L'évolution du paysage visuel, culturel, et religieux en France depuis les années 1985-1990 a changé le visage de notre pays.
Les femmes musulmanes font le choix de porter le voile.
Progressivement, ces femmes musulmanes, déjà établies dans notre pays depuis des années, se sont donné le mot : « Nous sommes musulmanes, n'ayons pas honte de nos origines ! »
Le port du voile, aujourd'hui en France, fige et cristallise les Français, cela revêt une dimension sociétale, une forme d'idéologie, devenue hélas un enjeu politique.
Respect du pays d'accueil
Cependant, les femmes issues de la première génération de l'immigration ne portaient pas le voile.
Comme c'était le cas pour ma mère, quelques femmes portaient un simple foulard, tout à fait esthétique et discret sur les épaules, souvent assorti à un chemisier, en essayant tout au mieux de s'adapter au style de l'époque.
En revanche, il n'y avait rien d'agressif ou de violent et elles ne cherchaient aucune revendication.
La foi musulmane se pratiquait de manière discrète, dans le cercle familial ou dans le cadre d'une communauté musulmane : pas de tapis au milieu des places, pas de rassemblement dans les rues.
Tout se vivait dans le respect du pays d'accueil.
J'ai le souvenir, adolescente, d'une mère non voilée.
J'ai à mon tour cherché à m'intégrer, à m'intéresser à la culture française, à ses us et coutumes.
J'ai surtout découvert le trésor de la France, qui hélas n'a pas été transmis, j'ai eu la grâce de découvrir une France chrétienne.
Cela a véritablement changé ma vie, sur bien des plans, tant spirituel et sociétal que culturel, avec tous nos musées, nos théâtres, nos compositeurs et nos œuvres artistiques, une France riche en événements !
Les femmes du Maghreb de la première génération ont fait le choix de venir en France.
Elles ont aussi fait le choix de quitter leur voile, en le laissant comme un souvenir du passé, en espérant trouver en France un avenir meilleur et une culture libératrice.
Ces femmes aspiraient à une émancipation.
Hélas, nous n'avons pas saisi l'opportunité de les accueillir convenablement en leur transmettant notre culture et notre patrimoine français si riches.
C'est un échec, nous n'avons pas su tendre la main.
C'est le triste constat aujourd’hui : un paysage français défiguré. Il est certain que l'écologie et le voile servent hélas à des fins politiques.
C'est un combat difficile.
Interdire le voile dans les espaces publics est une évidence, il fallait appliquer cette loi dès le début du port du voile.
Dans une rame du métro parisien, un inconnu s’approche, vérifie — « Vous êtes bien Éric Naulleau ? » — et lui expectore au visage avant de détaler.
De cette avanie, racontée avec un mélange de rage froide et de drôlerie balzacienne, le critique littéraire et chroniqueur de CNews tire le point de départ du Jour où je suis devenu OQTF, à paraître chez Fayard en octobre.
Le titre dit tout du propos : détourner l’acronyme administratif — obligation de quitter le territoire français — pour raconter une expulsion à rebours, celle d’un Français de vieille souche de gauche, sommé de quitter son quartier, son milieu, ses amitiés et jusqu’à ses souvenirs.
Ce livre est le récit de cette éviction, menée en 12 chapitres qui tiennent à la fois du pamphlet, des mémoires et du tombeau littéraire.
De Mitterrand à l’excommunication
Naulleau ne cache rien de ce qu’il fut : un enfant de la gauche, installé depuis des décennies dans l’est parisien par conviction autant que par goût — la mémoire ouvrière, Libération lu au petit-déjeuner, le rock du Gibus et du Bataclan, Pilote et Cabu.
C’est de l’intérieur qu’il décrit la trahison : les bobos des terrasses de Belleville, sociologues sans emploi et startupeurs sans start-up, qui se font livrer leurs plats par des « racisés » à bicyclette tout en communiant dans l’antiracisme ; les librairies militantes qui refusent ses livres — une libraire du quartier répond à une lectrice que le « rayon d’extrême droite » de la boutique n’est pas très fourni — tout en exposant en vitrine un album de coloriage pour enfants intitulé From the River to the Sea, pourtant frappé d’une interdiction d’importation ; le milieu culturel qui l’efface méthodiquement, du festival de Cabourg qui le débarque pour une couverture de Valeurs actuelles à la revue Transfuge qui interrompt sa chronique sous « les pressions », en passant par un académicien qui refuse de tourner une émission d’orthographe pour collégiens en sa présence.
