TRIBUNES LIBRES !
Pour se balader avec des bijoux en France, il faut être fou, ou bien armé…
La mésaventure survenue au manager du club de rugby appelé UBB, l’Union Bègles-Bordeaux, mérite d’être approfondie et commentée.
Yannick Bru est un ancien international, talonneur, qui mesure 1,80 mètre et pèse 100 kg, et pas de ventre, que du muscle.
On sent que le garçon a fait de la salle, et vingt années de pratique du rugby en ont fait un combattant aguerri, et aujourd’hui un manager comblé puisque son club vient de fêter son deuxième titre consécutif de champion d’Europe.
C’est pourtant ce colosse qui a été agressé à la sortie d’un restaurant, dans le centre de Bordeaux, et qui, malgré son imposante stature, s’est fait dérober sa montre Rolex estimée à 40.000 euros.
Comble de la soirée, il a réussi à se claquer en poursuivant ses agresseurs.
Reste qu’ils ont quand même osé attaquer un tel homme, et réussi dans leur entreprise.
On était habitué, en France, à ce que des femmes seules ou des personnes âgées soient les proies idéales de ces voyous, qui n’hésitent pas à s’en prendre brutalement à la première personne portant sur elle un bijou de valeur, souvent un collier.
On ne compte plus les personnes âgées blessées dans ces agressions particulièrement lâches, et traînées au sol.
Naturellement, cela s’ajoute au danger de l’attaque à domicile – pour voler des bijoux, des montres ou de l’argent – et aux agressions gratuites.
En France, c’était un plaisir pour les femmes de s’habiller de manière séduisante, voire attirante.
Dans de nombreux quartiers, ce n’est plus possible, et dans de plus en plus d’endroits, cela peut valoir des insultes sexistes à celles qui osent encore affirmer leur féminité.
En France, les femmes avaient gagné le droit de sortir le soir, de rentrer seules chez elles, par les transports en commun ou à pied, comme le font leurs consœurs dans les pays de l’Est.
À présent, de manière préventive, par instinct de survie, beaucoup d’entre elles ont renoncé à cette liberté, pour garder la vie ou protéger leur intégrité physique.
En France, les personnes âgées aimaient également s’habiller élégamment, avec des colliers au cou, voire des croix chrétiennes qui pouvaient avoir une certaine valeur affective, voire financière.
Il va falloir que ceux qui sortent ainsi soient conscients des risques qu’ils prennent, ou bien qu’ils cessent de porter des bijoux qui mettent en danger leur intégrité physique.
Ou alors il va falloir, violant la loi, qu’ils sortent avec une arme en état de marche, en cas d’agression, pour conserver leurs biens et ne pas se faire blesser ou tuer.
Certains appellent cette terreur imposée aux Français par la violence un djihad quotidien.
Vu la religion de la plupart des agresseurs – on attend avec impatience d’avoir le profil des deux agresseurs de Yannick Bru – comment leur donner tort, et comment ne pas hurler sa colère contre les salopards de candidats à la présidentielles qui osent reprocher à Marine Le Pen aujourd’hui, et à Éric Zemmour demain, d’évoquer l’immigration ?
Espérons que les électeurs sauront les envoyer dans les poubelles de l’histoire et surtout leur faire payer au centuple le prix de leurs trahisons.
ET AUSSI
TRIBUNE LIBRE !
Stopper l’islamisation de la France, c’est encore possible

Deux études de L’IFOP datant de 2010 et 2011 démontraient que si rien ne changeait, l’islam deviendrait en 2050 la première religion pratiquée en France.
Ce danger est favorisé, voire organisé depuis 50 ans par nos dirigeants qui ont largement ouvert les portes de notre pays à cette contre-culture.
Par lâcheté, par clientélisme électoral, par soumission, ils ont regardé ailleurs pendant que « le voile islamique se répandait » inexorablement sur notre France éternelle.
Si rien n’est fait, dans quarante ans la charia « gérera » notre société.
Nous avons peut-être une, voire deux décennies pour stopper ce danger mortifère.
C’est une priorité que devront prendre en considération les trois prochains Présidents avec force et courage, en utilisant, en modifiant s’il le faut la Constitution pour sauver la France…
Il est temps de sortir de notre confort destructeur et de « nous battre ».
« Moi président » ( pour paraphraser un ex), voilà ce que je
ferais en priorité pour sauver mon pays ; il nous faut une équipe de
choc qui ira au bout de cette mission vitale.
Quand l’islam sera majoritaire il sera trop tard.
Il est urgent de reconnaître que l’islam est incompatible avec la République française.
