vendredi 24 juillet 2026

ENFIN ! L 'ASSASSINAT ANTI-BLANC RECONNU POUR THOMAS À CRÉPOL ! VICTOIRE DE L' AGRIF !

 REVUE DE PRESSE !

Enfin ! La circonstance aggravante de racisme retenue dans l’assassinat de Thomas !

 

Jusqu’alors, et au péril de leur liberté – parce que la justice d’ultragauche n’aime pas qu’on défende les victimes du racisme anti-Blancs en général ! –, seuls les identitaires osaient affirmer une vérité pourtant évidente : dans la nuit du 18 au 19 novembre 2023, Thomas Perotto, alors âgé de seize ans – un âge qu’il ne dépassera jamais –, avait été assassiné parce que blanc et rien d’autre.

On se souvient des ordures – je ne trouve pas de synonymes – qui avaient nié ce fait, tel l’ignoble Patrick Cohen, toute honte bue – et il a très soif en la matière ! –, justifiant ainsi la mort de Thomas : « En fin de soirée, une dizaine de jeunes se mêlent aux 400 participants. Ils ne sont pas du village, ils sont venus pour s’amuser, pour draguer des filles. 

 Pas d’incident jusqu’à la dernière chanson, “Tchikita” de Jul. 

C’est là que, d’après les mis en cause, l’un des participants au bal, un rugbyman, aurait tiré les cheveux longs de l’un des membres du groupe en le traitant de “tchikita”, c’est-à-dire de fille sexy. »

En d’autres termes, Thomas l’aurait bien cherché.

 Dans la foulée, et parce que des voix grondaient un peu plus que d’ordinaire et que Laure Lavalette, députée RN, avait saisi l’Arcom, Patrick Cohen avait été épinglé par cette autorité d’ordinaire très tolérante avec les journaleux gauchistes et un peu moins les autres.

https://www.lefigaro.fr/medias/bal-tragique-a-crepol-patrick-cohen-epingle-par-l-arcom-pour-ses-commentaires-denues-de-precautions-oratoires-20240416

 

Le Parisien n’était pas en reste, qui falsifiait à son tour la réalité dans une enquête orientée et visant à faire partager les torts selon l’argument fallacieux de propos racistes adressés aux agresseurs venus tout de même casser du Blanc.

 Cependant, même le nez dans sa propre merde, Le Parisien persévère aujourd’hui dans l’ignominie en apprenant le revirement salutaire de la justice : « Ce revirement judiciaire pourrait emballer l’opinion publique à nouveau. 

Dès les premières heures suivant le drame, la droite et l’extrême droite s’étaient emparées de l’affaire. Les profils des mis en examen étaient devenus le prétexte à une série de discours martelés sur les plateaux de télévision et les tribunes politiques. 

» Toujours faire peur avec la bébête immonde, des fois que les Français ouvriraient trop les yeux sur le véritable racisme, à savoir le racisme anti-Blancs.

https://www.leparisien.fr/faits-divers/mort-de-thomas-a-crepol-la-circonstance-aggravante-de-racisme-retenue-par-les-juges-dinstruction-23-07-2026-AGH5FUTKKZCXLBS4EHHZ2EMHVM.php

 

Mais oublions ces collabos du nouvel ordre mondial apatride et remercions l’AGRIF (Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l’identité française et chrétienne, classée par l’officine putride d’ultragauche Wikipédia à, devinez quoi, l’extrême droite !) pour son rôle majeur dans cette requalification des faits, qui correspond nettement plus à la réalité, observable d’ailleurs dans maintes affaires, depuis Philippine, petite blanche massacrée par un prédateur allogène dans le bois de Boulogne, jusqu’à plus récemment Louis, lynché à mort à Narbonne. 

La liste des victimes du racisme anti-Blancs couvrirait des dizaines de pages.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Alliance_g%C3%A9n%C3%A9rale_contre_le_racisme_et_pour_le_respect_de_l%27identit%C3%A9_fran%C3%A7aise_et_chr%C3%A9tienne

 

L’AGRIF nous apprend donc dans un communiqué que : « En un temps record, Me Jérôme TRIOMPHE, a pu se livrer à une analyse de ce très complexe et volumineux dossier. 

