L’islamisme passif, une maladie mortelle
Avant que la clope ne soit interdite dans tous les lieux publics, des médecins étaient confrontés à une pathologie déconcertante.
Certains de leurs patients qui n’avaient jamais fumé de leur vie développaient un cancer des poumons.
Leurs alvéoles étaient encombrées de goudrons et autres résidus d’intoxication nicotinique.
L’explication était simple.
Ces gens travaillaient avec des fumeurs dans un local fermé et peu aéré pour ne pas faire entrer le froid en hiver.
Une nouvelle maladie venait d’être répertoriée : le tabagisme passif.
L’islamisme passif contamine de la même manière ses victimes par l’exposition prolongée involontaire aux miasmes pernicieux d’un environnement coranique.
Chacun a pu prendre conscience de ce mal sournois, rampant et invisible lorsque des personnes de son entourage ont exprimé des opinions surprenantes.
Dans la vie réelle, comme sur les forums du web et même sur RL.
Des gens qui s’insurgeaient contre la colonisation inversée et réclamaient la remigration des intrus ont régressé petit à petit.
Édulcorant leurs opinions négatives sur les coraniques.
On pouvait croire qu’il s’agissait de résignation, liée à la lassitude des combats perdus d’avance, quand submergés par le nombre, on ne peut que rendre les armes ou changer de pays.
Même si cela relevait un peu de cette grande fatigue, le mal était bien pire.
Ils s’habituaient à acheter de la viande halal sans regarder l’étiquette.
La bidoche, c’est toujours de la bidoche.
Et si vous leur rappeliez qu’ils finançaient ainsi le culte islamique, ils haussaient les épaules.
Ou ils répondaient qu’avec toutes les taxes, charges et redevances que l’État nous inflige, une de plus ou de moins, qu’est-ce que ça change ?
Ils ne boycottaient plus les médias au service de l’islam conquérant.
La télé restait allumée toute la journée, débitant sa propagande insidieuse du vivre-ensemble et des chances pour la France avec d’autres fadaises, entre deux émission débiles de télé-réalité et des talk-shows insipides où des happy few étalaient leurs états d’âme.
Progressistes et collaborationnistes, cela va sans dire.
Encadrés par des mahométans vigilants pour garantir des opinions conformes.
Mais après tout, du moment que ces passifs poussifs touchaient leur revenu minimum et leurs allocations pour rester sages et fermer leur gueule, pourquoi s’inquiéter ?
Victoire de la philosophie du BBBST.
Boire, bouffer, baiser sans travailler.
Même si la qualité des produits et des prestations peut laisser à désirer, la vie est belle !
Glandouiller et tirer sur un pétard est une noble ambition.
De toute façon, mieux vaut ça qu’être SDF ou en prison.
Plus question de s’insurger contre des enseignants gauchistes qui imprègnent le cerveau de leurs enfants, dès leur plus jeune âge, de l’esprit de soumission.
Quoi qu’on dise, quoi qu’on fasse, « ils » sont là.
On ne peut rien y faire. Alors autant éviter de « les » contrarier pour ne pas avoir de problèmes.
Avec certains mahométans vindicatifs prompts à sortir le couteau à la moindre contrariété.
Ou avec divers collabos de l’administration et de la justice qui vous donneront toujours tort contre « eux ».
Et vous piqueront tout votre pognon si vous la ramenez.
Quant à aller voir leur maire pour contester un projet d’implantation d’une énième mosquée, à quoi bon ?
De gré ou de force, elle sera construite sur un terrain municipal avec l’argent des contribuables.
Grâce à une ruse sémantique basique.
La ripoublique et ses collectivités locales n’ont pas le droit de financer un culte.
Alors on ajoute un R sans en avoir l’air.
Le centre cultuel devient cultuRel et passez muscade !
Les juridictions supérieures approuvent cette kolossale finesse.
Et quand des mairies tombent aux mains des pieux mahométans, les dhimmis ne trouvent pas scandaleux que les nouveaux édiles se comportent en chefs de tribu, exigent l’allégeance de tous les habitants en commençant par le personnel municipal, adoptent des mesures sociales illégales au profit de leurs coreligionnaires et votent des taxes affectées à l’imam local. Sous couvert de « culture ».
Une situation anticipée dans certaines périphéries devenues des enclaves étrangères hostiles où des cadis (pas de supermarché) ont remplacé le code civil par la charia.
Avec pour bras séculier des bandes ethniques utilisées pour faire appliquer leurs fatwas.
