mardi 8 septembre 2026

PANIQUE GÉNÉRALE : LA VICTOIRE HISTORIQUE POUR L' AFD EN SAXE-ANHALD !

 REVUE DE PRESSE !

 

Saxe-Anhalt. L’AfD à 43,8 % : et maintenant, un ministre-président patriote à Magdebourg  

C’est un tremblement de terre politique dont l’Allemagne n’a pas fini de mesurer les répliques.

 Dimanche 6 septembre, l’AfD a remporté les élections régionales de Saxe-Anhalt avec 43,8 % des voix selon les résultats provisoires — le meilleur score jamais atteint par le parti dans un scrutin. 

Au soir de la victoire, Björn Höcke, chef de file de l’aile la plus radicale du parti, a parlé d’une césure : il y aura désormais, pour la République fédérale, un avant et un après le 6 septembre 2026.

 

La CDU divisée par 2, l’AfD multipliée par 2

Les chiffres donnent le vertige. 

L’AfD, emmenée par sa tête de liste Ulrich Siegmund, passe de 20,8 % en 2021 à 43,8 %, tandis que la CDU s’effondre de 37,1 % à 17,2 %. 

Derrière, le paysage est un champ de ruines pour les partis du système : SPD à 9,3 %, Verts à 8,9 %, Die Linke à 8,6 %.

 L’alliance de gauche souverainiste BSW de Sahra Wagenknecht sauve son entrée au Parlement régional avec 5,3 %, quand le FDP libéral (2,6 %) disparaît dans les partis divers.

Fait notable : cette poussée s’est accompagnée d’une participation record de 77,8 %, avec 150 000 abstentionnistes remobilisés — qui ont massivement voté AfD. 

Loin de la rhétorique sur le « danger pour la démocratie », c’est le parti diabolisé qui ramène les Allemands de l’Est aux urnes. 

Seuls les Verts ont marginalement profité de l’énorme mobilisation « antifasciste » des syndicats, églises, ONG et groupes d’extrême gauche — un gain confiné pour l’essentiel à la grande ville universitaire de Halle et à quelques quartiers de Magdebourg.

 

Le social d’abord, l’immigration en toile de fond

L’enquête d’Infratest Dimap pour la chaîne publique ARD réserve une surprise : la première motivation de vote des électeurs de Saxe-Anhalt n’est pas l’immigration, reléguée en sixième position, mais la sécurité sociale — peur du déclassement, de la perte d’emploi, de l’avenir incertain — devant la paix en Europe, la sécurité intérieure et l’économie.

 Même chez les électeurs AfD, le social arrive en tête, à égalité avec l’immigration, la sécurité intérieure restant largement liée dans les esprits aux problèmes migratoires.

 Résultat : 60 % des ouvriers ont voté AfD dimanche.

Pour Benedikt Kaiser, théoricien de la droite allemande qui signe l’analyse dans la revue autrichienne Der Eckart, la leçon est limpide : à l’Est, c’est le couple sécurité sociale–sécurité intérieure qui fait gagner, et le parti se saborderait en cédant aux sirènes ultra-libérales de certains de ses cadres.

 

39 sièges sur 83 : les scénarios pour Magdebourg

Avec 39 sièges sur 83, l’AfD reste à 3 sièges de la majorité absolue (42), la CDU en comptant 15, SPD, Verts et Linke 8 chacun, le BSW 5.

 Plusieurs scénarios circulent, que Kaiser détaille : un gouvernement minoritaire (écarté par Siegmund lui-même), le ralliement de quelques transfuges de la CDU locale — où subsistent des élus conservateurs favorables à une synthèse du social et du national —, ou une coalition avec le BSW, dont les positions sur la paix avec la Russie et le refus du réarmement recoupent celles de l’AfD.

Un signe n’a échappé à personne outre-Rhin : au soir de l’élection, sur le plateau de l’ARD, la tête de liste du BSW Claudia Wittig a ostensiblement serré la main d’Alice Weidel en soulignant les convergences programmatiques entre les deux formations.

 Si aucune majorité ne se dessine, une coalition de tous les partis contre l’AfD reste possible — au risque, prévient Kaiser, de propulser le parti au-delà des 45 % au prochain scrutin et d’ouvrir la voie, dès 2029, à des ministres-présidents AfD en Saxe et en Thuringe.

 

Prochain test dans 2 semaines

Le laboratoire de Saxe-Anhalt a aussi valeur d’avertissement interne : dans 2 semaines, le Mecklembourg-Poméranie-Occidentale vote à son tour, et l’AfD locale y plafonne à 35 % dans les sondages, la faute selon Kaiser à une campagne et à une tête de liste, Leif-Erik Holm, sans le dynamisme ni la maîtrise des codes de la communication moderne dont Ulrich Siegmund a fait la démonstration.

