vendredi 14 août 2026

L' EXCISION : UN RECUL DE LA VIGILANCE POINTÉ DU DOIGT ....CETTE COUTUME BARBARE QUI PERDURE !

REVUE DE PRESSE ! 

Une coutume « barbare » qui perdure

La réalité de l’excision en Afrique dépasse le simple concept de coutume. 

C’est un acte de violence physique extrême infligé à des enfants, par des personnes de confiance. 

Dans les faits, les fillettes sont immobilisées de force au sol par plusieurs adultes. 

L’ablation du clitoris et des petites lèvres se fait le plus souvent sans aucune anesthésie.  

Les praticiennes utilisent des outils rudimentaires et non stérilisés comme des lames de rasoir, des couteaux de cuisine, des morceaux de verre pilé, des coquillage. 

Sans parler des conditions hygiéniques.

Cette mutilation provoque immédiatement une douleur atroce et un choc traumatique profond. 

 Les risques mortels sont immédiats. 

 De nombreuses filles succombent à des hémorragies massives ou à des infections foudroyantes comme le tétanos et le VIH, transmis par l’usage d’outils partagés.

 À long terme, les survivantes subissent des douleurs chroniques lors des mictions, des menstruations bloquées par les cicatrices, et des déchirures dramatiques lors des accouchements qui mettent en péril leur vie et celle de leur bébé. 

Sans parler des rapports sexuels qui peuvent être réduits à de douloureux supplices.

 

La pression sociale reste pourtant implacable. 

Une femme non coupée est rejetée, insultée et jugée impure, ce qui pousse les mères à infliger à leurs propres filles ce calvaire indicible qu’elles ont elles-mêmes subi.


Excision clandestine en France 

En France, cette violence n’a pas disparu ; elle s’est importée et s’exécute dans l’ombre. 

 Le crime se commet soit de manière clandestine dans des appartements en banlieue, soit lors de vacances scolaires dans le pays d’origine. 

 De plus en plus de mères d’origine africaine ou nord-africaine craignent ce retour au pays et alertent sur les réseaux sociaux en conseillant de ne jamais laisser les filles sans surveillance, même pour un court instant, avec les membres de l’entourage familial. 

Des témoignages font état d’enfants ou d’adolescentes emmenées de force par des proches pour subir ces mutilations génitales. 

Le corps médical de l’Hexagone est régulièrement confronté à la découverte de ces sexes mutilés lors d’examens scolaires ou de consultations gynécologiques.

 

L’État français se vante d’avoir l’une des législations les plus sévères au monde. 

Sa justice rejette fermement toute excuse culturelle en qualifiant l’excision de violence grave ayant entraîné une mutilation permanente sur mineure, un crime passible de 20 ans de réclusion.

 De plus, le principe d’extraterritorialité permet de poursuivre les coupables même si l’acte a été commis hors des frontières nationales.

 

(In)justice et antiracisme

Mais comme toujours avec la justice française, la réalité est tout autre : l‘application concrète de ces lois révèle un décalage flagrant avec les discours officiels.

 Et un certain antiracisme pourrait ne pas être innocent.

En effet, après s’être illustrée par une grande fermeté à travers plusieurs procès d’assises retentissants dans les années 1980 et 1990, l’institution judiciaire a relâché sa vigilance. 

Les procédures se sont taries au tournant des années 2000. 

 Après 2012, les tribunaux français n’ont d’ailleurs prononcé aucune condamnation pour mutilation génitale pendant près d’une décennie. 

 Aucune. 

Une telle absence de verdicts ne peut s’expliquer par la seule omerta des diasporas ou par un simple manque de signalements, soulevant des interrogations sur la réelle volonté politique de traquer ce crime.

Certains critiques et militants de la protection de l’enfance dénoncent les dérives d’une forme d’antiracisme institutionnel. 

 

 La crainte d’être accusé de racisme ou de stigmatiser des communautés spécifiques paralyse des professionnels de la santé, de l’éducation et du travail social, les incitant à la réticence face à des signaux d’alerte. 

 

 En privilégiant le relativisme culturel ou le politiquement correct par peur de la polémique, cette approche a créé une forme de complaisance involontaire. 

 Ce recul de la vigilance est ainsi pointé du doigt comme un dommage direct qui laisse des mineures sans protection face à des violences criminelles, reléguant l’intégrité physique de ces fillettes au second plan pour préserver une forme de paix sociale (qui n’existe pas).

On le voit, la contre-productive religion de l’antiracisme fait des victimes partout, dans toutes les communautés.

 Il est temps d’ouvrir les yeux, d’en finir avec le relativisme culturel et d’exposer ces faits au grand jour. 

Sans peur et sans compromis. 

Pour que cette abomination, insensée, absurde, sexiste cesse enfin. 

 

Par Audrey D’Aguanno

Photo d’illustration : capture d’écran @Tabara Toure

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

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