REVUE DE PRESSE !
Berlin, New York, Londres… quand l’immigration prend le pouvoir par les urnes

Elle est « le nouveau visage de la gauche radicale » allemande.
À 45 ans, Elif Eralp vient de placer le parti Die Linke en tête des élections régionales à Berlin.
Cette fille de demandeurs d’asile turcs, juriste spécialisée dans le droit des étrangers, s’est engagée dès 2010 sur la scène politique de son pays d’accueil.
Parmi ses premiers combats, on trouvait alors l’opposition au nucléaire, à la gentrification des quartiers et aux expulsions locatives.
Ce n’est qu’en 2017 qu’elle a finalement adhéré à Die Linke dans l’espoir d’y « renforcer les courants progressistes »…
Un vote identitaire
Depuis, la militante a accompagné un autre tournant du parti d’extrême gauche, de nature identitaire.
Sous l’impulsion de nouvelles forces militantes, la formation qui avait autrefois défendu une réduction de l’immigration a finalement tourné casaque et s’est progressivement repositionnée en faveur de l’accueil des immigrés.
La lutte contre de prétendues « discriminations » a également été menée au sein même du parti : « Nous voulions donner la parole aux personnes victimes de racisme et veiller à ce que celles qui ont subi des actes racistes ne soient pas mises à l'écart.
Nous avons constaté que notre parti était malheureusement très "blanc" et nous avons voulu changer cela », a ainsi expliqué sans complexe Elif Eralp.
À cette vision racialiste de la société allemande s’est ajoutée la défense de la « cause palestinienne ».
Elif Eralp n’a pas ménagé ses efforts pour afficher son soutien à ceux que la gauche antisioniste nous présente comme des opprimés.
« À Berlin, la campagne électorale de la gauche radicale s'est faite sur la question palestinienne, sur l'accusation sans fondement de "génocide" par Israël, le tout relayé par la chaîne qatarie Al-Jazeera.
Le scénario est bien rodé », souligne l’anthropologue Florence Bergeaud-Blackler.
Et ça marche : selon Pascal Thibaut, correspondant de Radio France en Allemagne, à Berlin, « la moitié des électeurs musulmans ont voté pour Die Linke emmené par sa tête de liste Elif Eralp d'origine turque, un score deux fois plus élevé que celui du parti dans la capitale allemande ».
Mais Berlin n’est pas un cas isolé.
À New York, le phénomène a été encore plus spectaculaire lors de l’élection de Zohran Mamdani, en 2025 : selon l’AP Voter Poll, environ 90 % des électeurs musulmans ont voté pour le candidat socialiste.
À Londres, Sadiq Khan avait lui aussi bénéficié d’un soutien particulièrement important dans les quartiers à forte population musulmane, lors de sa réélection en 2024.
En Suède, la même dynamique est apparue lors des législatives de septembre 2026.
Marion Maréchal avait alors dénoncé, sur X, une stratégie de la gauche consistant à faire campagne en arabe et à s’appuyer largement sur les électeurs d’origine non européenne
Elle citait un sondage réalisé à la sortie des urnes selon lequel ces électeurs auraient voté trois fois plus pour la gauche radicale que l’ensemble de l’électorat : 21 %, contre environ 7 %.
En France, le vote musulman constitue également un électorat particulièrement favorable à l’extrême gauche.
Selon une enquête IFOP réalisée pour La Croix en 2022, 69 % des électeurs musulmans ont voté pour Jean-Luc Mélenchon au premier tour de la présidentielle.
L’ingérence qui ne dit pas son nom
De New York à Paris en passant par Londres et Berlin, la stratégie est la même : flatter les enfants de l’immigration en développant des thématiques ciblées et leur faire miroiter des avantages communautaires
. On leur parle de Gaza, de « discriminations », de « violences policières », on promet aux habitants des « quartiers populaires » des « vélos gratuits » ou encore davantage de « grandes mosquées ».
Cette politique clientéliste, de plus en plus segmentée selon l’origine, la religion et les intérêts claniques, s’explique aisément - tel que le rappelait Nicolas Pouvreau-Monti, directeur de l’Observatoire de l’immigration et de la démographie, dans nos colonnes - dans la mesure où une France majoritairement issue de l’immigration pourrait se dessiner d’ici 2100.
De quoi craindre que le peuple historique ne soit bientôt plus maître de son propre destin...
« Ne vous faites pas voler votre avenir », a alerté Marion Maréchal, le 14 septembre dernier. I
Il serait peut-être bon d’entendre cet appel et de réagir avant qu’il ne soit trop tard.


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