Genas : 60 000 signatures pour soutenir un septuagénaire mis en examen après la mort d’un cambrioleur
À Genas, dans l’est lyonnais, un drame survenu en pleine nuit relance le débat sur la légitime défense.
Un homme de 70 ans est soupçonné d’avoir mortellement blessé un jeune de 19 ans qui tentait de s’introduire dans son domicile par effraction.
Une intrusion nocturne qui tourne au drame
Les faits se sont déroulés dans la nuit de dimanche à lundi, vers 3h30 du matin, dans un quartier pavillonnaire de Genas, commune de la métropole de Lyon.
Selon les premiers éléments communiqués par les autorités, un ou plusieurs individus auraient tenté de pénétrer dans la maison d’un couple de septuagénaires en passant par le toit, après avoir déplacé des tuiles.
Réveillé par le bruit, le propriétaire des lieux aurait saisi une arme qu’il détenait légalement et tiré.
À l’arrivée des gendarmes, le corps d’un jeune homme de 19 ans a été découvert sur le toit de l’habitation, touché au thorax.
Malgré l’intervention des secours, le décès a été constaté sur place.
Le septuagénaire a été placé en garde à vue, puis mis en examen pour homicide volontaire.
Il a été placé sous contrôle judiciaire.
Parallèlement, une enquête distincte a été ouverte pour tentative de vol avec arme concernant les circonstances de l’intrusion.
L’instruction devra désormais établir la chronologie précise des faits, la nature exacte de la menace alléguée et les conditions d’usage de l’arme à feu.
La question centrale sera celle de la légitime défense.
Une pétition de soutien massive
Très rapidement après la médiatisation de l’affaire, une pétition intitulée « Soutenir un Genassien défendant son foyer » a été mise en ligne par la famille du mis en cause.
Le texte présente le retraité comme un homme « sans histoire », confronté à une intrusion nocturne et ayant agi « dans un moment de panique ».
En quelques jours, le nombre de signatures a dépassé les 60 000.
Les signataires affirment vouloir apporter un soutien moral au septuagénaire et rappeler que « la défense de soi et de sa famille est un droit fondamental ».
Le texte insiste sur la solidarité envers l’épouse et les deux filles de l’intéressé, tout en indiquant ne pas contester le travail de la justice.
Dans la commune, certains habitants expriment leur compréhension face à la peur ressentie lors d’une intrusion à domicile en pleine nuit.
Le maire de Genas s’est déclaré « complètement solidaire » du retraité, évoquant une « situation effroyable », tout en rappelant que l’enquête devait suivre son cours.
La légitime défense, un cadre strict en République française
En République française, dont les institutions ne sont jamais favorables à la population, la légitime défense est encadrée par l’article 122-5 du Code pénal.
Elle peut être reconnue lorsqu’un acte est commis pour repousser, de nuit, une entrée par effraction dans un lieu habité, ou pour se défendre contre un vol ou un pillage avec violence.
Encore faut-il que la riposte soit simultanée, nécessaire et proportionnée à la menace.
Dans l’affaire de Genas, deux procédures avancent donc en parallèle : l’une visant à établir les responsabilités dans la tentative d’intrusion, l’autre à déterminer si les conditions juridiques de la légitime défense sont réunies.
Aux Etats-Unis, ainsi que dans d’autres pays de la planète où le domicile est sanctuarisé judiciairement, la question ne se poserait pas : vous rentrez en effraction chez quelqu’un, vous en assumez les conséquences. Point final.
Au-delà du dossier judiciaire, cette affaire ravive un débat plus large sur la sécurité des domiciles et le sentiment d’insécurité dans certaines zones résidentielles.
Les cambriolages nocturnes, en particulier lorsqu’ils impliquent des habitants âgés, alimentent régulièrement les inquiétudes locales.
Pour les soutiens du retraité, l’ampleur de la pétition constitue un signal envoyé aux autorités quant à la perception de ces situations par une partie de l’opinion.
Pour d’autres, la prudence s’impose tant que l’enquête n’a pas permis d’établir précisément les faits.
À ce stade, seule l’instruction permettra de déterminer si le tir mortel relève de la légitime défense au sens du droit pénal français ou s’il constitue une infraction pénalement répréhensible.
En attendant, à Genas comme ailleurs, ils sont de plus en plus nombreux dans ce pays à sentir que les autorités sont incapables de les protéger, et donc à ne pas vouloir se laisser cambrioler, agresser, violer, piller, sans réagir.