Je fais la distinction entre l’islam et une partie des musulmans qui en France ne veulent pas vivre selon les codes de la charia
. La question existentielle que nous devrions nous poser pour notre avenir est : « Est-ce que nous voulons que la France soit une république islamique à la fin du XXIe siècle ? »
Puisque l’idéologie radicale islamique est le carburant des djihadistes qui nous combattent, qui tuent sur le sol français, en Europe, en Occident, il est temps de le réduire dans un premier temps et à terme de le stopper pour tarir définitivement ce phénomène ancestral…
Je pense qu’avec une dose de volonté politique, de patience et de détermination, c’est réalisable, mais il faudra accepter les possibles conséquences dans notre société.
Il faut « s’attaquer » au triptyque qui favorise la prolifération de ce danger en Occident :
L’idéologie
Le financement
Le djihadisme (les groupes armés)
Pour ces trois domaines, je vais essayer d’apporter quelques pistes, quelques solutions qui pourraient éradiquer ce mal.
L’IDÉOLOGIE
Il est important de comprendre que cette idéologie radicale a prospéré
au quotidien sur les valeurs du vivre-ensemble, des droits de l’homme et
de la liberté d’expression en Occident.
L’idéologie fondamentaliste
islamique s’engouffre dans toutes les failles des démocraties de façon
insidieuse, sournoise et durable depuis des dizaines d’années.
Voici quelques mesures que nous pourrions prendre de façon légale ou le cas échéant adapter notre législation pour y arriver, le but étant de remettre le religieux dans la sphère du privé, repousser l’islam revendicatif dans les chaumières :
Il est primordial dans un premier temps
de refuser toutes les revendications religieuses au quotidien… ne pas
lâcher, ne pas abdiquer car cette action « d’infiltration » idéologique
s’inscrit dans le temps.
Pas de pièce dédiée à la prière dans les entreprises privées ou publiques.
Pas d’aménagement des horaires pour la prière.
Pas d’aménagement, d’assouplissement des plannings pendant la période du
ramadan (c’est demandé dans certaines entreprises privées et, plus
grave, dans certaines institutions).
Refuser les certificats médicaux de complaisances (par des médecins) qui
dispensent les petites musulmanes des cours de piscines mixtes dans les
écoles de la République.
Refuser le halal dans toutes les cantines scolaires publiques (pas les menus sans porc) et surtout, ce qui est une aberration, supprimer les rations halal dans l’armée française (cette institution comme d’autres en France est confrontée à des tentatives de déstabilisations idéologique au quotidien).
Exclure tous les salafistes qui refusent de se soumettre aux règles de discipline intérieure dans les entreprises.
Bien évidement interdire avec détermination tous les voiles islamiques (le hijab, le tchador, le burkini, le niqab, la burqa) dans l’espace public ; derrière ces tenues, il y a une revendication politique… (consciente ou pas ).
Interdire toutes les manifestations visuelles de cet islam revendicatif,
comme les prières de rues qui ont pour but d’habituer à terme notre
champ visuel à ce phénomène (comme pour les tenues )… si rien n’est
fait, dans quelques années toutes les prières se feront dans la rue, sur
les parkings, massivement ou individuellement…
Les deux mesures les plus fortes seraient de s’attaquer aux deux courants les plus dangereux qui nourrissent cet islam fondamentaliste.
Il faut trouver un arsenal juridique
pour criminaliser le salafisme … le repousser hors d’Europe (il n’a eu
de cesse de se répandre dans les démocraties depuis les années 90).
Il est temps enfin d’admettre que la confrérie des Frères musulmans a pour objectif l’installation de régimes islamiques sur la planète et qu’ils s’opposent à la laïcité…
Leur slogan est : « Allah est notre objectif, Mahomet est notre chef, le djihad est notre voie ». Il faut inscrire cette organisation sur la liste des groupes terroristes.
Toutes les associations qui sont proches de cette secte doivent être dissoutes.
Pour conclure cette première partie, pour stopper l’islam fondamentaliste qui se propage avec les mêmes outils et sur le même terreau que le nazisme au vingtième siècle, il faut en même temps lutter contre le chômage, le racisme, l’antisémitisme.
Pour tarir cette idéologie de haine, le tout
sécuritaire ne suffira pas, il faut un réel projet de société à mettre
en face de cet ennemi, redonner sens à certains mots comme Patriotisme,
Solidarité, fierté d’être FRANÇAIS, qui nous permettront à terme de
renverser la vapeur…
Nous avons en face de nous un exemple d’efficacité en matière de conquête civilisationnelle et idéologique.
À nous d’utiliser leurs armes pour les combattre.
LE FINANCEMENT
Dans une guerre non conventionnelle, asymétrique, protéiforme ou
révolutionnaire, le nerf de la guerre est l’argent.
Tous les projets révolutionnaires ont besoins d’un financement important et constant pour « alimenter » les deux autres parties de cette « guerre » religieuse, civilisationnelle, identitaire que l’islam fondamentaliste nous mène, je dirai, depuis la fin de l’empire ottoman (1924).
