jeudi 31 janvier 2019

L' OFFENSIVE DE PROPAGANDE LGBT DANS LES ÉCOLES ???

Nouvelle offensive de propagande LGBT dans les écoles

Auteur : Pierre-Alain Depauw |
  Editeur : Walt
 
  Jeudi, 31 Janv. 2019 - 09h00

Le ministre de l’éducation nationale Jean-Michel Blanquer, soutenu par la secrétaire d’Etat Marlène Schiappa, s’est réjoui de pouvoir annoncer une nouvelle campagne de propagande dans les écoles : « Collèges et lycées engagés contre l’homophobie et la transphobie : tous égaux, tous alliés ».




Le site internet du ministère de l’éducation nationale décrit les objectifs de cette campagne « Tous égaux, tous alliés ».

"Affirmer l’opposition de l’institution scolaire à toute forme de discrimination et de violence LGBTphobes ;

Mobiliser l’ensemble de la communauté éducative en engageant chacun et chacune à soutenir les jeunes LGBT face aux difficultés qu’ils sont susceptibles de rencontrer dans le cadre scolaire (ndlr : à quand l’instauration d’une mesure officielle de discrimination positive en faveur des élèves qui se déclareront LGBT ?)  ;


Lutter contre l’invisibilisation des jeunes LGBT, terreau à la fois de l’homophobie et de la transphobie et du mal-être de certains adolescents (ndlr : avec de la propagande LGBT matin et après-midi pour que chacun soit bien encouragé à se sentir plus valorisé s’il se déclare LGBT ?) ;
 

Engager une dynamique positive en matière de climat scolaire en portant l’idée que chaque établissement doit veiller à créer un climat sécurisant pour tous et toutes ;
 

Développer des solidarités, notamment entre élèves, et des initiatives contre les discriminations ;
 

Promouvoir le « zéro tolérance » à l’égard des injures sexistes et LGBTphobes ;
 

Rappeler l’existence du service d’aide à distance ecoute.contrelhomophobie.org, accessible à toutes et tous par téléphone, courriel et chat.
 

Tout en dénonçant les violences homophobes et transphobes, la campagne « tous égaux, tous alliés » véhicule un message positif qui valorise la diversité (ndlr : ici, il y a bien aveu d’une propagande LGBT) et invite à s’engager en faveur d’un climat scolaire plus inclusif et plus propice au bien-être et à la réussite de chacun. 

Le ministère souhaite ainsi provoquer un changement d’état d’esprit, afin que s’exprime dans les établissements scolaires davantage de bienveillance à l’égard des jeunes LGBT et que le discours homophobe et transphobe s’y trouve marginalisé".

L’école a pour mission de transmettre des savoirs, pas d’inculquer une propagande LGBT ! Parents, réveillez-vous !

- Source : MPI
 
 

L' AMIF ET LA RADICALISATION DE L' ISLAM DE FRANCE !





 




Hakim El Karoui s’entoure d’islamistes pour fonder son association de musulmans (preuves)

 

Une conférence de presse présentant l’Association musulmane pour l’islam de France (AMIF) s’est tenue le 21 janvier à l’Unesco (Paris). 


Hakim El Karoui qui veut monter cette association concurrençant le CFCM a présenté son équipe, dont les membres du « conseil théologique » composé d’imâms et de prédicateurs présents à la conférence de presse. 

Passons en revue ces personnes bien connues du paysage islamique français, dont plusieurs sont issus des Frères Musulmans de l’UOIF (Tarek Oubrou, Farid Abdelkrim) ou du malékisme traditionnel. 


Leur profil confirme une radicalisation de la pratique de l’islam en France, car leur présence a été jugée incontournable pour assurer une représentativité.

-Tarik Abou Nour, connu aussi sous le nom de Tarik Bengarai est le fondateur et directeur du site Doctrine-malékite.fr. 


Sa biographie Linkedin nous indique qu’il a enseigné à l’IIIT, Institut international de la pensée islamique créé par Frères Musulmans, dont le fondateur, Ismail al Faruqi(1921-1986) fut un grand théoricien de la confrérie aux Etats-Unis, qui a lancé la stratégie d’ « islamisation des savoirs ». 

Faruqi enseigne dans son livre phare Tawid, édité en français par l’IIIT, que les groupes humains refusant la pax islamica proposée par l’Etat islamique, même en gardant une attitude isolationniste pacifique, « méritent une réponse coercitive de la part de l’Etat islamique » page 217. 

On ne s’étonne donc pas de voir sur la page d’accueil de Doctrine-malékite.fr le livre La Risâla (Epître) de Zayd al-Qayrawani (922 – 996) où on lit dans son chapitre 30 consacré au jihâd :

« Le Jihâd est une obligation. A notre avis, on ne doit faire la guerre à un ennemi avant de l’inviter à la religion d’Allah (à moins que ça ne soit lui qui prenne l’offensive).

 Ils sont sommés alors d’embrasser l’islam ou de payer la capitation djizya, ou on leur fera la guerre. On accepte la djizya des ennemis s’ils vivent dans un endroit soumis à nos lois. 

S’ils sont loin de notre portée la djizya n’est acceptée d’eux que s’ils viennent à nos territoires, sinon on leur fait la guerre.

 L’ennemi doit être combattu sans qu’il soit nécessaire de savoir si le chef est pieux ou dépravé.

 Nul inconvénient à tuer les prisonniers de guerre qu’on aurait fait parmi les blancs (…) [1]».

Dans ce même livre promu par Tarik Abou Nour on lit que « Les hérétiques (Zindiq) doivent être mis à mort et leur repentance est à rejeter ».

Le théologien d’Al Karoui a aussi « traduit, annoté et commenté » le livre de Ibn Ashir L’essentiel de la religion musulmane (éditions Iqra, 2007) où se dégage une vision très orthodoxe de l’islam malékite. 


Ainsi, durant le jeûne du ramadan, il est outre interdit de boire de l’eau, prohibé de prendre des médicaments (page 187), une vision extrême de cette pratique. Concernant « l’aumône purificatrice légale » faite aux pauvres, ils doivent être « obligatoirement musulmans » (page 175), soit une discrimination tombant sous le coup de la loi française. 

Par contre, donner pour « la Cause de l’islam » c’est à dire selon la note de bas de page de Abou Nour pour le « Mujahîd » [Combattant de Dieu], est recommandable.

On ne s’étonne donc pas de lire comme « obligation communautaire » le « Jihâd physique » (page 106). Concernant les femmes , est rappelé comme « devoir » le fait de « satisfaire le désir de son mari chaque fois qu’il le demande », les féministes apprécieront. Pour finir de cerner le théologien Abou Nour Bengarai, il présente dans ce livre « essentiel » les prescriptions les plus triviales de l’islam comme entrer dans les toilettes du pied gauche.

L’imâm Bajrafil d’Ivry-sur-Seine fait aussi partie du Conseil théologique de l’Amif. Il se présente comme formé à l’école des Frères Musulmans Safwat Hegazi  et Al Qaradawi (il est fier de les présenter comme « Ses références » dans son auto-biographie sur son site officiel). 


Dans son livre récent Islam de France an I, (éditions Plein jour,2015) Bajrafil qualifie de “livre de référence du droit musulman dans la gestion du pouvoir” (p.37) le livre Les Statuts gouvernementaux de El Mawerdi  (972-1058),  traité de droit devant guider un califat idéal, qui interdit d’édifier des églises entre autres discriminations légales contre les chrétiens:

« ils ne peuvent élever en pays d’islam de nouvelles synagogues ou églises, qui sont, le cas échéant démolies à leur détriment » page 308, édité par les Editions du patrimoine Arabe et Islamique, bibliothèque de l’Institut du Monde Arabe. 


Le refus du statut de Dhimma comprenant vexations et impôt (jizya) a pour conséquence l’annhilation des Chrétiens. Page 31 des Statuts Gouvernementaux ont lit effectivement : « Combattre ceux qui, après y avoir été invités, se refusent à embrasser l’islam, jusqu’à ce qu’ils se convertissent ou deviennent tributaires ».

Bajrafil qualifie aussi de « grand juriste musulman » Ibn Qayyim al Jaziyya (page 28) qu’il qualifie de « référence », connu pour avoir écrit un livre entier consacré au statut des dhimmi intitulé Le Statut des tributaires (Akâm ahl al dimma) qui défend aux chrétiens de sonner les cloches ou d’orner leurs églises de croix, entre autres vexations.

