vendredi 28 août 2026

ÉCONOMIE ET POLITIQUE : BRETAGNE / PAYS DE LOIRE ! C' EST LÀ QU ' ON A ENVIE DE RIRE .........

 

Bretagne/Pays de la Loire :

 Quand Philippe

 Créhange (Le Télégramme) parle 

de « courage budgétaire » on a envie de rire [L’Agora]

Selon l’éditorialiste du Télégramme Philippe Créhange, la « Thatcher de l’Ouest », Christelle Morançais, aurait brillé par son courage dans l’exercice de son mandat de présidente de la Région des Pays de la Loire face à son homologue breton Loïg Chesnais-Girard. Pourquoi ?

 

 Par ses « réformes structurelles »(comprendre : « coupes drastiques de subventions ») au nom de la « rigueur budgétaire » contrairement au président de la Région Bretagne ce dépensier socialo qui aurait, lui, « sanctuarisé les budgets culture et sport ».

Et c’est là qu’on a envie de rire.

 

D’une part, l’existence même de la région « Pays de La Loire » est une blague et une insulte à toute notion de rigueur budgétaire.

 Depuis sa création, la dite-région créée de toute pièce à partir d’un morceau de Bretagne (Loire-Atlantique), de Poitou (Vendée), d’Anjou (Maine-et-Loire), etc… est un gouffre. 

C’est tout de même la seule région au monde qui a fait de la publicité à l’intérieur de ses propres frontières pour informer ses concitoyens du nom de la région dans laquelle il vivaient !

 

Au regard de l’incongruité même de son existence, la région Pays de la Loire devrait rembourser à ses habitants les centaines de millions investis dans sa communication.

 Centaines de millions gaspillés en pure perte, beaucoup de ses habitants préfèrent se définir comme « Bretons », « Vendéens » ou « Angevins » que comme « Pays de Loiriens ».

 

 Quant à la renommée des Pays de la Loire à l’international, elle est quasiment nulle.

La « marque Pays de la Loire » est donc une marque de loosers entretenue artificiellement par les services de la Région. 

Une vraie « mère courage » aurait pris la bonne décision : saborder ce radeau de la méduse !

 

D’autre part, si le président de la Région Bretagne n’a pas baissé le budget culture c’est que celui-ci comprend le budget consacré à la culture bretonne. 

Et la culture bretonne est l’une des forces de la cohérence interne de la Bretagne et l’un des fers de lance de la « marque Bretagne ». 

Avec ses centaines de cercles celtiques (jusqu’en Loire-Atlantique bien entendu), de bagadoù et de festivals bretons, Loïg Chesnais-Girard sait pertinemment qu’il a une poule aux oeufs d’or, autant en matière de cohésion que de tourisme. 

 

Si les touristes viennent en Bretagne c’est pour voir de la Bretagne, consommer de la Bretagne, vivre de la Bretagne. 

Si les touristes vont en Mayenne ou en Sarthe, c’est pour profiter de la tranquillité des dits-départements et parce que ce n’est pas loin de Paris (en ce qui concerne la Sarthe en tout cas), nuance.

 

Donc, si Loïg Chesnais-Girard supprimait d’un trait de plume le budget de la culture au nom de la « rigueur budgétaire », il se tirerait une balle dans le pied. 

De son côté, Christelle Morançais a pu, sans problème, priver la compagnie de danse féministe et crudivore Machintruc de Château-Gontier sans que cela ne nuise le moins du monde à son dynamisme culturel assez inexistant.

 

De surcroît, Loïg Chesnais-Girard participe indirectement, avec ses aides à la culture bretonne, au rayonnement et au dynamisme culturel de la Loire-Atlantique, département breton, aux multiples cercles, associations bretonnes et bagadoù.

 En effet, alors que les « festivals bretons » se multiplient en Loire-Atlantique et font vivre le pays, on n’a jamais vu la moindre fête « paysdeloirienne ».

 Etrange non ?

 

Les services juridiques de la Région Bretagne pourraient se pencher sur le sujet et faire payer son écot à madame Morançais qui profite honteusement du dynamisme breton pour donner un peu de vigueur à son « machin » paysdeloireux. 

Même en Mayenne, des associations organisent des festoù-noz, c’est dire !

Merci qui Madame Morançais ?

 

Et puis, il y a quelque chose de particulièrement agaçant à Droite : cette capacité à se réjouir de supprimer quelques avantages sociaux à la population « pour le bien-être de l’économie ». 

La Droite, y’a pas à dire, ça fait rêver ! 

Le Droitard a toujours le fantasme de se transformer en Père Fouettard du porte-monnaie qui considère que les autres dépensent toujours trop (mais pas lui) et qu’il faut garder l’oeil sur les ploucs. 

 

 Et les 2 391 766 € d’aides publiques à la presse versées au Télégramme en 2024, on en parle Philippe Créhange ? 

Philippe Créhange dont une partie du salaire dépend donc de nos impôts !

Pour favoriser la rigueur budgétaire nécessaire au redressement de la France, nous proposons de supprimer toute aide à la presse, c’est à dire 175,2 millions d’euros d’aides directes et 300 millions supplémentaires d’aides indirectes. 

 

Que les médias gagnent leur argent par leurs ventes, leurs encarts publicitaires et leurs sponsors et les finances publiques s’en porteront mieux !

Et puis, il serait bon d’examiner les sommes allouées par les Pays de la Loire a des associations agissant à l’International. 

Prenons « Pays de Loire International » grassement subventionné par la Région de la « courageuse » Christelle Morançais, par exemple, le rapport d’activités 2025 précise que l’association emploie 4 salariés et un service civique. 

Pour quoi faire ?

 Une table ronde sur « Enjeux de l’eau et culture à Madagascar » (en mars) ou organiser des webinaires de restitution de la « Mission Bénin » (en février) ? 

Sans parler du webinaire sur « l’égalité homme-femme » en avril.

Ah et puis que penser de la promotion de la « citoyenneté mondiale » financée par les citoyens des Pays de la Loire via cette même association ? 

  On est impatient de voir comment l’éventuelle future porte-parole d’Edouard Philippe pour l’élection présidentielle compte justifier cela alors que son patron prend actuellement un virage un peu « patriotique ».

De qui se moque-t-on ?

 

Quand les collectivités locales auront supprimé toute subvention aux projets en Afrique ou je ne sais où, aux associations féministes, immigrationnistes et gauchistes diverses, on pourra parler de réelles économies et de « courage politique ».

 

Par Jean-Pierre Trédia

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

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