REVUE DE PRESSE !
Le frère du terroriste de Nice vivait dans un immeuble de la ville !

La France, c’est comme une pochette-surprise : tu ne sais jamais ce qui va en sortir avant d’avoir ouvert le paquet.
À cela près que chaque paquet, depuis que l’immigration nous envahit, est un paquet d’horreurs.
La dernière horreur en date nous est révélée par Fdesouche et Nice-Matin, et elle pèse son poids en la matière.
Ainsi, le frère cadet de l’immondice ayant perpétré un attentat à Nice, le 14 juillet 2016, vivait jusqu’à il y a peu tout près de la Promenade des Anglais, où son abominable frangin avait, au volant d’un camion, assassiné 86 innocents et blessé 458 autres, sans parler des séquelles psychologiques à vie pour les survivants et les témoins.
Tout ça au nom d’Allah.
Et le plus « drôle », enfin, façon de parler, c’est que le frère de l’ordure, que nous refusons de nommer, foutait un bordel monstre dans l’immeuble où il vivait, terrorisant ses voisins et ne payant évidemment pas son loyer.
Depuis et parce qu’une habitante a eu le courage de défier ce parasite en même temps que les autorités qui traitaient le problème par-dessus la jambe, la situation a sensiblement changé : « Interpellé le jeudi 9 juillet 2026 pour des dégradations dans une résidence où il squattait un studio, près de la promenade des Anglais, ce Tunisien en situation irrégulière s’est vu délivrer une obligation de quitter le territoire français (OQTF). »
Un peu tardive l’OQTF, qui date de seulement quelques jours et qui offre la possibilité à Lahouaiej Bouhlel cadet la possibilité d’introduire un recours contentieux.
Et vous savez quoi, un magistrat pourrait lui donner raison et le laisser libre de ses mouvements chez nous, jusqu’à ce qu’un trouble religieux lui ordonne d’imiter son frère !
Le 14 juillet prochain, nous commémorerons les dix ans de ce massacre qui nous détrompa violemment quant à l’espoir naïf que les attentats du 13 novembre 2015 seraient les derniers de cette ampleur sur notre sol.
Et nous n’égrènerons pas ceux qui ont suivi depuis, faute d’un pouvoir assez courageux et patriote pour y remédier, quitte à prendre des libertés avec ce maudit État de droit qui tue les nôtres en plus de notre identité culturelle.
Revenons au frère du terroriste de Nice. Arrivé en 2024 en France pour s’installer là où son charognard d’aîné avait commis son carnage, menaçant les habitant de l’immeuble où il squattait comme suit : « Il a menacé de verser du gasoil et de mettre le feu.
Il a même laissé couler l’eau pendant six heures, ce qui a provoqué une inondation chez les voisins du dessous », raconte une occupante de l’immeuble, celle qui a eu le courage de prendre les choses en main, une certaine Imen, sans doute une musulmane qui trouve qu’il fait mieux vivre à Nice qu’à Kaboul et a le souci de s’intégrer.
Gardons l’espoir…
On apprend aussi qu’Imen avait tenté de déposer une plainte à son encontre, plainte rejetée tout d’abord, avant qu’elle fasse assez de bruit pour enfin être entendue.
Imen avait pourtant expliqué aux policiers que l’individu lui avait déclaré ceci : « Tu sais pas qui c’est mon frère, je suis le frère du terroriste ! », comme un titre de gloire.
Ce qui ne doit pas nous étonner, sachant que des Merah, Kouachi, Coulibali et autres erreurs de l’humanité sont les idoles des quartiers islamisés.
Décidément, flics et gendarmes sont plus diligents lorsqu’un magistrat rouge leur ordonne de perquisitionner le domicile d’un patriote ou de le cuisiner à leur façon
C’est à croire que la seule justice valable dans ce pays est celle que les victimes exerceraient elles-mêmes, ce qu’on ne saurait leur reprocher.
Rappelons qu’un djihadiste et frère d’un terroriste du Bataclan coule des jours heureux à Lure (Haute-Saône) où il est assigné à résidence, au lieu d’être en taule ou viré de notre pays.
Là encore, c’est l’État de droit qui fait la loi, et peu importe les conséquences meurtrières de telles décisions.
Ainsi va la France, droit dans le mur contre lequel un Mélenchon et d’autres ennemis intérieurs comme Vincent Présumey entendent jeter tous les autochtones, avec leur culture, pour leur substituer un règne de terreur islamique…
(
PS : le guignol immigrationniste de l’Élysée, qui a décidé de s’incruster aux commémorations de l’attentat du 14 Juillet 2016, va-t-il aussi rendre une visite de soutien au frangin du terroriste ?
Avec lui on peut s’attendre à tout !)
ET AUSSI