Sur Tariq Ramadan, il évite soigneusement de le critiquer durement, en disant « au moins il a travaillé, il a fait réfléchir sa tête, il a sorti de sa tête ce qu’il croit être bon pour sa communauté (…) 


Pourquoi faire des mises en garde contre Tariq Ramadan ?[2] » (Source).

Sur les « savants » du Conseil européen de la Fatwa des Frères Musulmans, présidé par le psychopathe Youssef Al Qaradawi[3], Bajrafil leur donne tout son crédit : « On te dit le Conseil européen de la Fatwa a dit, qui il y a derrière ? 

Les cheikhs dont je viens de vous parler, docteur Ahmed Jaballah (UOIF), docteur El Arabi Becheri , docteur, docteur, le docteur Abou Salman a même fini ses études je n’étais pas né. Il y a un minimum quand même ! Le docteur Qaradawi il a fini ses études de doctorat en 1979 j’étais encore en couche. Je n’ai pas à me moquer de lui[4]. » (source)

Tariq Oubrou est aussi membre de ce conseil théologique décidemment noyauté par la mouvance frériste. 

Dans un livre d’entretien intitulé Le Prêtre et l’imâmpublié en août 2013, l’imâm de Bordeaux se revendique des Frères Musulmans. 

A une question sur « l’influence grandissante de groupes islamistes »en France, Tareq Oubrou admet « continuer d’être membre du mouvement [des Frères Musulmans] » sans aucunement le critiquer, en prétendant qu’il « modernise la religion sans toucher à l’essentiel ». 

Il livra sa vision profonde de l’islam peu conforme à l’idéal de la République française lors d’une conférence destiné à un public de fidèles, intitulée Les bases de la compréhension de l’islam chez l’imâm Al-Banna. On l’écoute prononcer ces phrases :

« La politique est une donnée, est une partie, est un élément de l’islam. Le Prophète était un chef d’Etat[…] La politique des musulmans ce n’est pas la politique des autres, la politique des autres est construite sur le mensonge[…] L’islam comme le veut le Coran touche à tous les domaines de la vie. 


C’est un Etat, c’est un pays[…] il regroupe toute la communauté dans une géographie. Il n’y a pas de frontières […]la frontière entre deux pays est une hérésie méprisable en islam.

 Les Frères musulmans ne reconnaissent pas les frontières entre les peuples musulmans. […]
Le Califat est une obligation, et la réunion des musulmans, l’union autour de ce Calife est une obligation. 
Et tant que les musulmans ne sont pas réunis autour du Califat,ils sont des pécheurs, sauf ceux qui œuvrent pour restaurer ce Califat ».

Pas étonnant alors de retrouver ce 21 janvier autour d’Hakim El Karoui l’ancien président des Jeunes Musulmans de France, Farid Abdelkrim, disant avoir rompu avec les Frères Musulmans, mais qui titrait son livre Na’al Bou La France[Qu’Allah Maudisse la France] ?!  (éditions Bayane, 2004) dont de la pénible lecture ressort une victimisation paranoïaque des musulmans, à grand renforts d’anecdotes inventées comme celle d’une course de vélos organisée par une française qui privilégierait par racisme un « jeune blond aux yeux bleus », au détriment d’un champion musulman. 



Le chapitre suivant coule donc de source, interpellant : « Oh douce France ! tu t’étonnes ainsi que tes enfants soient aussi nombreux à communier dans ce cinglant « na’aboul la France » et de maudire de la sorte tes pères ? 
Viens je t’emmène faire un tour ». 

Et peut s’ouvrir alors une tournée dans une France islamophobe et raciste, dont la première étape est l’école de la république osant interdire le hijab dans son enceinte.

Mais quelle mouche a piquée Hakim El Karoui pour s’entourer de tels personnages ainsi orientés ? 


Les statuts de l’Amif ne sont pas encore déposés que cette association est déjà disqualifiée de par sa coloration extrémiste. 

Emmanuel Macron devrait publiquement désavouer l’initiative de son conseiller sur les questions religieuses afin de rassurer les spécialistes de l’islam.


Source et Publication:   Observatoire de l’islamisation, 28 janvier 2019. 




[1]Page 85, issue de l’exemplaire de l’Institut du Monde Arabe édité par l’Office des Publications Universitaires, Alger (code bibliothèque 244.221 IBN A).

[2]Vidéo Youtube intitulée « Mohamed Bajrafil – Les critiques sur Tariq Ramadan »

[3]Qaradawi prescrit de tuer les apostats, les juifs et les homosexuels. 

Ce chef spirituel des Frères Musulmans voit la Shoa comme un « châtiment divin » et espère que les musulmans châtieront à leur tour les juifs comme Hitler.

[4]Vidéo Youtube intitulée « Mohamed Bajrafil – D’où viennent les grands savants musulmans ? »





ET AUSSI


 

Rapatriement des djihadistes: revenez damnés de la Terre!

L'immigration choisie à la Française

 

L’Etat prépare le retour de 130 djihadistes partis rejoindre le Califat en Irak et en Syrie. Si Christophe Castaner compte les « mettre en prison », se profile derrière cette idée le vieux réflexe culpabilisant français. 

Après tout, s’ils nous ont trahi, c’est forcément un peu de notre faute… 


C’était dans les tuyaux depuis un moment, la presse l’évoquait ces derniers mois, et Christophe Castaner l’a discrètement confirmé mardi sur BFM : oui, l’État français compte bien rapatrier certains djihadistes

 Pour être précis, il y en aurait cent trente, actuellement détenus par les Kurdes en Syrie. Le retrait des troupes américaines de la région justifie aux yeux de notre gouvernement cette exfiltration parfaitement criminelle. Cela ressemble fort à une excuse.

En effet, souvenons-nous que, dernièrement, c’étaient les femmes et les enfants de djihadistes qui faisaient « débat ». 

Les avocats des « mamans » des fascistes vertes, pour la plupart marqués à l’extrême gauche, ordonnaient à l’État de « prendre ses responsabilités » et donc de récupérer celles qui, par amour pour leurs barbus ou par envie de goûter aux délices du Califat, s’étaient enfuies chez Daech.

 Comme notre inénarrable ministre de l’Intérieur, les conseils affirmaient, l’œil sombre et des trémolos dans la voix : « Elles sont Françaises ». 

Et si, pour l’heure, la justice de notre pays ne leur a pas donné raison, la belge, elle, a récemment exigé de son gouvernement qu’il ramène à la maison ses ressortissantes en burka.

Envoie-les moi, les déshérités…

Depuis la sinistre équipée de Mohamed Merah en 2012, le camp du Bien n’en peut mais. Le terrorisme islamiste chamboule ses représentations. 

Pour lui, les musulmans sont consubstantiellement des victimes ; ce sont les nouveaux damnés de la terre, l’objet de toute sa sollicitude. 

Ses intellectuels organiques répètent que la foi n’est pour presque rien dans l’affaire, que la précarité et les discriminations expliquent bien davantage le passage à l’acte de ces « Français comme vous et moi ». 
Avec force violons, zooms sur les larmes des « mamans qui n’ont rien vu venir », les médias de masse nous racontent « la descente aux enfers » de ces garçons « lobotomisés » dans l’arrière-cour d’un kebab. 
Nous devrions les plaindre. Au fond, c’est un peu de notre faute.

 Nous n’avons pas su « accepter » ces êtres tiraillés entre un besoin d’absolu, le vol de scooter et le racisme qu’ils subissent sous nos latitudes. 

Quand ils viennent nous massacrer dans des salles de concerts, sur les marchés, dans la rue, on les abat, certes, mais immédiatement après les nounours pleuvent et résonne l’imbécile « vous n’aurez pas ma haine ». 

Des bisous, comme chante Philippe Katerine, nous sortiront de ce pétrin plus sûrement que les armes.

« Nous périrons de ces droits de l’homme censés nous protéger. »

C’est Zohra Bitan qui a dit, elle aussi sur BFM, la chose la plus juste sur les vraies motivations de ce rapatriement : « Nous périrons de ces droits de l’homme censés nous protéger. » 

 Telle une assistante sociale éprise d’un migrant joueur de djembé, l’Europe refuse de se reconnaître des ennemis ; elle croit que l’humanité entière veut être comme elle, c’est-à-dire pacifiste, altruiste, métissée. 

Elle ne comprend pas, définitivement pas, même après des dizaines d’attentats et la mort de tant des siens, comment le monde, cet immense village, pourrait ne pas désirer être comme elle. 

La déclinaison moderne des droits de l’homme se nomme inclusion. « Qui que vous soyez, quoi que vous fassiez, vous ne pourrez pas m’échapper », semble dire l’Occident, et la France en particulier, à tous et jusqu’à ses bourreaux, ceux qui, issus de ses banlieues ou venus de loin, ont au contraire juré de le détruire. 

