vendredi 28 août 2026

UN COMMUNIQUÉ DE L' INSTITUT POUR LA JUSTICE ! LE PROCESSUS DE DÉCIVILISATION ET D' ENSAUVAGEMENT............

 TRIBUNE LIBRE !


Chère lectrice, cher lecteur, 


Comme tout le monde, au volant de ma voiture, il m’arrive de perdre patience. 

Un clignotant oublié, un refus de priorité, un dépassement un peu trop brusque ou un cycliste qui grille un feu… autant de comportements qui agacent profondément. 

Mais comme 99% des Français, quand ça arrive, je ne sors pas de ma voiture pour poignarder le responsable

Laissez-moi vous parler de ce qu’a vécu un cycliste parisien cette semaine… 


Ça s’est passé le mardi 25 août, dans une rue du 9eme arrondissement de Paris. 

Un jeune homme d’une vingtaine d'années circule à vélo. C’est alors qu’il percute un véhicule. 

Dans cette situation, toute personne sensée ferait un constat et ça s’arrêterait là. 

Mais pas le chauffeur du véhicule qui, fou de rage, plante un couteau dans le cou du cycliste avant de prendre la fuite. 

Transporté en urgence absolue, le jeune homme survivra.

 

 Son agresseur est rapidement retrouvé : c’est un Egyptien du nom d’Ebrahim A. 


 

Nous ne savons pas encore quand il sera jugé mais nul doute que la peine ne sera pas à la hauteur de la violence de l’acte, on commence à connaître la Justice française. 

Mais ce drame a fait ressurgir une autre affaire.

 

 Beaucoup plus tragique cette fois. 

 

« Il a accéléré pour l’écraser »


L’affaire a eu lieu en 2024. 

 

Les circonstances sont globalement les mêmes : un cycliste, Paul Varry, la vingtaine, circule tranquillement à vélo dans Paris. 

C’est alors qu’il voit une grosse Mercedes qui roule sur la piste cyclable.

 

 Le conducteur, en retard pour un rendez-vous, lui ordonne de se décaler. 


Paul refuse, la voiture n’a rien à faire sur la piste. 

Il ne bouge pas. Le conducteur prend alors de l’élan et percute violemment le jeune homme. 

Le choc est terrible. Paul décédera sur place


Le chauffeur, Ariel M. avait déjà été condamné à plusieurs reprises, pour des faits d’escroquerie, mais aussi de violences, de soumission d’une personne vulnérable ou dépendante à des conditions de travail indignes, et de menaces pour extorsion de fonds.


 

Si je vous parle de ces deux drames c’est que pour les médias, il ne s’agit que de simples “faits divers”

Or moi je ne suis pas d’accord avec ce constat.

 

 Ce sont des faits révélateurs

Révélateurs du processus de 
décivilisation, d’ensauvagement de notre société.


Des conflits sur la route, on en a tous eu. Et c’est vrai que certains automobilistes et certains cyclistes ont des comportements odieux. 

 

Mais en France, pays “civilisé”, on ne se tue pas pour ça !


L’un de mes fils fait ses études à Paris. Et je sais que parfois, il rentre à vélo. Je ne lui reproche pas ! Les soirs d’été, quel bonheur que de longer les quais de Seine… 

Mais je suis terrorisée à l’idée qu’il lui arrive quelque chose. 

 

Et avant de m’endormir, lorsque mes pensées se tournent vers lui et m’empêchent de trouver le sommeil, je me dis que finalement le combat de l’Institut pour la Justice est celui-ci : faire en sorte que notre civilisation ne sombre pas dans la violence aveugle. 

Que mon fils puisse filer sur son vélo à Paris, dans notre village et partout en France sans craindre pour sa vie. 

Et contre cette violence aveugle, le premier rempart c’est la Justice. 

 

Si Ebrahim A. et Ariel M. la craignaient, ils n’auraient sûrement pas choisi la voie du crime


Alors chers lecteurs, chers amis, je n’ai qu’une demande : continuez de soutenir l’Institut pour la Justice et son travail. 

Chaque jour vous êtes plus nombreux à lire mes courriels, à regarder nos vidéos de décryptage sur les réseaux sociaux, à écouter Pierre-Marie dans les médias. 


Vos commentaires, vos courriels, vos appels téléphoniques : ils me donnent la force de continuer le combat. 

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Et tout cela est automatique et résiliable sans effort... 


Merci d’avance pour votre soutien !

JE DONNE

Avec tout mon dévouement,

Axelle Theillier
Présidente de l'Institut pour la Justice

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PS : Nous sommes sur le point de gagner de grandes victoires.

 Nos mesures font de plus en plus l’unanimité, il ne manque plus que quelques efforts pour que la justice change ENFIN. 





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