mercredi 25 mars 2026

VINCENT BOLLORÉ TIENT BON FACE A LA MEUTE ..........

 TRIBUNE LIBRE !

Tant qu’il y aura des hommes de la trempe de Vincent Bolloré…

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La dernière fois que Vincent Bolloré était venu devant la représentation nationale, c’était à la demande de LFI, qui avait mis sur pied une commission parlementaire sur ce qu’ils appellent l’empire Bolloré, avec un rapporteur, Aurélien Saintoul, qui se prenait pour un grand inquisiteur.

 Certes, l’homme d’affaires avait éclaboussé de sa classe l’audition, mais cela n’avait pas empêché l’Arcom, quelques mois plus tard, d’exclure C8 de la TNT, alors que l’émission de Cyril Hanouna faisait les meilleurs taux d’audience.

 


 

Cette fois, et curieusement, c’était devant la mission parlementaire sur l’audiovisuel public que Vincent Bolloré répondait aux questions du président et du rapporteur, Charles Alloncle, d’un autre niveau que son prédécesseur de LFI.

Là encore, pendant plus de deux heures, avec une liberté de ton absolue, le propriétaire de CNews a osé parler de ses valeurs, de son amour pour la France, pour la liberté, pour la religion catholique, pour la bonne gestion des affaires et le refus du gaspillage des deniers publics, ou privés.

 Il n’a pas caché qu’il savait qu’il avait beaucoup d’ennemis, que la caste voulait l’éliminer du paysage médiatique, et que l’Arcom, curieusement, laissait à présent Hanouna, qui ne travaille plus dans son groupe, tranquille, ne lui infligeant plus d’amendes exorbitantes.

On sait que l’ensemble des composantes de la gauche multiplie les initiatives, les signalements, les pressions, pour que lors des prochains renouvellements de la TNT, CNews subisse le sort de C8. 

On sait même que Mélenchon, se croyant encore en 1981, a évoqué, sous les ovations de son public en délire, la confiscation de tous les médias Bolloré et leur nationalisation au nom, bien sûr, de la démocratie et du pluralisme de la presse.

On sait que cette chaîne sera victime de tous les coups tordus possibles et de toutes les campagnes hostiles, à tout moment, sur n’importe quel sujet.

 On l’a vérifié lors de la polémique Morandini. 

On connaît le nom des députés qui sonnent la charge, le commissaire politique Saintoul et l’écolo-dingo Sophie Taillé-Polian, suivis par la meute de l’ensemble de la gauche, socialistes compris.

Les amendes vont continuer à pleuvoir sur la chaîne, les coups bas vont se multiplier, avec par ailleurs la complicité des macronistes, mais aussi de quelques planches pourries de la droite.

Mais reconnaissons-le, les Français sont de plus en plus souvent au rendez-vous de CNews, et l’apport pendant 2 heures quotidiennes de Frontière, de 11 heures à 13 heures, remplacera sans le moindre problème le départ de Sonia Mabrouk qui fait sa chochotte et est partie sur BFM-TV, ce qui n’est pas une grosse perte.

Et quand on entend parler Vincent Bolloré ce jour, comme Philippe de Villiers tous les vendredis soir, Éric Zemmour et bien d’autres, on est content de savoir que cette France, aux antipodes de celle qu’on a vue le soir des élections dans certaines banlieues islamisées, existe encore et défend ses valeurs, n’en déplaise aux maîtres-censeurs de gauche vendus aux islamistes…

 

Source : https://ripostelaique.com/tant-quil-y-aura-des-hommes-de-la-trempe-de-vincent-bollore/ 

 

ET AUSSI



«Nous ne sommes pas soumis et, donc, on déplaît » : Bolloré tête haute et sabre au clair

Devant la commission sur l'audiovisuel public, l'homme d'affaires assume tout. Sa foi et son engagement pour la France.
Capture d'écran AN

Il ne s’est pas dérobé. Et mieux encore : il a dit avec des mots très simples et une grande habileté toutes les vérités que la gauche ne supporte plus.

 

Vincent Bolloré était auditionné, ce mardi 24 mars, par la commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public qui reprenait ses travaux. 