La culpabilité que nos élites expriment en permanence cache en vérité un orgueil monstrueux. 

Nos « valeurs » sont si belles, notre générosité, si grande, notre modèle de société, si séduisant, que nous ne pouvons pas admettre que certains les rejettent. 

De gré ou de force, le monde doit nous rejoindre dans cette seconde Babylone où races, religions, sexes seront mélangés avant leur complète abolition.

L’immigration choisie à la française

Je parlais de la justice. L’autre argument des partisans du retour, en plus de celui de la nationalité des djihadistes, c’est celui de l’État de droit. 
Il s’agit concrètement du gouvernement des juges. 

Chez nous, la puissance du pouvoir judiciaire est inouïe. Ce n’est pas nouveau. 

Le regroupement familial, par exemple, est son œuvre ; c’est lui qui, à travers le GISTI, engagea à la fin du septennat de Giscard une guerre victorieuse afin de graver dans le marbre l’étrange droit à « mener une vie familiale normale », ce qui revenait à vider les campagnes du Maghreb. 

L’influence du Syndicat de la magistrature, sorti indemne et même rigolard du « mur des cons », trahit la couleur de l’institution, qui bloque par ailleurs les reconduites aux frontières, sabordant ainsi les maigres tentatives de fermeté en matière d’immigration.

 Non élus, ne représentant qu’eux-mêmes, ces juges militants font de la politique comme en faisaient les parlements d’autrefois. 
Ils utilisent le droit – national et supranational – pour contrer les deux autres pouvoirs pensés, avec le leur, il y a près de trois siècles – Montesquieu vieillit très mal. Ils étaient vent debout lorsque, dans un bref moment de lucidité dont la gauche se repent encore, François Hollande avait proposé la déchéance de nationalité pour les djihadistes binationaux.

C’est aux Syriens de les punir

Ici comme ailleurs, enfin, l’infantilisation fait des ravages. 

Les djihadistes et leurs femmes ne sont pas moins responsables de leurs actes que les collabos. 
Ils ont fait un choix. Ils ont porté les armes contre leurs compatriotes. 

Ce sont des traîtres et, d’ailleurs, notre arsenal juridique nous autorise à les envoyer tous au trou pour trente ans. I

ls ont également et d’abord saccagé la Syrie. C’est donc aux Syriens qu’il revient de les punir.

 Les faire rentrer, c’est leur donner la possibilité de convertir en prison puis de saigner à nouveau les « kouffars ». 

Ceux qui, à l’instar de Christophe Castaner, permettront cela devront un jour rendre des comptes aux Français.

Source=  https://www.causeur.fr/


 



DESTRUCTION DE L' ÉTAT DE DROIT EN FRANCE !

 TRIBUNE LIBRE !
Publié par Guy Millière le 31 janvier 2019


 

En France, la démocratie a depuis longtemps un statut précaire.

 Et l’état de droit au sens lockéen du terme (rule of law) n’a lui-même jamais vraiment existé.

J’avais, il y a quelques années, publié avec des amis juristes un livre collectif appelé  Avancer vers l’état de droit, qui traitait du sujet.

La démocratie en France a été suspendue lorsque la France est devenue un État autoritaire en 1940, et il n’y a plus eu même le spectre d’un état de droit dans le pays pendant cinq ans.

En 1958, le Général de Gaulle aurait pu créer un régime autoritaire, mais a dit qu’il n’entendait pas commencer une carrière de dictateur.

La Ve République s’est mise en place et, quoi que je puisse reprocher par ailleurs au Général de Gaulle (abandon de l’Algérie au FLN en particulier, posture anti-israélienne et antisémite en 1967), il s’est conduit sur le territoire français de manière assez démocratique.

Sa légitimité ayant été remise en cause par mai 1968, il a provoqué des élections législatives anticipées, puis, lorsqu’il a organisé un référendum un an plus tard et l’a perdu, il est parti.
Après lui, une dérive a pris forme peu à peu.

 
Les années Mitterrand ont été sordides et immorales.

Les années Chirac n’ont pas valu mieux, et l’élection présidentielle de 2002 a vu s’affronter au deuxième tour un homme corrompu jusqu’à la moelle et un autre totalement diabolisé, ce qui a permis l’élection du corrompu.

Un référendum a eu lieu en 2005, dont le corrompu n’a tenu aucun compte.

Les deux successeurs de Chirac ont été indignes d’une démocratie, chacun dans son style, et ont contribué à ce que se poursuive la déliquescence enclenchée.

Les élections de 2017 ont été une forme de summum dans la dérive.

Un candidat donné favori a été éliminé par une campagne de démolition juridico-médiatique massive.
Un candidat quasiment sans programme et clairement préfabriqué a été vendu à la population par des médias aux ordres comme un baril de lessive et a été élu grâce à l’invocation d’un inexistant « péril fasciste ».

Une assemblée nationale dotée d’une majorité ne représentant pas le peuple a été élue dans un contexte d’autodestruction de plusieurs partis politiques.

Dix-huit mois plus tard, le candidat préfabriqué devenu Président, à force de mépris envers la population, de propos arrogants, de décisions ineptes et de provocations, s’est trouvé face à une révolte.

Plutôt que de prendre en compte celle-ci et d’y répondre de manière humble, aux fins de trouver une solution, il a choisi d’insulter les révoltés et de les écraser par la force.

Et, plutôt que de tenter de se relégitimer en décidant d’organiser des élections anticipées, il a décidé de suivre obstinément sa trajectoire en organisant un simulacre de « grand débat » sous protection policière massive.

Ce simulacre lui permet de mener aujourd’hui campagne pour les élections européennes en disposant d’un avantage absolument écrasant (et illégal), puisqu’il peut mobiliser à son service tout l’appareil d’État et disposer des médias (toujours aux ordres) de façon peu ou prou illimitée, ce qui pourrait lui permettre une victoire aussi frelatée que celle qu’il a obtenue en 2017.

Ce qui se profilerait alors pour 2022 serait une réédition de ce qui s’est passé en 2017, avec une réélection du candidat préfabriqué devenu Président, quand bien même il serait rejeté par la population autant qu’il l’est aujourd’hui.

J’ai parlé voici peu ici de glissement vers un totalitarisme soft.

Je pense que l’expression est pertinente.

Ce qui est en place en France constitue désormais un tel dévoiement de la démocratie qu’il reste des apparences démocratiques, mais seulement des apparences.

En parallèle, tout ce qui pourrait ressembler encore à un état de droit s’estompe.
La police est utilisée d’une manière ignoble et abusive. Son rôle est de maintenir l’ordre, pas de s’en prendre à des manifestants pour blesser et mutiler.

Des émeutes importantes ont eu lieu en France en 2005 (il y en a eu d’autres depuis) : il n’y a pas eu, quelle que soit l’émeute, le nombre de blessés et de mutilés qu’il y a eu en France ces dernières semaines.

L’utilisation de la police est non seulement ignoble et abusive : elle est scandaleuse.

D’autant plus scandaleuse que les bandes de banlieue qui cassent et pillent sont traitées avec bien plus de mansuétude que des retraités portant un gilet jaune, tout comme les anarchistes dits « black blocks ».
Les déplacements et réunions de Macron impliquent de placer des villes en état de siège, comme si la France était en dictature.

Une loi devrait être votée bientôt qui porte gravement atteinte au droit de manifester. Et le spectre d’une loi permettant de s’en prendre pénalement à ce qui sera défini comme de fausses nouvelles continue à planer.  

Ce qui se passe est très grave, honteux, préoccupant. Ce doit être dit. 

C’est dit.
Ce devrait être clamé plus largement avant qu’il soit trop tard. 

Est-il trop tard ?


Par  Guy Millière
Adapte d’un article publié  sur  les4verites.com



 

LES ÉTRANGES MÉTHODES DE DÉRADICALISATION ???

Les étranges méthodes de déradicalisation
Publié par Gaia - Dreuz le 30 janvier 2019

Source : Lefigaro

Une partie des fonds du plan de lutte contre la radicalisation en prison a servi à financer des stages à l’intitulé parfois déroutant pour les surveillants, qui doivent en assurer la sécurité. 

 

La Cour des comptes préparerait un rapport.

La lutte contre la radicalisation en prison prend des tournures parfois étonnantes. 

Au lendemain des attentats de janvier, 80 millions d’euros avaient été débloqués pour combler le manque de personnel, d’infrastructures et d’activités dont souffre l’administration pénitentiaire. 

