vendredi 26 juin 2026

L' ARCOM , CETTE AUTORITÉ DONT ON CHERCHE ENCORE L' UTILITÉ ........

 LU, VU ET ENTENDU !


CNews mise en demeure : l’Arcom, ce gendarme 

qui menace nos libertés et vit sur le dos 

du contribuable

La scène a de quoi inquiéter quiconque tient à la liberté d’expression. 

Mi-juin, l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom) a mis en demeure CNews de mieux respecter la « diversité des courants de pensée et d’opinion » sur son antenne, sous peine de sanctions financières.

 

 Une décision que le patron de Canal+, Maxime Saada, qualifie sans détour de « politique », dont l’unique but serait, selon lui, de « faire taire, puis faire disparaître » une chaîne que des millions de Français regardent librement chaque jour.

 Derrière ce énième épisode, une question s’impose : à quoi sert encore cette autorité, sinon à faire vivre grassement quelques fonctionnaires sur les deniers publics, au prix de nos libertés ?

 

Critiquer le pouvoir, désormais un « manquement »

Le plus glaçant tient au motif invoqué. 

Dans une tribune publiée par Le Figaro, Maxime Saada invite chacun à lire la décision elle-même.

 Et pour cause : parmi les torts reprochés à CNews figure noir sur blanc la mise en cause répétée de l’action de l’exécutif, la chaîne étant pointée pour des positions gouvernementales jugées « insuffisamment fermes ou cohérentes ».

 

Autrement dit, une autorité prétendument indépendante range la critique du pouvoir au rang des fautes. 

On croit rêver. 

Comme le résume le patron de Canal+, on peut dire ce que l’on veut, à condition de dire aussi ce que l’autorité veut entendre.

 Voilà une conception singulière du pluralisme, qui revient à museler précisément ce qui fait le sel d’un débat démocratique : la contestation de ceux qui gouvernent.

 

Une « jauge » que personne ne connaît

L’autre grief soulevé par le dirigeant concerne la méthode.

 CNews respecte scrupuleusement le décompte des temps de parole — un critère clair, mesurable, que la décision reconnaît elle-même comme satisfait.

 Mais l’ Arcom y ajoute désormais une notion floue : le « déséquilibre manifeste et durable », un concept sans seuil ni référentiel précis.

Comme le souligne Maxime Saada, l’autorité sanctionne ainsi un « trop-plein dont personne ne connaît la jauge », une jauge qu’elle fixe elle-même au gré de ses appréciations.

 Ce n’est plus une mesure objective, mais un verdict arbitraire. 

Comment une chaîne pourrait-elle se conformer à une règle dont les bornes sont mouvantes et tenues par le seul régulateur ? 

L’insécurité juridique devient l’instrument de la mise au pas.

 

Le régulateur s’invite jusque dans la fabrique de l’information

L’Arcom va plus loin encore.

 Elle reproche désormais à CNews la structure même de ses émissions, notamment le fait que ses programmes phares s’ouvrent par un éditorial de l’animateur donnant le ton du débat. 

Le régulateur s’immisce ainsi, selon les termes de Saada, « dans la grille, dans le déroulé de l’émission, dans la fabrique intime d’une rédaction ».

On change de nature. Il ne s’agit plus de faire respecter des règles objectives, mais de dicter à une équipe journalistique ce qu’elle doit penser, dire et montrer.

 Une ingérence éditoriale inédite, qui interroge sur la frontière, désormais brouillée, entre régulation et censure.

 

Le précédent C8, et la trajectoire annoncée

Maxime Saada ne croit pas à un incident isolé. Il décrit une mécanique implacable : à la mise en demeure succéderont les sanctions financières, puis la menace de fermeture, dès lors que la chaîne ne pourra jamais satisfaire une exigence « impressionniste et imprévisible ».

 Et de rappeler que son groupe connaît déjà ce scénario pour l’avoir vécu avec la fermeture de C8. 

Il souligne d’ailleurs que, de toutes les démocraties où Canal+ opère, aucune autre n’est allée jusqu’à retirer sa fréquence à une chaîne. Aucune, sauf la France.

 

Une autorité dont on cherche encore l’utilité

Au fond, cette affaire repose la question de l’existence même de cette structure. 