 

Le milliardaire français était reçu au titre de la participation de Vivendi dans l’entreprise Banijay, société de production qui a des contrats avec le service audiovisuel public.

Une audition que certains députés imaginaient comme un piège. 

Une occasion de mettre l’entrepreneur en difficulté pour que son projet « raciste et islamophobe » qu’il porte à travers les médias qu’il possède – et dirige en sous-main – soit mis au grand jour.

 Chou blanc.

 Les parlementaires ont écouté, trois heures durant, un homme répondre avec une franchise et une simplicité désarmante.

 En assumant tout.

« Je crois en Dieu et en le Christ »

Contre ceux qui l'accusent de vouloir la privatisation de l’audiovisuel public, il l’affirme très clairement : « Je suis favorable à l’audiovisuel public mais qui ne coûte pas 4 milliards. 

» « En dix ans, vous vous retrouvez avec quatre porte-avions au lieu d’en avoir un », a illustré l’homme d’affaires breton, qui plaide pour un plan d’économie drastique, à l’image de ce qu’il a fait en redressant Canal+, qui est désormais un des fleurons français. 

 

 « Le problème du service public, en fait, c’est le problème de la France. 

Le vrai sujet est : a-t-on l’argent encore aujourd’hui ? 

On sait que non, on glisse sur le plan financier. 

Donc, où l’État doit-il mettre son argent en priorité ? »

Vincent Bolloré déroule avec simplicité ses convictions.  

« Je suis démocrate-chrétien, explique-t-il à ceux qui le condamnent pour fascisme et font de lui le « bouc émissaire parfait », rôle qu'il endosse volontiers pour faire le « paratonnerre ». 

 « Je suis démocrate, c’est-à-dire que je respecte le vote des citoyens, et chrétien, c’est-à-dire que je crois en Dieu et en le Christ. 

» C’est à ce titre que l’homme d’affaires a pleinement assumé son soutien à Jean-Marc Morandini, évoquant devant la commission les valeurs du « Notre Père » avec celles du « pardon » et la « miséricorde » qui peuvent succéder à la « justice ».

CNews, une voix libre

Interrogé sur CNews, celui qui affirme « ne pas regarder la télévision » persiste et signe, face à ses détracteurs de tout poil. 

Il le sait, au-delà des parlementaires qui sont présents dans cette salle, ce sont les Français, et avec eux ses ennemis (pour lesquels il « prie »), qui écoutent et scrutent chacune de ses paroles. 

 « Je représente un monde que certains voudrait voir disparaître, c’est-à-dire un monde attaché à ses racines, mais qui avance », explique Vincent Bolloré, qui invite chacun à « combattre pour notre pays qui est en difficulté », « il est important que ceux qui ont du courage disent : peut-être qu’on ne vous plaît pas, mais on est comme ça ».  

« CNews a du succès, malheureusement, parce que CNews dit des choses que les autres chaînes ne disaient pas, et donc on dérange. »

 

 

Le capitaine d'industrie n’hésite pas à dénoncer une « caste dirigeante qui vit dans l’opulence alors que la situation n’est pas bonne » et la compareau film Gatsby le Magnifique

Lorsqu’on lui demande si l’Arcom fait peser une menace sur CNews, celui-ci confirme avec philosophie cette possibilité : « Je laisse à mes ennemis la liberté de vouloir nous supprimer. » L’Arcom ? 

Il la définit comme une représentation « de gens qui pensent que... » « Dans la France d’aujourd’hui, vous avez 85 % des gens qui voient leur situation se dégrader. 

 

Et puis, vous avez encore un certain nombre de gens qui vivent dans une prospérité et une félicité, pas forcément financière. 

» Vincent Bolloré a survolé cette audition avec une grande maîtrise. 

 

Une parole ferme et désarmante de simplicité, étrangère aux habituels éléments de langage précautionneux qui prévalent souvent à l'Assemblée nationale.

 Étonnant exercice de liberté.

