dimanche 20 septembre 2026

LE VOILE ISLAMIQUE SE PROPAGE DANS L' ESPACE PUBLIC ! NOUS N' AVONS PAS SU TRANSMETTRE NOTRE CULTURE ........

 

[POINT DE VUE]  

 

Le voile islamique se propage dans l'espace public parce que nous n'avons pas su transmettre notre culture française.
@Unsplash
@Unsplash

L'évolution du paysage visuel, culturel, et religieux en France depuis les années 1985-1990 a changé le visage de notre pays.

 

 Les femmes musulmanes font le choix de porter le voile. 

Progressivement, ces femmes musulmanes, déjà établies dans notre pays depuis des années, se sont donné le mot : « Nous sommes musulmanes, n'ayons pas honte de nos origines ! » 

 

Le port du voile, aujourd'hui en France, fige et cristallise les Français, cela revêt une dimension sociétale, une forme d'idéologie, devenue hélas un enjeu politique.

 

Respect du pays d'accueil

Cependant, les femmes issues de la première génération de l'immigration ne portaient pas le voile.

 Comme c'était le cas pour ma mère, quelques femmes portaient un simple foulard, tout à fait esthétique et discret sur les épaules, souvent assorti à un chemisier, en essayant tout au mieux de s'adapter au style de l'époque.

En revanche, il n'y avait rien d'agressif ou de violent et elles ne cherchaient aucune revendication.

 

La foi musulmane se pratiquait de manière discrète, dans le cercle familial ou dans le cadre d'une communauté musulmane : pas de tapis au milieu des places, pas de rassemblement dans les rues.

 Tout se vivait dans le respect du pays d'accueil. 

J'ai le souvenir, adolescente, d'une mère non voilée. 

J'ai à mon tour cherché à m'intégrer, à m'intéresser à la culture française, à ses us et coutumes.

 

 

Le trésor de la France

J'ai surtout découvert le trésor de la France, qui hélas n'a pas été transmis, j'ai eu la grâce de découvrir une France chrétienne.

 Cela a véritablement changé ma vie, sur bien des plans, tant spirituel et sociétal que culturel, avec tous nos musées, nos théâtres, nos compositeurs et nos œuvres artistiques, une France riche en événements !

 

Les femmes du Maghreb de la première génération ont fait le choix de venir en France.

 Elles ont aussi fait le choix de quitter leur voile, en le laissant comme un souvenir du passé, en espérant trouver en France un avenir meilleur et une culture libératrice. 

Ces femmes aspiraient à une émancipation.

 

 Hélas, nous n'avons pas saisi l'opportunité de les accueillir convenablement en leur transmettant notre culture et notre patrimoine français si riches.

 C'est un échec,  nous n'avons pas su tendre la main. 

C'est le triste constat aujourd’hui : un paysage français défiguré. Il est certain que l'écologie et le voile servent hélas à des fins politiques.

 C'est un combat difficile.

 

Interdire le voile dans les espaces publics est une évidence, il fallait appliquer cette loi dès le début du port du voile.

 

 

Picture of Nadia-Thérèse Piccarreta
Nadia-Thérèse Piccarreta
Ancienne musulmane convertie au catholicisme, catéchiste

IL EST TEMPS DE REMETTRE LES PENDULES À L' HEURE ! LA VRAIE NATURE DU FASCISME ITALIEN !

 HISTOIRE !

Il vient de paraître un essai susceptible de remettre les pendules à l’heure : La vraie nature du Fascisme italien.

 

L’auteur, Lucien Jaume est un philosophe et historien spécialiste de l’histoire du libéralisme dont il partage les positions et les convictions. 

Son intérêt pour le fascisme vient de là car il le tient pour radicalement hostile à toute forme de libéralisme.

 

Le fascisme italien (1919-1945) n’est pas l’affaire seule de Mussolini. 

Même s’il lui imprime sa réalisation finale.

 Loin d’être « une sorte de butor » et d’« homme  creux » cet autodidacte polyglotte était nourri de lectures multiples.

 Admirateur de Nietzche, de Machiavel, il puisait dans Georges Sorel, Gustave Le Bon leur « psychologie des foules ».