Officiellement chargée de garantir la liberté de communication, l’Arcom semble surtout s’employer à la restreindre, érigeant la critique du gouvernement en faute et s’arrogeant le droit de juger du contenu des débats.

 On peut détester la ligne de CNews — là n’est pas le sujet. 

Comme le note Saada, ce qui distingue les défenseurs de la liberté de ceux qui « préfèrent le silence au débat », c’est précisément la volonté de laisser s’exprimer ce que l’on combat.

 

Pendant ce temps, l’Arcom annonce qu’elle se dotera à la rentrée d’une « veille » permanente sur les quatre chaînes d’information de la TNT, présidentielle de 2027 en ligne de mire. 

De quoi justifier budgets, postes et émoluments d’une bureaucratie qui prospère sur le dos du contribuable, au moment précis où elle fait planer une menace bien réelle sur le pluralisme qu’elle prétend défendre. 

Le contraste est saisissant : quand un pouvoir étranger s’en prend à la presse, la France s’indigne à juste titre. 

Encore faudrait-il, comme le rappelle le patron de Canal+, ne pas s’autoriser chez soi ce que l’on dénonce ailleurs.

 

Crédit photo : DR (photo d’illustration)
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle. 

Breizh-info.com, 2026, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention obligatoire et de lien do follow vers la source d’origine.

 


 

UTOPIA 56 ET SA PETITE CUISINE ANTI- EXTRÊME DROITE ! AVEC NOS IMPÔTS ?

 REVUE DE PRESSE !

« Nos impôts, leur business » : la petite cuisine anti-« extrême-droite » d’Utopia 56

Les 704.000 euros de « concours publics et subventions d’exploitation » touchés en 2021 méritent a minima une explication.
Around 200 homeless migrants, including 80 children, spend the night in front of the Hotel de Ville in Paris, France, on August 5, 2025, due to a lack of emergency accommodation. With the support of the Utopia 56 Association, the migrants, mostly women and children, gather in protest to demand housing solutions from the Paris City Hall and intend to remain in front of City Hall until concrete solutions are found. Several volunteers support the action by distributing sleeping bags, blankets, water, and some food. (Photo by Telmo Pinto/NurPhoto) (Photo by Telmo Pinto / NurPhoto via AFP)
Around 200 homeless migrants, including 80 children, spend the night in front of the Hotel de Ville in Paris, France, on August 5, 2025, due to a lack of emergency accommodation. With the support of the Utopia 56 Association, the migrants, mostly women and children, gather in protest to demand housing solutions from the Paris City Hall and intend to remain in front of City Hall until concrete solutions are found. Several volunteers support the action by distributing sleeping bags, blankets, water, and some food. (Photo by Telmo Pinto/NurPhoto) (Photo by Telmo Pinto / NurPhoto via AFP)

Le 18 avril 2026, Libération publie une enquête à la une sur fond de militants encapuchonnés, bras tendu : « Comment les impôts financent les fachos ». 

« Après Némésis, Libération révèle comment d’autres groupuscules identitaires, racistes et royalistes profitent de la législation sur la défiscalisation des dons censés aider les associations d’intérêts général pour se financer », précise le quotidien. 

Ces affreux profiteurs des impôts ? 

Radio Courtoisie, Academia Chriatiana, l’Institut Illiade, etc. La situation dénoncée par ce vrai-faux scoop existe depuis des années au vu et au su de tous sans qu’elle dérange qui que ce soit. 

Mais « Libération révèle » et s’offre un jeu de mots hénaurme : « L’extrême droite a le don de défiscaliser ».

Coquerel : un scandale cousu main

Ces associations de droite ont donc le culot de faire appel légalement à un dispositif dont leurs camarades de gauche usent et abusent à ciel ouvert.

 

 Avec le zèle démocratique bien connu des communistes, le député Eric Coquerel s’est aussitôt saisi de ce scandale cousu main. 

Le pré­sident de la com­mis­sion des finances exige une refonte des textes de lois. 

Pour que les impôts cessent de finan­cer les asso­cia­tions d’extrême droite… mais continuent à financer les associations d’extrême gauche. 

Pour une fois, la droite a résolu de ne pas se laisser faire.