 Le scrutin dira si le record de Magdebourg était une exception — ou le nouveau plancher de la droite nationale à l’Est.

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

Breizh-info.com, 2026, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention obligatoire et de lien do follow vers la source d’origine.

 

 ET AUSSI

Allemagne : une victoire de la liberté contre la culpabilité

 

Il y a neuf ans, à l’occasion du dixième anniversaire de Riposte Laïque, Tatiana Festerling, ancienne présidente de Pegida, avait voulu saluer notre association, et avait tenu un discours inoubliable, dont nous reproduisons la première minute.

 

Son discours était intitulé : « Européens, avons-nous envie de vivre ?« .

 Et voici la première minute dont elle nous gratifia, pour que nous mesurions bien la tâche qui nous attendait…

Chère Christine, mon cher Pierre,

10 ans d’activisme politique contre l’islamisation de votre nation laïque. 

Je vous félicite tous pour votre persévérance, votre endurance, avec laquelle vous essayez toujours de réveiller des gens et d’amener les politiciens à changer d’orientation !

J’aimerais saluer cela expressément, parce que vous êtes différents des décideurs politiques en Europe occidentale.

Les politiciens ont créé une caste pour eux-mêmes : la caste élitiste et narcissique des Protégés. 

Avec des voitures blindées, une protection personnalisée et un personnel pléthorique qui s’occupe de la sécurité et prête attention aux détails.

Ce sont là des symboles du pouvoir. Symboles de délimitation et de distance. Symbole du mépris.

 Oui, l’Europe occidentale a un système de castes.

La caste des sans-protection va diligemment au travail et, en chemin, dans les stations de métro, elle est poussée dans les escaliers, massacrée ou jetée sous les trains.

 
Les personnes sans protection font la queue aux supermarchés et se font poignarder. Les filles des sans-protection sont harcelées, tripotées et violées.

 
Les fils des non-protégés sont rackettés, battus et humiliés.

 
Les non-protégés se baladent sur des zones piétonnes d’Europe avec leurs familles et sont fauchés par des terroristes au volant de véhicules et de camions.

Nous autres militants et dissidents, nous appartenons aussi à la caste des sans-protection.

 En Allemagne, une sentence contre une critique de l’islam vient de tomber : 6 mois de prison avec sursis pour avoir osé comparer l’islam au national-socialisme.

(http://www.pi-news.net/das-skandal-urteilvon-muenchen-ist-ein-rechtsbruch/)

J’appelle cela « Guerre ». C’est une guerre contre ses propres compatriotes. 

C’est une guerre profondément raciste. Contre les Français, contre les Allemands, contre les Européens. 

Et quand on voit que les Américains et les Australiens luttent aussi contre des gauchistes, c’est aussi une guerre contre l’homme blanc.

Il y a dix ans, à Dresde, notre ami Jean-Yves Le Gallou tenait un discours qui avait marqué les esprits, lors d’une réunion de « Forteresse Europe ».

Il expliquait aux Allemands, mais aussi à tous les Européens, qu’ils devaient sortir du schéma de culpabilité dans lequel leurs dirigeants félons les enfermaient, pour mieux leur imposer l’invasion migratoire (voir ci-dessous).

 

Il y a onze ans, nos contributeurs Pierre Cassen, Christine Tasin et Pascal Hilout manifestaient à Düsseldorf, au lendemain des assassinats de Charlie Hebdo, invités par Pegida. 

Les mille courageux manifestants qui étaient descendus dans les rues devaient être protégés par la police, dans une ville en état de siège, encerclés qu’ils étaient par 5000 contre-manifestants, regroupant gauchistes et islamistes, qui les traitaient de nazis !

 Des musulmans, complices de l’extermination des juifs, qui traitaient de nazis ceux qui manifestaient contre des assassins de juifs et de mécréants !

https://www.youtube.com/watch?v=luBZBwQvc84&t=647s

 

Il y a 16 ans, René Stadtkewitz, président allemand du Parti Liberté, invité par les organisateurs des Assises internationales contre l’islamisation de nos pays, faisait se lever la salle, en concluant un discours magistral au cri de « Liberté ».

Il est à noter qu’en France, sur l’ensemble de la classe politique, seul le parti Reconquête et ses deux principaux dirigeants, Éric Zemmour et Sarah Knafo, ont eu le courage de se réjouir de cette victoire. 

 

Partout ailleurs, l’AfD est insultée, nazifiée, et c’est le grand appel à la mobilisation « antifasciste » pour éviter un scénario identique aux présidentielles françaises.