A ses côtés, Giovanni Gentile, le philosophe le plus en vue d’Italie qui lui apportait sa conception organique et totale de l’Etat et la société.

 En 1944, les communistes ne perdirent pas de temps pour l’assassiner.

Autre influence majeure, le futurisme, ce courant esthétique dont Marinetti signa le Manifeste dès 1909 dans le Figaro.

 Il écartait tout académisme, exaltait la vitesse, la force mécanique et, in fine, la guerre, matrice des peuples.

On lira chez Jaume l’usage que fit Mussolini de ces inspirations. 

Ce qu’il conserva et ce qu’il écarta. 

Le « Ventennio » fasciste (1922-1943) fut celui d’une dictature où la parade l’emportait sur les faits.

 Elle mena des aventures coloniales et impériales au-dessus de ses forces. L’attelage avec l’Allemagne nazie lui fut fatal.

 

En 1943, Mussolini esquissa un retour aux sources du fascisme. 

Sa République sociale italienne fut juste le satellite de l’Allemagne, sans effets concrets.

 

Pour conclure, il est bien de rappeler ici les exigences du premier fascisme. 

On les trouve dans le Manifeste de San Sepolcro publié le 6 juin 1919 dans le journal de Mussolini, Il Popolo d’Italia. 

 

On y réclame :

— Le suffrage universel dès 18 ans.

— Le droit de vote et l’éligibilité des femmes.

— La journée de 8 heures.

— Le salaire minimum.

— Un impôt extraordinaire sur le capital.

— La confiscation des biens des congrégations.

— La remise aux « organisations prolétariennes »  des industries et des services publics.

— Une réforme agraire.

 

Et Tutti Quanti. 

Que ne ferait-on pas pour instruire nos chers « antifas » si démunis historiquement…

Par Jean Heurtin

* Lucien Jaume, La vraie nature du fascisme italien, Tallandier, 2026.

Illustration : DR

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

Breizh-info.com, 2026, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention obligatoire et de lien do follow vers la source d’origine.

LECTURE : " LE JOUR OÙ JE SUIS DEVENU OQTF " D' ÉRIC NAULLEAU. ! CHEZ FAYARD !

 

Éric Naulleau publie « Le jour où je suis 

devenu OQTF » : le récit au vitriol d’un

 homme de gauche chassé de son propre quartier

Tout commence par un crachat. 

Dans une rame du métro parisien, un inconnu s’approche, vérifie — « Vous êtes bien Éric Naulleau ? » — et lui expectore au visage avant de détaler. 

De cette avanie, racontée avec un mélange de rage froide et de drôlerie balzacienne, le critique littéraire et chroniqueur de CNews tire le point de départ du Jour où je suis devenu OQTF, à paraître chez Fayard en octobre. 

Le titre dit tout du propos : détourner l’acronyme administratif — obligation de quitter le territoire français — pour raconter une expulsion à rebours, celle d’un Français de vieille souche de gauche, sommé de quitter son quartier, son milieu, ses amitiés et jusqu’à ses souvenirs.

Ce livre est le récit de cette éviction, menée en 12 chapitres qui tiennent à la fois du pamphlet, des mémoires et du tombeau littéraire.

 

De Mitterrand à l’excommunication

Naulleau ne cache rien de ce qu’il fut : un enfant de la gauche, installé depuis des décennies dans l’est parisien par conviction autant que par goût — la mémoire ouvrière, Libération lu au petit-déjeuner, le rock du Gibus et du Bataclan, Pilote et Cabu.

 

 C’est de l’intérieur qu’il décrit la trahison : les bobos des terrasses de Belleville, sociologues sans emploi et startupeurs sans start-up, qui se font livrer leurs plats par des « racisés » à bicyclette tout en communiant dans l’antiracisme ; les librairies militantes qui refusent ses livres — une libraire du quartier répond à une lectrice que le « rayon d’extrême droite » de la boutique n’est pas très fourni — tout en exposant en vitrine un album de coloriage pour enfants intitulé From the River to the Sea, pourtant frappé d’une interdiction d’importation ; le milieu culturel qui l’efface méthodiquement, du festival de Cabourg qui le débarque pour une couverture de Valeurs actuelles à la revue Transfuge qui interrompt sa chronique sous « les pressions », en passant par un académicien qui refuse de tourner une émission d’orthographe pour collégiens en sa présence.

