiffre toutefois bien en deçà de celui avancé par la presse régionale. 

En comparaison, samedi dernier, l’acte VIII n’avait réuni que 50.000 gilets jaunes. 

Si le ministère de l’Intérieur a fait état de 244 interpellations, il n’a pas donné le chiffre total des blessés – un simple oubli, sûrement.

La première conclusion que l’on peut tirer de ces actes cumulés est qu’après deux mois, la mobilisation ne faiblit pas, elle s’est même renforcée, une fois la période des fêtes passée.

 De même, le soutien de la population, même s’il s’amenuise, reste majoritaire, et pourtant, quelle propagande dans les médias, que de commerçants interviewés décrivant une situation cataclysmique, que de graphiques montrant les répercussions sur l’économie et combien de discours incendiaires du gouvernement !

La deuxième conclusion qui s’impose aujourd’hui est que nous avons deux forces qui se font face et qui ne se comprennent pas. 

Plus que jamais, nous avons aujourd’hui, d’un côté, le pays légal, de l’autre, le pays réel.

Le pays légal est actuellement déconnecté de la situation, il a beau dire qu’il entend les gilets jaunes, il n’arrête pas de les insulter et de les mettre en garde.

 Ce pays légal bénéficie de deux forces – la police et les grands médias – et d’une faiblesse – des ministres et des députés de sa majorité incohérents.

En face, le pays réel s’appuie sur une exaspération des classes moyennes et défavorisées arrivée à un point de non-retour.

 En effet, celles-ci ont vu leur situation sociale se dégrader progressivement ces quarante dernières années. 

Cette exaspération est perceptible à travers la vision négative de nos institutions. 

Selon le 10e baromètre annuel de la confiance du Centre d’étude de la vie politique (CEVIPOF), réalisé par l’institut OpinionWay, 88 % des Français ne font pas confiance aux partis politiques, 73 % des Français ne font pas confiance aux médias et 72 % des Français considèrent même qu’en règle générale, les élus sont plutôt corrompus. 

Enfin, souscrivant au combat des gilets jaunes, 55 % se déclarent prêts à participer à une manif pour défendre leurs idées. 

Bien évidemment, c’est Emmanuel Macron qui matérialise, tant par sa personne que par sa fonction, cette défiance historique, avec seulement 23 % d’avis favorables.

Aujourd’hui, un pouvoir illégitime essaye de sauver son avenir en louvoyant entre demi-mesures, annonces chocs mais floues et répression.

Que faut-il, au moins, pour atténuer ces antagonismes ? Car, ne nous leurrons pas, la fracture, elle, entre la France périphérique majoritaire et les soutiens bobos et européistes libéraux du Président, est irréductible.
Pour cela, il faudrait que Jupiter descende de son Olympe et reçoive une délégation de gilets jaunes. 

Il doit parlementer avec eux et entendre toutes leurs propositions, et notamment le référendum d’initiative citoyenne.

 Ce n’est pas le « grand débat » – enfumage d’État – qui peut redonner espoir aux gilets jaunes.

Certes, il avalera des couleuvres, mais c’est le seul moyen d’arrêter une révolte qui peut se transformer en révolution, voire en guerre civile. 

Si le Président reste sur son nuage protégé, s’il ne se résout pas à descendre dans l’arène, il continuera à être méprisé et traité comme il l’est tous les samedis. 

Ceci, jusqu’à ce que la lassitude et un ultime coup de boutoir craquelle son dernier soutien : les forces de l’ordre.

Par J.-P. Fabre Bernadac

Ancien officier de Gendarmerie
Diplômé de criminologie et de criminalistique
 Lecture: 


 

On a tué le fils Daudet Broché –