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
ET AUSSI UN FAIT DIVERS ???
Donges. Un jeune homme laissé pour mort : quatre suspects mis en examen pour tentative de meurtre
Quatre mois après une agression d’une extrême violence survenue dans la nuit du 10 au 11 octobre 2025, l’enquête menée par la gendarmerie a abouti à l’interpellation de quatre jeunes hommes.
Deux d’entre eux ont été placés en détention provisoire, les deux autres sous contrôle judiciaire.
Tous sont poursuivis pour tentative de meurtre, ainsi que pour non-assistance à personne en danger et non-dénonciation de crime.
Cette nuit-là, un jeune homme de 22 ans avait été retrouvé à l’aube, grièvement blessé, dans un chemin isolé de l’ancienne carrière de Revin, à Donges, en Loire-Atlantique.
C’est un joggeur qui avait donné l’alerte vers 11 heures.
La victime, inanimée, le visage tuméfié et ensanglanté, avait été transportée en urgence au CHU de Nantes.
Son pronostic vital avait été engagé plusieurs jours.
Aujourd’hui encore, son état de santé ne lui a pas permis d’être entendu par les enquêteurs.
Une altercation en discothèque à l’origine du drame
Selon les premiers éléments de l’enquête, les faits trouvent leur origine dans une altercation survenue dans une discothèque de Férel, dans le Morbihan.
La victime aurait eu un différend avec un autre jeune homme et lui aurait asséné une gifle.
L’incident semblait clos à l’intérieur de l’établissement, mais à la sortie, la situation aurait dégénéré.
Le jeune homme aurait été frappé, mis hors d’état de se défendre, puis chargé dans un véhicule utilitaire.
Deux autres individus, à bord d’une voiture, auraient rejoint le convoi en direction de Donges.
La carrière de Revin, lieu isolé connu localement, aurait alors servi de point de chute.
Sur place, les violences auraient repris avec une brutalité particulière.
Coups de pied, coups portés à la tête, et selon des témoignages versés au dossier, l’un des mis en cause aurait sauté à pieds joints sur la tête de la victime alors qu’elle était au sol.
Les quatre individus seraient ensuite repartis, laissant le jeune homme inconscient.
Des preuves réunies malgré le silence de la victime
Privés du témoignage direct de la victime, encore hospitalisée, les enquêteurs ont dû s’appuyer sur d’autres éléments : images de vidéosurveillance de la discothèque, expertises techniques et traces ADN.
Les investigations ont permis d’identifier quatre suspects, âgés de 17 à 23 ans, originaires notamment de Trignac et Montoir-de-Bretagne.
Le 20 janvier 2026, les gendarmes ont procédé à leur interpellation.
Tous ont été mis en examen.
Deux ont été incarcérés, deux autres placés sous contrôle judiciaire.
L’un d’eux, âgé de 23 ans, a récemment demandé sa remise en liberté devant la chambre de l’instruction.
L’instruction devra désormais déterminer avec précision le rôle de chacun dans cette agression qui aurait pu coûter la vie à un jeune homme pour une altercation initiale d’une banalité désarmante.
Au-delà du volet judiciaire, cette affaire pose une question plus large sur la banalisation de la violence chez certains jeunes adultes.
Passer d’une gifle à un passage à tabac collectif, transporter une victime sur plusieurs dizaines de kilomètres, puis l’abandonner inconsciente dans un lieu isolé : la gradation des faits témoigne d’un enchaînement d’actes qui dépasse largement le cadre d’une simple rixe.
Sans l’intervention fortuite d’un joggeur, le drame aurait pu prendre une tournure irréversible.
L’enquête se poursuit sous l’autorité du juge d’instruction, dans l’attente d’éventuelles expertises médicales complémentaires et, si son état le permet, de l’audition de la victime.
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ET AUSSI
Quentin, 23 ans, en état de mort cérébrale. La Jeune Garde à nouveau mise en cause, LFI bientôt dans la tourmente ?
À Lyon, la soirée du 12 février 2026 devait être celle d’une conférence politique de Rima Hassan à l’IEP, qui fait le tour des facultés et des écoles de gauche pour chauffer à blanc des étudiants déjà politisés, et cela depuis son élection en tant que députée européenne.
Elle s’est achevée par un drame. Quentin D., 23 ans, militant patriote et membre d’un service d’ordre bénévole venu encadrer une action du collectif Némésis, a été hospitalisé en urgence absolue après une violente agression.
