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vendredi 30 novembre 2018

GILETS JAUNES : L' IMPORTANT N' EST PAS LE NOMBRE DE MANIFESTANTS, C'EST LES MOTIFS


 
Tous Démagogues ?
30 novembre 2018



Colère. Lors d'une allocution devant les Français de Buenos Aires, Emmanuel Macron a affirmé entendre les manifestants mais vouloir poursuivre sa politique “avec force”.



Emmanuel Macron est bien décidé à ne rien lâcher. 
Si le chef de l’Etat n’a jamais caché son intention d’aller jusqu’au bout de sa transition écologique, malgré la colère des « gilets jaunes », il en a remis une couche jeudi 29 novembre lors d’une allocution en Argentine.


Le président a profité du sommet du G20 pour rencontrer les Français de Buenos Aires et s’exprimer sur des affaires de politique intérieure, rapporte le Huffington Post.

Lors d’une allocution devant les Français de Buenos Aires, Emmanuel Macron a affirmé entendre les manifestants mais vouloir poursuivre sa politique “avec force”.


Emmanuel Macron est bien décidé à ne rien lâcher. 


Si le chef de l’Etat n’a jamais caché son intention d’aller jusqu’au bout de sa transition écologique, malgré la colère des « gilets jaunes », il en a remis une couche jeudi 29 novembre lors d’une allocution en Argentine.


Le président a profité du sommet du G20 pour rencontrer les Français de Buenos Aires et s’exprimer sur des affaires de politique intérieure, rapporte le Huffington Post.
(…)
Cette volonté de fermeté intervient alors que le chef de l’Etat a tendu une main vers les « gilets jaunes » mardi 27 novembre. 

Des représentants de la « délégation » officielle du mouvement ont rencontré François de Rugy et doivent s’entretenir avec Edouard Philippe ce vendredi.
(…)
Valeurs Actuelles

ET AUSSI

Il suffirait que 3,5% d’une population soit mobilisée pour renverser un gouvernement sans violence


Publié par wikistrike.com sur 30 Novembre 2018, 09:03am 


Catégories : #Politique intérieure


Il suffirait que 3,5% d’une population soit mobilisée pour renverser un gouvernement sans violence


Deux expertes ont étudié les mouvements civils de lutte non violente. Les résultats de leurs recherches sont étonnants puisque la mobilisation de seulement 3,5% d’une population suffirait à renverser un gouvernement en place !

 

Une collaboration idéale


Maria J. Stephan est experte en désobéissance civile et directrice du programme d’action non violente à l’Institut de Paix des États-Unis. Erica Chenoweth est une chercheuse en violence politique et résistance citoyenne, notamment pour le compte de l’Université de Denver (États-Unis). 

Ces deux femmes ontcollaboré à la rédaction de l’ouvrage Why Civil Resistance Works (Pourquoi la désobéissance civile fonctionne) publié en 2011. 

Dans ce livre de 320 pages, le duo a compilé et analysé les campagnes de résistance civile non violente entre 1900 et 2006.

Une lutte non violente


Il est donc ici question de désobéissance civile, c’est-à-dire le refus assumé, public et pacifique de se soumettre à une loi, un règlement ou un pouvoir jugé négatif par ceux qui le contestent. 

Ainsi, alors qu’une révolte classique oppose la violence à la violence, la désobéissance civile implique de refuser d’être complice d’un pouvoir illégitime et de nourrir ce même pouvoir par sa propre coopération. 

Selon Maria J. Stephan et Erica Chenoweth, la lutte non violente fonctionne mieux bien que celle-ci échoue parfois.

Les chercheuses évoquent la “participation active et soutenue de seulement 3,5 % de la population” afin de réussir un renversement, bien que cela “demande une mobilisation qui reste importante”. En effet, rien qu’aux États-Unis, cela signifierait la mobilisation de pas moins de 11 millions de personnes. 


En France, les efforts de 2,3 millions de personnes environ seraient nécessaires. 

Pour rappel, le 17 novembre 2018 (premier jour du mouvement des gilets jaunes en France) a rassemblé 285 000 manifestants dans tout le pays.

Share   Mahatma Gandhi (1869-1948), une des figures de la désobéissance civile – Crédits : Wikipedia
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Mahatma Gandhi (1869-1948), une des figures de la désobéissance civile – Crédits : Wikipedia

Une pluralité des actions



Certes, 3,5% d’une population représente un nombre de mobilisés tout de même très important. 

Cependant, l’ouvrage loue aussi la force des stratégies de luttes non violentes. 

En effet, elles permettraient de dépasser les clivages et de rassembler plus de monde grâce à la pluralité de ses actions(désobéissance civile, manifestations, boycotts, blocages, etc.)

En ce moment, le débat sur cette question prend de l’ampleur au sein des militants environnementaux

Ainsi, ces derniers réfléchissent à la meilleure méthode pour faire entendre raison aux décideurs politiques en ce qui concerne l’urgence que représente le réchauffement climatique.




via:https://citizenpost.fr/2018/11/il-suffirait-que-35-dune-population-soit-mobilisee-pour-renverser-un-gouvernement-sans-violence/



Ce que réclament les Gilets Jaunes

 
30/11/2018 – FRANCE (NOVOpress)

Jeudi, le mouvement des Gilets jaunes a envoyé aux médias et aux députés un communiqué comprenant une quarantaine de revendications.