 Picture of Yves-Marie Sévillia

Yves-Marie Sévillia
Journaliste chez Boulevard Voltaire      https://www.bvoltaire.fr/



 





     https://ripostelaique.com/tant-quil-y-aura-des-hommes-de-la-trempe-de-vincen

mardi 24 mars 2026

ENFI UNE CHAÎNE " NATIO " ! LA CHAÎNE " TV SYNTHÈSE NATIONALE " PREND FORME ......... C' EST GRATUIT ! ABONNEZ-VOUS !

 

samedi, 21 mars 2026

La chaîne "TV Synthèse nationale" prend forme...

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La revue Synthèse nationale fut créée durant l'automne 2006. 

Afin de marquer ce vingtième anniversaire nous sommes en train de préparer quelques événements.

 Le premier d'entre eux est la mise en place d'une chaîne Youtube intitulée "TV Synthèse nationale", destinée à rassembler tous les documents filmés relatifs à nos activités.

 D'autres initiatives suivront...

Dores et déjà, vous pouvez vous abonner (c'est gratuit) à cette chaîne.

 Non seulement vous pourrez y voir, ou revoir, les différentes émissions "Synthèse" (en partenariat, 6 ans durant, avec TV Libertés), les reportages sur nos Journées nationales et identitaires annuelles, les entretiens avec Roland Hélie, les auteurs que nous avons édités ou les contributeurs de la revue, les manifestations auxquelles nous avons participé ainsi que les premières émissions d'actualité spécifiques de cette nouvelle chaîne.

Nous remercions ceux qui ont réalisé ces films au cours de ces vingt années de combat. 

Peut-être que parmi vous certains disposent de films qui ont échappés à nos recherches, si c'est le cas, vous pouvez nous envoyer les liens (synthesenationale@gmail.com).

 

N'hésitez-pas à vous abonner à la chaîne "TV Synthèse nationale", cela nous aidera à la populariser encore plus.

S N

Pour consulter "TV Synthèse nationale"

et vous y abonner cliquez ici

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00:12 Publié dans TV Synthèse nationale

 

 

LE PARTI DE LA FRANCE EN BRETAGNE EST ABONNÉ !   C' EST UNE ÉVIDENCE !!!

 


 

mercredi 18 mars 2026

LA BONNE QUESTION ! À QUOI SERT RETAILLEAU ( LR ) ?

 REVUE DE PRESSE !

mardi, 17 mars 2026

Paris : le retrait stratégique de Sarah Knafo

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Thomas Joly -

 Président du Parti de la France

Ce retrait de Sarah Knafo en dit long sur l’état de la vie politique parisienne. 

En renonçant à se maintenir au second tour des Municipales, officiellement sans contrepartie, elle affirme vouloir faire barrage à la gauche dans la capitale. 

Le geste peut sembler noble et désintéressé ; il est en réalité profondément stratégique.

 

Car enfin, à qui profite ce sacrifice ? À Rachida Dati, qui a choisi de s’allier avec le macroniste Bournazel. 

Peut-on sérieusement voir en elle une incarnation de la droite ? Rien n’est moins sûr. 

Encore très récemment ministre d’un gouvernement Macroniste, elle symbolise davantage cette droite compromise, hésitante, incapable de tracer une ligne claire.

 

Dans le même temps, Sarah Knafo soigne son image. 

En reportant sur Rachida Dati un électorat communautaire qu’elle a su mobiliser au 1er tour, elle se pare des habits du rassemblement. 

Mais elle s’épargne aussi une réalité moins glorieuse : celle de passer six années dans une opposition municipale marginalisée.

 

Il ne faut pas être dupe : ses ambitions dépassent largement Paris. 

Cette séquence ressemble davantage à un repositionnement qu’à un renoncement.

Certes, faire battre le successeur d’Anne Hidalgo, dont le bilan calamiteux pèse lourdement sur la capitale, peut apparaître comme un moindre mal. 

Mais remplacer une gestion contestée par une figure aux convictions fluctuantes n’a rien d’une garantie.

 

Au fond, la question demeure entière : que reste-t-il de la droite à Paris ?

 Et face à ces arrangements permanents, on pourrait presque regretter l'époque pas si lointaine où la capitale était administrée par un préfet.