Le chapitre le plus redoutable, « Qui est d’extrême droite ? », retourne l’accusation avec une jubilation d’escrimeur : à ceux qui l’ont mis à l’index, Naulleau oppose les indulgences du même milieu pour Virginie Despentes et son éloge des frères Kouachi, pour l’assassin Cesare Battisti longtemps défendu par la république des lettres, pour Angela Davis, soutien inoxydable des geôles soviétiques célébrée en icône, ou pour le SCUM Manifesto de Valerie Solanas, texte appelant à l’élimination des hommes, présenté sur le service public comme une œuvre « drôle et radicale ».
La démonstration est implacable parce qu’elle est sourcée, datée, citée — l’auteur pratique la critique littéraire comme une autopsie.
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Sarah Halimi, Charlie, le Bataclan : la géographie du sang
Mais le livre dépasse largement le règlement de comptes personnel, et c’est là sa force.
Naulleau habitait rue Vaucouleurs — la rue de Sarah Halimi, massacrée et défenestrée en 2017 au cri d’« Allahu akbar » par un voisin que la justice a déclaré pénalement irresponsable, et qui vient d’être mis en examen pour un vol à main armée avec séquestration.
Il consacre à l’affaire des pages accablantes, documents parlementaires à l’appui, et conclut que ce meurtre n’a pas été commis par un homme seul mais par tout un quartier, saturé d’un antisémitisme d’atmosphère.
Deux chapitres poignants racontent la disparition du Belleville juif, celui de Benjamin Schlevin et de Georges Perec, ce Yiddishland assimilé et francisé dont les derniers héritiers rasent les murs ou préparent leurs valises.
Un autre relate son amitié avec Philippe Lançon, rescapé de Charlie Hebdo, visité chambre 106 de la Pitié-Salpêtrière sous la garde de policiers en armes.
Le crachat du métro, les tueries de 2015, le meurtre de Sarah Halimi : pour Naulleau, c’est une seule et même carte, celle d’un territoire conquis.
Belleville, laboratoire de la « Nouvelle France »
La dernière partie élargit la focale : Belleville comme laboratoire de la « Nouvelle France » théorisée par La France insoumise, l’alliance des « collabobos », des voyous et des islamistes, incarnée jusqu’à la caricature par le jeune Hamza dit « la Douane », racketteur du canal Saint-Martin transformé en victime médiatique par l’extrême gauche.
Naulleau cite abondamment les idéologues décoloniaux et les cadres insoumis — sur la laïcité à abattre, sur la « désoccidentalisation » de la France — et laisse les textes parler d’eux-mêmes.
On pourra juger certaines charges excessives, certains portraits féroces jusqu’à la cruauté ; on ne pourra pas reprocher à l’auteur d’inventer ses citations.
Le style, lui, est d’un écrivain : calembours en rafale, références de Huysmans à Bernanos, de Perec à Graham Parker, tendresse enfouie sous le sarcasme.
Le livre s’achève sur un déménagement — l’auteur a fini par partir, comme sa voisine assassinée songeait à le faire — et sur une méditation le long du tracé de la Bièvre, cette rivière parisienne enterrée à laquelle il s’identifie : « Être français se confond désormais pour moi avec la sensation de disparaître. »
Venant de l’un des derniers francs-tireurs du paysage médiatique, ancien homme de gauche jamais renié, ce constat pèse plus lourd que bien des essais théoriques sur le sujet.
Le jour où je suis devenu OQTF, d’Éric Naulleau, éditions Fayard, 208 pages, en librairie en octobre 2026.
Photo d’illustration : DR
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Les éoliennes, une catastrophe pour la santé et l’environnement
Une éolienne est une machine faite de matériaux non recyclables, 600 à 800 tonnes de béton armé pour le socle, et des plastiques à durée de vie quasi illimitée pour les pales.
La loi en France qui oblige à les recycler n’est pas appliquée.
Celles déglinguées par des ouragans ou HS du fait de l’usure défigurent nos campagnes.
Les exploitants se défilent en laissant tout en plan après avoir fermé boutique.
Et finalement c’est la collectivité qui s’y colle avec nos impôts.
Des financements opaques et des combines glauques
Depuis une vingtaine d’années, entretenu par des subventions et des dégrèvements fiscaux, le développement des champs d’éoliennes en France a toujours suivi le même modèle : choisir des communes rurales isolées faciles à démarcher, en faisant mille promesses aux édiles, puis contacter des propriétaires fonciers en leur proposant un loyer pour occuper leurs terres agricoles avec ces moulinettes disgracieuses.