Macron ne reculera devant rien, jusqu’au bout, pour se moquer ouvertement des Français.
Il profite d’un hommage à Alfred Dreyfus pour prétendre lutter contre l’antisémitisme et s’inquiéter de sa résurgence en France.
C’est le même Macron qui a multiplié les actes agressifs contre Israël, montrant une telle hostilité contre l’Etat hébreu qu’il alla jusqu’à reconnaître un Etat palestinien qui n’existe que dans les fantasmes des gauchistes anti-juifs.
C’est ce président qui, en encourageant le Hamas et en condamnant systématiquement Israël, a envoyé un message clair au monde : il aime bien les Juifs comme victimes, mais il déteste les Juifs quand ils se battent pour ne pas mourir face aux voisins musulmans qui rêvent de la disparition d’Israël et de l’extermination des Juifs.
Il y a dix ans, le musulman tunisien Mohamed Lahouaiej-Bouhlel, au volant d’un poids lourd, fonçait dans la foule niçoise, un soir de 14 juillet, tuait 86 personnes et faisait 486 blessés.
On apprendra que François Hollande avait demandé à Cazeneuve de lui détacher des forces de l’ordre prévues pour sécuriser Nice, afin de le protéger dans un repas privé avec une célèbre actrice !
Cazeneuve lui accorda cette faveur et ces deux socialauds non seulement ne sont pas en taule, mais rêvent encore de l’Elysée.
Quatre ans plus tard, un autre Tunisien, Brahim Issaoui, entrera dans la basilique de Nice et poignardera à mort trois fidèles, présents dans l’édifice religieux.

En quatre années après l’attentat de Nice qui succédera à ceux de Charlie Hebdo et du Bataclan, Hollande puis Macron ont fait entrer 1 million de musulmans supplémentaire en France.
Et de 2020 à 2026, ce sont au moins 2 millions de musulmans supplémentaires qui sont entrés en France, avec la complicité de Macron et de tout l’extrême-centre, ainsi que de toute la gauche immigrationniste.
Bien évidemment, et heureusement, tous les musulmans entrés en France ne sont pas des islamistes, mais plus il y a de disciples d’Allah sur notre territoire, plus les Juifs particulièrement sont en danger, montrant l’hypocrisie d’un Président qui prétend lutter contre l’antisémitisme tout en faisant entrer des personnes qui ont pour la plupart l’antisémitisme dans leur ADN, Georges Bensoussan disant même qu’ils le tétaient dans le lait de leur mère.
“C’est une honte que de maintenir ce tabou, à savoir que dans les familles arabes en France, et tout le monde le sait mais personne ne veut le dire, l’antisémitisme, on le tète avec le lait de sa mère.”
Dix ans après l’attentat de Nice, Macron a donc fait entrer en France 3 millions de musulmans supplémentaires, dont des mineurs isolés non accompagnés, qu’il a imposés dans les foyers de l’ASE, envoyant nos enfants à la mort ou dans la prostitution.
Il a mis délibérément en danger des millions de Français, notamment les plus vulnérables, les personnes âgées et les handicapés.
À cause de ce criminel qui a sur les mains le sang de tous les Français assassinés par de nouveaux venus, les drames qui ont frappé des centaines de familles ayant perdu un proche peuvent arriver à tous les Français.
Ce faux-cul qui ose affirmer qu’il lutte contre l’antisémitisme tout en léchant les babouches des pires antisémites, ce criminel qui a fait rentrer des millions de soldats d’Allah dont beaucoup rêvent d’imposer la charia en France ose nous dire que nous sommes en guerre, tantôt contre un virus, tantôt contre les Russes.

Il doit donc savoir qu’en temps de guerre, Clemenceau avait un remède particulier pour se débarrasser des traîtres : 12 balles dans la peau.
Par artin Moisan
Source : https://ripostelaique.com/
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