19:55 Publié dans Thomas Joly

ET AUSSI

mardi, 17 mars 2026

À quoi a servi d’élire Retailleau avec 75 % à la tête de LR ?  À rien !

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L'édito de Cyrano

Riposte laïque de ce matin cliquez là

Nous étions en mai 2025, et les militants de LR devaient voter pour savoir qui allait diriger le parti. 

À l’époque, Bruno Retailleau était un ministre de l’Intérieur populaire, car l’homme paraissait sincère, honnête, avoir des convictions solides, et sur l’insécurité, utilisait des mots qui touchaient les Français. 

Il était opposé à l’ambitieux Laurent Wauquiez, qui avait quitté la direction de la Région pour revenir à l’Assemblée en 2024.

 Le résultat avait été sans appel.

 Sur une ligne droitière, avec un discours sécuritaire et anti-immigrationniste, Bruno Retailleau avait écrasé son adversaire, atteignant le score impressionnant de 75 %.

On parlait de lui comme le candidat légitime de LR pour les présidentielles, et certains le pensaient comme un adversaire sérieux pour Marine Le Pen, grande favorite des sondages. 

 

C’était avant que la juge Bénédicte de Perthuis et ses complices décident que les Français n’auraient pas le droit de voter pour elle. 

Certes, au lendemain de sa victoire, certains avaient remarqué, autour de la photo, l’ineffable Larcher, qui avait sans doute soutenu Retailleau, mais dont la ligne, très centriste, était beaucoup plus proche de celle de Xavier Bertrand ou Valérie Pécresse, qui avaient d’ailleurs claqué la porte de LR quand Wauquiez en avait pris la direction.

 

On attendait surtout de Retailleau – qui en dehors des paroles n’eut guère une grande influence sur l’insécurité et l’immigration – qu’il brise enfin le cordon sanitaire imposé par la gauche et que la droite respecte stupidement depuis 40 ans. 

Mais on aurait dû se souvenir que quand Éric Ciotti avait renversé la table et décidé d’en finir avec cette mascarade et de se rapprocher du RN, personne ne l’avait suivi. 

 

Les mois ont passé, et on a rapidement compris que Retailleau ne s’était pas donné les moyens de taper du poing sur la table et d’imposer la fin de cette machine à perdre de la droite.

 Il a par ailleurs quitté le gouvernement Macron et est revenu au Sénat. 

On n’entend plus beaucoup parler de lui.

Mais un an plus tard, les choses sont claires. LR a sauvé, avec la complicité du PS, le régime de Macron-Lecornu, qui aurait dû sauter, ce qui aurait permis aux Français de retourner aux urnes.

 Retailleau a annoncé sa candidature à la tête de LR mais elle n’est même pas légitime, Wauquiez lui savonnant la planche avec l’organisation d’une primaire qui ressemble à la primaire Pinder de la gauche. 

Retailleau a réussi à dire hier qu’il fallait faire barrage à la gauche et au RN, tout en disant qu’il fallait barrer la route à LFI. 

S’il ne dirigeait pas un parti d’éternels traîtres, il aurait demandé à Martine Vassal à Marseille d’aider Franck Allisio à gagner la mairie, pour en virer la gauche. 

Il aurait demandé la même chose à Rachida Dati, à Paris, de faire alliance avec Bournazel et Sarah Knafo pour virer les socialauds, les écolos et les cocos. 

Et pareillement à Nîmes et dans des dizaines de villes où LR va permettre à la gauche de garder des mairies qui étaient gagnantes. 

S’il avait agi ainsi, Marine et Jordan Bardella auraient fait de même, et auraient retiré des candidats là où leur maintien au 2e tour risquait de faire gagner la gauche.

 Il n’en a rien été.

Alors que les socialauds, qui juraient le contraire quelques heures avant le scrutin, se vautrent dans les draps des antisémites assassins de LFI, tout en interdisant à LR de s’allier avec le RN, Retailleau et les siens obéissent docilement. 

Le nommé Geoffroy Didier, on ne sait à quel titre, se permettant même de menacer de sanctions les élus LR qui passeraient des alliances avec le RN.