Il aurait été moins coûteux d’acheter des terrains non constructibles.
Mais cela aurait engagé la responsabilité du nouveau propriétaire.
Alors que là, quand le voisinage se plaint trop des nuisances ou que la machine tombe en panne, le locataire dégage et laisse au loueur la propriété du socle de béton et de la ferraille avec l’obligation de restaurer les sols.
Le loyer habituel pour l’emprise est de l’ordre de 12.000 à 18.000 € par éolienne et par an.
La rente peut sembler intéressante.
Alors que ces loyers sont sans commune mesure avec les bénéfices empochés par les entrepreneurs de l’économie verte.
Le chiffre d’affaires d’une éolienne de 2.5 MW tournant sur l’année entre 2000 à 2400 heures est de l’ordre de 200.000 euros.
La maintenance et les frais de gestion plafonnent à 6 ou 7000 € soit le tiers.
Mais ces chiffres sont pipés.
Une éolienne rapporte moins par l’électricité qu’elle vend au réseau que par les avantages exorbitants obtenus par le lobby des écolos.
Des subventions et cadeaux fiscaux abusifs relevés par la Cour des comptes qui n’a hélas aucun pouvoir contraignant contre l’inertie des politiques et la cécité volontaire de la plupart des médias.
Afin d’accroître les bénéfices, l’entretien de la machine est souvent réduit au strict minimum pour qu’elle ne tombe pas en morceaux trop vite.
Quand elle ne fonctionne plus, on laisse en cadeau au proprio du terrain un tas de ferraille sur un socle monumental.
Et on va créer plus loin une autre société fantôme spécialisée dans l’éolien pour se gaver de subventions françaises et européennes et profiter d’exonérations fiscales.
Rien n’est trop beau pour « sauver la planète ! ».
De son côté, le « bénéficiaire» du cadeau empoisonné doit supporter les frais de démolition et de dépollution.
Compter entre 250.000 et 400.000 euros par épave.
S’il ne peut pas payer, il est exproprié.
Et sur ses terres confisquées, les autorités créeront des centres d’accueil et d’hébergement pour migrants ou des logements sociaux.
À moins que par un tour de passe-passe, on change le plan d’occupation des sols si le terrain est bien placé, pour le revendre à un promoteur.
Des dangers publics !
La fabrication des aimants d’éoliennes nécessite de grosses quantités de cobalt, environ 30 % du poids de moteurs de plusieurs tonnes.
Un composant dangereux pour la santé, extrait dans des conditions inhumaines par des enfants esclaves en Afrique ou en Asie, payés un dollar par jour pour 10 à 12 heures de travail, et qui ont rarement l’occasion de fêter leur vingtième anniversaire.
En outre, on les dégivre en hiver avec du glycol (à manier avec précautions et toxique pour les nappes phréatiques) pulvérisé depuis des hélicoptères !
Quant au cobalt, ils se désintègre lentement en micro particules de friction portées par le vent, et les personnes qui l’inhalent sont exposées à des affections de longue durée telles que pertes de vision, pathologies cardiaques et pulmonaires, détérioration de la thyroïde et cancers.
Mais les études documentées sont niées comme naguère celles sur la nocivité de l’amiante imposé dans la plupart des constructions collectives.
Un scandale qui dura un siècle, mêlant la cupidité des politiciens et des promoteurs à l’incompétence et l’inertie de la plupart des scientifiques de l’époque.
Est-ce que cela a vraiment changé ?
Au cobalt s’ajoute le néodyme, ce qui fait deux matériaux qui, à l’usure, se dispersent en micro-particules, causant des pathologies respiratoires et cardiaques graves ainsi que des détériorations de la thyroïde, divers cancers et des cécités définitives.
Il faut aussi compter avec les terres rares qui proviennent pour 86 % de Chine.
Indispensables à la fabrication des aimants des éoliennes.
Elles ajoutent aux ravages du cobalt l’exposition à des radiations mortelles.
Ainsi dans la province du Heilong Jiang, championne de l’extraction du néodyme, du cérium et du lithium, une couche de poussières toxiques recouvre d’anciennes régions agricoles, les rendant stériles et contraignant les paysans à l’exil ou à la famine.
Les enfants des survivants souffrent de graves malformations ou retards de développement.
Par ailleurs, un reportage du Daily Mail d’Avril 2023 avait montré les dégâts causés par l’exploitation du lithium dans le désert d’Atacama au Chili.
