samedi 14 février 2026

CONFÉRENCE DE MUNICH: ZELENSKY S' EN PREND À VLADIMIR POUTINE .......

 

REVUE DE PRESSE !


"Esclave de la guerre" : Volodymyr Zelensky s'en prend à Vladimir Poutine lors de la conférence de Munich

Au cours de la conférence de Munich sur la sécurité, samedi 14 février, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a fustigé son homologue russe Vladimir Poutine comme étant un "esclave de la guerre" qui se prend "pour un tsar".

Samedi 14 février, au cours de la conférence de Munich sur la sécurité, le président ukrainien s'en est pris à Vladimir Poutine. 

Selon le chef d'État ukrainien, son homologue russe n'est pas prêt à signer la fin de la guerre. `

D'après ses mots, Vladimir Poutine "ne peut se résoudre à abandonner l'idée même de la guerre. 

Il se prend peut-être pour un tsar, mais en réalité, il est esclave de la guerre", affirme le président Zelensky. 

Dans la foulée, ce dernier a également critiqué ce qu'il qualifie de lenteur dans les décisions politiques européennes afin de contrer les offensives russes, rapporte Le Parisien.

Selon Zelensky, "dans cette guerre, les armes évoluent plus vite que les décisions qui doivent les arrêter", a-t-il affirmé. 

Nul doute que le président ukrainien pense aux divers drones utilisés du côté russe.

 En effet, une version modernisée du drone kamikaze Garpiya-A1 aurait été utilisée dans l’attaque de drones sur l’un des ports d’Odessa vendredi 13 février, rapporte Le Parisien

De plus, ce dernier a également dénoncé les attaques des centrales électriques du pays.

 Il assure que "pas une centrale électrique" n'a été épargnée.

 

Des "concessions sont abordées uniquement dans le contexte de l'Ukraine"

Du côté de la diplomatie états-unienne, Zelensky dit espérer que les discussions prévues à Genève entre Washington, Kiev et Moscou "seront sérieuses et substantielles". 

Il a dénoncé également le fait que, d'après lui, "les Américains reviennent souvent sur la question des concessions, et trop souvent ces concessions sont abordées uniquement dans le contexte de l'Ukraine, pas de la Russie".

Au sein de l'administration Trump, on note deux positions comme l'indique l'ambassadeur Matthew Whitaker vendredi 13 février à la conférence : "je ne suis tout simplement pas convaincu que les Russes soient prêts à conclure un accord, ou qu'ils le seront un jour". 

De l'autre côté, Donald Trump a mis la pression à Kiev pour signer un accord. 

"Zelensky devra se bouger, la Russie veut conclure un accord", rapporte Donald Trump à la Maison Blanche.

publié le 14 février à 14h25, 

Gabriel Gadré, 6Medias

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