dimanche 9 août 2026

QUE RESTE-T-IL AU RASSEMBLEMENT NATIONAL " DU CAMP NATIONAL " ? LA MACHINE A PERDRE EST -ELLE ENCORE EN ROUTE ???




Auteur :

Ignace est le dessinateur de presse de Médias-Presse-Info. Chaque jour, son « Dessin du jour » croque d'un trait ironique l'actualité politique et sociale, française comme internationale.


LU, VU ET ENTENDU !   FACEBOOK !


 Anne Gimenes

Jean-Philippe Tanguy poursuit son djihad contre la droite.





Il attaque Sarah Knafo, mais se fait bien recadrer.

Le député RN a relayé un article de Marianne accusant Sarah Knafo d'avoir fait pression sur Charles Alloncle, rapporteur d'une commission d'enquête parlementaire, pour éviter l'audition de Xavier Niel.

Selon Tanguy, elle aurait agi pour protéger un oligarque qui profite du système de l'audiovisuel public.

Il va plus loin.

Jalouse du succès des travaux d'Alloncle, elle aurait même participé à une paparazzade de Paris Match destinée à le salir.

Et de conclure, sûr de lui, qu'elle n'ira au bout d'aucune procédure judiciaire contre Marianne.
Depuis des mois, martèle-t-il, il alerte sur la vraie personnalité de Knafo, arriviste soutenue par le système pour diviser le camp national.


La réponse de l'intéressée n'a pas traîné, et elle démonte l'accusation point par point.

D'abord, la source.

L'article de Marianne ne repose sur aucune preuve, seulement sur des on-dit anonymes que le journaliste lui-même attribue à une source de droite proche RN et UDR.

Autrement dit, ses concurrents politiques.
Interrogée, Knafo affirme que le journaliste a reconnu n'avoir aucune preuve, seulement qu'il paraît qu'elle aurait été informée après coup.


Sur cette base, l'article sort.

Et dans l'heure, en plein mois d'août, les mêmes dégainent des messages identiques et manifestement préparés à l'avance.

Une coordination un peu trop parfaite pour être spontanée.

Ensuite, les faits. Knafo dit connaître et apprécier Charles Alloncle depuis leurs études communes, il y a dix ans.

Elle nie toute pression et toute participation à une quelconque action le visant.

Mieux, ils se sont vus avant la commission.

Ils ont parlé de la meilleure façon de communiquer, d'une émission qu'elle lui proposait d'organiser pour populariser ses travaux, et d'un désaccord de fond sur le sujet.

Et c'est là que l'accusation s'effondre. Knafo veut la privatisation totale de l'audiovisuel public.
Alloncle, non.

Elle explique que les sommes exorbitantes versées à des sociétés de production comme Mediawan sont la conséquence d'un système qu'il faut abattre entièrement en privatisant. Elle ne dit pas qu'il faut moins d'argent public pour ces sociétés, elle dit qu'il n'en faut plus du tout.

Curieuse manière de défendre les intérêts d'un oligarque du secteur que de vouloir supprimer le robinet qui l'alimente.

Enfin, la riposte.
Knafo annonce avoir saisi son avocat pour déposer plainte.
Elle promet de ne jamais répliquer sous la ceinture, mais de se battre pied à pied pour la vérité.
Une boule puante lâchée à la veille d'une présidentielle, sur la foi de rumeurs anonymes venues du camp d'en face, relayée dans la minute par ceux-là mêmes qui avaient intérêt à la voir sortir.

Les Français détestent ces manipulations.

Reste à savoir si Jean-Philippe Tanguy compte y passer toute la campagne.

Source : Facebook



RÉACTIONS. !


Quand les maires RN qui font le boulot crispent la direction du RN…

28 Juin 2026 |

Selon un article du Parisien, des cadres importants du RN s’offusquent parce que certains maires RN osent faire ce pour quoi ils ont été élus ! 

Appliquer leur programme, le dire haut et fort, ne pas ramper devant les caméras gauchistes… comme au temps béni de Jean-Marie, quand on n’avait pas encore transformé le parti en club de normalisation et en lupanar homosexuel.


Résultat : la direction nationale, aseptisée jusqu’à l’os, obsédée par son image « respectable », trouve ça « très dur à tenir ». 

Ces maires trop indépendants, trop efficaces, trop peu soucieux de plaire aux médias.


Pendant ce temps, le maire RN de Carcassonne, Christophe Barthès, avec pourtant des prérogatives locales et limitées, est plus connu que tous les députés du parti réunis. 

Ces derniers, qui disposent d’un mandat national et d’un poids pivot à l’Assemblée grâce à leur nombre, n’ont rien obtenu de tangible depuis le début de la mandature.

 Rien. Nada. Que dalle.


La direction du RN est désespérante. 

Les électeurs ont voté pour que leurs voix servent enfin à quelque chose, pas pour que leurs élus se comportent comme les autres : conformistes, insipides, inoffensifs et surtout très soucieux de ne surtout pas déranger le Système.

Thomas Joly –

 Président du Parti de la France

ET AUSSI

Marine Le Pen, candidate idéale… pour ses adversaires

9 Juillet 2026, 06:42am

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Publié par Thomas Joly

Marine Le Pen, candidate idéale… pour ses adversaires

Marine Le Pen ne veut pas voir l’évidence : sa candidature s'est immédiatement enfermée dans le piège de sa condamnation. 

Elle pourra parler d’immigration, d’insécurité, de pouvoir d’achat, de souveraineté ; rien n’y fera. 

À chaque phrase, ses adversaires la ramèneront à son dossier judiciaire. 

La campagne ne portera plus sur la France mais sur elle. 

Non plus sur l’alternance mais sur sa crédibilité personnelle. 

Elle deviendra le sujet unique de ceux qui n’attendent que cela pour éviter tous les débats de fond.

Le drame, c’est que cette condamnation n’a rien à voir avec ces procès d’opinion dont Jean-Marie Le Pen faisait - à raison - des décorations de combat.

 Lui était condamné pour avoir dit ce que le Système ne voulait pas entendre.

 Elle, elle est condamnée pour une affaire de détournement de fonds publics.

On peut dénoncer des juges militants, une justice politique, un calendrier calculé ; tout cela est vrai.

 Mais il faut aussi avoir l’honnêteté de reconnaître que l’affaire était beaucoup trop compromettante pour ne pas fournir à l’adversaire l’arme parfaite.



En s’entêtant, Marine Le Pen prend donc le risque de sacrifier une chance historique.

 Le pays est mûr, le pouvoir est discrédité, les Français n’en peuvent plus.

 Bardella, lui, était disponible, neuf, audible, capable de porter le camp national sans ce boulet judiciaire à la cheville.

 Marine Le Pen devait lui ouvrir la voie. 

Elle préfère la lui barrer.

 Ce n’est plus de la ténacité, c’est de l’aveuglement.

 Et dans une élection présidentielle, l’aveuglement d’un chef peut devenir la défaite de tout un peuple.



 Thomas Joly -

 Président du Parti de la France






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