 

Le chapitre le plus redoutable, « Qui est d’extrême droite ? », retourne l’accusation avec une jubilation d’escrimeur : à ceux qui l’ont mis à l’index, Naulleau oppose les indulgences du même milieu pour Virginie Despentes et son éloge des frères Kouachi, pour l’assassin Cesare Battisti longtemps défendu par la république des lettres, pour Angela Davis, soutien inoxydable des geôles soviétiques célébrée en icône, ou pour le SCUM Manifesto de Valerie Solanas, texte appelant à l’élimination des hommes, présenté sur le service public comme une œuvre « drôle et radicale ». 

 

La démonstration est implacable parce qu’elle est sourcée, datée, citée — l’auteur pratique la critique littéraire comme une autopsie.

Screenshot

Sarah Halimi, Charlie, le Bataclan : la géographie du sang

Mais le livre dépasse largement le règlement de comptes personnel, et c’est là sa force.

 Naulleau habitait rue Vaucouleurs — la rue de Sarah Halimi, massacrée et défenestrée en 2017 au cri d’« Allahu akbar » par un voisin que la justice a déclaré pénalement irresponsable, et qui vient d’être mis en examen pour un vol à main armée avec séquestration. 

Il consacre à l’affaire des pages accablantes, documents parlementaires à l’appui, et conclut que ce meurtre n’a pas été commis par un homme seul mais par tout un quartier, saturé d’un antisémitisme d’atmosphère.

 

 Deux chapitres poignants racontent la disparition du Belleville juif, celui de Benjamin Schlevin et de Georges Perec, ce Yiddishland assimilé et francisé dont les derniers héritiers rasent les murs ou préparent leurs valises. 

Un autre relate son amitié avec Philippe Lançon, rescapé de Charlie Hebdo, visité chambre 106 de la Pitié-Salpêtrière sous la garde de policiers en armes.

 Le crachat du métro, les tueries de 2015, le meurtre de Sarah Halimi : pour Naulleau, c’est une seule et même carte, celle d’un territoire conquis.

 

Belleville, laboratoire de la « Nouvelle France »

La dernière partie élargit la focale : Belleville comme laboratoire de la « Nouvelle France » théorisée par La France insoumise, l’alliance des « collabobos », des voyous et des islamistes, incarnée jusqu’à la caricature par le jeune Hamza dit « la Douane », racketteur du canal Saint-Martin transformé en victime médiatique par l’extrême gauche.

 Naulleau cite abondamment les idéologues décoloniaux et les cadres insoumis — sur la laïcité à abattre, sur la « désoccidentalisation » de la France — et laisse les textes parler d’eux-mêmes. 

On pourra juger certaines charges excessives, certains portraits féroces jusqu’à la cruauté ; on ne pourra pas reprocher à l’auteur d’inventer ses citations. 

Le style, lui, est d’un écrivain : calembours en rafale, références de Huysmans à Bernanos, de Perec à Graham Parker, tendresse enfouie sous le sarcasme.

Le livre s’achève sur un déménagement — l’auteur a fini par partir, comme sa voisine assassinée songeait à le faire — et sur une méditation le long du tracé de la Bièvre, cette rivière parisienne enterrée à laquelle il s’identifie : « Être français se confond désormais pour moi avec la sensation de disparaître. »

 Venant de l’un des derniers francs-tireurs du paysage médiatique, ancien homme de gauche jamais renié, ce constat pèse plus lourd que bien des essais théoriques sur le sujet.

 

Le jour où je suis devenu OQTF, d’Éric Naulleau, éditions Fayard, 208 pages, en librairie en octobre 2026.

 

Photo d’illustration : DR

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

Breizh-info.com, 2026, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention obligatoire et de lien do follow vers la source d’origine.



samedi 19 septembre 2026

ÉOLIENNES : LE BUSINESS VERT PARADIS DES MAGNATS DU NWO ET DES POLITICIENS VÉREUX !

 TRIBUNE LIBRE !

Les éoliennes…