Voici une sélection des mesures réclamées par ce mouvement populaire :
• Smic à 1 300 euros net.
• Favoriser les petits commerces des villages et centres-villes. Cesser la construction des grosses zones commerciales autour des grandes villes qui tuent le petit commerce et davantage de parkings gratuits dans les centres-villes.
• Grand plan d’Isolation des logements pour faire de l’écologie en faisant faire des économies aux ménages.
• Impôts : que les GROS (MacDo, Google, Amazon, Carrefour…) payent GROS et que les petits (artisans, TPE PME) payent petit.
• Même système de Sécurité sociale pour tous (y compris artisans et autoentrepreneurs). Fin du RSI.
• Le système de retraite doit demeurer solidaire et donc socialisé. Pas de retraite à points.
• Fin de la hausse des taxes sur le carburant.
• Pas de retraite en dessous de 1 200 euros.
• Tout représentant élu aura le droit au salaire médian. Ses frais de transports seront surveillés et remboursés s’ils sont justifiés. Droit au ticket restaurant et au chèque-vacances.
• Les salaires de tous les Français ainsi que les retraites et les allocations doivent être indexés à l’inflation.
• Protéger l’industrie française : interdire les délocalisations.
• Pour la sécurité de l’emploi : limiter davantage le nombre de CDD pour les grosses entreprises. Nous voulons plus de CDI.
• Fin du CICE. Utilisation de cet argent pour le lancement d’une industrie française de la voiture à hydrogène (qui est véritablement écologique, contrairement à la voiture électrique.)
• Fin de la politique d’austérité. On cesse de rembourser les intérêts de la dette qui sont déclarés illégitimes et on commence à rembourser la dette sans prendre l’argent des pauvres et des moins pauvres, mais en allant chercher les 80 milliards de fraude fiscale.
• Que les causes des migrations forcées soient traitées.
• Que les déboutés du droit d’asile soient reconduits dans leur pays d’origine.
• Salaire maximum fixé à 15 000 euros.
• Que des emplois soient crées pour les chômeurs.
• Augmentation des allocations handicapés.
• Limitation des loyers. Davantage de logement à loyers modérés (notamment pour les étudiants et les travailleurs précaires).
• Interdiction de vendre les biens appartenant à la France (barrage, aéroport…)
• Moyens conséquents accordés à la justice, à la police, à la gendarmerie et à l’armée. Que les heures supplémentaires des forces de l’ordre soient payées ou récupérées.
• L’intégralité de l’argent gagné par les péages des autoroutes devra servir à l’entretien des autoroutes et routes de France ainsi qu’à la sécurité routière.
• Le prix du gaz et l’électricité ayant augmenté depuis qu’il y a eu privatisation, nous voulons qu’ils redeviennent publics et que les prix baissent de manière conséquente.
• Le référendum populaire doit entrer dans la Constitution.
• Retour à un mandat de 7 ans pour le président de la République.
• Retraite à 60 ans.
• Pas de prélèvement à la source.
 

• Fin des indemnités présidentielles à vie.



 

ROMAIN GOUPIL : LE CHIEN DE GARDE DE MACRON ! TRIBUNE LIBRE !

Romain Goupil. De militant de Mai 68 à chien de garde de Macron

« Comment peut-on être Jeune Communiste Révolutionnaire en mai 68 et soutenir Macron en 2017 ?

» : c’était en somme la question posée par Ali Baddou à Romain Goupil dans son émission consacrée à la question 50 ans après, que reste-t-il de Mai 68 ?


Crédits photo : AFP / Stephane de Sakutin


« Notre rôle, c’est de faire la Révolution en France » : c’est Romain Goupil qui parle, au micro de la radio. On est en Mai 68, il a 16 ans.

Il est alors membre de la Jeunesse Communiste Révolutionnaire (JCR) et est un des fondateurs du premier Comité d’Action Lycéen (CAL) au lycée Jacques Decour.

Le contraste est saisissant, surréaliste même, avec celui qui soutient désormais la contre-révolution néolibérale de Macron et qui doit signer, avec Daniel Cohn Bendit un documentaire sur Mai 68, qui sera diffusé pour le cinquantenaire sur France 2.


« Je pensais que l’outil révolutionnaire […]allait empêcher les injustices ». « Je me suis trompé » dit-il alors pour s’expliquer. Mais à l’écouter parler au micro de France Inter, on se rend compte que Romain Goupil a fait bien plus que changer ses méthodes de lutte d’alors : il est passé de l’autre côté de la barricade, très loin de l’autre côté même.


Car sur les ondes de France Inter, plus qu’un « débat », c’est une opération de falsification grossière de l’histoire de Mai 68 qui s’opère, avec Goupil en chef d’orchestre, accompagné par les violons bien réactionnaires de Natacha Polony (renommée « socialiste libertaire(sic) » pour l’occasion) et André Glucksmann.

Et à la clef, aucune dissonance, mais une contre-révolution historiographique toute en harmonie.