Ce qui lui a permis d’envoyer 30 pages d’observations au juge afin d’établir la motivation de racisme anti-blanc et anti-français dans l’attaque du bal de Crépol qui s’est déroulée le 19 novembre 2023.

Les victimes viennent de nous informer, qu’à la suite de ces observations, les juges ont réouvert l’instruction et ajouté au dossier la circonstance aggravante de racisme que le procureur avait refusé d’invoquer et qui n’avait, jusqu’alors, pas été discutée.

Les protagonistes de l’attaque sont désormais mis en examen avec cette circonstance aggravante de racisme. »

https://www.lagrif.fr/crepol-grace-lagrif-le-racisme-anti-blanc-enfin-reconnu/

 

Et n’oublions jamais que notre silence ne sert que nos ennemis, alors crions, agissons, il en va ni plus ni moins de notre survie.

Gandhi lui-même écrivait : « Là où il n’y a le choix qu’entre lâcheté et violence, je conseillerai la violence. »

Dont acte…

 

Par Charles Demassieux

 

ET AUSSI

 


Meurtre raciste anti-Blanc de Thomas à Crépol : grande victoire de l’Agrif

On ne le sait que trop, pour la caste politico-médiatique, le racisme ne peut viser que des Blancs qui insultent ou se montrent violents envers des Noirs ou des Maghrébins.

 

 Le contraire est radicalement impossible, et la ministre Taubira aurait expliqué il y a quelques années, en 2006, qu’elle n’avait pas voulu inclure dans sa loi de 2001 faisant de l’esclavage transatlantique un crime contre l’humanité, celui qui concernait l’arabo-musulman, pour ne pas « désespérer » les petits Maghrébins des banlieues « pour que les jeunes Arabes ne portent pas sur leur dos tout le poids de l’héritage des méfaits des Arabes », selon ce qu’avait rapporté un magazine (1). 

Alors que cet esclavage avait été bien pire et bien plus sanglant, et avait duré bien plus longtemps que la traite négrière occidentale, Occident qui avait été à l’origine de toutes les législations interdisant l’esclavage (2).

Au début des années 1980, Bernard Antony, qui fut député européen et conseiller régional d’Occitanie pendant des années, avait eu l’intuition géniale, dans le cadre des activités du Centre Charlier, de concevoir une association antiraciste, l’AGRIF, qui lutterait judiciairement contre le racisme antifrançais et antichrétien.

 Ainsi était née l’Alliance Générale contre le Racisme et pour le Respect de l’Identité française. 

Depuis lors, elle bataille avec ses avocats devant tous les tribunaux de France et de Navarre pour pourfendre ceux qui profèrent des discours ou des actes racistes contre des Français ou des chrétiens.

 

Car le racisme antifrançais et antichrétien est nié par les gauches spécialement, et même par beaucoup d’autres individus ou organismes généralement.

 Pour la justice, il est particulièrement périlleux de dénoncer ce racisme, et ce essentiellement pour des raisons idéologiques. 

J’en sais quelque chose, moi qui ai plaidé pendant des années comme partie civile pour des représentants de l’ordre, dans bon nombre de dossiers, où les injures ou insultes proférées par des délinquants avaient délibérément un caractère raciste antiblanc ou antifrançais, et cette qualification était très rarement retenue, le plus souvent par souci de simplification ou de rapidité, dans le cadre de comparutions immédiates, où tout doit aller très vite.

L’affaire du meurtre du jeune Thomas à Crépol, le 18 novembre 2023, est à cet égard emblématique.

 Depuis le début de l’enquête, de nombreux témoignages faisaient ressortir que les agresseurs étaient venus pour « casser du Blanc ».

 Mais comme les 3 singes souvent représentés en statuettes, la justice ne voulait a priori rien voir, rien dire, rien entendre. 

