dimanche 20 septembre 2026

IL EST TEMPS DE REMETTRE LES PENDULES À L' HEURE ! LA VRAIE NATURE DU FASCISME ITALIEN !

 HISTOIRE !

Il vient de paraître un essai susceptible de remettre les pendules à l’heure : La vraie nature du Fascisme italien.

 

L’auteur, Lucien Jaume est un philosophe et historien spécialiste de l’histoire du libéralisme dont il partage les positions et les convictions. 

Son intérêt pour le fascisme vient de là car il le tient pour radicalement hostile à toute forme de libéralisme.

 

Le fascisme italien (1919-1945) n’est pas l’affaire seule de Mussolini. 

Même s’il lui imprime sa réalisation finale.

 Loin d’être « une sorte de butor » et d’« homme  creux » cet autodidacte polyglotte était nourri de lectures multiples.

 Admirateur de Nietzche, de Machiavel, il puisait dans Georges Sorel, Gustave Le Bon leur « psychologie des foules ».

A ses côtés, Giovanni Gentile, le philosophe le plus en vue d’Italie qui lui apportait sa conception organique et totale de l’Etat et la société.

 En 1944, les communistes ne perdirent pas de temps pour l’assassiner.

Autre influence majeure, le futurisme, ce courant esthétique dont Marinetti signa le Manifeste dès 1909 dans le Figaro.

 Il écartait tout académisme, exaltait la vitesse, la force mécanique et, in fine, la guerre, matrice des peuples.

On lira chez Jaume l’usage que fit Mussolini de ces inspirations. 

Ce qu’il conserva et ce qu’il écarta. 

Le « Ventennio » fasciste (1922-1943) fut celui d’une dictature où la parade l’emportait sur les faits.

 Elle mena des aventures coloniales et impériales au-dessus de ses forces. L’attelage avec l’Allemagne nazie lui fut fatal.

 

En 1943, Mussolini esquissa un retour aux sources du fascisme. 

Sa République sociale italienne fut juste le satellite de l’Allemagne, sans effets concrets.

 

Pour conclure, il est bien de rappeler ici les exigences du premier fascisme. 

On les trouve dans le Manifeste de San Sepolcro publié le 6 juin 1919 dans le journal de Mussolini, Il Popolo d’Italia. 

 

On y réclame :

— Le suffrage universel dès 18 ans.

— Le droit de vote et l’éligibilité des femmes.

— La journée de 8 heures.

— Le salaire minimum.

— Un impôt extraordinaire sur le capital.

— La confiscation des biens des congrégations.

— La remise aux « organisations prolétariennes »  des industries et des services publics.

— Une réforme agraire.

 

Et Tutti Quanti. 

Que ne ferait-on pas pour instruire nos chers « antifas » si démunis historiquement…

Par Jean Heurtin

* Lucien Jaume, La vraie nature du fascisme italien, Tallandier, 2026.

Illustration : DR

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

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