La moitié de l’enveloppe a effectivement servi au recrutement d’effectifs supplémentaires. 

Le reste a été investi dans le matériel, les infrastructures… mais aussi dans des activités pour le moins contestables, selon un syndicat de surveillants contacté par Le Figaro, confirmant une information de RTL.


«On a vu des stages de plongée, de catamaran, des balades en vélo…», énumère ce responsable syndical FO.

 «On a vu partir des budgets colossaux pour les faire jouer au foot, en espérant sûrement que 45 minutes de match leur fasse renoncer au djihad», ironise-t-il.

 Un autre élu syndical confirme, et précise: «Les directions interrégionales ont reçu de l’argent qu’il fallait dépenser rapidement.

 Ils ont donc multiplié les propositions de projets, parfois sans lien avec la lutte contre la radicalisation

D’ailleurs, les détenus réellement visés ont systématiquement refusé de participer…».

 Quand ils ne sont pas inutiles, certains projets peuvent se révéler dangereux: «plusieurs prisons proposent des cours de boxe ou des initiations aux sports de combat!» 

Evasion lors d’une ballade à vélo

Dans un contexte de disette budgétaire, où le garde des Sceaux Jean-Jacques Urvoas parle de justice «sinistrée», «en état d’urgence», ces dépenses passent mal. 

Surtout que certaines activités présentent clairement des risques d’évasion, dénoncent les syndicats. «A salon de Provence, nous avons récemment eu un détenu radicalisé qui s’est échappé pendant une ballade à vélo», explique l’élu FO. 

«Dans ce type d’activité, on n’a qu’un gardien pour dix détenus. 

Donc vous pensez bien que si l’un d’entre eux fuit, on ne va pas quitter tous les autres pour lui courir après…». 

En 2015, environs 300 évasions étaient liées aux activités extérieures, assure-t-il.

Par ailleurs, le budget alloué est aussi astronomique que l’intitulé des activités est flou. 

Florilège: En Loire-Atlantique, un projet intitulé «lecture et citoyenneté» à la prison d’Orvault a été facturé 18.428 euros. 

A Brest, un «atelier de mobilisation citoyenne» a coûté 16.000 euros. 

A Caen, un projet baptisé «pallier à la sédentarité» aurait représenté 14.190 euros. 

«En réalité, ces sommes ne correspondent à rien», s’agace l’élu syndical. 

«Dans plusieurs établissements, on s’aperçoit que ces ateliers figurent bien sur la feuille de mouvement, mais soit l’intervenant n’est pas là, soit il fait quelque chose de tout à fait différent avec les détenus…»

 En réalité, cet argent sert à «reboucher une fuite, remplacer le filet de sécurité de la cour de promenade… Voilà où passe l’argent dédié à la déradicalisation. 

C’est dire dans quel état sont nos prisons.» 

La Cour des comptes préparerait un rapport sur le sujet, ce qu’elle n’a pas souhaité confirmer au Figaro.
 
Le plan de déradicalisation comporte un autre volet phare: la création de cinq quartiers d’isolement à Fleury-Mérogis, Lille-Annoeullin, Osny et deux à Fresnes, réservés aux détenus radicalisés

L’initiative est bien plus soutenue par les surveillants. 

Mais les premiers retours d’expérience sont mitigés. `

«En réalité l’isolement n’est pas total», regrette l’élu FO.

 «Les détenus se mélangent lors des promenades, et peuvent parfois communiquer par fenêtres interposées. 

A l’heure actuelle, où notre premier ministre dit que nous sommes en guerre contre le terrorisme, il faudrait que ces gens-là soient réellement isolés.

 C’est une question de sécurité.» 


Source:   
https://www.dreuz.info/2019/01/30/ 


ET AUSSI



Détenus en France par Nationalité.......

Le Ministère de la Justice révèle le nombre de détenus en France par nationalité

Voyez les chiffres :

>  Nationalités
> Total
> non renseignée
> 43
> afghane
> 38
> albanaise
> 551
> algérienne
> 1 954
> allemande
> 63
> américaine
> 15
> andorrane
> 1
> angolaise
> 80
> antiguaise et barbudienne
> 1
> apatride
> 10
> argentine
> 4
> arménienne
> 61
> australienne
> 1
> autres nationalités
> 8
> azerbaïdjanaise
> 9
> bangladaise
> 23
> belge
> 140
> biélorusse
> 9
> bolivienne
> 5
> bosniaque
> 103
> britannique
> 91
> brésilienne
> 216
> bulgare
> 151
> burkinabé
> 8
> burundaise
> 1
> bélizienne
> 1
> béninoise
> 24
> cambodgienne
> 8
> camerounaise
> 134
> canadienne
> 8
> cap-verdienne
> 94
> centrafricaine
> 54
> chilienne
> 34
> chinoise
> 157
> colombienne
> 76
> comorienne
> 196
> congolaise
> 427
> costaricaine
> 1
> croate
> 63
> cubaine
> 24
> danoise
> 4
> djiboutienne
> 6
> dominicaine
> 66
> dominiquaise
> 100
> égyptienne
> 69
> équatorienne
> 8
> érythréenne
> 13
> espagnole
> 319
> estonienne
> 5
> éthiopienne
> 7
> finlandaise
> 1
> gabonaise
> 62
> gambienne
> 21
> ghanéenne
> 10
> grecque
> 10
> grenadienne
> 8
> guatémaltèque
> 3
> guinéenne
> 99
> guinéenne-bissau
> 14
> guyanienne
> 132
> géorgienne
> 237
> haïtienne
> 124
> hondurienne
> 3
> hongroise
> 48
> inconnue
> 23
> indienne
> 38
> iranienne
> 33
> iraquienne
> 111
> irlandaise
> 7
> israélienne
> 23
> italienne
> 213
> ivoirienne
> 181
> jamaïquaine
> 8
> japonaise
> 2
> jordanienne
> 2
> kazakhe
> 5
> kirghize
> 1
> kosovare
> 90
> koweïtienne
> 3
> laotienne
> 8
> lettone
> 20
> libanaise
> 17
> libyenne
> 72
> libérienne
> 6
> lituanienne
> 103
> luxembourgeoise
> 4
> macédonienne
> 20
> malaisienne
> 1
> malgache
> 18
> malienne
> 159
> maltaise
> 1
> marocaine
> 1 895
> mauricienne
> 19
> mauritanienne
> 45
> mexicaine
> 9
> moldave
> 116
> mongole
> 23
> monténégrine
> 29
> monégasque
> 2
> nicaraguayenne
> 3
> nigériane
> 154
> nigérienne
> 34
> norvégienne
> 1
> néerlandaise
> 239
> népalaise
> 1
> ougandaise
> 1
> ouzbèke
> 3
> pakistanaise
> 79
> palestinienne
> 19
> papouane-néo-guinéenne
> 1
> paraguayenne
> 3
> philippine
> 4
> polonaise
> 157
> portugaise
> 480
> péruvienne
> 22
> roumaine
> 1 496
> russe
> 176
> rwandaise
> 13
> saint-lucienne
> 76
> saint-vincentaise et grenadine
> 21
> salvadorienne
> 1
> santoméenne
> 1
> serbe
> 161
> seychelloise
> 2
> sierra léonaise
> 12
> slovaque
> 8
> slovène
> 12
> somalienne
> 23
> soudanaise
> 14
> sri-lankaise
> 72
> sud-africaine
> 2
> sud-coréenne
> 2
> suisse
> 18
> surinamaise
> 271
> suédoise
> 3
> syrienne
> 49
> sénégalaise
> 194
> tadjike
> 1
> taiwanaise
> 1
> tanzanienne
> 1
> tchadienne
> 15
> tchèque
> 12
> togolaise
> 23
> tonguienne
> 1
> trinidadienne
> 2
> tunisienne
> 1 002
> turque
> 301
> ukrainienne
> 64
> uruguayenne
> 1
> vanuatuane
> 1
> vietnamienne
> 38
> vénézuélienne
> 32
> yougoslave
> 67
> zambienne
> 1
> zaïroise
> 18
> zone neutre
> 1
 


> Total
> 14 964


 si l'on sortait les africains (blancs ou noirs) et les roumains, soit 67% de la population carcérale nous n'aurions que  5 426 prisonniers.


Alors Mr MACRON , vous qui voulez absolument faire des économies !  qu’attendez-vous ?



  VERIFICATION  https://francais.rt.com/france/48151-ressortissants-nationalite-etrangere-prison


 




UNE NÉCESSITÉ POUR ÉVITER LE DÉCLIN !



