dimanche 15 février 2026

LA GRANDE SOIRÉE À 100 ANS D' IMMIGRATION EN FRANCE ! KARINE LE MARCHAND OU L' IMMIGRATION BISOUNOURS !

 REVUE DE PRESSE !  RETOUR !

Karine Le Marchand ou l’immigration bisounours

M6, les nouveaux Français… et ces questions qui n’étaient pas au générique


Karine Le Marchand ou l’immigration bisounours
© Thomas BRAUT/CAPTURE D'ECRAN POTICHE PROD/M6

M6 consacrait hier une grande soirée à 100 ans d’immigration en France

Le documentaire était réussi et plaisant à regarder ; il ne niait pas les difficultés de l’intégration. 

Mais, il faudrait toutefois une deuxième soirée pour nous expliquer pourquoi le RN est aux portes du pouvoir, pourquoi le séparatisme alarme les services de renseignements, ou pourquoi certains avancent qu’un pays comme l’Algérie a désormais une 5e colonne dans le pays…


Il est vrai que regarder les affaires du monde sous l’angle de l’optimisme le plus affirmé n’a jamais fait de mal à personne. 

Et que s’ingénier à voir la réalité plus rose qu’elle n’est s’avère quelquefois plutôt gratifiant. 

Enfin, qui irait nier que la bienveillance puisse être une vertu digne d’intérêt ?

 

La petite chaîne qui monte et la Nouvelle France

De l’optimisme, de la bienveillance, le documentaire de M6 diffusé hier soir, présenté par Karine Le Marchand, nous en a servi une assez jolie dose. Son titre : « Les nouveaux Français ». 

En sous-titre, « 100 ans d’immigration ».

OK pour le titre. L’émission nous présentait en effet des personnes qu’on peut effectivement qualifier de « nouveaux Français ». 

Moins évidents en revanche la pertinence de la mention « Cent ans d’immigration ». 

Précisément en raison de l’a priori volontairement positif avec lequel le sujet est abordé. 

A priori au demeurant tout à fait acceptable, sauf à prétendre qu’à lui seul il pourrait permettre une approche réellement objective et satisfaisante du problème si complexe qu’est l’immigration.

A relire: Immigration et démographie urbaine: les cartes à peine croyables de France Stratégie

 

Le documentaire nous présente donc des personnages dont l’intégration a été particulièrement réussie. 

Mieux encore, on a assez vite l’impression d’assister à l’évocation d’une succession de success stories. 

Non seulement les intervenants se sont très bien intégrés, mais en prime ils ont fort bien réussi socialement dans leur parcours. 

Or, on aura bien compris que si l’intégration réussie est la condition nécessaire pour réussir dans le pays d’accueil, elle n’est en aucune manière suffisante. Il faut bien autre chose. 

A commencer par des qualités humaines qui ne sont pas données à tout le monde. 

Le caractère, la ténacité, le sens de l’effort. 

Et surtout la volonté farouche d’être aussi français que les Français si ce n’est plus et mieux… 

Et bien sûr, un peu de chance.

Il est bien évident que nous montrer ces personnes avec leur parcours si valorisant ne peut que nous faire du bien. 

Ils nous portent la démonstration que devenir français quand on ne l’est pas d’emblée est possible.

 Mais cela nous montre aussi, en filigrane, en creux, que cela relève, quoi qu’on en dise, de l’exception. 

Pas plus qu’une hirondelle ne fait le printemps comme disait ce bon vieil Aristote, une brochette de destinées d’exception ne saurait à elle seule rendre compte de la réalité de « 100 ans d’immigration ». 

Pas plus d’ailleurs que ces remarquables parcours ne sauraient rendre compte de la réalité de ce que vit le Français moyen, de souche, comme on dit. 

L’exception dans ce domaine est évidemment à saluer bien bas, mais, redisons-le, elle reste l’exception.

 

Immigration intra et extra-européenne

Cela d’autant qu’il est fait dans ce documentaire – fort intéressant en soi – une large place à l’émigration intra-européenne, italienne, espagnole, polonaise, portugaise. 

Autrement dit, l’afflux de populations dont les références civilisationnelles sont dans une très large mesure identiques aux nôtres.

 Rien à voir, donc, avec ce qu’est aujourd’hui le flux migratoire que nous avons à gérer. 

Par ailleurs, le nombre : chaque année nous arrive, pour ne parler que de l’immigration légale, à peu près autant de personnes que la totalité de l’émigration italienne ou espagnole sur toutes les années où elle s’est produite.

 Le nombre, voilà le paramètre qui tue, tout le monde le sait. 

Hélas, jamais abordé dans le documentaire.