Mais le financement le plus importante est apporté par les États terroristes pourvoyeur d’un islam fondamentaliste.
Nous avons en France, pour lutter contre ce financement occulte, ces réseaux qui alimentent le djihad, l’islamisation des sociétés, des services spécialisés, qui suivent les flux financiers pour remonter à « la source».
Nous devons harceler ces
réseaux et leurs responsables, faire tomber des têtes et mêmes utiliser,
via le SA, l’élimination de certaines têtes de réseaux ; nous sommes en
guerre contre le terrorisme islamiste, donnons-nous les moyens et la
volonté de le combattre.
Mais nous n’aurons pas les résultats escomptés si on ne change pas les rapports que nous avons avec certains États qui financent depuis de nombreuses années l’islamisation de nos sociétés ; je pense à certains pays du Golfe comme le Qatar, ce pays qui achète pièce par pièce la France, ainsi qu’à d’autres Républiques islamiques.
Par exemple, la France est un paradis fiscal pour le Qatar, tous les avantages attribués à ce pays ne seront pas sans conséquence sur du long terme.
Ces réseaux d’influences islamiques et financières s’immiscent dans tous les domaines de notre société (sport, luxe, immobilier, culturel…).
Nous ne pouvons pas prétendre lutter contre l’islamisation de notre société, lutter contre les groupes de terroristes islamiques et avoir ce laxisme depuis de nombreuses années avec les pays du Golfe, qui ne sont surtout pas nos amis.
Je n’ai aucune confiance en ces pays car ils ont un but bien précis : instaurer cet islam rigoriste sur nos territoires.
Quelle déception et honte de voir nos dirigeants s’aplatir devant ces émirs.
L’ACTION VIOLENTE
L’action violente, le terrorisme islamique perpétré par de petits groupes ou des individus isolés capables de poser des bombes, de commettre des attaques suicides sur notre sol, souvent de grandes ampleur et « spectaculaires », ont pour but de créer une psychose en tuant le maximum « d’ennemis » de leur projet mortifère.
Ce sont des actions qui demandent de la préparation,
de la reconnaissance, de l’entraînement, de l’armement, de la logistique
et beaucoup de détermination.
En France, nous avons eu deux sortes d’attaques, les projetées, avec des groupes qui franchissent les frontières de façon clandestine par la mer, par voie terrestre ou par voie aérienne avec des faux passeports, comme on l’a vu pour le 13 novembre en utilisant les flux de réfugiés syriens.
Et la menace endogène, avec aussi des groupes ou des terroristes isolés
qui sont capables de passer à l’action sur ordre, ou de façon autonome.
La difficulté pour les services, c’est
de pouvoir les déceler en amont, ce travail de fourmi peut réussir grâce
aux écoutes, aux agents infiltrés, aux sources, aux missions de
surveillances en Europe ou sur leur territoire ; nous comptons aussi sur
les erreurs qu’ils peuvent commettre.
Depuis le 11 septembre 2001, nous avons en face de nous de nombreux groupes structurés, déterminés, qui sont capables de commettre des attentats à l’international.
Nous avons, grâce à nos interventions,
grâce à nos forces conventionnelles ou spéciales, la capacité de
détruire leur appareil « militaire », de frapper leur logistique, de les
chasser de leur califat autoproclamé, de les neutraliser.
Cependant, leur idéologie de mort perdure et est transmise par des prédicateurs qui sont sur notre sol, en Arabie Saoudite, au Qatar, en Égypte, au Pakistan, dans les universités, les mosquées ou sur les réseaux sociaux.
L’élimination physique de ces prédicateurs doit être envisagée par nos gouvernements, nous avons des services spécialisés pour ce genre de missions (mon ancienne unité, le Service Action par exemple), la guerre doit être totale !!!
Ces prêcheurs de haine sont plus dangereux et efficaces que les porteurs de Kalachnikov, il est urgent de les identifier, de les localiser et de les éliminer.
La guerre doit être totale et sans concession.
Je pense aussi qu’il faut réfléchir à des condamnations particulières pour ces terroristes islamiques.
Je
pense qu’il faut penser, comme le fait Israël, à la peine de mort pour
les auteurs de ces actes de terrorisme islamique monstrueux.
Nous menons une guerre sans fin contre des groupes de nazis islamiques qui veulent nous détruire, effacer notre civilisation ; nous devons mener ce combat tous azimuts, sans hésitation, sans scrupule si nous voulons leur survivre.
« L’islam vaincra, vous ne pouvez rien faire contre la religion de Dieu.
Pleurez, nazis de merde, le monde est musulman, la domination musulmane est en pleine expansion, rien ni personne ne peut s’y opposer. »
Méditez sur ce message reçu par un esprit clair.
Par Pierre Martinet
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