 Via une grande campagne baptisée "Leur business, nos impôts", Radio Courtoisie, L'Incorrect, Boulevard Voltaire, l'OJIM et quelques autres vont se faire un plaisir de rappeler nos amis censeurs à la dure réalité : l'argent public coule à flot d'abord et surtout dans leurs officines.

 

Par simple curiosité, BV s’est donc penché sur une association à l’activité très contestée puisqu’elle se déploie souvent en faveur des immigrés illégaux et parfois via des manifestations illégales : Utopia 56.

 

Première découverte, on a beau chercher, on ne trouve aucun bilan ni compte de résultat récent de cette association, pourtant jamais en retard d’un rappel à la loi française ou européenne quand il s’agit de salir la France. 

 Les derniers comptes d’Utopia 56 publiés au JO portent sur l’année 2021, voilà tout de même cinq ans !

 A l’époque, tout allait bien, puisque ces amis des immigrés illégaux affichaient un résultat annuel excédentaire de 507.867 euros en bas du compte de résultat pour 1,8 million de produits d’exploitation. 

De quoi soutenir ces migrants qui bravent nos lois. 

Utopia 56 est donc peu transparente (pas de comptes récents) mais apparemment bien gérée.

Réduction d'impôts

Plus curieux, à côté des cotisations annuelles de 2021 (829.000 euros), le renfort le 704.000 euros cette année-là de « concours publics et subventions d’exploitation »

A quel titre cette association si sévère avec la France touche-t-elle des aides publiques, de manière directe ou indirecte ?

 Nous avons posé cette question et quelques autres à Utopia 56 via son site web. Nous n'avons à ce jour pas reçu de réponse.

 Plus curieux encore, Utopia 56 insiste lourdement dans ses appels aux dons sur… l’absence d’aides de l’Etat ! 

Dans un email du 21 mai 2026 adressé à ses donateurs, Utopia assure la main sur le cœur : « L’association est financée entièrement par la société civile. 

Nous ne recevons aucune aide de l’État (et ne l’accepterions pas s’il en proposait). 

» Les 704.000 euros de « concours publics et subventions d’exploitation » touchés en 2021 méritent a minima une explication !

 

Cela n’empêche pas ces bons apôtres, si attentifs à ceux qui violent nos frontières et si indifférents au sort des campagnes abandonnées et des Français les plus pauvres, de mettre en avant auprès de leurs donateurs les avantages fiscaux dont ils bénéficient : « Particulier : vous pouvez bénéficier d'une réduction d'impôt égale à 75% du montant de votre don, dans la limite de 2 000 € de don par an, explique l’association sur son site web.  

Au-delà, la réduction est de 66% du montant du don dans la limite de 20% de votre revenu net imposable, avec possibilité de report de l'excédent sur un total de 5 ans »

Exactement ce que Coquerel reproche aux associations de droite. En plus gourmand. L’Etat impécunieux finance donc généreusement Utopia 56, semble-t-il, via une aide indirecte.

Contre "l'extrême-droite", un message très... politique !

Mais on est dans le domaine humanitaire, clameront ces bonnes âmes. Dans l’humanitaire ou… la politique ? 

Dans son email adressé à ses soutiens le 6 mai dernier, un an avant la présidentielle, Utopia 56 attaque bille en tête... « l'extrême droite ».  

« Pour nos associations, leurs soutiens, mais surtout les personnes qu’elles accompagnent, l’extrême droite représente une menace considérable, si ce n’est la première menace, écrit l’association, qui sonne le tocsin !  

Et elle [l"’extrême droite"] est désormais encore un peu plus proche qu’à notre porte. 

Tous les jours, sur le terrain, Utopia 56 la rencontre et en fait les frais. 

Nous constatons sa violence, son racisme, et son hostilité à l’égard des personnes exilées. 

Pourtant tous les jours, depuis 10 ans, nous la combattons.

 Médiatiquement, idéologiquement, dans ce qui est au cœur de nos valeurs et dans ce que nous défendons »

 

On a vu politiquement plus neutre pour une association qui a pour objet officiel de « venir en aide aux personnes migrantes, réfugiées, exilées et à toute population en détresse ».