L’expansion, une nécessité vitale pour éviter le déclin


Texte de la rubrique Expansion
Au cours de leur histoire, la France et l’Europe ont presque toujours connu l’expansion.

 Aujourd’hui, ce sont les pays émergents qui sont en plein développement et notre nation ainsi que notre continent qui paraissent comme immobilisés.

 Une paralysie particulièrement grave car les nations sont comme les êtres vivants en croissance ou en reflux. 

Aussi, pour rejeter le déclin, Ligne droite préconise-t-elle que la France renoue avec l’expansion.

 Une expansion nouvelle adaptée aux réalités du monde d’aujourd’hui.

L’histoire européenne marquée par l’expansion

Animée par une volonté d’expansion, la France a en effet continuellement cherché à étendre son territoire et ses rois à élargir leur domaine. Sous la République, ce sont nos possessions coloniales que notre pays s’est efforcé de multiplier. 

Ensuite, après la seconde guerre mondiale, c’est la volonté d’expansion industrielle et de croissance économique qui a mobilisé les énergies de la nation. 

Bref, sous une forme militaire, politique ou économique, la France et les pays européens se sont toujours placés dans une démarche d’expansion. 

Une expansion qui est allée de pair avec l’épanouissement de leur civilisation.

Les pays émergents en pleine expansion

Aujourd’hui, ce sont les pays émergents qui recherchent la croissance et la puissance. 
Ils le font, portés par le développement souvent spectaculaire de leurs économies. Mais cette expansion est loin de se limiter à l’industrie. 

La Chine, qui est sans conteste le pays le plus emblématique à cet égard, ne se préoccupe pas seulement de croissance économique, elle recherche aussi l’expansion dans tous les domaines, que ce soit les sciences, la diplomatie, la puissance militaire, la présence géopolitique. 

La Chine, qui veut devenir la première puissance mondiale, est aujourd’hui comme tous les pays émergents, en pleine expansion.

La France et l’Europe immobilisées

Peut-on dire qu’il en est toujours de même de la France et de l’Europe ? Certainement pas. 

Sur le plan économique, notre pays ne progresse que très marginalement. Son taux de croissance est proche de zéro et il connaît une  désindustrialisation qui provoque chômage de masse et assistanat généralisé. Au point d’ailleurs que c’est vers l’étranger que se tournent la plupart des jeunes Français qui veulent créer ou innover.

L’esprit qui anime notre pays n’est en effet plus marqué comme autrefois par la volonté de croissance et d’expansion.
 Les idées qui dominent sont plutôt inspirées par les mouvements écologistes qui ne vantent plus la croissance.
 Certes, on parle de développement durable et non de décroissance mais, quelle que soit la justesse de certaines analyses portées par ce courant de pensée, c’est bien à un arrêt de toute expansion qu’il conduit la France aujourd’hui.

D’ailleurs, notre pays n’a plus de grands projets. Dans les années soixante et soixante-dix, la France multipliait les initiatives et les réalisations : le TGV, le Concorde, Airbus, Ariane, les centrales nucléaires, les villes nouvelles, le programme autoroutier. 

Aujourd’hui, quels sont les grands projets imaginés et mis en œuvre par notre pays ? Il n’y en a aucun. Comme on l’a vu à Notre-Dame-des-Landes, la France n’est même plus capable de réaliser un nouvel aéroport. 

Et quand la Chine met cinq années à construire une ligne ferroviaire à grande vitesse, c’est entre dix et vingt ans qu’il faut à notre pays pour réaliser l’équivalent.

On peut donc légitimement se demander si la France, comme d’ailleurs la plupart des pays d’Europe occidentale, n’a pas renoncé à l’expansion.

L’expansion ou la régression

Si tel était le cas, ce serait un signe pour le moins funeste car les nations et les civilisations sont comme tous les êtres vivants : elles sont en expansion ou en régression. Une plante, un animal, un être humain naît, se développe, s’épanouit, régresse et meurt. 
Certes, les nations ne sont pas soumises à un processus aussi déterministe, mais pour autant l’état stationnaire n’existe pas : il y a expansion ou régression.

Ce qui veut dire très clairement que, si la France a renoncé à l’expansion, elle va connaître le déclin. 

C’est pourquoi Ligne droite considère essentiel que notre nation et notre civilisation renouent avec la volonté de puissance et d’expansion.

Renouer avec l’expansion

Énoncer pareille perspective peut au premier abord choquer beaucoup de nos compatriotes. Aussi faut-il être clair : les temps ont changé et il n’est pas question d’en revenir à une expansion consommatrice d’énergie et de matières premières qui polluent la planète et gaspillent ses ressources naturelles.

 L’expansion que Ligne droite juge indispensable pour l’avenir de notre pays doit en effet exprimer un renouveau et s’affirmer d’une autre nature que celle d’autrefois.

 Elle doit servir l’harmonie de notre pays et l’épanouissement de notre civilisation et se développer, selon Ligne droite, sur plusieurs plans.

Une nouvelle expansion

Au niveau politique, il s’agit d’abord de reconquérir la pleine maitrise de notre territoire et d’organiser ensuite l’expansion en faisant de l’Europe un pôle de puissance qui propulse notre continent et sa civilisation au premier rang des puissances mondiales.


Au plan économique, il faut assurer l’expansion en réindustrialisant l’Europe et en en faisant un espace largement autosuffisant.


Dans le domaine écologique, l’expansion doit viser à éradiquer les pollutions et les gaspillages par le recours à la science et aux actions volontaristes de l’État.


Enfin, sur le plan scientifique, l’expansion doit conduire les pays européens à s’engager prioritairement dans trois domaines.


 S’agissant de l’atome, le parc des centrales nucléaires doit être renouvelé et la recherche sur la fusion nucléaire contrôlée intensifiée. 

Sur le plan du numérique, c’est le développement de l’intelligence artificielle qui doit être privilégié avec ses applications pour la robotique. 

Enfin, tout ce qui touche à la génétique doit être développé, et notamment la thérapie génique.

L’Europe doit rester fidèle à son génie propre et pour ce faire ouvrir la voie d’une nouvelle expansion adaptée aux enjeux du XXIe siècle. 

Une expansion qui placerait à nouveau notre continent au premier plan des réalisations humaines et qui, comme par le passé, servirait de modèle au reste du monde.


Crédit photo : Monsterkoi via Pixabay cco


Source:   https://lignedroite.club/lexpansion- 


 

QU' EST-CE QUE LA LOI EGALIM ?


La méthode Macron : tambours, trompettes… et flûte !

La loi EGalim, un cas emblématique



En 2017, le gouvernement a lancé les états généraux de l’alimentation. 

L’objectif était de recueillir des propositions qui devaient s’intégrer dans un projet de loi pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire, ainsi que l’assurance d’une alimentation saine, durable et accessible à tous. 

Il s’agit de la loi dite EGalim.


Le cœur de ce projet consistait en l’inversion de la construction des prix afin de permettre aux agriculteurs de vivre du vrai prix de leurs produits. 

Projet louable mais vain, puisque aujourd’hui, c’est le marché qui fait loi et le droit n’y peut rien !

L’exécutif a donc multiplié les concertations avec les élus locaux, les responsables associatifs et « les corps intermédiaires » dans le but de faire la pédagogie de ces « transformations ». 


C’est la méthode Macron. 
Pour anesthésier les mécontentements, il éternise les discussions, puis impose ses choix. En dépit d’un habillage nouveau et d’une volonté de faire table rase du passé, la loi EGalim a davantage les allures d’un ravalement de façade que d’une refondation. 

Comme dans bien d’autres domaines, la méthode Macron, c’est l’accouchement sans douleur, mais sans enfant ! Rien ne change, mais l’essentiel est de faire croire que tout change.

Sur le fond, les dossiers se sont ouverts au son des tambours et des trompettes, puis la flûte a pris le relais.
 Le 2 octobre dernier, la loi a été adoptée par l’Assemblée nationale. Mais patatras ! Le 25 du même mois, le Conseil constitutionnel censure, de sa propre initiative, un quart des articles votés par les parlementaires. Du jamais-vu.

De quoi s’agit-il ?

Des avancées très attendues par la société civile et les organisations environnementales ont été supprimées.
 C’est le cas, par exemple, de la cession à titre onéreux de variétés de semences, de l’intégration de la biodiversité et de la préservation des sols à l’enseignement agricole, ou encore de l’étiquetage des miels composés de mélanges… 

Un certain nombre d’articles prévoyant la remise de rapports, par le gouvernement, aux parlementaires sur différents sujets d’intérêt pour l’agriculture et l’alimentation ont été censurés (rapport sur l’opportunité de mettre en place une prestation pour services écosystémiques rendus par les agriculteurs, par exemple). 