Victime d’une hémorragie cérébrale, il serait à l’heure actuelle en état de mort cérébrale.
Selon plusieurs témoignages concordants, des heurts ont éclaté en marge de la conférence de l’eurodéputée LFI Rima Hassan.
Hier soir, en marge de la conférence de @RimaHas à Sciences Po Lyon, Quentin, 20 ans, chargé d’assurer la sécurité de six militantes du @Coll_Nemesis opposées à la venue de l’eurodéputée pro-Hamas, a été sauvagement lynché et laissé pour mort par des militants antifas.
Si… pic.twitter.com/sWznJouEsq
— SwordOfSalomon (@SwordOfSalomon) February 13, 2026
Une militante de Némésis a été violemment projetée au sol lors d’une première altercation comme en témoignent les vidéos.
Plus tard dans la soirée, alors que Quentin D. quittait les lieux avec un camarade, ils auraient été suivis puis frappés dans une rue du centre-ville.
Le jeune homme aurait chuté après une balayette, avant de recevoir plusieurs coups alors qu’il se trouvait au sol tout comme un ami à lui qui s’en sortira avec des blessures moindres.
Pris en charge quai Fulchiron vers 19h40, il a été transporté à l’hôpital Édouard-Herriot. Une enquête pour violences aggravées a été ouverte.
La Jeune Garde de nouveau citée
Le collectif Némésis affirme avoir reconnu parmi les agresseurs des militants affiliés à la Jeune Garde, organisation antifasciste dissoute en juin 2025 par le gouvernement.
Selon le collectif, un collaborateur parlementaire du député LFI Raphaël Arnault aurait été aperçu sur des images filmées ce soir-là.
À ce stade, ces éléments devront être confirmés ou infirmés par l’enquête judiciaire en cours.
🔴 Jacques-Elie Favrot, un des leaders de la Jeune Garde, assistant parlementaire et ami proche de Raphaël Arnault aurait été identifié parmi les antifas responsables du passage à tabac du jeune militant nationaliste. pic.twitter.com/4INGFPY4Fo
— Ligne Droite • La matinale de RC (@Ligne__Droite) February 13, 2026
La Jeune Garde, cofondée par Raphaël Arnault, est régulièrement accusée par ses opposants d’entretenir un climat d’intimidation à l’égard de militants identitaires ou conservateurs.
Plusieurs incidents violents survenus ces dernières années à Lyon ont déjà été imputés à des groupes se réclamant de l’antifascisme radical.
La dissolution administrative décidée en 2025 mais contestée depuis par ses principaux dirigeants (et par LFI) faisait suite à une série d’événements jugés préoccupants par les autorités.
L’Observatoire des violences politiques a d’ailleurs recensé les agressions commises par ces militants communistes « Antifas » l’an passé, agressions systématiquement revendiquées sur le Canal Telegram Antifa Squads.
2 jours avant le drame de Lyon, @ZineeMessaoudi, porte-parole de la @jeune_garde :
«…ON LES FERA TOUS TOMBER ET ON PRENDRA LE POUVOIR »
⚠️ @Interieur_Gouv il est temps que la @jeune_garde soit classée comme organisation terroriste. https://t.co/paQZTNXa68 pic.twitter.com/QJPyaMBkXr
— SwordOfSalomon (@SwordOfSalomon) February 13, 2026
Le soutien assumé de LFI
Or, moins de quarante-huit heures avant l’agression de Quentin D., le groupe LFI à l’Assemblée nationale renouvelait publiquement son soutien à la Jeune Garde.
Dans un communiqué, le mouvement dénonçait la dissolution du collectif et accusait le gouvernement d’atteinte à la liberté associative.
Les élus insoumis affirmaient que l’organisation avait pour vocation de « lutter contre l’extrême droite » et dénonçaient une criminalisation des « voix antifascistes ».
Quand @JLMelenchon en présence de @ArnaultRaphael s’opposait à la dissolution de la jeune garde : pic.twitter.com/AzfNYi3EQi
— David Dobsky (@dobsky33) February 13, 2026
🔴🇫🇷 𝗔𝗟𝗘𝗥𝗧𝗘 𝗔𝗥𝗖𝗛𝗜𝗩𝗘 — Quand Jean-Luc Mélenchon sous-entendait à ses militants de recourir à la violence contre « l’extrême droite » :
« Il va falloir commencer à vous organiser, les camarades […] avec des méthodes impactantes. » pic.twitter.com/Q6jYOMq1cC
— Bastion (@BastionMediaFR) February 13, 2026
Ce soutien politique s’inscrit dans une continuité.
