Gauche culturelle, libéralisme économique et pédophilie : l’orgie destructrice
[L’Agora]
Dans le sillage de l’affaire Epstein, plusieurs scandales pédocriminels qui avaient éclaboussé la gauche et « l’élite » culturelle progressiste ont refait surface.
Les petites annonces et les Unes pédophiles de Libération, où le journaliste Christian Hennion se rendait tranquilou bilou en compagnie de l’enfant qu’il violait, ont resurgi.
Et le gratin intellectuel signataire de la pétition prônant la dépénalisation des relations sexuelles entre adultes et enfants est de nouveau épinglé.
Ça fait quand même beaucoup pour ne pas admettre qu’il y a un problème de ce côté-là de la barrière politique.
Les violences sexuelles sur mineurs touchent tous les milieux et toutes les catégories sociales.
Certes.
Mais force est de constater qu’une certaine élite culturelle a fait beaucoup pour rendre la pédophilie cool et subversive.
« L’affaire Epstein touche davantage la gauche caviar que la droite conservatrice.
On se rend compte que la gauche si prompte à donner des leçons n’a pas toujours un comportement irréprochable. »
Renaud Girard
Il ne s’agit évidemment pas de prétendre que toutes les personnes ayant une sensibilité de gauche défendent la pédophilie.
Mais de noter que l’écrasante majorité de ceux qui ont tenté de banaliser, de normaliser, de glamouriser la pédocriminalité est à gauche du spectre politique.
Si toute la mouvance libéral-libertaire ne s’est pas jointe au mouvement, l’intégralité du mouvement prônant le sexe entre adulte et enfant est d’obédience libéral-libertaire.
Sous couvert de critique de la morale bourgeoise, de volonté de démanteler la famille traditionnelle et l’ordre social établi, de briser tous les tabous sexuels, les libéraux-libertaires ont prôné l’indéfendable.
Certains ont défendu ce tabou pour justifier leur perversion, transformant leurs plaisirs malsains en combat politique.
D’autres, sans même être sexuellement attirés par les enfants, l’ont fait pour apparaître subversifs et suivre un courant qui se la jouait avant-gardiste.
« L’enfance est socialement construite ! », il faut « jouir sans entraves « , « braver les conventions morales et sociales ! » qu’ils disaient.
Depuis le déclenchement de l’affaire Matzneff, cette image circule beaucoup sur Twitter.
Il ne s’agit pas d’un fake.
Libération a été condamné à 3000F d’amende pour cette illustration du collectif Bazooka (ne comprenant pas le rectangle noir).
— Vincent Glad (@vincentglad) December 31, 2019
Le tout dans une société capitaliste pousse-au-crime qui a fait de l’individualisme crasse le moteur d’une économie vantant l’absence de limite et où le désir, les caprices et les dépravations individuels sont sans cesse stimulés par le marketing et la recherche de la transgression.
Toujours plus loin, toujours plus fort, sans restrictions, ni règles, ni contrôles.
C’est tout le sens de la formule « libéral-libertaire » : capitalistes et gauchistes, deux monstruosités, deux faces d’une même pièce, unies pour anéantir l’ordre, ce fondement essentiel des sociétés humaines.
Par Audrey D’Aguanno
Photo d’illustration : Capture People.com
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
ET AUSSI
« Limitation de la viande».
La dernière lubie d’un État hors-sol qui commence vraiment à nous les briser
Après la voiture, la chaudière, l’avion, le chauffage, les réseaux sociaux, l’éducation des enfants… voici l’assiette.
Le gouvernement appelle à « une limitation de la consommation de viande et de charcuterie » au nom du climat.
Le vocabulaire est feutré, technocratique, presque rassurant. “Limiter”.
Pas interdire. Pas rationner. Juste orienter. Toujours orienter.
Des chargés de communication aux doigts potelés ont bossé deux ans pour produire ça, payés par vos soins.
Il ne s’agit pas d’une anecdote nutritionnelle.
C’est un symptôme.
Le symptôme d’un pouvoir qui ne se contente plus d’administrer le pays mais qui entend redessiner l’homme lui-même.
L’alimentation représenterait un quart de l’empreinte carbone des Français, dont 61 % issus des produits d’origine animale. Le chiffre est posé comme une évidence morale.
À partir de là, la conclusion est implicite : manger de la viande devient un problème.
On ne parle plus d’agriculture, de filières locales, de qualité, d’élevage français.
On parle d’empreinte, de trajectoire, de “régimes conformes aux repères”.
La technocratie climatique remplace le bon sens.
Ce pouvoir ne gouverne plus par la souveraineté. Il gouverne par la norme.
Demain, affichage environnemental obligatoire sur chaque produit.
Après-demain, fiscalité comportementale.
Puis quotas implicites.
Toujours au nom d’un Bien supérieur.
L’État fort avec les faibles, faible avec les forts
Ce qui frappe, c’est le contraste. Incapable d’assurer la sécurité dans de nombreux quartiers. Incapable d’enrayer la désindustrialisation. Incapable de maîtriser la dette. Incapable de protéger les frontières.
Mais capable de dire aux Français combien de steaks ils devraient manger.
Voilà l’État contemporain : impuissant là où il devrait être ferme, autoritaire là où il devrait être discret.
Il s’érige en pédagogue alimentaire alors qu’il n’assure plus ses fonctions régaliennes. Il distribue des leçons d’assiette pendant que le pays s’endette et se fragilise.
Les Français ne sont pas des enfants. Ils savent arbitrer. Ils savent qu’un excès nuit. Ils savent aussi que la viande française n’est pas une caricature industrielle uniforme.
Ce qu’ils ne supportent plus, c’est la mise sous tutelle permanente.
Chaque mois apporte sa nouvelle injonction : Moins de viande. Moins de chauffage. Moins de déplacements. Moins de tout.
Sauf les impôts.
Il existe une exaspération sourde, une lassitude des hommes et des femmes qui ont le sentiment que leur mode de vie est en permanence suspect.
Que leur simple existence pèse sur la planète.
Une question de liberté
Manger n’est pas un acte administratif.
C’est un acte culturel, charnel, familial. La cuisine, l’élevage, la transmission alimentaire font partie d’une civilisation.
Quand l’État commence à orienter les comportements les plus intimes au nom d’objectifs abstraits fixés à l’horizon 2030 ou 2050, ce n’est plus une politique publique ordinaire. C’est une transformation anthropologique.
Ce qui se joue n’est pas seulement la viande.
C’est la liberté d’un peuple adulte de décider de son mode de vie. Les hommes libres n’en peuvent plus de ces injonctions permanentes. Ils demandent quelque chose de simple : qu’on les laisse respirer. Qu’on les laisse choisir.
Qu’on les laisse vivre.
Un État digne de ce nom protège, arbitre, garantit. Il ne dicte pas la composition des assiettes. À force de tout réguler, tout normer, tout culpabiliser, le pouvoir prend le risque de produire l’inverse de ce qu’il recherche : non pas l’adhésion, mais la rupture.
Car un peuple qu’on infantilise trop longtemps finit toujours par réclamer qu’on lui rende sa dignité. Et parfois ça se passe de manière très brutale.
YV
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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