Pas mimétisme, les soumis ont pris le parti des assassins du Hamas et des dictateurs iraniens.
Au nom des droits de l’homme sur les femmes.
Voilées, mutilées, humiliées, tabassées…
Le poison islamique a infecté des pauvres types complexés, frustrés, refoulés, inassouvis, qui n’avaient jamais su gérer de façon harmonieuse leurs relations avec les femmes.
Dès lors, les dominer par la contrainte leur apparaissait comme la solution idéale.
Ils avaient tellement envie de ressembler aux islamistes, pour refuser l’égalité des sexes, qu’ils étaient prêts à prononcer la shahada et à prendre un prénom coranique.
Pour beaucoup, c’est en cours.
Et pas seulement chez des sportifs simples d’esprit et des artistes déjantés.
Enfin, dans leur comportement quotidien, l’attitude d’une majorité de Français a changé.
Pas encore convertis.
Mais porteurs sains des miasmes salafistes qui contaminent leur famille et leur entourage.
Un peuple frondeur, fier de ses grandes gueules, s’est laissé émasculer progressivement.
Désormais craintif et soumis comme tout dhimmi doit l’être, il baisse les yeux dans la rue devant les mahométans, n’appelle plus police-secours (qui ne venait jamais) lors des tapages nocturnes du ramadan, ne répond pas aux injures et aux bousculades par des invectives et ne dit plus un mot quand ses gosses sont rackettés par des yaouleds agressifs.
Pire, pour ne pas froisser leurs nouveaux maîtres, certains encore un peu chrétiens sur les bords s’interdisent de manger ou de boire dans la rue pendant le ramadan.
Et hors de question de protester puisque, désormais, critiquer les conquérants vous expose à être condamné pour des délits d’opinion par de zélés collabos.
Qui sont avec les corbeaux ce que la France a produit de pire depuis 1940.
Mais auxquels une majorité s’est habituée et même reconnaît une forme de légitimité. Les attributs de l’autorité ont toujours impressionné les esprits vils et les caractères faibles.
Le fatalisme musulman, reconnu par les intéressés eux-mêmes, et déploré par les plus lucides car c’est une entrave au progrès, a imbibé la culture occidentale qui reposait sur le libre arbitre, le cartésianisme et la défiance envers un déterminisme soi-disant divin.
Ce fatalisme a produit la passivité, mélange de résignation et de lâcheté devant les violences commises au nom de l’islam par des fanatiques qui croient ainsi gagner leur paradis.
Cette pratique médiévale de leur religion non seulement produit des guerres et incite au terrorisme, mais elle favorise le communautarisme de l’oumma avec pour corollaire la montée des tensions inter-communautaires un peu partout en Occident.
Si vous avez toujours vécu en France dans le carcan métro-boulot-dodo, cette dégringolade progressive de la civilisation a pu passer relativement inaperçue.
Pour ma part, j’ai observé la décadence avec le recul que permet l’éloignement.
J’ai passé la moitié de ma vie dans d’autres pays, sur d’autres continents.
Loin d’être devenu un mondialiste apatride, ces absences ont amplifié chez moi l’amour de la France qui contrôlait ses frontières, et la nostalgie de ce qu’elle était avant Fiscard, Chiracula, Mitran et leurs vampires fossoyeurs.
Chaque fois que je revenais en France, après des années passées au loin, je mesurais la décrépitude accélérée de ce beau pays, l’anéantissement de sa culture et l’abrutissement de la majorité de mes chers compatriotes par l’école et la télé.
Tenus en laisse par des tribunaux qui ne pardonnent pas un mot de travers aux FDS mais viennent de classer les menaces de mort de Rima Hassan contre Bellamy.
J’aurais aimé vivre à mi-temps entre la métropole et la Polynésie lorsque je cesserais de courir le monde…
Quelques mois dans une bourgade d’apparence paisible m’en ont dissuadé. J’y ai vu des burqas comme à Kaboul.
Des voitures fracturées sur le parking du supermarché à cinquante mètres de la gendarmerie.
Des voisins cambriolés, et les voleurs relâchés sitôt arrêtés.
Et des habitants du bout de la rue dépossédés de leur maison par des squatters encouragés par l’indifférence des fonctionnaires et la bienveillance des juges.
J’ai vite compris qu’il valait mieux retrouver mon Fenua.
Où l’on ne veut ni mosquées ni étrangers.
Et où les litiges se règlent à l’ancienne.
Par Christian Navis
Source :https://climatorealist.blogspot.com/

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