De même que ne sont pas abordées les profondes différences culturelles, religieuses, non plus d’ailleurs que la motivation initiale des uns et des autres.

 Il est clair que ceux des mouvements de populations inter-européens d’hier venaient ici pour bosser et surtout donc l’intention bien claire de se faire autant que possible plus français que français. 

C’était l’immigration qui avait à cœur de franciser le prénom des enfants, voire le patronyme. 

Ce ne semble plus avoir cours aujourd’hui. Les hit-parades des états civils nous le montrent amplement.

A ne pas manquer: Alexandre Devecchio, le livre blanc du «vivre-ensemble»

 

Et puis, l’immigration d’hier intervenait lorsque le besoin social, économique en était objectivement observable, après les saignées humaines et les ruines matérielles des guerres. 

Il fallait des bras. 

Des bras, du courage et de la volonté. 

La volonté d’épouser le pays d’accueil, ses lois, ses mœurs, ses bonheurs et ses peines. 

En sommes-nous là aujourd’hui ?

Posez la question en ces termes, revient évidemment à y répondre…

 

Il reste que la bienveillance de Karine Le Marchand, du regard qu’elle pose sur le monde et la vie, sont bien agréables.

 Il reste aussi qu’on a raison de dire que le meilleur demeure possible, toujours possible. 

Raison aussi de donner en exemple ces réussites absolument remarquables. 

Mais on attend un second volet, peut-être, traitant des « nouveaux non-français », ceux de l’immigration d’aujourd’hui pour qui il n’est absolument pas question de devenir ce que nous sommes.

 Ce qui serait en outre, du moins pour certains d’entre eux, quelque chose comme l’horreur absolue.

Voir l’émission.

 

Source et Publication :     https://www.causeur.fr/karine-le-marchand-

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LYON : L' ULTRA GAUCHE NE SALIRA PAS QUENTIN !

 REVUE DE PRESSE !

Quentin, le jeune étudiant lynché par des antifas, est mort

Il était venu protéger pacifiquement des femmes de Némésis menacées 
par des militants antifas.
Brève 1

On apprend ce samedi soir, par le parquet, que Quentin D., le militant identitaire de 23 ans agressé jeudi soir en marge d’une conférence de l’eurodéputée Rima Hassan (La France insoumise, LFI), à l’Institut d’études politiques (IEP) de Lyon, est mort ce samedi 14 février.

Le parquet a ouvert une enquête pour violences aggravées. 
Le ou les auteurs de l’agression ne sont pas identifiés. 
Très grièvement blessé, le jeune homme avait été hospitalisé et déclaré en état de mort cérébrale dès vendredi.
Il n’a pas survécu à une commotion cérébrale, conséquence de violents coups reçus à la tête, selon une source sécuritaire citée par Le Monde
« L’enquête se poursuit, elle est conduite dorénavant du chef de coups mortels aggravés, en plus des violences aggravées par trois circonstances », a précisé le parquet, samedi, dans un communiqué.
Selon les témoignages de membres de Némésis témoins de l'agression, Quentin D. a été agressé par des militants d’extrême gauche, des membres de la Jeune Garde, un groupe antifasciste dissous en juin 2025 et fondé par le Lyonnais Raphaël Arnault, élu député en 2024 dans le Vaucluse sous les couleurs de LFI.

 

https://www.bvoltaire.fr/quentin- 

 

 ET AUSSI


L’ultra-gauche ne salira pas Quentin

« Il lisait beaucoup d’auteurs d’histoire, y compris de gauche », nous confie Jacques, un de ses amis.
image (6)

 

Qui était Quentin, dont la mort a été annoncée ce samedi soir par le parquet ?

 Un « droitard » violent ou un étudiant modèle ? 

Chez les proches du jeune homme, l’heure est au recueillement - quoi de plus digne ? 

Mais ce terrible drame est lourd d’enjeux sur l’image et l’avenir des antifas, ces milices d’extrême gauche qui avaient jusqu’ici blessé, menacé, cassé et terrorisé et qui viennent de tuer.

 Derrière les antifas lyonnais impliqués dans la mort terrible de Quentin, LFI porte une lourde responsabilité. 

 

On le sait, les violences ont éclaté à l’occasion de l’invitation de Rima Hassan, députée européenne LFI, à Sciences Po Lyon.

 La Jeune Garde, l’organisation des antifas lyonnais, a fourni à LFI un député, Raphaël Arnault, qui a créé ce mouvement et siège aujourd'hui sur les bancs du parti de Mélenchon à l'Assemblée nationale.