À noter que le RN s’est drapé dans un grand silence et joue les chochottes, notamment sur la remigration et les calomnies qui accompagnent le parti  identitaire allemand, alors qu’il subit les mêmes attaques.

Pourtant, à une époque où au nom des combats fantasmés contre le racisme et contre le fascisme, la gauche paraît prête à tout pour empêcher une alternative démocratique en France et en Europe, ce n’est pas en balançant le petit copain du pays voisin que les Européens vont gagner.

 Au contraire, la victoire sera plus facile en se montrant solidaires et unis contre ceux qui veulent nous imposer l’invasion migratoire musulmane pour mieux briser nos nations, notre identité, notre culture et notre mode de vie.

Aujourd’hui, militer à l’AfD, comme au Rassemblement national, à Reconquête, à Vox, à Reforme UK, à Chega, et même à la Lega, malgré la présence de Giorgia Meloni, est une prise de risque, une mise en danger, face au double péril gauchiste et islamiste.

Alors, comme le disaient, dans des contextes différents, Jean-Yves Le Gallou, Pierre Cassen, Christine Tasin, Pascal Hilout ou René Stadtkewitz, l’heure est à la reconquête de l’Europe, celle du courage et la liberté, et de rendre coup pour coup, de manière solidaire, à tous ceux qui font le coup du nazisme pour nous intimider et nous faire taire.

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Discours de Dresde de Jean-Yves Le Gallou à l’occasion de la réunion de Forteresse Europe le 16 mai 2016.

Européens, sortez de la culpabilité !

Après les horreurs et sur les ruines de la Seconde Guerre mondiale le peuple allemand a été culpabilisé. 

Et plus le temps qui nous sépare de la Seconde Guerre mondiale s’écoule, plus la culpabilisation s’étend et s’intensifie.

 Les pères ont été culpabilisés. 

Puis les fils. Puis les petits-fils.

 Et maintenant les arrière-petits-fils. 

Jusqu’à quand ?

Progressivement cette culpabilisation allemande a été étendue aux autres peuples européens. Eux aussi jugés coupables. 

Coupables de ne pas avoir assez résisté durant la Seconde Guerre mondiale. Coupables aussi de la colonisation. 

Coupable enfin de l’esclavage. Coupables, toujours coupables.

Cette culpabilisation touche même le peuple suisse qui a été neutre de 1939 à 1945, qui n’a jamais eu de colonies ni pratiqué l’esclavage !

Qu’importe car cette culpabilisation a perdu toute raison.

 Cette culpabilisation est le fruit d’une rééducation totalitaire.

 Elle s’appuie sur le système scolaire pour décérébrer les jeunes enfants et les médias de propagande – ce que vous appelez la « Lugenpresse » – pour domestiquer les adultes.

C’est cette culpabilisation qui contraint les peuples européens à accepter d’être toujours plus envahis : des îles Ioniennes au Cap nord, de Gibraltar à la Baltique.

 C’est cette culpabilisation qui conduit les Européens à accepter d’être africanisés et islamisés.

Ce grand remplacement de nos peuples et de notre civilisation ne doit pas conduire les Européens à s’opposer les uns aux autres mais à s’unir pour défendre leur civilisation commune, la civilisation européenne.

 Une civilisation dont ils doivent être fiers.

Je suis Français. C’est-à-dire que je suis un Européen d’expression française.

 Je suis fier de l’histoire et de la culture de mon pays. 

Mais je connais aussi tout ce que je partage avec mes frères européens. 

À commencer par cet héritage grec, romain, celte et germanique qui nourrit notre imaginaire.

 Je suis fier de Paris, de Versailles et de l’esprit français mais je sais ce que je dois en tant qu’Européen aux autres nations : par exemple que serait la musique européenne sans la famille Bach, l’immense Beethoven et le génial Wagner qui a mis en scène toute une mythologie européenne ?

 Et que serait la philosophie sans Kant, Hegel, Nietzsche et Heidegger ?

 Si j’étais Allemand, je serai fier d’appartenir à un peuple qui a tant donné à notre Europe.

 

Peuples européens, ne nous opposons pas sur des broutilles matérielles, des querelles économiques et monétaires, unissons-nous pour défendre notre civilisation. 

Unissons-nous pour rester nous-mêmes face à l’invasion qui tend à nous submerger.

 

Panique générale : victoire historique à 1 siège de la majorité absolue pour l’AfD en Saxe-Anhalt


 

C’est en effet un tremblement de terre politique d’une ampleur inédite dans l’histoire de la République fédérale. 