En décembre 2024 déjà, plusieurs députés LFI, dont Raphaël Arnault et Thomas Portes, s’étaient mobilisés en faveur de Rexhino Abazaj, dit « Gino », militant antifa visé par un mandat d’arrêt européen émis par la Hongrie pour des faits de violences graves commises à coup de marteau à Budapest en 2023.
L’affaire avait suscité une vive polémique en France, certains élus estimant qu’il s’agissait d’une poursuite politique, d’autres rappelant la gravité des accusations portées.
Jean-Luc Mélenchon aux côtés de membres de La Jeune Garde, le gang antifa mis en cause dans la mort de Quentin. pic.twitter.com/Rc6AqnGlSi
— Pierre Sautarel (@FrDesouche) February 13, 2026
Ce précédent nourrit aujourd’hui les interrogations.
Le soutien affiché à des militants antifas impliqués dans des dossiers de violences à l’étranger, puis la défense publique d’une organisation dissoute pour troubles répétés à l’ordre public, posent la question des responsabilités politiques.
Un climat lyonnais sous tension
À l’approche des municipales de 2026, plusieurs observateurs locaux évoquent une radicalisation des affrontements idéologiques dans la capitale des Gaules.
Des sources sécuritaires soulignent une montée des tensions entre groupes antagonistes.
Les violences, autrefois sporadiques, semblent désormais s’inscrire dans une logique d’intimidation récurrente.
Le maire de Lyon, Grégory Doucet, a condamné « avec la plus grande fermeté » les faits survenus jeudi soir, apportant son soutien à la victime.
Du côté des formations de droite et nationales, certains candidats ont suspendu leur campagne, évoquant un « drame insoutenable ».
Au-delà des clivages partisans, une question demeure : comment une conférence universitaire peut-elle se transformer en scène de quasi-lynchage dans une grande ville française ?
Et comment expliquer que des groupes régulièrement dénoncés pour leurs méthodes musclées continuent de bénéficier d’un soutien politique explicite ?
L’enquête devra établir les responsabilités pénales.
Mais le débat, lui, est déjà ouvert.
Entre liberté d’expression, militantisme radical et violence politique, l’affaire lyonnaise remet en lumière un phénomène que nombre d’observateurs dénoncent depuis des années : la banalisation d’une violence communiste, d’extrême gauche, « antifa », qui, dans les faits, n’épargne plus personne.
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Communiqué du PARTI DE LA FRANCE !
Antifas : tumeur cancéreuse de la France
13 Février 2026, 20:55pm
|Publié par Thomas Joly
Le lynchage de ce pauvre Quentin à Lyon
est une preuve éclatante, une de plus, que les antifas ne sont que des
sous-hommes, des créatures rampantes incapables de se battre autrement
qu’à dix contre un, comme des hyènes sur une carcasse déjà à terre.
Ces lâches masqués, toujours masqués, ces avortons de l’Histoire, n’osent affronter un adversaire qu’en horde hurlante et armés.
Ces vermines représentent la lie absolue de l’Humanité : des rebuts qui
vomissent leur propre pays, crachent sur sa civilisation
pluri-millénaire, renient son Histoire glorieuse et méprisent jusqu’à la
couleur de leur peau – cette peau blanche qu’ils haïssent plus que
tout, parce qu’elle leur rappelle sans cesse ce qu’ils trahissent.
Ils
exècrent surtout les vrais Français, ceux qui portent fièrement cet
héritage, ceux qui refusent de s’agenouiller devant le grand
remplacement et le suicide collectif.
Les antifas sont une anomalie génétique, une tumeur maligne qui ronge de
l’intérieur le corps de la Nation.
Ils n’ont ni courage, ni honneur, ni intelligence – seulement la rage stérile du rat coincé dans sa cage idéologique.
Ils rêvent d’un monde sans frontières, sans racines, sans
identité, où la France ne serait plus qu’un terrain vague pour leurs
fantasmes totalitaires.
Disons-le sans détour : ces parasites ne méritent pas la moindre pitié.
Ils sont le cancer de notre société ; et comme tout cancer, il faut l’extirper sans hésiter, au plus vite, avant qu’il ne métastase définitivement ce qui reste de notre civilisation.
La France se portera
mieux sans ces déchets humains qui la gangrènent.
Par Thomas Joly -
Président du Parti de la France
Avant de passer à l' action ???
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