lundi 3 août 2026

A FRANCE INTER , LE PLURALISME MANQUE RÉGULIÈREMNT ! L' ARCOM SAISIE.........

 REVUE DE PRESSE !

France Inter : deux « expertes » pour un débat anti-RN, l’Arcom saisie

Après avoir relégué le RN la nuit, Radio France organise désormais des débats entre « experts » très hostiles au parti.

Capture d'écran France Inter
Capture d'écran France Inter

À propos de l’arrêté d’expulsion visant Xenia Fedorova, chroniqueuse sur CNews, Europe 1 et dans le JDNews, Rayna Stamboliyska a ainsi estimé que les autorités françaises avaient beaucoup tardé. 

« On a failli attendre », a-t-elle ironisé, affirmant ne pas comprendre pourquoi cette décision n’avait pas été prise plus tôt face à ce qu’elle considère comme une opération d’ingérence étrangère. 

Julia Cagé a, elle, appelé à « élargir la focale » à l’ensemble du « système médiatique » formé par les médias appartenant à Vincent Bolloré qui nuirait gravement « au pluralisme ».


Puis vint le chapitre consacré au financement de la présidentielle. 

 Là encore, aucune voix discordante pour nuancer les attaques contre le RN. 

« On a quand même un parti qui n’est pas solvable depuis des années, qui gère très mal son argent », a accusé Rayna Stamboliyska. 

Cette dernière s’est également demandé si les impôts des Français devaient servir à garantir les emprunts d’une formation dont les dirigeants ont été condamnés pour détournement de fonds publics… 

Julia Cagé a proposé, de son côté, la création d’une « banque de la démocratie » chargée de financer les candidats ayant recueilli un nombre suffisant de signatures citoyennes.

 Deux intervenantes, donc, mais aucune personnalité invitée à défendre le RN, à rappeler les difficultés bancaires rencontrées depuis des années par cette formation ou simplement à contester les accusations formulées à son encontre.

 Vendredi matin, la contradiction était bel et bien aux abonnés absents.


Philippe Ballard saisit l’Arcom

Cette curieuse conception du pluralisme a fait réagir l'ancien journaliste Philippe Ballard. 

Le député et porte-parole du Rassemblement national a annoncé avoir saisi l’Arcom après ce qu’il qualifie de « faux débat "équitable" »

« Présenter deux militantes de gauche farouchement anti-RN comme de simples expertes constitue un manquement flagrant aux exigences d’honnêteté, de rigueur, d’impartialité et de pluralisme du service public audiovisuel », a-t-il dénoncé, sur X.



Dans un précédent message, l’élu avait interpellé directement Céline Pigalle, nouvelle directrice de France Inter : « Voilà donc leur conception du "pluralisme". »

Avant de remettre sur la table une proposition régulièrement avancée par son parti : la privatisation de la radio publique afin d’obtenir, à l’approche de 2027, « une radio équitable et respectueuse de tous les Français ».


Un groupe audiovisuel récidiviste

Que venait faire dans ce débat Rayna Stamboliyska, experte en cybersécurité et diplomatie du numérique ? 

On se le demande encore. 

Pour le dire poliment, son expertise sur les thèmes des médias et du financement des partis politiques ne saute pas aux yeux

. Mais le cas de Julia Cagé est plus embarrassant, encore.

 Les auditeurs de France Inter la connaissent bien : l’économiste est régulièrement conviée par le service public, où elle est généralement présentée sous ses seuls titres universitaires.

 Son engagement politique est pourtant tout sauf anecdotique.

En 2024, la compagne du non moins engagé Thomas Piketty avait appelé au rassemblement de la gauche après la dissolution de l’Assemblée nationale et participé à l’élaboration du programme économique du Nouveau Front populaire.

 Elle était ensuite intervenue publiquement pour défendre cette alliance, dominée par La France insoumise, et pour appeler à faire barrage au Rassemblement national. 


Sur France Inter, en pleine campagne des législatives, elle exhortait notamment les électeurs républicains et macronistes à voter partout contre « l’extrême droite », tout en assurant, sans rire, ne donner aucune consigne de vote.


De son côté, Philippe Ballard n’en est pas à son premier signalement, concernant Radio France.

 Une précédente intervention auprès de l’Arcom avait contribué à mettre en lumière une pratique particulièrement inventive : France Inter et France Info respectent formellement le temps de parole du RN, mais en diffusent l’essentiel lorsque les Français dorment ! 

Un procédé qui avait conduit à la mise en demeure de Radio France.

 Pour sa défense, le groupe public avait invoqué une « erreur technique » liée à son logiciel de comptabilisation…


Faute de pouvoir continuer à cacher le RN dans les programmes nocturnes, France Inter lui consacre, désormais, des débats matinaux où tous les invités sont d’accord pour l’accabler.

 Le pluralisme progresse : les attaques sont maintenant diffusées aux heures de grande écoute !