 Ce dimanche 6 septembre 2026, le parti d’extrême droite Alternative pour l’Allemagne (AfD) a écrasé le scrutin des élections régionales en Saxe-Anhalt. 

Profitant de l’effondrement des partis traditionnels, l’AfD frôle la majorité absolue au Parlement. 

 A 21h50 il lui manque 1 siège pour gouverner seule.

 Le dépouillement continue…

 

Dans le quartier général de l’AfD à Magdebourg, l’ambiance a rapidement basculé dans l’euphorie collective.

 Dès l’annonce des estimations, des scènes de liesse populaire ont éclaté : les militants, en larmes pour certains, ont entonné des chants de victoire sous les acclamations.

Le candidat vedette, Ulrich Siegmund, 35 ans, a été accueilli en triomphe. 

Son slogan de campagne « Tout est possible » s’est vérifié, avec une participation électorale massive qui a frôlé les 80 %.

 

Tableau des Résultats et de la Majorité Absolue (Projections 18 h 30)
Parti politique Score projeté (%) Évolution (vs 2021) Sièges obtenus Statut parlementaire
AfD (Extrême droite) 44,5 % + 23,7 % 41 sièges A 1 point de la  majorité absolue (42)
CDU (Conservateurs) 18,5 % – 18,6 % 16 sièges Opposition
Die Linke (Gauche radicale) 9,5 % – 1,5 % 8 sièges Opposition
Les Verts (Grünen) 9,0 % + 3,1 % 7 sièges Opposition
SPD (Sociaux-démocrates) 8,0 % – 0,4 % 6 sièges Opposition
BSW (Gauche souverainiste) 4,9 % Nouveau 5 sièges Opposition
FDP (Libéraux) 2,0 % – 4,4 % 0 siège Éliminé (Sous les 5 %)

Note : Le Parlement de Saxe-Anhalt comptant un minimum légal de 83 sièges, la majorité absolue est fixée à 42 sièges.

 

Ce que cela change au niveau national : le coup de force d’Alice Weidel

L’impact de ce vote dépasse de loin les frontières de ce Lander de l’ex-RDA.

 Forte de cette large majorité  historique, la patronne nationale de l’AfD, Alice Weidel, a immédiatement pris la parole à la télévision fédérale pour acter un changement total de gouvernance en Allemagne.

 Elle entend asphyxier la CDU et imposer ses vues.

Ce résultat fragilise de manière critique le chef du gouvernement fédéral, Friedrich Merz (CDU).

 Élu sur la promesse de diviser par deux le score de l’extrême droite, Merz voit sa stratégie s’effondrer.

 L’AfD s’installe désormais comme le centre de gravité politique incontestable de l’Allemagne de l’Est et se positionne pour exiger un changement de politique radical à Berlin.

 Mais l’onde choc est aussi internationale.

 

Un tel raz de marée est qualifié de séisme majeur en Occident

À Bruxelles et au Parlement européen, c’est l’effroi absolu

Aux États-Unis on craint une déstabilisation de l’OTAN

En France, le RN jubile, l’Elysée s’inquiète pour le couple franco-allemand

Au Royaume-Uni on cible les conséquences économiques de ce scrutin

Et en Allemagne c’est la panique pour les partis traditionnels

 

Inutile de dire que nous assistons au réveil du peuple allemand mené en bateau depuis 2015 par « Mama Merkel » qui a entraîné le pays dans une spirale immigrationniste incontrôlable.

J’ajoute que contrairement au russophobe Merz, l’AfD est pro-Poutine. 

Un résultat qui ne peut que ravir le Tsar et peut-être calmer la russophobie de Bruxelles.

Espérons que le peuple français saura lui aussi s’affranchir de la propagande anti-RN en 2027 et enverra au pouvoir le seul parti qui n’a jamais gouverné et ne saurait être responsable du naufrage de la France.

Par Jacques Guillemain

 

Source et Publications :    https://ripostelaique.com/

 COMMENTAIRE :

  • Toujours le même contresens historique. 

    Hitler était de gauche (National SOCIALISTE), Mussolini était socialiste. 

    Les pleins pouvoirs à Pétain ont été votés par une majorité de députés issus du front populaire et sur quatorze ministres de Vichy, treize venaient des rangs de la gauche.

     Et on continue de nous seriner que les nazis c’est l’extrême droite.

     L’AFD a un programme que je qualifierai de très conservateur et aussi de très libéral. 

    En France, il serait un mélange entre Zemmour et Ciotti. 

    Un autre point infirme cette accusation. 

    L’AFD porte un soutien indéfectible aux juifs et à l’état d’Israël. 

    Pas très nazi tout cela.

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