 

Eric Coquerel devrait se pencher sur ce cas de financement indirect par les impôts des Français d’une association qui « profite de la législation sur la défiscalisation des dons censés aider les associations d’intérêts général pour se financer », comme dit Libé.

 

Par Marc Baudriller
Directeur adjoint de la rédaction de BV, éditorialiste

 

 

vendredi 3 avril 2026

L' ÉCOLOGIE À GÉOMÉTRIE VARIABLES..........


 


POLITIQUE !

Le « bébé miracle » de Marine Tondelier ou l’écologie à géométrie variable

1 Avr 2026 |

Il y a quelque chose de profondément révélateur dans cette séquence. 

 Marine Tondelier, figure d’une écologie politique qui ne cesse de culpabiliser les Français sur leur mode de vie, annonce, avec force détails, l’arrivée d’un « bébé miracle ». 

Dont acte : c’est une bonne nouvelle sur le plan humain. 

Mais politiquement, quelle incohérence.

Depuis des années, les pseudo-écologistes expliquent que la planète est surpeuplée, que chaque naissance alourdit l’empreinte carbone, que faire des enfants serait presque un geste irresponsable. 

Et voilà que l’une de leurs principales responsables transforme sa grossesse en récit public, en symbole, presque en argument de campagne. 

Ce qui serait condamnable chez les autres devient vertueux quand il s’agit de soi.

Plus troublant encore : cette même mouvance passe son temps à déconstruire la famille traditionnelle, à dénoncer le « patriarcat », à relativiser le rôle du père et à présenter la maternité comme une construction sociale à dépasser. 

Mais dès qu’il s’agit d’exister politiquement, on redécouvre les vertus éternelles de la mère, figure protectrice, courageuse, presque sacrificielle.

Il y a là une instrumentalisation évidente de l’intime. 

On nous livre tout : le parcours, les épreuves, les détails personnels, non pas dans la pudeur mais dans une stratégie de communication parfaitement huilée. 

La politique devient récit émotionnel, et la maternité, un levier électoral.

Il ne s’agit pas de juger une femme qui attend un enfant mais de pointer une contradiction majeure. 

On ne peut pas, d’un côté, culpabiliser les autres pour leurs choix de vie et, de l’autre, s’exonérer soi-même de ces principes dès qu’ils deviennent contraignants.

À force de moraliser la société, certains finissent surtout par révéler leurs propres incohérences. 

 

Et les Français, eux, ne sont pas dupes.

 

Par Thomas Joly –

 Président du Parti de la France

 

ET AUSSI

 

« L’écologie est de droite » par Éric Pinel, vendredi 17 avril à Paris


 

Dans le cadre du cycle de conférences du Parti de la France, la prochaine se déroulera vendredi 17 avril à Paris à 21h.

Le thème sera « L’écologie est de droite » par Éric Pinel, ancien député européen. 

Thomas Joly, Président du PdF, se chargera de l’introduction.

 

La participation est d’une consommation à commander au bar de l’établissement avant d’accéder à la salle.

 


 

lundi 30 mars 2026

JEAN-EUDES GANNAT MET LES PIEDS DANS LE PLAT ! BRAVO !

 TRIBUNE LIBRE !

Jean-Eudes Gannat solidaire d'Eliot Bertin, interpelé pour avoir assisté aux obsèques de Quentin

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Jean-Eudes Gannat

Élu de Segré-en-Anjou

Je suis un être rationnel. 

Ma courte existence m'aura suffi à réaliser que souvent "le mieux est l'ennemi du Bien", et que la nature humaine étant ce qu'elle est, il est inutile de placer trop haut nos espoirs dans la politique.

 
Mais je ne m'accommoderai jamais de la lâcheté de la droite.
 
 Les "camarades" qu'on nous donne en message privé et les félicitations hypocrites ne parviennent pas à me faire oublier les lâchages permanents dont sont victimes les jeunes militants chaque fois que la répression s'abat sur eux.
 
Qu'Eliot soit en prison préventive pour avoir bravé son contrôle judiciaire afin de se rendre à l'hommage pour Quentin dont sa femme enceinte était l'organisatrice, ou que 4 militants d'Audace fassent 48 heures de GAV pour avoir collé des affiches "Jeune blanc rejoins ton clan" me scandalisera toujours. 
 