Pas une seule fois au cours des 20 minutes, il ne sera fait mention de ce qui est pourtant au cœur de Mai 68 : une grève générale qui s’étend sur un mois et qui comptera jusqu’à 7 ou 8 millions de grévistes, soit la moitié des travailleurs de l’époque.

 Aucune mention de la grave crise gouvernementale que cette mobilisation ouvre, jusqu’à laisser entrevoir la porte d’une situation révolutionnaire.

Aucune mention non plus de ce que le patronat français devra céder pour éviter le pire pour eux : 35% d’augmentation du SMIG et 10% des salaires réels, mais aussi la création des sections syndicales d’entreprise, et ce malgré la complicité des directions syndicales pour calmer le mouvement.


Non, Romain Goupil préfère résumer l’expérience de Mai 68 à une « utopie » de lycéens et d’étudiants parisiens et arguent que les gens étaient dans la rue contestaient surtout « le patriarcat ».

Amnésie ou mensonge ? Surement un peu des deux de la part de celui qui a assisté aux « évènements » de Mai 68 du premier rang et a continué à côtoyer la Ligue Communiste Révolutionnaire (LCR) durant de nombreuses années.


Le moins que l’on puisse dire, c’est que ses souvenirs se sont adaptés à sa nouvelle fonction de chien de garde des classes dominantes. Selon lui, « les avancées [depuis mai 68] sont énormes », sur le « féminisme par exemple ».

Sans détailler de quoi il parle. Mais on se doute qu’il ne fait pas référence à ces femmes, travailleuses précaires, qui seront touchéesde plein fouet par les réformes de casse du code du travail de Macron.

Ou encore de celles qui ont de moins en moins accès aux centres IVG au fur et à mesure que les cures d’austérité les font fermer.

Dans un éclair de lucidité, celui-ci concède néanmoins que « ce contre quoi il se battait n’a pas disparu. Voire pire ». On ne saurait qu’être d’accord avec lui, sauf qu’il semble de toute évidence avoir choisi le combat inverse.

Comme sur la guerre, dont il dit de la contestation être une avancée de Mai 68.

Doit-on rappeler à ce titre qu’avant de soutenir Macron, il avait commencé par adhérer aux thèses de la diplomatie néo-conservatrice la plus réactionnaire il y a déjà plus de quinze ans et qu’il militait, par exemple, pour l’intervention en Irak en 2002 ?


Si la conversion de Goupil est particulièrement brutale, elle n’en exprime pas moins, à sa manière, la crise de conviction qui va affecter les rangs révolutionnaires.

Ce reflux qui va suivre Mai 68, à la fin des années 1970 d’abord, mais surtout dans les années 1990 avec la contre-révolution néolibérale, et qui va faire beaucoup de dégâts dans les consciences. Ils sont nombreux, ces militants, pris de doute, à avoir déserté le camp des révolutionnaires, même si tous n’ont pas rejoint le camp des classes dominantes, loin de là.

 Cette crise militante, Goupil a même fait un film dessus,Mourir à 30 ans, en hommage à son copain de l’époque, Michel Recannati, le principal responsable du service d’ordre de la LCR qui s’est suicidé en 1978.

 Un film à (re)voir. Histoire peut-être de pardonner à celui qui vient de l’assassiner une deuxième fois au micro de France Inter.

Histoire surtout de comprendre ce qui s’est passé depuis et de savoir, vraiment, « ce qu’il reste de Mai 68 » aujourd’hui


 Source:  http://www.revolutionpermanente.fr/Romain-Goupil

VU D' AILLEURS : PORTRAIT D' UNE JOURNALISTE CANADIENNE ! ( BREIZH INFO )

L’OJIM tire le portrait de la journaliste Lauren Southern


 
L’OJIM, observatoire des journalistes et des médias, vient de tirer le portrait de la journaliste Lauren Southern, dont nous avons déjà évoqué le travail sur Breizh-info. 

Voici son portrait ci-dessous :
CONNAISSEZ-VOUS LAUREN SOUTHERN ? LE MOINS QUE L’ON PUISSE DIRE, C’EST QUE LA DOCUMENTARISTE CANADIENNE N’EST PAS CONNUE EN FRANCE. 


DOMMAGE, CAR SON TRAVAIL MÉRITE QU’ON S’Y ATTARDE. À CONDITION DE S’EN TENIR À CE QU’ELLE FAIT ET PAS À CE QU’EN DISENT LES MÉDIAS DE GRAND CHEMIN MAINSTREAM.


Alors que Michael Moore, le réalisateur américain de documentaires engagés, semble en fin de carrière, réduit à jouer le rôle de supporter du camp démocrate (voir ses derniers documentaires « Michael Moore in TrumpLand » et « Fahrenheit 11/9 »), c’est du Canada que les enquêtes originales semblent désormais venir. 

Autant le dire tout de suite, le choix des sujets de Lauren Southern ne correspond pas aux canons du politiquement correct. 

Ses œuvres ont donc peu de chance d’être à l’affiche des cinémas du réseau Art et Essai, qui ont permis en son temps à Michael Moore de connaitre une certaine popularité en France. 