D’autres, aux contenus et objectifs très similaires, ont été épargnés (rapport sur la gestion du gaspillage alimentaire par l’ADEME, par exemple). 

De la même manière, un certain nombre d’articles prévoyant une meilleure information du consommateur sur les produits alimentaires ont été censurés (information sur les lieux de production des huîtres, par exemple) alors que d’autres, servant le même objectif, ont été épargnés (interdiction d’utiliser le terme « gratuit » dans le cadre de relations commerciales)… Allez savoir !

Étonnamment, certaines mesures, très éloignées des dispositions initiales du projet de loi (protection des données personnelles au ministère de l’Agriculture ou création d’un droit d’accès aux ouvrages de transport et de distribution de gaz naturel, par exemple) sont passées sous le radar du Conseil constitutionnel et se trouvent toujours dans la loi aujourd’hui.

Le motif de la censure des articles interroge. Quelles négociations ont eu lieu pour que des choix aussi arbitraires puissent être faits ? 

Tout porte à croire que des tractations, fort éloignées de considérations juridiques, ont conduit à supprimer les articles « gênants », tout simplement. 

C’est manifestement le cas de l’article 78 sur les semences, censuré déjà une première fois par le Conseil constitutionnel en août 2016, suite au vote de la loi « Biodiversité ».

L’absence de toute motivation dans la décision du Conseil constitutionnel, de même que l’affluence de nombreux mémoires de lobbyistes, ne font que renforcer les soupçons.

 Cette censure est particulièrement critiquable. 

Elle fait apparaître des choix avant tout politiques, guidés par des critères obscurs. Elle jette le doute, s’il en était besoin, sur l’impartialité du Conseil constitutionnel. 

Elle empiète, de plus, gravement sur les prérogatives du législateur.

Ce n’est pas la bonne réponse pour assurer la vitalité des territoires ruraux.

Par Loup Mautin
Agriculteur
 
 
 Source:  http://www.bvoltaire.fr
 
 
 
 

SOCIÉTÉ: TRIBUNE LIBRE À ÉRIC ZEMMOUR !

 

Éric Zemmour somme les héritiers de LMPT de choisir leur camp



Alors que les gilets jaunes continuent de taper dans les casseroles, au lendemain de la Marche pour la vie, et alors que le spectre de la PMA pour toutes se rapproche, Éric Zemmour soulève, dans Le Figaro Vox, LA question : y aura-t-il convergence des luttes ? 


Pour Éric Zemmour, « les héritiers de la Manif pour tous doivent choisir leur camp. Rejoindre l’alliance des bourgeoisies, ou suivre la révolte des classes populaires ».

Sur quoi parier ?


La France des gilets jaunes ne verse guère dans le sociétal. 

Elle a fait, jadis, bon accueil à l’hédonisme de Mai 68, qui a rencontré un désir de supplément de vie facile auquel aspiraient ces Français « modestes ». 

Elle a aussi abandonné la religion, dans laquelle elle ne voyait plus qu’une suite d’interdits contraignants, ne gardant qu’une religiosité sentimentale, trop superficielle pour passer les générations.

 Elle a, d’ailleurs, en général, peu d’enfants auxquels elle a peu transmis, laissant ce soin à l’Éducation nationale et à la télé. 

La télé était même devenue l’hôte permanent, distillant toute la sainte journée la doxa : la détestation dont elle fait soudain l’objet n’est pas un hasard, comme un compagnon pervers narcissique qui vous a longtemps envoûtée et que, soudain, vous voulez chasser de votre vie.

Si cette France rechigne, par instinct et bon sens, à se dissoudre dans le mondialisme qu’on lui impose, elle n’a pas les outils pour en protéger sa progéniture, elle peine à conceptualiser son point de vue et, donc, à le défendre. 

Elle ne l’exprimait, de loin en loin, jusqu’à présent, que par son bulletin de vote : étant secret, elle n’avait pas à justifier.


Qu’en est-il de la France dite conservatrice ? Dans le journal allemand Der Spiegel, Michel Houellebecq évoquait, il n’y a pas si longtemps, « le remarquable retour du catholicisme »

Les manifestations contre le mariage pour tous ont été, pour lui, « l’un des moments les plus intéressants de l’Histoire récente »« C’était un courant souterrain qui est remonté soudainement à la surface. »


On reproche souvent aux catholiques français d’être « bourgeois ». C’est, en effet, surtout dans ces familles qui avaient un habitus, comme dirait Bourdieu, de transmission qu’a été conservé cet héritage impalpable : la religion.


Michel Houellebecq n’a donc pas tort, c’est bien de « courant souterrain » qu’il faut parler.

 Depuis les années 70, la foi catholique, comme une petite flamme tremblante, a été transmise dans certaines familles (pas toutes, nombre de baby-boomers – les foulards rouges d’aujourd’hui ? – ont abandonné la part immatérielle du patrimoine), et hors de tout écran radar.

 Non par goût du secret, mais parce que les médias ne parlent jamais d’eux, ou parce que diabolisés (confer la tempête Bellamy). Ils ont pris l’habitude de faire profil bas.


LMPT a initié une porosité entre diverses « chapelles » qui se toisaient en chiens de faïence. Comme les gilets jaunes, sur les ronds-points, ils ont fraternisé sur le pavé, formant désormais une force de frappe, toujours policée, mais d’une redoutable efficacité. 

Ils ont, ainsi, récemment fait tourner à leur avantage les États généraux de la bioéthique et la consultation du CESE. 

Cette France, en sus… est en forte croissance démographique : on aura noté que si les foulards rouges sont plutôt âgés (même le JDD l’a remarqué), les gilets jaunes des adultes faits, la Marche pour la vie est extrêmement jeune.


Pour Christophe Guilluy, en 2013, LMPT appartenait à l’élite mondialisée. Est-ce bien vrai ? S’ils possèdent les codes de la bourgeoisie huppée, on pourrait appeler cela souvent de la misère dorée. 

Si, du fait de leurs études et de leur métier, ils sont plus favorisés que les gilets jaunes, si une certaine forme d’éducation les rend réticents à descendre dans la rue pour réclamer de l’argent, ils ont pris les réformes fiscales et familiales de plein fouet. 

Leur ribambelle d’enfants, en les appauvrissant matériellement, les a purifiés et détournés d’un vice de caste : le goût du lucre, moins catholique que protestant – comme ce libéralisme qui leur est souvent reproché. 

Ils gardent un attachement à l’immobilier – synonyme d’enracinement – qui, lui aussi, n’est pas financièrement encouragé. Ils sont, comme dirait David Goodhart, les some : somewhere et something, de quelque part croyant en quelque chose, contre leurs cousins anywhere et anything.


Et pour tout cela, entre le vison et le nylon (ignifugé), ils pourraient bien choisir un jour la deuxième option : différents des gilets jaunes, mais complémentaires.


Source :  http://www.bvoltaire.fr/eric-zemmour 


LE RETOUR DES DJIHADISTES " FRANÇAIS ? " ! ( JOSÉ CASTANO )

 


LE RETOUR DES DJIHADISTES FRANÇAIS

« Qui aime trop l’humanité en général est en grande partie incapable d’aimer l’homme en particulier. 


Qui plaint trop le malfaiteur est fort souvent incapable de plaindre la victime ».
 (Dostoïevski - « La légende du Grand Inquisiteur »)


Depuis que les groupes armés de l’Etat Islamique ont été mis à mal en Irak et en Syrie, il est régulièrement question du retour des ressortissants « français » internés dans ces pays… jusqu’à ce que cette annonce soit officialisée avec le rapatriement prochain de quelque 200 hommes, femmes et enfants. 


Cependant, un critère essentiel semble ne pas retenir l’attention, tant de nos médias que des partisans de ce retour : l’extrême sauvagerie de leurs méfaits.
 


Profondément apatrides, ils n’ont eu de cesse de s’enorgueillir en diffusant dans une orgie de clips d’égorgements, décapitations et mutilations multiples, leurs mœurs barbares. 

Sur ce point, la chaîne d’information BFMTV nous avait livré un aperçu de leur bestialité en diffusant les images de ces « jeunes Français désœuvrés » traînant derrière un pick-up aux cris d’« Allah Akbar ! » des cadavres de soldats de l’armée régulière syrienne. 
Images glaçantes et terrifiantes.
 