 

Moralité : à quoi a servi l’éclatante victoire de Retailleau en 2025 ? À rien !

 À quoi sert LR ? À rien, sauf à trahir les Français qui croient encore que c’est parti patriote, et à sauver régulièrement les macronistes et la gauche en s’alliant à eux pour barrer la route au RN.

10:41 Publié dans Revue de presse |

Source : http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2026/03/17

mardi 17 mars 2026

IL Y A 40 ANS LE FRONT NATIONAL ENTRAIT EN FORCE À L' ASSEMBLÉE NATIONALE !

 


 SOUVENIRS !

lundi, 16 mars 2026

Il y a 40 ans : avec Jean-Marie Le Pen, le Front national entrait en force à l'Assemblée

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Un message de Bruno Gollnisch :
 
« Il y a 40 ans jour pour jour, j’étais élu député du Rhône, pour la première fois, grâce à l’admirable persévérance de nos militants.
 
Aux côtés de Jean-Marie Le Pen, J’entrais à l’Assemblée nationale avec 34 autres députés, des élus de très grande qualité, courageux, compétents, combatifs, excellents orateurs.
 
Jacques Chirac n’a eu de cesse que de nous faire disparaître, grâce a la seule réforme qu’il a mise en œuvre au cours de son mandat : la suppression de la proportionnelle.
 
Mais la droite nationale était de retour, et rien n’a pu empêcher sa progression dans l’opinion de nos concitoyens.
 
Je pense avec émotion à mes camarades, dont beaucoup ont quitté ce monde, et bien sûr à Jean-Marie. 
 
Ils ont bien mérité de la France. »
 

15:03 Publié dans Combat nationaliste et identitaire,

 


 

 

 

lundi 2 mars 2026

UN ENTRETIEN AVEC PIERRE-NICOLAS NUPS , SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DU PARTI DE LA FRANCE !

 


Entretien avec Pierre-Nicolas Nups, Secrétaire général du Parti de la France

 

Pouvez-vous vous présenter personnellement et politiquement à nos lecteurs ?

Je m’appelle Pierre-Nicolas Nups, j’ai 33 ans.

 Je suis engagé en politique depuis de nombreuses années, toujours dans le camp nationaliste. 

Je suis un ancien de la « Maison » où tout le monde s’appelle « ami » [L’Oeuvre française]. 

J’ai également écrit quelques articles et comptes-rendus pour Jeune Nation dans ma vingtaine.

 

Vous êtes adhérent au Parti de la France, quel est votre parcours et vos responsabilités au sein de celui-ci ?

Je suis membre du Parti de la France depuis 2018, et j’exerce des responsabilités régionales dans le Grand 

Est ainsi que le rôle de secrétaire général depuis un peu plus d’un an.

 

Le 7 janvier 2025 dernier Jean-Marie Le Pen rejoignit les cieux. 

Quelle regard portez-vous sur son héritage et quelle était votre relation avec lui ?

Je suis entré en politique très jeune dans le cadre du FNJ (Front national de la jeunesse) à Nancy, puis j’ai évolué dans d’autres structures. 

J’ai eu l’occasion de côtoyer Jean-Marie Le Pen dans ce cadre. 

D’abord comme n’importe quel militant participant à la vie du mouvement, puis ensuite comme un ami.

 Je l’ai surtout côtoyé dans les dernières années de sa vie, lorsqu’il était exclu de la structure qu’il avait présidé pendant plus de quarante ans. 

Je me suis engagé au sein des Comités Jeanne.

Sur son héritage, je retiens surtout l’impact qu’il a eu sur le débat public et la manière dont certaines questions, longtemps marginalisées, sont devenues centrales. 

Aujourd’hui, toutes ses analyses sont présentées comme des évidences.

 Il y a quelques années en arrière, on mourrait pour ça. 

Socialement, et parfois au sens premier.

 

De quoi les réactions des gauchistes sont-elles le symptôme ?

C’est le symptôme d’un débat très polarisé : on répond souvent par réflexe idéologique plutôt que sur le fond.

 Les gauchistes sont bien plus dogmatiques que n’importe lequel d’entre nous. 