À plusieurs reprises, l’AGRIF – qui comme toute association antiraciste dûment déclarée en préfecture depuis au moins 5 ans peut ester en justice -, tambourinait à la porte des magistrats de Valence ou de Grenoble en appel, pour faire reconnaître cette qualification juridique, à savoir meurtre avec la circonstance aggravante de racisme.

 Jusqu’à présent, les différentes instances judiciaires amenées à statuer avaient débouté l’AGRIF.

Mais c’était sans compter sur la ténacité de cette association et de ses avocats. 

Car notamment un procès-verbal de synthèse, rédigé par une enquêtrice de la gendarmerie, évoquait l’hypothèse d’un mobile raciste au meurtre de Thomas, et ce dès le départ. 

Il était précisé des témoignages qui indiquaient « que les auteurs des faits pourraient être venus au bal de Crépol afin de tuer des personnes de couleur blanche ». 

 Il semble que ce rapport capital n’ait pas été bien classé dans la procédure, et qu’il n’avait pas été porté explicitement à la connaissance de la justice. Cf Le Figaro du 23 juillet 2026.

 Or Me Jérôme Triomphe, le talentueux et dynamique avocat coordonnateur de l’AGRIF, venait de déposer une note de 30 pages aux juges, soulignant des témoignages et propos rapportés « relatifs à du racisme « antiblancs ».

C’est dans ces conditions, et après de nouvelles auditions semble-t-il, qu’un nouvel avis d’information judiciaire vient d’être communiqué aux parties, le 20 juillet 2026 par les magistrats instructeurs.

 Cette nouvelle pièce de procédure invoque désormais en plus des chefs de « meurtre et tentative de meurtres en bande organisée », la qualification que « les faits ont été précédés, accompagnés ou suivis de propos, écrits, images, objets ou acte de toute nature qui portent atteinte à l’honneur ou à la considération des victimes ou d’un groupe de personnes à raison de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une prétendue race, une ethnie ou une religion déterminée, en l’espèce la race blanche et la nation française », comme le rapporte la presse.

 

 On attend désormais l’ordonnance de mise en accusation, cette ordonnance pouvant faire l’objet d’un appel des mis en examen.

Nous suivrons bien sûr de très près ce dossier des plus dramatiques, n’oublions pas qu’outre le jeune Thomas, 16 ans, qui a été poignardé à mort, d’autres victimes ont été aussi, ce soir-là, très gravement blessées à coup de couteau. 

Rappelons que la jurisprudence de la chambre criminelle de la Cour de cassation est constante depuis des années : tout acte violent contre une personne avec un objet dangereux qui peut être létal permet d’en déduire une intention de tuer, sous le contrôle des juges chargés de statuer bien sûr.

 Exemples, porter un coup de couteau ou tirer sur une personne.

En tout cas, grâce à l’AGRIF et son remarquable travail de fond juridique et moral, grâce à des journalistes comme François Bousquet qui a publié plusieurs livres sur le sujet (3), le racisme antiblanc qui se répand comme une traînée de poudre depuis des années pourrait enfin trouver au sein de l’institution judiciaire une reconnaissance jurisprudentielle à laquelle les victimes et leurs familles ont droit, pour la vérité et la justice tout simplement.

 

Par Michel Festivi

(1) Eric Conan, article de l’Express du 4 mai 2006, « Encore aujourd’hui »

 (2) Bernard Lugan, Esclavage, histoire à l’endroit, Éditions Bernard Lugan, 2020

 

 

Source et Publications:   ttps://ripostelaique.com/meurtre-raciste-anti-blanc



SUR X   !