Il y a aussi les femmes françaises converties à l’islam, parties se faire sauter –non à l’explosif !- mais par une multitude de djihadistes (il fallait bien les divertir et leur permettre de se reproduire…) 

Du fruit de « leurs passions », des enfants sont nés… la plupart de pères différents. 

Alors, dans un épanchement de tendresse infinie, les voici suppliantes, pour que l’on rapatrie au plus vite ces enfants en France.

 
 « C’est dur de les voir souffrir ! » s’exclame, l’une d’elles, à Franceinfo en novembre 2017.
 

Aujourd’hui, sachant ce qu’ils encourent s’ils étaient jugés sur les lieux de leurs forfaits, tous se souviennent subitement d’« être français » et comptant sur la mansuétude de nos juges, réclament d’être traduits devant une juridiction française.
 

Et puis, il y a les autres… tous les autres ! 
Les islamistes radicaux qui, basés dans notre pays, attendent de fondre sur leurs proies avec, au bout du voyage la mort qu’ils recherchent car il est écrit que « quiconque meurt au cours du djihad entrera au Paradis et deviendra un martyr » et que « les délices du Paradis consistent principalement dans les voluptés sensuelles »… Paradis où « 70 vierges attendent chaque martyr »….
 


Pas étonnant que bon nombre de Musulmans veuillent mourir en « martyr » !... Seulement, comme disait Chateaubriand, « on n’apprend pas à mourir en tuant les autres ».
 


Alors, que faire ?... Que faire de ces nouveaux « arrivants » shootés à l’islamisme et à la barbarie ?... 

Quelles sanctions infliger à ces irréductibles ennemis de tout humanisme ?... De toute civilisation ?...
 


Les juger ?... Les condamner, sachant qu’ils auront tôt fait de « contaminer » en prison leurs coreligionnaires ? Et après ? Libérés, qu’adviendra-t-il d’eux ?...
 


A la lumière des actions criminelles qui ont ensanglanté les principales villes  européennes, faute de solution appropriée, on est désormais en droit de se poser la question sur leur sort.

Que faire face à tant de cruauté… de barbarie… d’inhumanité ?... 

Et les  partisans de la peine capitale, de se faire plus pressants après chaque attentat : « Il faut terroriser les criminels ! Il faut qu’ils sachent qu’en tuant, ils seront tués. C’est la seule solution ! »
 


Lors d'une interview, il fut demandé au Général Schwartzkopf, commandant en chef  de la coalition de l'opération « Desert Storm » (Tempête du désert) en Irak : « Le pardon est-il envisageable pour ceux qui ont aidé les terroristes ayant perpétré l'attaque contre les États-Unis le 11 septembre 2001 ? »
 


 Sa réponse :
 « Je crois que c'est le rôle de Dieu de leur pardonner… Notre boulot, c'est d'organiser la rencontre ! ». On ne peut être plus clair !...


Oui, mais voilà !... En France, c’est le genre de déclaration que refuseraient la  « bien-pensance », le « politiquement correct », les « moralistes à la conscience pure », les « humanistes », qui, choqués par cette « inhumanité » que représente la peine de mort, s’élèveraient avec force contre l’organisation d’une telle « rencontre », réconfortés qu’ils sont par cette prise de position du ministre de l’Intérieur Christophe Castaner, pour qui « ce sont des Français avant d’être des djihadistes ».


Dès lors, la question revient avec plus d’acuité sur le devenir de ces « Français » : quel sort doit-on leur réserver ?…
 


Bon nombre de députés s’élèvent contre leur retour réclamant qu’ils soient jugés en Syrie et en Irak… le député LR Pierre-Henri Dumont appelant même à des « assassinats ciblés » :
 « Ce sont des éliminations ciblées pratiquées déjà par différents services (de renseignement) en Syrie, en Irak (...) c'est-à-dire tuer des personnes qui ont pris des armes contre la France, la France ne doit jamais les réaccueillir », a-t-il déclaré.
 


Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, suggère d’instaurer un « bagne démocratique » aux îles Kerguelen pour les djihadistes condamnés, tandis qu’au RN, on indique : « Ce sont des djihadistes, ils ne devraient donc plus être français »…
 


Mais, face à ce tollé qui n’en est qu’à ses prémices, le drame qui caractérise la Justice française réside en ce que nos sociétés vieillottes s’interdisent tout moyen coercitif. Elles ont lentement accumulé pendant une longue procession de siècles, les règles, les précautions et les interdits destinés à protéger l’idée qu’elles se faisaient de la civilisation. 

Elles ont imaginé couler la sagesse dans des lois… codifier l’indulgence et la mesure, pour défendre l’homme contre lui-même. 

Préoccupées d’exorciser la violence qui bouillonne toujours confusément dans des instincts mal maîtrisés, elles ont naturellement été conduites à s’interdire la seule forme de violence sur laquelle elles pouvaient peser : la cruelle mais indispensable gamme des châtiments qui prétendent moins punir le crime, que décourager le criminel.
 


Négligeant cette suprême mise en garde d’Aristote « Tolérance et apathie sont les dernières vertus d'une société mourante », elles ont inventé un arsenal de répression humain conçu à l’exacte mesure de coupables considérés comme des « égarés » ou des « déséquilibrés ». 

Or, on ne combat pas des terroristes avec de tels jugements… On doit adopter une riposte appropriée afin de les stopper dans leur  folie meurtrière ; agir sans oublier la foi formulée par Engels : « Ne jamais jouer avec l’insurrection armée et, quand on la commence, la mener jusqu’au bout ».
 


Dès lors, la France -confrontée à l’un des plus graves périls de son histoire- ne doit pas s’embarrasser de préjugés pour prendre les mesures appropriées afin d’assurer sa propre survie. « Celui qui s’incline devant des règles établies par l’ennemi ne vaincra jamais » soutenait Léon Trotski.
 

Mais, empêtrée dans ses règles, ses décrets et ses scrupules, voilà notre civilisation chrétienne paralysée par les dogmes qui la fondent et les lois qui la défendent qu’elle ne peut transgresser sans se renier. 

Et voici les barbares, forts de cette assurance (en tuant, ils savent qu’ils ne seront pas tués !) qui frappent dans nos villes… les peuples loups qui grondent aux frontières. 

Pressés de courir à leur tour la grande aventure de la civilisation et exaltés par la présomptueuse conviction qu’ils détiennent des recettes miraculeuses, ils négligent les trésors de l’héritage… Ils veulent tout détruire, tout raser pour tout recommencer sur les décombres d’un passé qu’ils haïssent parce qu’ils ne le comprennent pas. 
Et ils tentent d’imposer leur loi par l’assassinat et la terreur à des sociétés qui ont su dissiper ces cauchemars depuis si longtemps qu’elles n’en imaginent plus l’éventuel retour. 

Voici qu’enchaînées par les règles qu’elles ont accumulées pour se prémunir contres les excès de leur propre colère, les sociétés stupéfaites s’abandonnent aux coups que leur portent des colères inconnues…
 


Et voici que s’écroule la civilisation parce que les barbares puisent dans son raffinement, ses complications et son indulgence, la seule force qui rend leurs débordements irrésistibles.

 Ils retrouvent brutalement le plaisir d’égorger sachant combien timide sera la répression. 

Jamais les passions déchaînées et la haine n’ont fait autant de ravages… semé autant de morts… 

Jamais on n’a assassiné autant d’hommes au nom du bonheur de l’humanité… 

Jamais le mot de Malaparte n’a été plus juste : « Jamais on n’a couché autant de Christs dans les charniers du monde ».


 Par  José CASTANO
Courriel : joseph.castano0508@orange.fr

Cliquer sur ce lien : Le retour d'Émilie König, djihadiste « française » – par Eugénie S.




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ET AUSSI


Les djihadistes ne doivent pas être rapatriés mais déchus de leur nationalité !


« Ce sont des Français avant d’être des djihadistes. » 

 En prononçant ces mots ce mardi sur BFMTV, le ministre de l’Intérieur trahit une nouvelle fois la France. Christophe Castaner envisage en effet le rapatriement de 130 djihadistes détenus en Syrie qui devraient être libérés sous peu après le retrait des troupes américaines. 

Et ce, alors même qu’il y a un an, le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux affirmait que les Kurdes « présentaient toutes les conditions pour les juger sur place ».


Ces djihadistes de nationalité française (mais dans leur écrasante majorité d’origine extra-européenne) ont pris les armes au nom de l’islam contre la France et commis les pires atrocités. 

Les identitaires avaient été les premiers à réclamer la déchéance de nationalité pour les islamistes binationaux partis faire le djihad en Syrie. 