Une des plus grandes zones d’exploitation évoque le décor d’une dystopie post-apocalyptique.
D’énormes montagnes de sel blanc dominent la plaine, la terre craquelée s’effrite dans les mains, il n’y a plus aucun signe de vie végétale ni animale.
L’eau rare a été contaminée par des fuites chimiques provenant de la mine.
L’anti-écologie au prétexte de l’écologie
Les éoliennes font un boucan infernal et produisent en plus des infra-sons inaudibles mais perturbateurs pour ceux qui y sont exposés.
Provoquant toutes sortes de troubles légers mais persistants, tels qu’acouphènes, pertes de sommeil, céphalées, angoisses, nervosisme chronique.
Elles pourrissent la vie des riverains et la nomenklatura donneuse de leçons d’écologie n’en veut surtout pas près de chez elle.
D’autant que leur proximité cause un effondrement des prix de l’immobilier.
Sans oublier les dommages occasionnés au monde animal : les éoliennes tuent des centaines de milliers d’oiseaux.
Et celles en mer tuent de plus en plus de mammifères marins.
Évidemment les baleines et les dauphins ne sautent pas assez haut pour se faire décapiter par les pales des éoliennes…
Par contre, les vibrations de ces moulins à vent perturbent leur système d’écholocalisation ainsi que leurs moyens de communication, provoquant de dramatiques échouages.
Enfin il y a le préjudice subi par les pêcheurs professionnels qui ont déjà du mal à survivre, accablés par des réglementations européistes kafkaïennes et des taxes françaises surréalistes.
Comme la plupart des éoliennes sont perchées sur des hauts fonds, des boues et des vases sont soulevées par les vagues artificielles qu’elles produisent dès qu’il y a du vent.
Ces dépôts restent longtemps en suspension et nuisent à la vie sous-marine, algues et poissons.
Et comme il faut protéger les câbles sous-marins porteurs de courant électrique et prévenir d’éventuels actes de sabotage, les champs d’éoliennes sont quadrillés 24/24 par des milices et leurs abords sont interdits à la pêche.
Le business vert paradis des magnats du NWO et des politiciens véreux
Comme ces hideuses moulinettes ont des rendements imprévisibles, il faut bien les aider à tourner.
Puisque, hormis quelques localisations où les conditions météo sont optimales, le vent ne produit pas assez d’électricité pour les rendre rentables.
Si l’on intègre dans le calcul de retour sur investissement, les amortissements, les frais de fonctionnement et le renouvellement des parties usées aux cycles courts ou par insuffisance d’entretien.
Mais pourquoi s’en faire tant qu’on peut plumer la poule aux œufs d’or ?
Le Telegraph du 25 août 2012 révélait que le CCC (Committee for Climate Change), chargé de conseiller le gouvernement britannique sur les dangers des émissions de gaz à effet de serre, était présidé par un certain Lord Deben, directeur d’un consortium de firmes largement subventionnées par l’État, installant des parcs d’éoliennes un peu partout, même dans des zones peu ventées.
Lord Deben après avoir mouliné beaucoup de vent, s’est reconverti en 2020 dans le recyclage des ordures ménagères et des bouses de vaches dont ses nouvelles sociétés, subventionnées of course, entendent extraire du bio gaz pour sauver le monde.
On n’a pas dû lui dire que son biogaz est du méthane CH4 à effet de serre 25 fois plus puissant que le CO2.
D’après un autre article du Daily Mail on apprend que plus de la moitié des membres du CCC ont des intérêts financiers dans des sociétés vendeuses d’énergie verte qui profitent des mesures que le Comité fait adopter.
Depuis ces révélations susceptibles d’indigner l’opinion que la terrifiante propagande sur le prétendu réchauffement anthropique pourrait ne pas éternellement abuser, il a été « conseillé » aux médias anglais subventionnés comme en France d’aérer leurs colonnes.
Et que des vents mauvais emportent les journalistes indociles !
Tandis que la BBC réputée pour son indépendance (!) était « invitée » à cesser de brasser de l’air sur ce sujet volatil que seuls les « experts autorisés » peuvent maîtriser.
À chacun son métier et les pigeons seront bien gardés. En France, on est moins subtils.
L’ARCOM, officine de police politique qui n’a aucune légitimité scientifique, menace et sanctionne les médias qui doutent du réchauffement anthropique ou réfutent la supériorité des bagnoles électriques, et contestent l’utilité des éoliennes.
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