Le procès en appel opposant SOS Méditerranée aux 23 lanceurs d’alerte de Génération Identitaire s’est tenu ce lundi à Aix-en-Provence.
Le parquet général a requis 4 à 5 mois de prison avec sursis supplémentaires pour chacun des activistes, venant s’ajouter à des condamnations déjà d’une sévérité exceptionnelle prononcées en 2022.
Les condamnations prononcées en première instance étaient déjà très lourdes, avec des peines allant de 1 an de prison ferme à 5 mois avec sursis et 100 000 euros de dommages et intérêts pour les 23 lanceurs d’alerte.
Et aujourd’hui, le parquet en demande donc davantage encore.
On rappelle que ces jeunes sont devant la justice pour une banderole et deux fumigènes, dans le cadre d’une action pacifique visant à dénoncer l’immigration clandestine et le rôle politique des ONG pro-migrants.
Les débats ont confirmé ce que nous dénonçons :
Les salariés de SOS Méditerranée, pourtant habitués à des situations de crise en Méditerranée, se disent aujourd’hui « traumatisés » par… une banderole et deux fumigènes.
À plusieurs reprises, la Présidente de la Cour a dû rappeler à l’ordre les représentants de SOS Méditerranée, qui tentaient d’émouvoir le tribunal en déroulant leur discours « humanitaire », sans lien direct avec les faits jugés.
Le message est clair : ce procès vise à interdire toute critique de l’immigration clandestine et les ONG qui l’encouragent.
C’est un procès politique.
Il pose une question fondamentale :
Peut-on encore critiquer l’immigration clandestine et le rôle des ONG pro-migrants sans risquer la prison, l’inéligibilité, ou la ruine financière ?
L’ASLA est aux côtés des 23 lanceurs d’alerte depuis le début.
Nous assurons leur défense et prenons en charge des frais considérables.
Faire un don aujourd’hui, c’est défendre concrètement la liberté de critiquer l’immigration.
Faites un don ici pour soutenir les 23 lanceurs d’alerte de Génération Identitaire.
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