Tout comme Michael Moore, Lauren Southern ne cache pas ses engagements politiques, qui sont souvent à l’opposé de ceux du réalisateur de « Bowling for Colombine ».

 Ce qui nous intéresse ici est l’activité professionnelle de la jeune canadienne, âgée de 23 ans : un journalisme d’investigation et de conviction.

Autant le dire tout de suite, le choix des sujets de Lauren Southern ne correspond pas aux canons du politiquement correct.

Le premier livre de Lauren Southern  (non traduit en français) « Comment les babyboomers, l’immigration et l’islam ont foutu en l’air ma génération » a mis en avant des positions à contre-courant du discours mainstream, mais aussi un art consommé de la provocation. 

Si vous ajoutez à cela la distribution de flyers tout aussi provocateurs, il n’en fallait pas plus pour qu’une grande partie des commentateurs médiatiques la classe à l’extrême, voire l’ultra-droite de l’échiquier politique, ou la qualifie de « suprémaciste » blanche. 

Au risque de passer à côté de ses travaux ultérieurs, qui présentent un intérêt certain. 

Et bien qu’elle se défende de ces qualificatifs aussi encombrants que caricaturaux. 

Sa qualification d’ « extrémiste » a ainsi amené certains de ses opposants à l’accuser d’avoir à bord d’un bateau de l’action « Defend Europe » cherché à « torpiller » un bateau d’une O.N.G. ayant à son bord des clandestins (4e minute de la vidéo). 

Des accusations dont L. Southern attend toujours les preuves, en ajoutant qu’elle milite pour le respect des lois sur l’immigration, une immigration qui selon elle ne peut être imposée par l’arrivée incessante de bateaux chargés de clandestins.

FARMLANDS : LA « RÉCONCILIATION » EN QUESTION

Son premier documentaire, « Farmlands », répond à la définition qu’elle se fait de son travail : « couvrir les événements que les médias mainstream refusent de couvrir ». 

Son enquête en Afrique du Sud sur le sort de blancs sud-africains va à rebours de l’image de transition pacifique et de « réconciliation » entre communautés telle qu’elle est présentée par les médias mainstream.


Lauren Southern ne cache pas la part de violence de l’histoire sud-africaine. 

Mais la transition vécue par une partie de la population présentée par la documentariste ressemble à une ciguë que l’on ferait boire jusqu’à la lie aux blancs. 
Incendies d’écoles (23 en 2016), augmentation critique du nombre de meurtres de blancs, chômage en raison de la discrimination positive, expropriations sans indemnisation de fermiers blancs, émigration de milliers d’afrikaners, etc. 
La face cachée de la transition en Afrique du Sud n’a pas déchainé les foules en France. 

Ce documentaire, il est vrai non traduit et sans sous-titres, n’a été commenté que par quelques médias, notamment Breizh Info et la revue de presse Fdesouche.


BORDERLESS : PREMIER EXTRAIT, PREMIÈRES POLÉMIQUES

Southern travaille en ce moment sur un nouveau documentaire consacré à la crise migratoire que connaissent les pays européens. 
Un premier extrait de Borderless (sans frontières) est devenu viral sur les réseaux sociaux. Il concerne un reportage en micro et caméras cachés sur l’Ile de Lesbos en Grèce au sein d’une O.N.G., Advocates abroad, dont la mission est de « donner une aide juridique et une assistance aux réfugiés».  

Une organisation qui aurait selon le site d’information Breitbart conseillé près de 15 000 demandeurs d’asile depuis 2016.

On y voit et entend la Directrice de l’O.N.G. qui affirme au sujet des conseils donnés aux futur demandeurs d’asile : « Il y a des caractéristiques propres aux migrants traumatisés, et on apprend à notre public à avoir ces caractéristiques ». « Nous leur apprenons…comment faire en sorte de garder leurs traumatismes privés car tous ces agissements sont un paravent. Je leur dis que c’est du cinéma, c’est du théâtre. 
Pour passer à travers cette épreuve, ils doivent jouer un rôle, c’est celui du réfugié traumatisé parce que les agents de l’EASO (les agents européens en charge de l’instruction des demandes d’asile NDLR) sont stupides (« so fucking stupid »), tout ce qu’ils savent est écrit noir sur blanc ».


Réagissant au buzz médiatique que la révélation de cette vidéo a causé, Advocates abroad répond dans un communiqué sur son site en affirmant qu’il s’agit de « commentaires informels faits par notre Directrice et présentés totalement en dehors de leur contexte pour nous discréditer aux yeux de l’opinion publique, des institutions et des principes que nous servons ».

Le plus étonnant reste que l’O.N.G. ne réfute pas les propos de sa Directrice.

 Comme d’habitude, peu de médias (à l’exception notable de Valeurs actuellesRT FranceBreizh Info, etc.) ont parlé de cette vidéo qui va à contre-courant du catéchisme pro-migrants habituel

Chacun peut se faire son idée en la visionnant et en lisant la réponse de l’O.N.G. 

En attendant la sortie de Borderless… et sa version française.


Crédit photo : DR
  [cc] Breizh-info.com, 2018, Breizh-info.com, 2018, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine.

 

ENVIRONNEMENT: SAUVONS D'ABORD LA FRANCE AVANT LA PLANÈTE !