J'entends que leurs opinions ou leurs rixes avec les antifas vous gênent aux entournures, je partage même parfois votre méfiance pour les slogans, ô députés du camp national. 
 
Mais quand la France Insoumise défend ses miliciens, à l'heure où le grand-remplacement des élus a montré dimanche soir à toute la France la haine des Blancs et le futur qui nous est promis, votre silence stratégique est une connerie en plus d'un déshonneur. 
 
C'est une connerie parce que d'un strict point de vue politico-cynique, vous avez permis que l'assassinat de Quentin soit quasiment justifié par la gauche en raison de 3 blagues vaseuses sur Twitter, et qu'au lieu de dédramatiser ces quelques tweets inoffensifs vous en fûtes tétanisés. 
 
C'est un déshonneur parce que vous participez inconsciemment à la culpabilisation permanente de votre propre peuple à un moment où vous devriez exiger de Mélenchon qu'il nous dise où est Raphaël Arnault et pourquoi il se cache !
 
Un peuple n'a pas d'idées en tant que tel : mais il a des sentiments. 
 
L'honneur du politique est de percevoir les sentiments populaires - colère, tristesse, répulsions, engouements, prémonitions, inquiétudes - puis de les exprimer de manière non policée et de leur donner une traduction rationnelle et politique au service du Bien Commun.
 
L'homme politique digne de ce nom a une double fonction cathartique et de guide, sans quoi il n'est qu'un pion au service des lobbies. 
 
 
Des pions : voilà ce que vous consentez à être en n'exprimant jamais que des opinions autorisées par la Doxa. 
 
Pourtant il y a encore des humains, des êtres de chair et de sang parmi vous, non ? 
 
Alors plutôt que de vous planquer, sortez du bois pour exiger qu'on sache où est le député de la Jeune Garde et qu'on arrête de persécuter les nationalistes lyonnais.
 
 
Liberté pour Eliot, justice pour son épouse sur le point d'accoucher, et justice pour Quentin.

11:23 Publié dans Tribunes libres |

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jeudi 26 mars 2026

LA FRANCE TOUJOURS EN RETARD D' UNE GUERRE ! ( JEAN-CLAUDE ROLINAT )

 TRIBUNE LIBRE !

mercredi, 25 mars 2026

LA FRANCE, TOUJOURS EN RETARD D’UNE GUERRE !

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Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat

En 1914, la France envoyait au casse-pipe ses fantassins vêtus de pantalons garance.

 Dans les tranchées d’en face, ils avaient, déjà, des tenues vert-de gris. 

En 1940, nos mêmes fantassins portaient des bandes molletières, dans le camp allemand ils étaient équipés de bottes. 

Au début des années 1960, dans les unités qui n’étaient pas « en pointe », on portait encore les guêtres du débarquement de 1944, l’auteur de ces lignes peut en témoigner. 

Il fallait acheter ses rangers ! Qu’est-ce qui a changé ?

 

L’opération « Cheval de Troie »

Le président Macron nous vend son futur porte-avions dernier cri, appelé le « France libre » - ouf, on l’a échappé belle face à d’autres propositions inappropriées ! -, une belle machine de guerre sur mer. 

Mais, à l’heure où nous constatons que notre « Charles De Gaulle » fait des ronds dans l’eau en Méditerranée orientale, bien loin du front, et que nos banlieues échappent de plus en plus au contrôle des autorités françaises, on peut s’interroger sur l’opportunité de tels investissements.

L’ennemi n’est pas à l’extérieur – la Russie n’aurait aucun intérêt à attaquer la France et vice versa -, mais à l’intérieur. 

L’opération « Cheval de Troie » se déroule sous nos yeux, grâce à la complicité, et depuis des lustres, de nos prétendues élites.

 Depuis la présidence de Giscard d’Estaing jusqu’à celle de Macron, des millions et des millions d’étrangers sont entrés en France.

 Beaucoup en situation régulière, d’autres de façon clandestine. 

 Certains se sont assimilés  sans problèmes – Asiatiques, Portugais, mais pas que -, d’autres vivent bien souvent des  ghettos où les mœurs, usages et coutumes du pays d’origine, perdurent. 

