vendredi 6 février 2026

LA FRANCE INSOUMISE EN FURIE APRÈS SONT CLASSEMENT OFFICIEL À L' EXTRÊME GAUCHE !

 REVUE DE PRESSE !

Extrême gauche : la France Insoumise en furie après le classement officiel

Les cadres du parti dénoncent une manipulation politique de la part
 du gouvernement.
Capture d'écran Le Figaro
Capture d'écran Le Figaro

C’est officiel, La France insoumise est un parti d’extrême gauche. 

Ce que nombre de Français avaient constaté vient d’être entériné par le ministère de l’Intérieur.

 

 Les amis de Jean-Luc Mélenchon ne peuvent désormais plus se prévaloir d’être de gauche, la circulaire relative à l’attribution des nuances aux candidats, publiée le 3 février, est formelle.

Il n’en fallait pas plus pour provoquer l’ire des cadres du parti. 

 Jean-Luc Mélenchon a crié au scandale en ces termes : « Nunez innove et trouble l'ordre public électoral en changeant les étiquettes sur les partis politiques. 

 

Alors qu'en 2020 et 2023 LFI était classée à gauche, le ministre décide, à la Trump, de nous classer extrême gauche comme "nuance" dans ses décomptes. 

» Il dénonce une « république bananière ».

Pas de nuance pour une nuance

Même son de cloche du côté d’Hadrien Clouet, député de Haute-Garonne, qui a pointé du doigt le « maccarthysme » du locataire de la place Beauvau avant d’annoncer : « Nous faisons un recours. 

» Manuel Bompard, coordinateur national de La France insoumise, a quant à lui hurlé à la « magouille ».

Cette nouvelle couleur attribuée aux Insoumis a également profondément agacé les médias tout acquis à leur cause, à l’image de L’Humanité.

 Pour le quotidien fondé par Jean Jaurès, il s’agit de toute évidence d'une « entreprise de diabolisation de La France insoumise ».

 Le journaliste auteur de l’article est même effrayé par une telle manœuvre qu’il juge être « un moyen pour renvoyer dos à dos le mouvement de Jean-Luc Mélenchon et le Rassemblement national ».

 Il n’imagine pas un seul instant que La France insoumise puisse être enfin à sa place.

 

Si le parti de Jean-Luc Mélenchon a un temps été de gauche, il a au cours de ces dernières années largement dérivé.

 Aux yeux des Français, pour commencer.

 Les sondages réalisés par l’Ifop en témoignent. 

Année après année, la proportion de ceux estimant qu’il s’agit d’un groupe politique extrême est de plus en plus importante. 

 

En 2024, 74 % des Français jugent qu’il s’agit d’une formation d’extrême gauche, tandis qu’en 2023, ils étaient 65 % à le penser. 

Avant cette date, la question ne se posait pas.

Après la semence, la récolte

La France insoumise a été fondée en 2016. 

À cette époque, peut-être, elle était de gauche, quoique déjà radicale. 

Aujourd’hui, elle compte dans ses rangs des personnalités sulfureuses comme Raphaël Arnault, cofondateur et ancien porte-parole du mouvement La Jeune Garde antifasciste, dont l'extrémisme politique n’est plus à démontrer, mais surtout, LFI s’érige en parti de « rupture »

Une posture qui la conduit à s’opposer à presque tout, dont… la gauche.

À force de vouloir se différencier des courants historiques et dits “institutionnels”, les Insoumis se sont mis en marge politiquement. 

Et, devinez ce qu’est la marge de la gauche allant des Socialistes aux Écologistes ? 

L’extrême gauche ! Bingo !

 Le général Tapioca du Vieux-Port et ses acolytes ont été pris à leur propre piège.

Reste à savoir si, comme l'a fait durant de longues années (et comme le fait encore encore) la droite la plus bête du monde avec le Rassemblement national, les sympathisants de gauche déploieront le fameux cordon sanitaire autour de La France insoumise. 

 

Début de réponse au soir du premier tour des élections municipales lorsqu’il s'agira de nouer des alliances.

 

Picture of Sarah-Louise Guille

 

ET AUSSI

 

Collégienne passée à tabac à Lyon : la gauche tente de censurer la vidéo

Bien consciente d’avoir perdu le contrôle du récit médiatique, 
la gauche en appelle à la censure du réel.
Capture d'écran Lyon Mag
Capture d'écran Lyon Mag

Un passage à tabac d’une sauvagerie extrême. 

Vendredi dernier, une adolescente a subi un véritable lynchage près de son collège à Saint-Genis-Laval, non loin de Lyon.

 

 La vidéo de l’agression, tournée par une autre élève, témoigne de la brutalité des faits : on y voit la malheureuse victime, tombée à terre, recevoir une multitude de coups de pied en pleine tête lancés par une autre jeune fille, puis demeurer recroquevillée sur son sac à dos, sonnée et soupirant de douleur. 