Le décès de Quentin fait ainsi déjà l’objet d’un bras de fer idéologique et médiatique avec LFI. L’extrême gauche tentera tout, contre la rigueur des faits, pour sauver ce qui peut l’être de son image et repousser son implication. 

Pour cela, Quentin doit correspondre à l’image que l’extrême gauche violente se fait du militant d’extrême droite. 

Les faits, la rigueur des faits sera la meilleure avocate du jeune Lyonnais venu protéger les jeunes filles de Némésis. 

Selon l'avocat du jeune homme, maître Rajon, « la thèse de la simple rixe entre deux groupes rivaux ne semble pas correspondre à la réalité des faits : il s'agirait plutôt d'un lynchage gratuit de la part de plusieurs individus, en surnombre et armés, qui se seraient acharnés sur la victime isolée »

Le mode d'action classique des antifas.

« Il lisait notamment L’Histoire du nazisme, de Johann Chapoutot »

Étudiant comme Quentin, Jacques (le prénom a été changé, car cet ami de Quentin craint les représailles des antifas) côtoie Quentin chaque jour ou presque depuis la rentrée de septembre. À Boulevard Voltaire, il raconte un jeune homme qui finissait ses études de finances à Lyon en suivant un master en alternance. Jacques décrit un bon élève, intellectuel, volontaire, consciencieux.

Un jeune homme très régulier, suivant un cadre de vie strict, partant et arrivant à l’heure au travail. 

Ce garçon équilibré, membre d’une chorale, qui aime et pratique le sport avec régularité, s’adonne aussi à la lecture, sans œillère. 

 « Il lisait beaucoup d’auteurs d’histoire, y compris de gauche. 

Il lisait notamment L’Histoire du nazisme, de Johann Chapoutot. » 

 Un auteur souvent considéré comme proche de… LFI. 

 « Ce n’était pas du tout le profil du nerveux qui monte au créneau pour rien », nous précise Jacques, qui ressent « un grand sentiment d’injustice ».

En dehors de ses études et de ses livres, Quentin a deux passions.

 

 La première pour la politique. Jacques se souvient d’une soirée où Quentin, avec d’autres, se lancent dans les pronostics de 2027.  

« Il était très au fait de la composition politique, droite, gauche, centre, et regardait cet univers avec la distance du gars qui ne s’en laisse pas compter. »

  Quentin vivait de sa foi chrétienne, sans prosélytisme mais sans tabou. 

Converti lui-même, il avait, on le sait, converti sa famille : « Il était très sûr de sa foi, de ses convictions politiques et religieuses, explique Jacques. Sa famille l’a suivi. » 

 

 

Directeur adjoint de la rédaction de BV, éditorialiste
 

 ET AUSSI 


[VOTRE AVIS] 

 

Faut-il interdire les intervenants politiques dans les grandes écoles et universités ?

 
La question se pose après que Quentin a été tabassé à mort par des antifas
 en marge d'une conférence de R. Hassan.
Capture d'écran
Capture d'écran

« Pourquoi la direction de Sciences Po Lyon a-t-elle autorisé cette intervention de la sulfureuse Rima Hassan quand tant d’universités refusent telle ou telle personne de droite au prétexte de "trouble à l’ordre public" ? », demandait Gabrielle Cluzel, dans son édito du 13 février

 

C'est la question que l'on peut effectivement se poser après que le jeune Quentin a été tabassé à mort dans la rue par une bande d'antifas, en marge de l’intervention de l'eurodéputée LFI Rima Hassan dans les locaux Science Po Lyon.

En 2024, Sciences Po Paris avait décidé d'interdire dans ses locaux la tenue d'une conférence de l'élue LFI. Cette décision avait été contestée devant le tribunal administratif qui avait ordonné à Science Po de laisser se tenir cette conférence. Saisi en appel par l'établissement, le Conseil d'État avait confirmé l'interdiction du fait d'un risque de trouble à l'ordre public. 

 

L'avocat de Rima Hassan avait alors déclaré : « C'est une décision extrêmement préoccupante. »

 Il avait ajouté : « Si le juge prend en considération un contexte propre à Sciences Po tenant à l'existence de troubles, Rima Hassan n'en est absolument pas l'élément déclencheur. » 

 Alors...

 

[VOTRE AVIS] Faut-il interdire les intervenants politiques dans les grandes écoles et universités ?

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Pour consulter les résultats de nos deux dernières questions (« Après le départ de Jack Lang, faut-il supprimer l’Institut du monde arabe ? » et « L’octroi du droit de vote aux étrangers aux municipales vous inquiète-t-il ? »), cliquer ici et .

 

 Source et Publications :  https://www.bvoltaire.fr/votre-avis