Ils ne tolèrent aucune incartade à leur délire rousseauiste. 

Cela peut ressembler à de la force, mais loin de là. C’est ce qui aura raison d’eux.

 

En dehors de Jean-Marie Le Pen, quels sont les autres figures politiques françaises et/ou internationales qui vous inspirent le plus ?

En France, je m’intéresse surtout à des figures d’autorité et d’État, mais je préfère citer des repères institutionnels et historiques très différents : des rois bâtisseurs comme Saint Louis, des figures de consolidation comme Louis XIV, et la tradition d’un État stratège.

 

 À l’international, je m’intéresse aux expériences politiques de manière historique, mais je me garde de toute glorification : l’important, pour moi, ce sont les idées et les résultats concrets.

La personnalité historique dont je me sens la plus proche à l’internationale est Augusto Pinochet.

Je rappelle qu’Augusto Pinochet était de souche bretonne, il était français.

 La France n’est pas faite pour les expériences totalitaires, il faut néanmoins qu’elle soit suffisamment ferme vis-à-vis des doctrines intolérables comme le socialisme et son avatar abouti qu’est le communiste. 

Mais il faut qu’elle laisse une certaine liberté à son peuple, et ça Pinochet, dans son caractère français, l’avait parfaitement bien compris. 

C’est toujours la personnalité internationale que je cite en premier. 

J’ai également beaucoup d’admiration pour le général Franco. 

Si je dois citer un chef d’Etat en exercice, je citerais Donald Trump pour qui j’ai beaucoup d’admiration.

 


Parlons maintenant de votre action politique plus ou moins récente.

 Vous avez lors des élections législatives anticipées présenté une candidature qui a fait quelque bruit, notamment en raison d’une affiche prenant la défense des enfants blancs. 

Que retenez-vous de cette élection et quelle serait le bilan à faire ?

Un bilan très positif puisque s’il est trop tôt pour juger de ma candidature sur le plan historique, je suis, à l’heure actuelle, le premier candidat d’extrême-droite – comme le disent les grands moyens de communication – a avoir dépassé la barre des 10% avec 5190 voix, face à un candidat RN.

 Il me manquait un peu plus de 700 voix pour être au second tour. 

Le bilan ?

 C’est que rien n’est impossible !

 Pas besoin de patauger dans les eaux tièdes du politiquement correct et de la culture de l’excuse.

 

La fameuse affiche comporte les mots « Donnons un avenir aux enfants blancs ». 

 


 

Vos adversaires ont déposé une plainte qui a finalement débouché sur une relaxe. 

Pouvez-vous expliquer le choix de cette affiche ?

Il s’agissait d’un collage d’une dizaine d’affiches seulement, par des personnes sympathisantes de notre mouvement, dans le cadre des élections législatives.

J’ai été accusé d’incitation à la haine raciale, tout simplement parce que le ministère public, ainsi que la LICRA, me reprochaient d’avoir eu l’outrecuidance de vouloir donner un avenir aux enfants qui constituent la majorité des enfants de notre pays.

Fort heureusement, même quand nous sommes dans une juridiction réputée de gauche, on ne peut pas faire dire au droit n’importe quoi.

Il ne s’agit pas d’une discrimination quelconque. 

Cette affiche a été réalisée dans un contexte particulier, suite au meurtre de Thomas Perotto sur fond de racisme anti-blancs. 

Au moment où ces gens m’ont reproché cette affiche, une gamine juive de 12 ans a été torturée et violée en Ile-de-France parce que juive et blanche. 

Le racisme anti-blancs est un phénomène qui est aujourd’hui reconnu en haut-lieu par les pouvoirs publics.

Notamment par Gérald Darmamin et l’ancien premier ministre Edouard Philippe. 

Il n’est ignoré que par certaines ligues bien peu vertueuses.

Précisons enfin que cette enquête a mobilisé pas moins de quatre compagnies de gendarmerie dans toute la France, et qu’on nous a dépêchés, afin de nous entendre lors des auditions, des représentants de la brigade de lutte contre les crimes contre l’humanité.

 Rien que ça. 

Le contribuable appréciera la façon dont est dépensé son argent par le ministère public.