Son assaillante, vêtue d’un manteau, d’un jean et de baskets, lui lance alors, sur un ton victorieux : « Ça fait du bien, sale tapin » (sic). 

Alors que la caméra se rapproche du visage de la victime, toujours à terre, celle-ci éclate en sanglots.

 

Selon Le Progrès, l’adolescente a été prise en charge à l’hôpital, avant de déposer plainte. Une enquête est en cours. 

De son côté, le maire de Saint-Genis-Laval a dénoncé, dans un communiqué, des « violences volontaires d’une extrême gravité ».  

« Ce drame met en lumière une dérive profondément préoccupante : chez certains mineurs, la violence est devenue banalisée, décomplexée, dépourvue de toute conscience des conséquences », poursuit Marylène Millet, qui a déclaré « apporter son soutien à la victime, à sa famille, aux élèves du collège ainsi qu’à l’ensemble de la communauté éducative ».

Qui sont donc ces « certains mineurs » qui tabassent nos enfants ?

 L’édile ne précise pas sa pensée. 

Ni le profil culturel ni les prénoms des protagonistes n’ont été révélés. 

Tout juste sait-on que les deux adolescentes soupçonnées d’être à l’origine de l’agression et de la vidéo sont connues de la gendarmerie pour des comportements violents à répétition, et des troubles à l’ordre public.

Les autorités d’occultation

D’autres élus ont réagi à cette agression barbare. C’est notamment le cas d’un certain Matthieu Vieira, conseiller EELV du Grand Lyon, qui s’est indigné… de la diffusion de la vidéo. 

 

 « Et donc, vous vous dites qu’en matière de prévention et de luttes contre les violences chez les jeunes, c’est une bonne idée de diffuser ce type d’images ? », a-t-il ainsi tweeté, reprochant à Lyon Mag, à l’origine des images, de vouloir « à tout pris (sic) faire du clic ». 

 

 « C’est vraiment ce qui tue le journalisme », a-t-il encore ajouté. 

Lorsque le média mis en cause lui a rétorqué que la vidéo avait été rendue publique à la demande de la famille de la victime, l’écologiste est resté droit dans ses bottes et a répété qu’une telle diffusion « ne sert en rien la lutte contre les violences dans nos établissements scolaires ».

 

En quoi la censure des images permettrait-elle de mieux lutter contre l’ensauvagement de la société française ? 

L’élu vert ne le dit pas, mais cette tendance à l’occultation est habituelle, à gauche. 

Chaque fois qu’est rendue publique la vidéo d’un événement contredisant l’idéologie dominante, des voix s’élèvent pour demander son retrait. 

Ce fut le cas en août 2022, lorsqu’une femme de 55 ans fut violée en plein centre-ville de Piacenza, en Italie, par un demandeur d'asile d'origine guinéenne.  

 

« Cet horrible fait divers aurait pu en rester là et faire l’objet de quelques lignes dans la presse. 

Mais la scène, insoutenable, a été filmée par un témoin et publiée sur les réseaux sociaux », regretta Le Monde, qui aurait manifestement préféré que la scène reste inconnue du grand public.

 Même désapprobation, l’année suivante, quand surgit, sur Twitter, la vidéo de l’agression brutale d’une grand-mère et sa petite-fille, à Bordeaux, par un homme d’origine africaine. 

 « Relayer la vidéo sur les réseaux sociaux peut vous coûter très cher », tonna alors un journaliste de BFM TV… qui ne s’était pourtant pas privé de relayer, trois ans plus tôt, la vidéo de l’interpellation musclée de Michel Zecler !

« La France telle qu’on voudrait qu’elle soit »

Pourtant, ce n’est pas la diffusion d’images rendant compte du réel qui « tue le journalisme »

C’est au contraire la dissimulation, le mensonge par omission, qui discréditent la profession. 

 « On ne représente pas la France telle qu’elle est mais telle qu’on voudrait qu’elle soit », avait averti la patronne de France Télévisions, Delphine Ernotte, en juillet 2023.

 Pendant des décennies, les médias ont caché les faits qui leur déplaisaient : l’explosion des violences, le racisme anti-Blanc, l’islamisation de l’Occident… 

Ces réalités vécues au quotidien par tant de nos concitoyens sont désormais exposées aux yeux de tous, incontestables, capturées dans la mémoire de nos smartphones et partagées ensuite sur les réseaux sociaux. 

Est-ce précisément afin de mieux contrôler ces derniers espaces de liberté que certains perquisitionnent les locaux de la plate-forme X ou que d’autres tentent de ficher les internautes européens en imposant la détention d’un « portefeuille d’identité numérique » ?

 Allez savoir.

 

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Jean Kast
Journaliste indépendant, culture et société
 
Source et Publications :   https://www.bvoltaire.fr/



 

 

 

 

 

 

 

 

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