Publié par Jean-Patrick Grumberg le 29 novembre 2018 

Je ne suis pas sûr que les médias nationaux auront le courage d’en parler, mais nous venons d’obtenir de nouvelles preuves que l’Accord de Paris sur le climat est fondamentalement imparfait.

Selon un nouveau rapport des Nations Unies (1), presque aucun des grands pays atteint ses objectifs de réduction des émissions de carbone dans le cadre de l’Accord de Paris.


Un des principaux coupables ?   L’Union européenne, à commencer par … la France de Macron, qui a eu l’aplomb de critiquer Trump pour s’en être retiré !
 L’ONU note que trois études récentes sur les émissions de l’UE indiquent que le bloc européen n’atteindra pas son objectif de réduction de carbone.

Bien que le rapport soit optimiste quant au fait que l’UE prendra des mesures pour remplir ses obligations, la colère croissante des gilets jaunes et de l’opinion publique à l’égard des prix de l’essence et d’autres considérations relatives aux coûts énergétiques rendent très sceptique.
  • L’Allemagne, par exemple, continue à dépendre fortement du charbon – très sale. Cette situation est aggravée par le rejet de l’énergie nucléaire par la chancelière Angela Merkel.
  •  
  • Ensuite, il y a les puissances émettrices de carbone bien connues : les États-Unis, la Chine, l’Inde et la Russie. Tandis que tous ces pays continuent à émettre du carbone, accordons une attention particulière à la Chine.
  •  
  • Alors que la Chine continue d’émettre deux fois plus de carbone que tout autre pays, de nombreux observateurs occidentaux affirment maintenant que la Chine prend très au sérieux sa promesse de réduire ses émissions de carbone. Mais les faits ne le confirment manifestement pas.
  •  La Chine ment systématiquement sur ses émissions de carbone et son modèle économique reste tributaire d’une croissance soutenue à des taux élevés. Tout cela va à l’encontre de la promesse faite par Xi Jinping à l’ancien président Barack Obama de tenter de réduire ses émissions à partir de 2030. 
  • Cette promesse a été présentée par l’administration Obama comme un grand succès en matière de politique étrangère. Malheureusement, comme c’est le cas pour beaucoup de « réalisations » de la politique étrangère d’Obama, c’était en fait une triste plaisanterie.
  •  

Qu’est-ce qui se passe exactement ?

  • Au lieu de réduire leurs émissions, les pays européens les ont augmentées de 1,5 % en moyenne en 2017, selon un rapport (3) annuel de British Petroleum.
  • L’Allemagne et la France ont augmenté leurs émissions de 0,1 % et de 2 % respectivement.
  • Les Etats-Unis, en revanche, les ont fait chuter de plus de 0,5 % – une tournure ironique des événements étant donné que l’Europe a fait honte à Trump pour avoir quitté l’Accord climatique de Paris.
Il n’est cependant pas nécessaire d’être un génie pour comprendre que si les démocraties européennes décident de manquer à leurs engagements sur les Accords de Paris, les États autoritaires comme la Chine et la Russie feront de même.

Tant qu’il n’existera pas de nouvelles technologies permettant de protéger la consommation d’énergie avec moins de dommages à l’environnement, les gouvernements nationaux continueront d’hésiter à imposer à leurs populations des politiques énergétiques qui augmentent les coûts et nuisent à l’économie.

Et n’oublions pas que l’énergie verte reste un énorme gâchis et un gouffre financier qui repose sur des subventions gouvernementales et des structures d’emploi inefficaces.

Bref, l’Accord de Paris sur le climat est beaucoup moins impressionnant que ce que beaucoup voudraient nous faire croire, et Macron, qui n’a pas jugé utile d’en respecter les contraintes, a beau jeu de faire le grand seigneur en voulant sauver le monde du réchauffement climatique.

Et les Etats-Unis de Trump dans tout ça ?

Trump a eu la sagesse de se retirer des Accords de Paris. Il a déclenché la fureur des Démocrates et des dirigeants européens. Et pourtant, selon le dernier rapport de l’ONU, les Etats-Unis sont le pays le moins polluant – en fait le seul qui excède les sévères exigences de l’Accord de Paris.
Les émissions de CO2 des États-Unis ont atteint leur niveau le plus bas en 2017.

 Le secteur de l’électricité aux États-Unis a réduit ses émissions d’environ 28 % depuis 2005 (5).

(1) Washington Examiner
(2) UN Report
(3) BP Report
(4)
(5) EIA Report



Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.


ET AUSSI



 Environnement - 29 novembre 2018

Transition énergétique : incompétence ou manipulation ?



Ainsi, la France continue ! 

Surfant sur la trouille que les écolos distillent à longueur de journée, le Président l’a confirmé : il faut sauver la planète. 

Donc, la transition énergétique est un devoir patriotique. 

Face à cette pédagogie moralisante alimentée par un ramassis de niaiseries, mais qui nous entretient désormais dans une culpabilité honteuse lorsque nous allons faire le plein, bientôt de nuit et en cachette, nous devons nous interroger sur ses causes. Incompétence ou manipulation ?