🔴 | Pour bien comprendre comment les juges en sont venues à requalifier le meurtre de Thomas Perotto en intégrant la circonstance raciste : 19 novembre 2023. Thomas Perotto est mortellement poignardé lors du bal de Crépol. Plusieurs autres personnes sont également blessées. Le parquet de Valence ouvre immédiatement une enquête de flagrance, dont il est le pilote. Comme c'est souvent le cas au début d'une affaire, la qualification pénale retenue est volontairement large afin de ne fermer aucune piste et de donner aux enquêteurs tous les moyens juridiques nécessaires. Une enquête pour meurtre en bande organisée est ainsi ouverte. En revanche, la circonstance aggravante de racisme n'est pas retenue, alors même que neuf témoignages recueillis dès les premiers jours évoquent des insultes racistes. Le procureur lui-même reconnaîtra publiquement l'existence de ces témoignages. Compte tenu de la gravité et de la complexité du dossier, le parquet ouvre ensuite une information judiciaire. Concrètement, il se dessaisit de l'enquête au profit de deux juges d'instruction indépendants, chargés d'enquêter à charge et à décharge. Le rôle du parquet change alors de nature. Il ne dirige plus les investigations : il devient l'une des parties à la procédure. Il représente les intérêts de la société (jusqu'à requérir des peines au procès), tandis que les avocats des parties civiles défendent les victimes et que les avocats de la défense représentent les suspects mis en cause. Commence alors une longue phase d'approfondissement de l'enquête : plus de 350 auditions, quatorze mises en examen, dont trois mineurs, d'innombrables expertises ADN et des heures d'exploitation de vidéos. Malgré ces investigations, les juges ne parviennent pas à identifier avec certitude l'auteur du coup mortel. En revanche, les témoignages évoquant des propos racistes se multiplient : seize seront finalement versés au dossier. En parallèle, pendant l'instruction, deux associations de lutte contre le racisme classées à droite, l'AGRIF puis LEA, tentent de se constituer parties civiles afin de participer à la procédure. Leur demande est toutefois rejetée à plusieurs reprises, pour différents motifs, par les juges d'instruction, ce qui n'est pas si surprenant puisque la circonstance aggravante de racisme n'est toujours pas retenue. Les avocats de ces deux associations, Me Jérôme Triomphe et Me Lara Fatimi, trouvent néanmoins un moyen de contourner cette difficulté : ils deviennent les conseils de plusieurs victimes, ce qui leur permet d'accéder au dossier et de participer à la procédure, sans que leurs associations soient officiellement parties civiles. En mai 2026, les juges annoncent que leur enquête est enfin terminée. Ils rendent un premier avis de fin d'information judiciaire, sorte de synthèse, dans lequel ils écartent toujours la circonstance aggravante de racisme, que beaucoup considèrent alors comme définitivement écartée. Les différentes parties disposent alors d'un mois, après avoir reçu cette synthèse, pour formuler leurs observations. Le parquet, à travers un réquisitoire, désapprouve la qualification de bande organisée. Il fait par ailleurs mention des 16 témoignages relatant des propos racistes, tout en estimant que cela n'est pas suffisant pour retenir cette circonstance aggravante... Les parties civiles, c'est à dire les avocats des victimes, font eux aussi leurs observations. Une partie d'entre eux, au moins trois (Me Jérôme Triomphe, Me Denis Dreyfus, et l'avocat des parents de Thomas Perotto) fidèles à la volonté des victimes, demandent la prise en compte de la circonstance aggravante de racisme. A la lecture de ces différents retours, et manifestement sensibles aux arguments des parties civiles, les juges d'instruction rendent un second avis de fin d'information judiciaire et décident cette fois de retenir la circonstance aggravante de racisme. Enfin. Cette décision revêt plusieurs dimensions: ➡️ Elle est d'abord symbolique pour les victimes, qui avaient le sentiment que l'institution judiciaire refusait de reconnaître une évidence. ➡️ Elle possède également une portée hautement politique, dans un contexte où une partie de la gauche continue de contester l’existence d’un racisme visant les personnes blanches, au nom de certaines théories sociologiques biscornues, ➡️ Elle a enfin une portée juridique, puisqu'elle alourdit les peines encourues et pourrait permettre à l'AGRIF et à LEA de se constituer officiellement parties civiles dans la procédure.




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