 

Vous avez annoncé être candidat pour les Français basés à l’étranger en Espagne. À cette occasion vous avez expliqué être un ancien membre de La Phalange. 

Que retenez-vous de cette période ?

Figurez-vous que j’ai adhéré à la Phalange lors d’un Forum de la Nation, dans ma vingtaine. 

Je n’ai jamais vécu plus de trois semaines en Espagne où je n’ai fait que du tourisme, donc je ne prétendrai pas avoir milité en Espagne pour la Phalange

. En revanche, aujourd’hui, à bientôt 34 ans, je n’éprouve aucun regret pour mes engagements de jeunesse.

 Je porte d’ailleurs l’insigne de la Phalange toutes les fois où il m’est nécessaire de porter un manteau.

 La boutonnière est cousue dessus.

 

Lors du dernier Forum de l’Europe il y avait une délégation de Democracia Nacional présente. 

Cette formation politique se veut l’équivalent du Front National de Jean-Marie Le Pen. 

Une coopération entre vos deux formations politiques est-elle envisageable à l’avenir ?

Pourquoi pas ! Les amis de Jean-Marie Le Pen sont mes amis.

Notamment pour honorer Francisco Franco qui a sauvé bon nombre de Pieds-noirs comme l’a fait remarquer le Parti de la France.

 

Malheureusement vous avez été déclaré inéligible par la justice. Pourquoi cela ?

Très bonne question, je vous remercie pour vous y être intéressé.

J’ai été déclaré inéligible par le Conseil constitutionnel pour une durée de 3 ans pour ne pas avoir déposé mon compte de campagne dans le délai imparti.

Je précise que j’ai néanmoins déposé mon compte de campagne, et qu’il n’a souffert d’aucune irrégularité. 

C’est une question de délai préfix.

Si je n’ai pas déposé mon compte dans le délai préfix, ce n’est pas dû à une négligence de ma part, mais parce que je n’étais pas en mesure de le faire. 

Mon compte de campagne a été ouvert postérieurement au délai légal, suite à une procédure de droit au compte que j’ai initié suite aux refus des banques de m’ouvrir un compte de campagne auquel j’ai le droit en tant que candidat.

J’ai bien sûr fait valoir cela devant le Conseil constitutionnel qui, s’il a reconnu mes difficultés à ouvrir un compte, m’a opposé le principe « dura lex sed lex ».

 Le délai, c’est le délai.  Même si je n’y suis pour rien.

C’est très amusant quand on sait que ce jour là, parmi les personnes qui m’ont déclaré inéligible, figuraient entre autres Alain Juppé, condamné à l’inéligibilité pour prise illégale d’intérêts et Richard Ferrand, qui a échappé à une condamnation pour le même motif non parce que la justice l’estimait innocent, mais parce que les faits étaient prescrits.

 Il y avait également d’autre masses sénatoriales en jachère dont j’ai oublié les noms.

Cela devrait me dégoûter, mais en vérité ça m’amuse.

 

L’attention médiatique s’est posée sur vous lorsque vous vous êtes rendu à Verdun où une messe pour le repos de l’âme du Maréchal Philippe Pétain était organisé.

 Le Maire de la ville a tenté de faire interdire l’événement.

 En compagnie de l’Ami Henri Massol vous avez su mettre de l’ambiance contre les gauchistes.

 Que retenez-vous de ces moments et pourquoi selon vous il est important d’honorer le Maréchal Philippe Pétain ?

Il est important d’honorer le Maréchal Pétain car c’est un des chefs d’Etat avec qui l’histoire s’est montrée particulièrement injuste. Parmi eux, Louis XVI. Il est très important de ne pas céder aux quatre vents de l’esprit de l’anti-France.

 

En conclusion, quel est votre message pour les lecteurs de Jeune Nation et quelles seraient vos résolutions pour l’année 2026 ?

Courage, on les aura ! Maitres chez nous !

 

Jeune Nation remercie M. Pierre-Nicolas Nups de lui avoir accordé cet entretien.

Par Jacques Pierrot

Ami et contributeur de Jeune Nation 

 

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