Dans un article précédent, j’évoquais le paradoxe de la prime à la casse : calculée sur le seul bilan du CO2 (gaz carbonique), elle favorise le diesel. 

Mais c’est toute la macroéconomie qui est à l’aune de ces contradictions. Ainsi, on veut du tout-électrique mais sans le nucléaire. Ou des énergies renouvelables, mais sans se chauffer au bois ! 

Alors, voyons un peu.

En Allemagne, au début des années 2000, la transition énergétique subventionnée était censée apporter aux régions de l’ex-RDA la prospérité économique. 

D’après le journaliste Dirk Maxeiner, le gouvernement allemand a déversé des centaines de millions d’euros pour la couvrir de cellules photovoltaïques fabriquées en Chine. 

142 millions d’euros dans le Brandebourg, 120 millions en Saxe-Anhalt et 143 millions en Thuringe. Conjugué à l’abandon du nucléaire, le rachat exorbitant de l’énergie se répercuta sur le consommateur. 
Oui, beaucoup d’emplois ont été créés. Mais… en Chine !

 Selon la fondation Hans-Böckler, émanation de la Confédération des syndicats allemands (DGB):
« En une seule année, 30.000 emplois ont disparu avec au moins 30 milliards d’euros de faillites. L’Allemagne a dépensé 24,3 milliards d’euros au-dessus des prix du marché en tarif de rachat d’énergie renouvelable en 2017. Et lorsque le temps est couvert, c’est la Pologne, avec ses centrales au charbon, et la France, avec ses centrales nucléaires, qui alimentent l’Allemagne. »


Quant à la France, pour la « route solaire » inaugurée par l’ineffable Ségolène Royal en 2016, le désastre est consommé. 

De l’enquête réalisée par Michel Gay, auteur du livre Vive le nucléaire heureux !, il apparaît que la production prévue d’électricité n’est pas de 767 kWh par jour mais de seulement 409 kWh, soit tout de même presque deux fois moins…

Mais pourquoi la prétendue électricité verte est-elle si chère ? 

Selon l’Américain Michael Shellenberger, expert en politique environnementale, cofondateur de Breakthrough Institute et fondateur de Environmental Progress, la cause tient à son caractère peu fiable nécessitant des ajouts coûteux d’énergie de secours au réseau électrique sous la forme de centrales au gaz, de barrages hydroélectriques, de batteries au lithium…


Partout dans le monde, de l’Allemagne à l’Espagne, et du Danemark à l’Australie du Sud, le développement, même modeste, des énergies solaire et éolienne conduit à de fortes augmentations des prix de l’électricité.


Pour les États-Unis, le prix de l’électricité a augmenté de 7 % alors que l’électricité produite à partir de l’énergie solaire et éolienne est passée de 2 à 8 % entre 2009 et 2017.


En Espagne, ils étaient inférieurs à la moyenne européenne en 2009. Ils sont, aujourd’hui, parmi les plus élevés d’Europe.

En France, à l’horizon 2022, le montant de la taxe appelée « contribution au service public de l’électricité » devra atteindre 10 milliards d’euros. Les coûts de production de l’éolien et du solaire sont, ainsi, entre deux et dix fois plus élevés que celui du nucléaire installé.

Les énergies renouvelables constituent un gouffre financier dans tous les pays où elles s’implantent.
Comme le rappelle Michel Gay, l’électricité nucléaire coûte actuellement environ 4 centimes d’euro par kWh (tout compris avec le démantèlement et la gestion des déchets).

 En revanche, l’électricité d’origine solaire coûte entre 80 et 100 centimes d’euros par kWh, soit 20 fois plus à produire.


Mais la prospective verte serait incomplète sans la voiture, naturellement électrique ! En 2040, les véhicules roulant à l’essence et au diesel ne seront plus commercialisés.

 Or, avec un parc estimé à 15 millions de véhicules, le besoin sera de 34 Twh, soit à peu près la consommation annuelle de l’Irlande ou du Danemark. 

Imaginer que répondre à ce besoin puisse se faire en se passant du nucléaire est illusoire. Même avec la pile à combustible, car ce sera alors l’hydrogène qu’il faudra produire en quantité. 

Les polytechniciens qui dirigent Enedis le savent parfaitement et manipulent les politiques, peu nombreux à maîtriser un minimum de connaissances en thermodynamique, en leur laissant croire le contraire. 

L’enjeu est le maintien en activité des réacteurs existant et celui d’Areva/Framatome, engluée dans ses EPR. 

Quant à l’avenir – vraisemblablement les centrales au thorium -, il ne sera plus français, puisque Alstom a été vendu à l’Américain General Electric.



Par  Philippe Joutier




Source:   http://www.bvoltaire.fr/transition-energetique






 
  


Un peu d' humour !

 

 Merci Thierry S.



















GILETS JAUNES : TRIBUNE LIBRE A ALAIN DE BENOIST ........






D'accord avec Alain de Benoist : « Les gilets jaunes ?

 La revanche des ploucs émissaires ! »


 
Par Alain de Benoist

Alain de Benoist a donné à Boulevard Voltaire cet entretien auquel nous n'avons rien à ajouter sinon notre accord. [27.11].
 Lisez !  LFAR 

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La France, depuis une dizaine de jours, vit à l’heure des gilets jaunes, et les commentaires sont déjà nombreux.