Reprise d’abord par le Front national puis par une partie des Républicains, cette proposition avait failli être adoptée à la suite des attentats du 13 novembre, avant que le Président François Hollande ne fasse machine arrière.  

À l’époque, un certain Christophe Castaner (alors député PS) avait même affirmé sur Europe 1 (janvier 2016) « dans l’absolu, il faudrait pouvoir déchoir tout auteur d’un crime terroriste de la nationalité française, qu’il soit binational ou non ».

Cette volonté de la part du gouvernement de faire revenir en France des djihadistes est irresponsable. 

Ces individus n’ont évidemment aucune perspective de réinsertion et seront des dangers publics à leur sortie de prison. 

Durant leur séjour carcéral, il est à craindre qu’ils contaminent idéologiquement de nombreux détenus. 

Les identitaires réclament la déchéance de nationalité pour tous ces djihadistes : aucun d’entre eux ne doit poser le pied chez nous !


https://www.les-identitaires.com 


Rappel :


mercredi 30 janvier 2019

L' U E COÛTE UN " POGNON DINGUE " !

Que fait l’Union européenne de votre argent ?




L’UE coûte aussi un « pognon de dingue » et plus les contribuables sont loin, plus l’argent a tendance à être dépensé en erreurs.
Par Henry Bonner.


Le Parlement du Royaume-Uni a rejeté un accord avec l’UE. Le départ du Royaume-Uni aurait lieu le 29 mars, selon les dates fixées précédemment.

Dans le parti de Theresa May, la Première ministre, certains soutenaient l’accord mais d’autres s’y opposaient.
Par exemple l’ancien maire de Londres, Boris Johnson est un partisan de Mme May, mais préfère un Brexit sans accord avec les bureaucrates de Bruxelles et souhaite claquer la porte.

Tous les membres de l’opposition ont voté contre Theresa May et donc contre l’accord.
En raison de la combinaison des deux forces, le Parlement a rejeté l’accord sur le Brexit avec une majorité historique.

Tout le monde attend la date du 29 mars… Au-delà, c’est le flou. Aucun pays n’a jamais échappé à l’étreinte de l’UE.

Les opposants du Brexit seraient-ils catastrophistes à tort ? Ou bien arriveront-ils à dévier l’enclenchement de cet événement… de manière à ce qu’on n’en connaisse jamais la conclusion ?
En tous cas, le rejet de l’accord entre l’UE et le Royaume-Uni n’a pas bousculé les marchés : ils s’y attendaient… ou ils s’en fichent.

Trois milliards d’euros dépensés par erreur

En fin de compte, l’UE a toujours été un système pour pomper les contribuables d’une manière innovante. 
Elle a tiré de ses États-membres la somme de 158 milliards d’euros en 2017
Budget 2017 de l’Union européenne
 


Sur ce montant 3,3 milliards ont tout simplement été “dépensés par erreur.” 

C’est-à-dire qu’ils ont été dépensés par inadvertance

Une goutte d’eau à plus de 2 %.

 

On trouve ainsi, par exemple, un projet de “coopération artistique” entre les pays-membres avec des concours — des événements tous subventionnés par l’UE pour la bagatelle de 1,46 milliard d’euros sur 2014-2020.

La Cour des comptes européenne se penche sur plus de 10 milliards d’euros

Plus important, un autre programme, qui coûte 10,6 milliards d’euros par an, concerne le “verdissement” des pratiques agricoles. Ce sont des subventions qu’on distribue aux agriculteurs dans le contexte de la PAC (Politique agricole commune).

La Cour des comptes européenne a elle-même dénoncé ce programme — il est impossible à gérer, on ne sait pas comment mesurer le “verdissement,” et il s’agit essentiellement d’un gagne-pain pour ceux qui savent l’exploiter.

Samo Jereb, le représentant de la Cour des comptes, a dit qu’en dépit d’une complexité croissante et d’un coût important (l’équivalent de contribution du Royaume-Uni), “il y a peu de chances que le bilan environnemental et climatique de la PAC en soit amélioré de manière significative.”

On retrouve ce schéma partout dans les subventions, distributions et autres projets mirobolants qu’on finance sur le dos des contribuables.

Le dernier rapport de la Cour des comptes européenne est accablant. Vous pouvez le télécharger en français ici


La Cour des comptes avertit que jusqu’à 23,7 milliards d’euros pourraient avoir été gâchés sur des réseaux ferroviaires rien qu’en Espagne. Selon Luc T’jeon (3), qui a signé le rapport, ces projets sont entrepris pour des raisons politiques, et subissent des retards de construction, des surcoûts, et ensuite ne sont utilisés “qu’à 45 % de leur capacité” une fois en place.

Et c’est sans compter le mal-investissement qui a lieu en raison des directives énergétiques. La directive concernant les énergies renouvelables a créé une bulle d’investissement dans les biodiesels — incitant en particulier la production d’huile de palme et de soja. Celles-ci étaient les plus productives en termes d’énergie.

Cependant, le bilan écologique et économique s’avérant désastreux, on vient encore de changer de cap.

La nouvelle directive, passée en juin 2018, préconise de remplacer tous les anciens bioréacteurs avec une nouvelle génération plus verte, pour un coût global estimé à 25 milliards d’euros (selon l’ancien ministre à l’Environnement de l’Irlande, Richard Roche). “La France se réjouit” de cette nouvelle directive, nous apprend le ministère de la Transition.

Peut-on vraiment reprocher au Royaume-Uni de vouloir se faire son propre chemin ?

Une stratégie d’investissement sur le Brexit ?

En vérité, ma stratégie préférée, c’est de ne pas y faire attention du tout… Tout est trop opaque pour qu’on puisse réagir de manière sensée.

J’ai plutôt l’impression que le marché s’en fiche bien. On sait ce qui compte le plus pour les investisseurs en ce moment et ça n’a rien à voir Mme May. 
Cela vient de Jerome Powell, le directeur de la Réserve fédérale.

À chaque fois qu’on entrevoit une hausse des taux d’intérêts, on assiste à un plongeon. Quand au contraire on pense que la Fed va s’assouplir, on achète.

Lorsqu’on ne s’attend plus à avoir une croissance importante des chiffres d’affaires, des ventes, de la consommation ou des prix, alors on se tourne vers le seul moteur capable de pousser les actions encore plus vers le haut.

La question est de savoir jusqu’où ce jeu peut aller sans que l’inflation ne soit affectée ni qui les obligations ne piquent du nez.

À mon avis, il faut se préparer aux deux…

Pour plus d’informations, c’est ici.


Source et Publication :    https://www.contrepoints.org/2019/01/31/335991 



ET AUSSI


L’Union Européenne demande aux GAFA d’être plus vigilants contre la désinformation

La Commission européenne a exhorté mardi Facebook, Google et Twitter à «intensifier leurs efforts» contre la désinformation en ligne à l’approche des élections européennes de mai. 

Elle a agité la menace de mesures contraignantes en cas de résultats insuffisants.

«Nous devons aller plus loin et plus vite avant mai», a assuré le commissaire européen Julian King, en charge des questions de sécurité, en présentant le premier bilan d’un «Code de conduite» non contraignant, signé en 2018 par ces plateformes internet.


Selon lui, «certains progrès ont été réalisés, notamment en ce qui concerne la suppression des faux comptes et la limitation de la visibilité des sites qui promeuvent la désinformation»
Mais «des mesures supplémentaires sont nécessaires pour garantir la transparence totale des publicités politiques d’ici le début de la campagne (…) dans tous les Etats membres de l’UE», a-t-il ajouté.


La Commission demande aussi que les plateformes internet signataires (Facebook, Google, Twitter, Mozilla) permettent un «accès approprié» à leurs données pour les chercheurs et qu’elles améliorent leur coopération avec les autorités des Etats membres.
«Nous ne voulons pas nous réveiller le lendemain des élections et nous rendre compte que nous aurions dû faire plus», a insisté M. King.


Des rapports seront désormais publiés chaque mois et Bruxelles «effectuera une évaluation complète» de l’application du «Code de conduite» d’ici la fin de l’année. «Si les résultats s’avèrent insatisfaisants, la Commission pourrait proposer d’autres actions, y compris de nature réglementaire», c’est-à-dire en abandonnant le caractère “volontaire” de la démarche…


A n’en pas douter, le sens ultime de tout ça est simplissime : si les opinions euro-sceptiques venaient à obtenir un résultat notable aux élections à venir, l’Union en conclurait que la désinformation n’avait pas été suffisamment endiguée. 

Bref, pensez comme nous, sinon…


Source:   https://lalettrepatriote.com/