Dans ces conditions, aucune possibilité d’intégration encore moins d’assimilations.

 

Les émeutes ont succédé aux émeutes, le trafic de drogues a gangréné les cités, l’argent facile a dissuadé beaucoup de jeunes de banlieues d’aller à l’école poursuivre des études, leur permettant d’intégrer la société et le monde du travail.

 Mieux, ils cultivent d’autant plus un nationalisme magnifiant le pays de leurs ancêtres, qu’ils n’y vont surtout pas. 

Ou alors, ils savent qu’au bled, le moindre écart n’est pas pardonné.

 

En France, tout est prétexte au désordre

Le moindre match de football – victoire ou défaite -, dégénère : vitrines cassées, voitures et poubelles incendiées, boutiques pillées. 

Même les mariages peuvent donner lieu à des débordements ! 

Face à cela, les réactions du pouvoir sont « molles », le ministre de l’intérieur retient sa police, ce qui n’a pas toujours été le cas lorsque de pacifiques manifestants – « la manif pour tous » ou les « Gilets jaunes » -, sont descendus dans la rue.

 

Ces enclaves ethnoreligieuses qui ont poussé à la périphérie de nos villes, travaillées par « La France insoumise » ou les Islamistes de tous poils, constituent un danger pour les valeurs de la France traditionnelle et « républicaine ». 

Assistera-t-on, demain, à des soulèvements, comme au Mexique, où l’armée tente, difficilement, de reprendre le terrain ? 

Dans ces conditions, en cas de renouvellement d’émeutes comme celles de 2005 ou de 2023 - après la mort à Nanterre du jeune récidiviste Nahel -, comment empêcher que des meutes de vandales ne saccagent notre pays ? 

Comment prévenir des  caillassages de  policiers et de pompiers en attendant, pire que des tirs de mortiers, que des  d’armes à feu ne soient utilisées et ne tuent ?

 « Gouverner, c’est prévoir.

Quels sont les forces disponibles à aligner dans l’hypothèse d’un soulèvement généralisé de nos « quartiers difficiles », et autres « zones de non droit » ? 

Les gardes mobiles, les CRS et nos gentils militaires de l’opération « Vigipirate », seraient-t-ils suffisants pour arrêter et interner massivement les émeutiers – dans quelles prisons, dans quels centres d’internement ? -, calmer les esprits et rétablir l’ordre ? 

Les effectifs actuels, compte-tenu des congés et des stages de formation pour les uns, des permissions pour les autres, n’y suffiraient pas.

 Il est donc nécessaire d’envisager le pire, d’autant que les incendiaires de LFi soufflent politiquement sur les braises.

Déjà, deux grandes villes viennent de tomber dans leur escarcelle électorale.

 D’autres suivront.

 De plus en plus de maires allogènes, oubliant sans doute de ceindre l’écharpe tricolore, occuperont nos mairies et y installeront une France parallèle. 

La souveraineté du pays, déjà quotidiennement battue en brèche par Bruxelles, ne sera plus qu’un leurre.

 

Des choix décisifs à faire

À quoi serviront les « Rafales » et autres sous-marins nucléaires d’attaque, là où de nouvelles armes non létales performantes, drones et hélicoptères seraient plus utiles ? 

On dira que l’un n’empêche pas l’autre, certes. 

Mais le budget n’est pas extensible, on le voit tous les jours.

 La France est un panier percé à cause de la politique négative du président Macron.

 Si les ménages, en principe, ne peuvent pas dépenser plus qu’ils ne gagnent, pourquoi un État qui se respecte se mettrait-il dans l’actuelle posture de la France contemporaine, endettée jusqu’à la moelle ?

 

Il y a, il y aura pour un nouveau gouvernement soucieux de défendre l’intérêt national, des choix drastiques à faire. 

Contrairement aux discours anxiogènes agitant une hypothétique menace étrangère à l’extérieur du pays, il y a bien une réelle menace intérieure. 

 

Et là, légionnaires, parachutistes et autres réservistes bien équipés et entrainés, comme jadis en Algérie française, seraient bien plus utiles aux honnêtes citoyens que le plus sophistiqué des porte-avions !