 Feu de paille ou vague de fond ? Nouvelle fronde ? Nouvelle jacquerie ? Quel est votre sentiment ?


Il y a cinq ans, presque jour pour jour, le 23 novembre 2013, vous m’aviez interrogé sur le mouvement des bonnets rouges. 

J’avais alors attiré votre attention sur le fait que « tous les mouvements de protestation ou de révolte d’une certaine ampleur auxquels nous assistons aujourd’hui naissent en marge ou à l’écart des partis et des syndicats, lesquels ne sont de toute évidence plus capables d’incarner ou de relayer les aspirations du peuple »

Ma conclusion était celle-ci : « Un seul mot d’ordre : des bonnets rouges partout ! » Eh bien, nous y sommes : les gilets jaunes, ce sont les bonnets rouges partout. 

Après des années et des années d’humiliation, de paupérisation, d’exclusion sociale et culturelle, c’est tout simplement le peuple de France qui reprend la parole. 
Et qui passe à l’action avec une colère et une détermination (déjà deux morts et 800 blessés, plus qu’en mai 68 !) qui en disent long.


Même si les classes populaires et les classes moyennes inférieures en sont l’élément moteur – ce qui donne au mouvement une extraordinaire dimension de classe –, les gilets jaunes proviennent de milieux différents, ils réunissent des jeunes et des vieux, des paysans et des chefs d’entreprise, des employés, des ouvriers et des cadres.

 Des femmes autant que des hommes (je pense à ces retraitées septuagénaires qui n’hésitent pas, malgré le froid, à dormir dans leur voiture pour que les barrages puissent être tenus nuit et jour). 

Des gens qui ne se soucient ni de la droite ni de la gauche, et qui pour la plupart ne sont même jamais intervenus en politique, mais qui se battent sur la base de ce qui leur est commun : le sentiment d’être traités en citoyens de seconde zone par la caste médiatique, d’être considérés comme taillables et exploitables à merci par l’oligarchie prédatrice des riches et des puissants, de n’être jamais consultés, mais toujours trompés, d’être les « ploucs émissaires » (François Bousquet) de la France d’en bas, cette « France périphérique » qui est sans doute ce qu’il y a aujourd’hui de plus français en France, mais qu’on abandonne à son sort, d’être victimes du chômage, de la baisse des revenus, de la précarité, des délocalisations, de l’immigration, et qui après des années de patience et de souffrances, ont fini par dire : 
« Ça suffit ! » Voilà ce qu’est le mouvement des gilets jaunes. Honneur à lui, honneur à eux !


Qu’est-ce qui vous frappe le plus, dans ce mouvement ?

Deux choses. 

La première, la plus importante, c’est le caractère spontané de ce mouvement, car c’est ce qui affole le plus les pouvoirs publics, qui se retrouvent sans interlocuteurs, mais aussi les partis et les syndicats, qui découvrent avec stupeur que près d’un million d’hommes et de femmes peuvent se mobiliser et déclencher un mouvement de solidarité comme on en a rarement vu (70 à 80 % de soutiens dans l’opinion) sans que l’on ait même songé à faire appel à eux. Les gilets jaunes, exemple achevé d’auto-organisation populaire. 

Pas de chefs petits ou grands, ni césars ni tribuns, le peuple seulement. Le populisme à l’état pur. 

Pas le populisme des partis ou des mouvements qui revendiquent cette étiquette, mais ce que Vincent Coussedière a appelé le « populisme du peuple ». Frondeurs, sans-culottes, communards, peu importe sous quel patronage on veut les placer. 

Le peuple des gilets jaunes n’a confié à personne le soin de parler à sa place, il s’est imposé de lui-même comme sujet historique, et pour cela aussi, il doit être approuvé et soutenu.

L’autre point qui m’a frappé, c’est l’incroyable discours de haine dirigé contre les gilets jaunes par les porteurs de l’idéologie dominante, la triste alliance des petits marquis au pouvoir, des précieuses ridicules et des marchés financiers. 

« Beaufs », « abrutis », « ringards » sont les mots qui reviennent le plus souvent (pour ne rien dire des « chemises brunes » !). 

Lisez le courrier des lecteurs du Monde, écoutez la gauche morale – la gauche kérosène – et la droite bien élevée. 

Jusqu’ici, ils se retenaient la bride, mais plus maintenant. Ils se lâchent de la manière la plus obscène pour exprimer leur morgue et leur mépris de classe, mais aussi leur peur panique de se voir bientôt destitués par les gueux. 

Depuis la formidable manifestation de Paris, ils n’ont plus le cœur de rétorquer à ceux qui se plaignent du prix de l’essence qu’ils n’ont qu’à s’acheter une voiture électrique (version moderne du « Qu’ils mangent donc de la brioche ! »). 

Quand le peuple se répand dans les rues de la capitale, ils font relever les pont-levis ! S’ils expriment sans fard leur haine de cette France populaire – la France de Johnny, celle qui « fume des clopes et roule au diesel » –, de cette France pas assez métissée, trop française en quelque sorte, de ces gens que Macron a tour à tour décrits comme des illettrés, des flemmards qui veulent « foutre le bordel », bref, comme des gens de peu, c’est qu’ils savent que leurs jours sont comptés.