Picture of Jean Kast

Journaliste indépendant, culture et société     



ET AUSSI

Il faut stopper ce plan sidérant qui vise à censurer le débat public




Chère Madame, cher Monsieur,

 

Peut-être avez-vous connaissance du rapport du Sénat révélé il y a quelques jours, et des mesures radicales qui y sont inscrites pour verrouiller le débat avant l'élection présidentielle1.

 

Objectif affiché : combattre les… "ingérences intérieures" (sic).

 

Il faut écouter le rapporteur Laurent Lafon pour savoir ce qu'il entend par là, car c'est absolument sidérant.

 

D'après lui, "si une personnalité, un courant de pensée, un parti politique disposant de moyens financiers conséquents décidait de le mettre au service d’un projet politique en utilisant les réseaux sociaux comme une arme", ce serait forcément un problème à combattre.

 

Qu'est-ce que ça veut dire ?

 

Qu'il faudrait réserver l'usage des réseaux sociaux aux partis bien-pensants qui sont aux commandes ? Interdire les dons à ceux qui sont dans l'opposition ? Réduire au silence les médias qui refusent le diktat de la pensée unique ?

 

Parler comme ça d'"ingérences intérieures", ériger ainsi en menace toute tentative de convaincre l'opinion pour infléchir la politique du pays, c'est extrêmement grave.

 

C'est remettre en cause, au fond, le fonctionnement normal d'une démocratie !

 

Qu'un sénateur puisse tenir des propos pareils, dans un pays comme la France, est à peine croyable.

 

Si le plan des sénateurs détaillé ci-dessous est mis à exécution comme prévu, une vague de censure d'une violence inouïe pourra s'abattre sur notre pays.

 


Ne les laissez pas faire sans réagir : signez la pétition, transférez le message à vos contacts, aidez-nous à susciter à une réaction à la mesure des enjeux, pour stopper net ce projet scandaleux tant qu'il est encore temps !


Contrôle de l’information et des opinions

Halte aux dérives liberticides !

 

JE SIGNE LA PÉTITION


Au cœur de ce plan, il y a la création, avant l’élection présidentielle, d'un "observatoire" officiel censé évaluer la qualité des informations diffusées à travers le pays, et décréter lesquelles seraient des "fake news" mises à l'index.

 

Rien de moins qu'une sorte d'agence d'État chargée d'édicter la vérité !

 

C'est insensé.

 

Quand on se souvient, par exemple, que votre média Boulevard Voltaire a été accusé, par les journalistes autorisés du "service public", de contribuer à la "fabrique du mensonge" simplement pour avoir fait savoir que la meurtrière de la petite Lola était une Algérienne sous OQTF2, ça donne une idée des sentences à venir…

 

Et ensuite ?

 

Sans autre forme de procès, une fois rendu le verdict de l'observatoire en question, tout "fautif" accusé de menacer "la qualité de l’information" se retrouvera littéralement effacé des fils d'actualité où les Français s'informent tous les jours.

 

Car les plates-formes en ligne, où BV compte des abonnés par centaines de milliers, seront alors sommées d'"invisibiliser" quiconque se rendrait ainsi coupable de contrevenir aux vérités officielles.

 

On se croirait dans un cauchemar orwellien !

 

Et pourtant, aussi choquant soit-il, ce plan est bien celui du Sénat.

 

C'est aussi celui du président de la République, qui prévoit depuis longtemps d'imposer la "labellisation" des médias3, et il n'a jamais été aussi près d'aboutir.

 

C'est maintenant qu'il faut faire barrage, avant qu'une loi ne soit adoptée pour renforcer définitivement l'arsenal de la censure, et que les voix contestataires soient étouffées les unes après les autres.

 

S'il vous plaît, signez la pétition avant qu'il soit trop tard !

 

Contrôle de l’information et des opinions

Halte aux dérives liberticides !

 

JE SIGNE LA PÉTITION

 

Ensemble, nous devons absolument faire bloc, et montrer combien nous sommes déterminés à sauvegarder la liberté d’information et d'opinion dans notre pays.

 

Ces dérives liberticides sont absolument inacceptables.

 

Vous qui avez conscience des attaques gravissimes qui menacent la liberté d'expression et d'information dans notre pays, vous pouvez nous aider à résister :

 

> Pour cela, s’il vous plaît, signez la pétition sans perdre un instant.

 

> Et ensuite, c’est très important, transférez ce message à vos contacts, pour les informer, les alerter, et leur permettre de signer eux aussi.

 

Votre action sera essentielle pour contrer la censure bien-pensante qui se renforce si dangereusement, et empêcher que le plan du Sénat visant à confisquer le débat avant l'élection présidentielle soit entériné dans la loi.

 

D'avance, un grand merci pour votre participation.

 

Bien cordialement,

 

L’équipe de Boulevard Voltaire

 

JE SIGNE LA PÉTITION

 

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