On voit bien comment le mouvement a commencé, mais pas très bien comment il peut finir, à supposer, d’ailleurs, qu’il doive finir. 

Les éléments sont-ils réunis pour que cette révolte puisse se traduire de manière plus politique ?

Ce n’est pas en ces termes que se pose le problème. 

Nous sommes devant une vague de fond qui n’est pas près de faiblir, parce qu’elle est le résultat objectif d’une situation historique qui est, elle-même, appelée à durer. 

La question des carburants n’a évidemment été que la goutte d’eau qui a fait déborder le vase, ou plutôt la goutte d’essence qui a fait exploser le bidon. Le vrai slogan a tout de suite été : « Macron démission ! »

 Dans l’immédiat, le gouvernement va user des manœuvres habituelles : réprimer, diffamer, discréditer, diviser et attendre que ça s’effiloche. 

Ça s’effilochera peut-être, mais les causes seront toujours là. 
Avec les gilets jaunes, la France se trouve déjà en état pré-insurrectionnel. 

S’ils se radicalisent encore, ce sera tant mieux. 

Sinon, l’avertissement aura été majeur. Il aura valeur de répétition. En Italie, le mouvement 

Cinq étoiles, né d’une « journée de colère » lui aussi, est aujourd’hui au pouvoir. 

Chez nous, la déflagration définitive surviendra dans moins de dix ans. 
Intellectuel, philosophe et politologue
 Revue Eléments
Entretien réalisé par Nicolas Gauthier 
Source:    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2018/11/30/ 



ET AUSSI 

Brigitte Bardot, Michel Polnareff : les deux nouveaux soutiens des gilets jaunes

 
Après une période d’hibernation précoce, la planète people semble s’éveiller à la cause des gilets jaunes. Gabrielle Cluzel évoquait ici même les trois premiers téméraires à s’être montrés quelque peu solidaires avec la détresse des bloqueurs de ronds-points, à savoir Franck Dubosc, Arnaud Ducret et Patrick Sébastien. 

Inventaire épuisant qui valut à Gabrielle un arrêt de travail de 24 heures.

 Mais, déjà, le boulot doit reprendre avec l’arrivée de Michel Polnareff, qui déclare : « Je suis très respectueux de leur cause. Je suis ça avec tristesse et frustration. » 


Et de quatre ! On avance à pas de géant. 


Hors compétition, Brigitte Bardot a posté une photo la montrant vêtue du fameux gilet ainsi que l’un des deux chiens présents à ses côté. Pouces en l’air, Brigitte ne tourne pas autour du pot. Elle en est. Le deuxième chien devrait se rallier d’un instant à l’autre… Sa maîtresse y travaille. 

Donc, quatre + Brigitte + le chien que nous pouvons considérer « people », compte tenu de sa promiscuité avec l’icône internationale : six ! 

Le reste de la troupe est en salle de réveil. 

Les Goldman, Kad Merad, Mimie Mathy, Patrick Bruel et autres piliers des Restos du cœur tentent d’émerger du coma.

 En attente météo de la direction du vent. Au-delà de 98 % des Français en accord avec la lutte, ils pourraient s’ébrouer.

 Dubosc l’a précisé dans son tweet : « J’en parle aux copains. » 
Un effet de spontanéité à retardement pourrait voir le jour… Nous ne sommes pas à l’abri d’un concert vers les années 2025.


À tous les recalés de l’âge et du chômage / Les privés du gâteau, les exclus du partage / Si nous pensons à vous, c’est en fait égoïste / Demain, nos noms, peut-être, grossiront la liste.

Les paroles de la chanson générique des « Enfoirés » résonnent dans le vide. 

Les privés du gâteau, les exclus du partage. À condition qu’ils ne fassent pas trop de bruit. 

« Surtout ne fâchons personne » est le mot d’ordre du show-biz. 


Dans sa chanson Lèche-bottes blues, Eddy Mitchell a résumé l’affaire par ces mots :

J’aime les impôts, leur clairvoyance
Leurs multi-talents, leur polyvalence
Oui, j’les aime, j’les aime, j’aime, j’aime, j’aime
J’aime les visites des huissiers
Êtes-vous bien sûr de n’avoir rien oublié ?
Oh, oui, j’les aime, j’les aime, oh, j’aime, j’aime, j’aime
J’aime aussi ma maison d’disques
L’attachée de presse, la standardiste
Je les aime ! Oh oui, je les aime !
Sans oublier ma petite SACEM
Qui sait, ô combien, combien je l’aime
J’en rajoute pas, j’en fais pas des tonnes
Mais j’espère surtout que je n’oublie personne
Lèche-bottes blues, je fais le lèche-bottes blues.



Passer des bottes aux gilets demande du temps. 

À quand un concert au profit des gentils people en lutte contre l’anesthésie générale ?


Dernière minute : Gilbert Montagné s’engage pour les gilets jaunes. Sept !


Par Jany Leroy 

 http://www.bvoltaire.fr/brigitte-bardot-michel-polnareff-